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"AMPLIFICATEUR A RADIO-FREQUENCE"
La présente invention concerne les amplificateurs à tube à vide, à radio-fréquence, du type à accouplement par transformateurs, et vise plus particulièrement les am- plificateurs syntonisés destinés à fonctionner sur une gamme de fréquences assez étendue, comme c' est le cas ,par exemple, dans les récepteurs de radio-diffusion .
Dans l'établissement d'amplificateurs à radio- fréquence syntonisés, un des facteurs de contrôle auxquels on a affaire est la tendance à une régénération excessive -et à une oscillation qui en est la conséquence - qui est due principalement à la capacité d'accouplement entre la grille et la plaque de chaque tube à vide.
On doit toujours
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prévoir quelque moyen pour parer à cette tendance, de pré- férence par neutralisation,, Mais, puisqu'une neutralisa- tion implique l'usage d'une capacité neutralisante fixe, qui contrebalance la capacité d'accouplement d'un tube à vide, et puisque des tubes à vide individuels, même du même type et de la même fabrication, varient nécessairement dans une certaine mesure, il s'ensuit comme résultat direct qu'il y a, à l'amplification par étage à une fré- quence donnée quelconque, une limite au-delà de laquelle il est impraticable d'aller.
Puisque la réactance par capacité entre électrodes (plaque-grille) diminue avec une élévation de la fréquence, ce qui permet ainsi à une plus grande quantité d'énergie de haute fréquence de revenir du circuit de plaque au circuit de grille de chaque tube, l'amplification permise par étage diminue également avec une élévation de fréquence . En fait, l'expérience montre que l'amplification permise par étage à 1500 kilocycles par seconde est très inférieure à celle permise à 500 kilocycles par seconde. Ces fréquences sont les limites de la bande de radio-diffusion telle qu'elle est actuellement établie. La théorie et l'expérience indiquent toutes deux que l'amplification doit varier inversement à la racine carrée de la fréquence pour qu'une tolérance de fabrication adéquate dans la capacité d'accouplement d'un tube à vide puisse être admise.
D'un autre coté, l'amplification par étage que l'on peut obtenir avec des transformateurs d'accouplement du type conventionnel, c'est-à-dire des transformateurs ayant des enroulements fixes de fort rapport élévateur et de faibles déperditions, est moindre aux fréquences plus basses qu'aux fréquences plus élevées. L'amplification par étage est beaucoup plus faible à 500 kilocycles par seconde qu'à 1500 kilocycles par seconde.
Ainsi, tandis que
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l'amplification ,permise par étage à l'extrémité de plus basse fréquence de la bande de radio-diffusion est beau- coup plus grande qu'à l'extrémité de haute fréquence, les caractéristiques du transformateur à fréquence radiante conventionnel sont telles que l'amplification réelle qu'on peut obtenir est bien moindre aux basses fréquence qu'aux hautes fréquences.
On a parfois essayé de modifier les caractéristiques d'amplification du transformateur conventionnel pour augmenter l'amplification aux basses fréquences sans aug- menter aussi l'amplification aux hautes fréquences. On peut y arriver en introduisant des sources de déperdition d'énergie qui sont principalement efficaces aux hautes fréquences; mais cet expédient présente le sérieux incon- vénient de nuire à la sélectivité aux hautes fréquences.
Non seulement l'amplification aux fréquences plus basses, avec transformateurs conventionnels, est limitées par l'instabilité qui se produira aux hautes fréquences, mais la disposition à transformateurs conven- tionnels ne permet pas une forte amplification aux basses fréquences, abstraction faite de l'instabilité. La raison en est qu'afin d'être à même de syntoniser à toutes les fréquences comprises dans la bande de radio-diffusion, il est nécessaire d'employer un condensateur de syntonisa- tion ayant une capacité relativement grande aux pl:us basses fréquences.
Une si grande capacité, en combinaison avec des enroulements de transformateurs de petites dimensions conventionnelles et tels qu'ils donneront une fidélité satisfaisante, introduit une conductance de secondaire excessive aux basses fréquences .La forte conductance de secondaire ainsi introduite a pour effet de réduire l'amplification aux basses fréquences, comme cela peut être aisément démontré tant mathématiquement que par des essais réels .
