BE347778A - - Google Patents

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BE347778A
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    • B60LPROPULSION OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; SUPPLYING ELECTRIC POWER FOR AUXILIARY EQUIPMENT OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; ELECTRODYNAMIC BRAKE SYSTEMS FOR VEHICLES IN GENERAL; MAGNETIC SUSPENSION OR LEVITATION FOR VEHICLES; MONITORING OPERATING VARIABLES OF ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES; ELECTRIC SAFETY DEVICES FOR ELECTRICALLY-PROPELLED VEHICLES
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Description


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    DISPOSITIF   DE   SURETE    PARTICULIEREMENT   APPIICABLE AUX LCCOMCTIVES ELECTHIQUES, VEHICULES AUTOMOTEURS ETC... DESSERVIS   PAR   UN SEUL HOMME. 



   Les différentes opérations nécessitées sur une locomotive à vapeur pendant la marche exigent ordinairement deux   hommes,   tandis qu'en recourant à la traction électrique, ils peuvent être facilement exécutés par un seul homme. C'est pourquoi, dans les chemins de fer électriques, où les conditions d'axploi-   tation   ne sont pas compliquées, le service est généralement fait par un seul homme; c'est le cas, par exemple, non seulement pour les tramways, mais aussi pour les chemins   de   fer suburbains et voies de banlieue,   où   le trafic se fait principalement par des petits trains et des voitures à moteur.

   Si, par contre, l'on ne s'est pas encore risqué; dans les chemins de fer   électri-   ques à large voie, à faire desservir la locomotive par un seul homme c'est parce que, dans des circonstances difficiles l'on ne peut pas lui confier directement ce poste étant donné qu'il peut à un moment donné, se trouver soudainement hors d'état de remplir ces fonctions. En conséquence, dans la plupart des chemins de fer électriques, les prescriptions veulent qu'il y ait toujours deux   