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La présente invention a pour objet principal d'of- frir un amplificateur à radio-fréquence, duquel on puisse obtenir, à toutes les fréquences comprises dans la gamme de fréquences pour laquelle il est établi, la plus forte amplification compatible avec la stabilité, telle qu'elle est limitée par la tolérance habituelle dans les capacités d'accouplement de tubes à vide, sans nuire à la sélecti- vité aux hautes fréquences (où elle est naturellement la plus mauvaise) ni à la fidélité aux basses fréquences (où cette caractéristique est naturellement la plus mauvai- se).
En outre, l'invention offre une disposition structurale et électrique qui est suffisamment simple et de nature à. ne pas causer d'ennuis dans le fonctionnement .
L'invention donne ces résultats en offrant le moyen de changer simultanément le rapport de voltage des systèmes d'accouplement à radio-fréquence, la self-induc- tion de syntonisation et la capacité de syntonisation, ce qui fait qu'on obtient le maximum permis d'amplification, ou toute amplification désirée approchant de ce maximum, à toutes les fréquences auxquelles le récepteur est des- tiné à fonctionner .
aonsidérant un système d'accouplement à radio- fréquence du type conventionnel, comprenant un transforma- teur à rapport fixe dont le primaire est inclus dans le circuit de plaque d'un tube amplificateur à vide et dont l'enroulement secondaire, ensemble avec un condensa- teur de syntonisation, est connecté au circuit (arrivée) grille-filament d'un tube à vide suivant, la plus grande amplification se produira à la plus haute fréquence à. laquelle le récepteur peut être syntonisé, et l'amplifi- cation la plus faible, à la fréquence la plus basse.
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Par conséquent, il est ordinairement nécessaire d'établir de tels transformateurs de manière à éviter de dépasser l'amplification par étage à la fréquence la plus haute, telle qu'elle est limitée par la tendance à l'instabilité.
En tant que ce qui concerne le transformateur lui-même, les facteurs qui déterminent ordinairement le degré d'amplification sont la self-induction de l'enroule- ment secondaire, l'inductance mutuelle entre les enroule- ments primaire et secondaire et la conductance (ou ré sis- tance) de l'enroulement secondaire. Le rapport de voltage ou simplement le "rapport" d'un transformateur dont le circuit secondaire est syntonisé estsensiblement égal au rapport de la self-induction du secondaire à l'induc- tance mutuelle.
Dans le transformateur à radio-fréquence conventionnel dont il est question maintenant, tant la self- induction du secondaire que l'inductance mutuelle restent constantes, abstraction faite de la fréquence, et ces valeurs doivent par conséquent être déterminées par la condition nécessaire que l'amplification maximum permise ne doit pas être dépassée à la fréquence de fonctionnement la plus haute. Si le rapport de la self-induction du secondaire à l'inductance mutuelle est abaissée à mesure .que la fréquence de fonctionnement est abaissée, l'ampli- fication par étage sera alors, en général, augmentée. De plus, si la self-induction du secondaire est augmentée à mesure que la fréquence est abaissée, il sera possible d'obtenir l'amplification désirée tout en maintenant la fidélité et la disposition ramassée de la construction de bobines.
L'invention implique l'ajustement convenable des inductances et de la capacité de syntonisation de manière à obtenir l'amplification maximum permise à chaque fréquence comprise dans la bande de fréquences pour laquel- le le récepteur est établi ,
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Théoriquement, il y a une variété de façons dont ceci peut se faire; mais le moyen et le procédé décrits ci-après ont été trouvés très satisfaisants à tous les points de vue et sont, en conséquence, considérés comme représentant la réalisation préférée de l'invention. Dans la structure décrite ici, chaque transformateur à radio- fréquence est pourvu d'un écran métallique mobile compre- nant deux parties cylindriques en forme de cuvettes., dis- posées coaxialement, l'une dans l'autre.
Les écrans ou cuvettes, comme on peut commodément les appeler, sont de préférence faits d'un métal non-magnétique de haute conduc- tibilité, comme le cuivre ou l'aluminium. Chaque cuvette est disposée pour glisser longitudinalement par rapport au transformateur avec lequel elle est associée. La plus grande cuvette est disposée pour envelopper variablement l'enroulement extérieur, qui est le secondaire, tandis que la plus petite cuvette est disposée pour se mouvoir longitudinalement à l'intérieur du plus petit enroulement, ou enroulement primaire. Le déplacement des écrans ou cuvettes métalliques par rapport aux enroulements du transformateur a pour effet de faire varier tant la self- induction du secondaire que l'inductance mutuelle, chacune dans la mesure voulue.
Les cuvettes ou écrans métalliques disposés dans des positions étroitement adjacentes aux enroulements des transformateurs ont pour effet de res- treindre la section transversale, et par cela même d'aug- menter la réluctance des trajets magnétiques, en réduisant ainsi les inductances.
Les transformateurs s peuvent, en conséquence, être établis en vue d'obtenir le maximum d'amplification per- mise par étage à la plus basse fréquence de fonctionnement, cette valeur étant beaucoup plus élevée que celle de l'am- plification permise à la plus haute fréquence de fonction-
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nement. Alors, en prévoyant un moyen pour déplacer les cuvettes métalliques de manière à leur faire envelopper de plus en plus les enroulements de transformateur à me- sure que la fréquence de fonctionnement augmente, l'ampli- fication peut être diminuée à la valeur convenable pour chaque fréquence de fonctionnement .
Dans la forme d'exécution préférée de l'invention, le mouvement du ou des écrans métalliques par rapport aux enroul anentde transformateur est acc ompli automati- quement au moyen de liaisons mécaniques convenables avec la ou les commandes de syntonisation et, de préférence, les divers étages d'amplification sont ajustés simulta- nément par une commande manuelle unique. Toutefois, certains des avantages de l'invention,, ensemble avec une plus grande souplesse, peuvent être obtenus en actionnant indépendamment les écrans et les condensateurs de synto- nisation .
Sur les dessins ci-joints :
Fig.l est une coupe transversale d'une unité d'ac- couplement comprenant un transformateur à radio-fréquence avec l'écran métallique y associé, ensembleavec un conden- sateur de syntonisation variable et un condensateur neutra- lisant, le tout monté dans un récipient fait de métal en feuille; Fig.2 est une élévation de l'unité d'accouplement représentée à. la fig.l, en regardant du même point que pour cette dernière fig. ;
Fig.3 est une élévation partielle, prise suivant la ligne 3-3 ,fig.1, et en regardant versle devant du radio-récepteur; cette fig.. montre le mécanisme qui actionne les écrans et les condensateurs de syntonisation;
Fig.4 est une coupe suivant 4-4, fig.l ;
Fig.5 est un plan d'une plaque de condensateur ;
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Fig.6 est un graphique d'amplification comparatif, représentant, par des courbes appropriées, l'amplification qu'on peut obtenir à différentes fréquences avec un ampli- ficateur syntonisé conventionnel et un amplificateur éta- bli conformément à l'invention et
Fig.7 est un schéma de circuits partiels d'un amplificateur à radio-fréquence neutralisé propre à être utilisé conjointement avec l'invention .
Aux fig s.l et 2, on a représenté, en coupe et en élévation respectivement, un transformateur à radio- fréquence avec les écrans métalliques, en forme de cuvet- tes, y associés, ensemble avec un condensateur de syntoni- sation et un condensateur neutralisant, la disposition représentée étant conforme à l'une des réalisations préférées de l'invention. Le transformateur lui-même com- prend deux tubes coaxiaux 1 et 2 ,en matière diélectri- que, comme par exemple en la matière dite "formica". Le tube 1 est monté à l'intérieur du tube 2 dont il est espa- cé par une bague 3 et auquel il est assujetti, ainsi qu'à cette bague, par des boulons 4 .Dans ce cas particu- lier, il y a, en plus de l'enroulement primaire, un enrou- lement neutralisant ayant un nombre égal de tours et enroulé sur le tube 1.
Les tours des enroulements primaire et neutralisant s'intercalent les uns dans les autres. Le secondaire est enroulé sur le tube 2. L'écran métallique 5 comprend deux cuvettes 6 et 7 qui sont assujetties l'une à l'autre de façon à former un ensemble. Le condensateur de syntonisation comprend deux éléments identiques, à savoir :un élément fixe 8 et un élément mobile 9. Chacun de ces éléments comporte quatre plaques, comme représenté.
Les plaques de l'un s'intercalent parmi celles de l'autre.
L'élément mobile 9 est rigidement assujetti à l'écran 3
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par l'intermédiaire d'une pièce de liaison 10 en matière i- solante .L'ensemble de. l'écran 5 et de l'élément de conden- sateur mobile 9 peut glisser axialement par rapport au transformateur . On voit ainsi que, à mesure que les plaques du condensateur de syntonisation rentrent les unes entre les autres, ce qui fait que la capacité du condensa- t.eur augmente, l'écran 5 se meut vers la droite à la fig.2, ce qui fait qu'il affecte d'une manière décroissante le champ magnétique du transformateur en augmentant tant la self-induction du secondaire que l'inductance mutuelle.
Lorsque la cuvette 6 enveloppe au maximum l'enroulement secondaire, la réluctance du champ magnétique est maximum et la self-induction du secondaire est, en conséquence, réduite à un minimum. De même ,l'inductance mutuelle entre les enroulements primaire et secondaire diminue à mesure que la cuvette 7 est amenée en relation plus étroite avec l'enroulement primaire, c'est-à-dire est amenée à gauche à la fig.l. Bien que les deux cuvettes coopèrent dans leurs effets, la cuvette extérieure 6 influence principale- ment la self induction du secondaire et la cuvette inté- rieure 7, l'inductance mutuelle. Avec les proportions indi- quées à la fig.l, dont les dimensions spécifiques seront données, l'inductance mutuelle varie plus vite que la self-induction du secondaire, en donnant la variation voulue dans le rapport.
Bien que la disposition représentée, comprenant deux cuvettes oo-axiales, constitue la forme d'exécution préférée de l'invention, on a trouvé que des résultats analogues ,quoique moins idéaux, peuvent être obtenus en supprimant l'une ou l'autre des cuvettes 6 ou 7 .
Puisque le rôle des écrans est de faire varier la réluc- tance du champ magnétique, il est évident que le ou les écrans peuvent affecter une variété de dispositions en dehors de la disposition spécifique représentée.
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On a représenté, comme une partie de la structure de condensateur illustrée aux figs.l et 2 , un élément conducteur flexible 11, qui fonctionne comme l'une des plaques d'un condensateur neutralisant. On peut rapprocher et écarter cette plaque flexible de la plaque fixe adja- cente de l'élément fixe 8 au moyen de la vis de réglage
12. On peut ainsi ajuster la capacité entre l'élément
11 et l'élément fixe du condensateur de syntonisation à une valeur appropriée pour effectuer une neutralisation .
Pour rendre l'illustration plus claire, on n'a pas représenté dans les figs.l et 2, le mécanisme qui actionne les deux condensateurs de syntonisation et les cuvettes. Un mécanisme convenable pour ce but est repré- senté aux figs. 3 et 4. Il va néanmoins sans dire que le mécanisme représenté dans ces dernières figs. ne constitue que l'une d'un grand nombre de façons dont on peut obtenir les mêmes résultats et que l'invention ne dépend en aucune façon du mécanisme particulier par lequel la commande des condensateurs de syntonisation et des écrans est effectuée.
Le mécanisme de commande de figs.3 et 4 est dis- posé pour actionner ensemble deux jeux de condensateurs de syntonisation et d'écrans. Il pourrait évidemment être étendu pour s'appliquer à autant d'étages d'amplifica- tion qu'on pourrait le désirer .
Figs.3 et 4 sont des vues prises suivant les lignes 3-3 et 4-4 respectivement de fig.l, et tracées à une échelle un peu plus petite que cette dernière. Dans la disposition représentée aux figs.3 et 4, le bouton de comman- de de syntonisation (non représenté) est assujetti à,un arbre 13 (fig.3) sur lequel est fixé un petit pignon 14 qui engrène avec un secteur denté 15 porté par un arbre 16 . Un cadran gradué 15a est attaché au secteur 15 et se
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meut avec lui. Un bras de levier 17 qui, pour plus de commo- dité, affecte la forme d'un- L, est assujetti à l'arbre 16 et tourne avec celui-ci. Au levier 17 est articulée une bielle 18 qui est reliée à la pièce 10 (représentée également aux figs.l et 2).
Puisque tant l'écran 5 que l'élément de condensateur mobile 9 sont assujettis à la pièce 10 , il est clair que ces parties se meuvent en- semble, parallèlement à l'axe du transformateur, quand on fait tourner le bouton de commande de syntonisation.
Comme cela est représenté aux figs.2 et 4, les pièces 10 sont assujetties à un support coulissant 19 qui pour plus de commodité, et pour qu'il soit plus rigide, présente la forme d'une cornière et est supportésur des portées convenables sur lesquelles il est libre de glisser longi- tudinalem.ent, maisnon autrement. A la fig.4, le conden- sateur de syntonisation est représenté en partie arraché pour laisser voir en trait plein l'articulation de la bielle 18 à la pièce 10.
Il est clair, d'après ce qui précède, que tant les condensateurs de syntonisation que les écrans indiqués à la fig.4 sont actionnés par le même bouton de commande et qu'on pourrait ajouter, et actionner au moyen d'un seul bouton, autant de jeux supplémentaires de condensateurs et d'écrans qu'on pourrait le désirer. Trois étages d'ampli- fication à radio-fréquence ont été trouvés très convenables.
Incidemment, la présente invention se prête très avantageusement à une commande de syntonisation unique .
La cause en est que les condensateurs de syntonisation ont de préférence une capacité maximum qui est faible en compa- raison avec les condensateurs de syntonisation dont on fait ordinairement usage dans des récepteurs de radio-diffusion du type conventionnel. La raison pour laquelle on peut
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faire usage d'un condensateur de syntonisation particu- lièrement petit pour couvrir une large bande de fréquence est que la syntonisation est accomplie en faisant varier la self-induction du secondaire en même temps que la capacité de syntonisation.
Puisque les condensateurs de syntonisation peuvent être de capacité maximum extraordi- nairement petite, les plaques peuvent être plus fortes et plus espacées sans encombrement excessif. pour ces raisons,il est possible de maintenir une précision consi- dérablement plus grande dans la fabrication des condensa- teurs, et la syntonisation des divers étages d'amplifica- tion sous l'action d'une commande unique peut, par consé- quent, être effectuée avec une plus grande exactitude et avec moins de difficulté .
Gomme exemple spécifique, les dimenions du transformateur, de l'écran et du condensateur de syntoni- sation représentés aux figs.l et 2 sont les suivantes: Le tube 1 est fait de formica de 44 millimètre de diamètre extérieur ,79 millimètres de longueur et 8 dixième de millimètre d'épaisseur. Sur ce tube sont enroulées une bobine primaire et une bobine neutralisante. Les tours de ces bobines s'intercalent les uns dans les autres, chaque bobine ayant 36 tours de fil de cuivre de 1 dixième de millimètre à double guipage de soie, 16 doubles tours par 25 millimètres. Le tube 2 est fait de la même matière et a 57 millimètres de diamètre extérieur, 85 millimètres de longueur et 16 dixième des millimètre d'épaisseur.
Sur ce tube est bobiné un enroulement secondaire consistant en 120 tours de fil de cuivre, émaillé, de 4 dixièmes de millimètre, 48 tours par 25 millimètres. La cuvette 6, qui fait partie de l'écran métallique, est faite de cuivre en feuille de 8 dixièmes de millimètre d'épaisseur.
Sa dimension A (voir fig.l ) est 68 millimètres et sa
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dimension B, 75 millimètres. La cuvette 1 est également faite de cuivre en feuille de 8 dixièmes de millimètres d'épaisseur. Sa dimension C est 66 millimètres et demi et sa dimension D, 38 millimètres.
Avec les dimensions ci-dessus, le rapport éléva- teur du transformateur est. à toutes les fréquences, sensi- blement plus élevé que celui donnant la plus grande amplifi- cation ; ou, en d'autres termes, la conductance d'arrivée, à résonance, est sensiblement plus élevée que la conductance de plaque du tube à vide précédent. Ceci a pour but d'aug- menter la sélectivité et la stabilité .
Les éléments 8 et 9 du condensateur de syntonisa- tion sont identiques,l'un étant f ixe et l'autre mobile.
Chacun d'eux consiste en quatre plaques d'aluminium de 8 dixièmes de millimètres d'épaisseur, espacées de 4 milli- mètres 7 dixièmes les unes des autres. Un plan de l'une de ces plaques est représenté à la fig.5 , où les dimen- sions indiquées sont les suivantes :
E = 89 millimètres
F = 63 "
G = 25 " H = 25 "
J = 19 "
K = 19
Ce condensateur particulier a été établi en vue d'obtenir des caractéristiques de syntonisation se trou- vant approximativement à mi-chemin entre des variations de fréquence en ligne droite et des variations de longueur d'onde en ligne droite. Le but visé en faisant cela est de rendre l'acuité apparente de syntonisation sensiblement la même à toutes les positions de réglage du cadran de la commande de syntonisation .
L'invention ne dépend, bien entendu, en aucune façon , de la disposition particulière!,.
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de condensateur de syntonisation dont on peut faire usage.
Avec des transformateurs, des écrans et des con- densateurs des dimensions spécifiées ci-dessus, et confor mes à ce qui est représenté aux figs.l et 2, employés dans un amplificateur à étages multiples dans lequel il est fait usage de tubes à vide du type 201-A, ayant un fac- teur d'amplification d'environ 8, les résultats réelle- ment obtenus sont indiqués par la courbe B à la fig.6.
Sur ce graphique, la courbe A représente l'amplification maximum permise, calculée, à toutes fréquences entre en- viron 550 kilocycles par seconde et 1550 kilocycles par seconde. Suivant la théorie sur laquelle cette courbe est basée, l'amplification doit varier à l'inverse de la racine carrée de la fréquence pour qu'une tolérance de fabrication pratique puisse être admise à l'égard de la capacité d'accouplement plaque-elle. Gela est bien confirmé par une expérience réelle. On remarquera que la courbe B suit de trèsprès la forme de'la courbe A et, par conséquent, indique une amplification qui varie, à l'inverse à la racine carrée de la fréquence . En calcu- lant l'amplification permise aux.diverses fréquences d'après lesquelles la courbe A a été tracée, une tolérance de capacité de tube de 0,5 micromicrofarad était admise.
Cette tolérance représente l'écart de fabrication permis de la capacité interne entre la plaque et la grille. C'est cet écart inévitable qui exerce la plus grande influence sur la limitation de l'amplification permise. La courbe C, fig.6, indique l'amplification à radio-fréquence que l'en peut obtenir dansun bon récepteur neutralisé repré- sentatif ayant des transformateurs à radio-fréquence de la disposition générale représentée à la fig.l, mais sans les écrans métalliques ou moyens équivalents pour remplir le même but. En examinant la courbe C, on voit tout de suite
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que l'amplification à l'extrémité à haute fréquence de la bande est beaucoup,plus grande qu'à l'extrémité à basse fréquence.
En comparant la courbe C avec la courbe A , on voit également que l'amplification à l'extrémité à basse fréquence est beaucoup moindre que l'amplification permise, tandis quelle se rapproche étroitement de l'amplification maximum permise à l'extrémité à haute fréquence.
,La courbe B indique la façon dont la grande diver- gence entre l'amplification permise et l'amplification réel- le aux basses fréquences et, en fait, sur toute la bande de fréquences à l'exception de la région immédiatement voisine de l'extrémité supérieure a été corrigée par l'usage d'écrans métalliques, comme cela est décrit ici.
La structure spécifique qui a été décrite à titre d'exemple représentatif de la forme d'exécution préférée de l'invention est propre à être utilisée dans la portion à radio-fréquence d'un récepteur de radio-diffusion neutre- lisé dont un circuit partiel est représenté schématiquement à la fig.7. Cette fig, représente, schématiquement, deux étages d'amplification à radio-fréquence nautralisée dont on peut faite passer la sortie à travers un ou plusieurs étages supplémentaires d'amplification à radio-fréquence et, de là, à un détecteur, ou la faire passer directement au détecteur et ,de là à un amplificateur à fréquence au- dible .
A la fig.7, les amplificateurs à tubes à vide à troisélectrodes 20 et 21 respectivement, sont accouplés en cascade par l'intermédiaire d'un transformateur à radio-
EMI15.1
f'éQUen e 22 qui peut être aelw(r"I!résentfux. t'igs.l et 2.
L'enroulement primaire $± et l'enroulement neutralisant 24 de ce transformateur sont intercalés sur le même tube, comme cela a été décrit précédemment à propos de fig.l, et peuvent être, à tous égards ,identiques . L'une des extré-
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mités de la bobine neutralisante 24 est connectée à un condensateur neutralisant 25 dont l'autre borne est connectée à la grille du tube 20 . Cela est conforme à l'une des réalisation du mode de neutralisation Hazeltine, bien connu. L'enroulement secondaire 26 du transformateur
22, fig.7, peut être le même que celui spécifié ci-dessus dans la description de fig.l. Le condensateur de syhtonisa- tion 27 peut être identique à celui représenté aux figs.
1; 2 et 5. Le transformateur 28, qui accouple le côté de sortie du tube 21 avec le tube immédiatement suivant (non représenté) peut être identique au transformateur 22 et, bien entendu ,le condensateur de syntonisation 29 peut être identique au condensateur 27. De même, le condensa- teur neutralisant 30 peut être établi conformément à ce qui est représenté à la fig,l, dans laquelle l'élément flexible 11 constitue l'une des plaques d'un condensateur de neutralisation dont l'élément fixe du condensateur de syntonisation forme l'autre plaque .
La présente invention a été développée conjointe- ment avec des amplificateurs neutralisés du type indiqué, d'une façon générale, à la fig.7, et convient bien, en par- ticulier, à une utilisation de concert avec ce type de neutralisation; mais on peut en faire usage efficacement avec d'autres modes de neutralisation et de suppression d'oscillation.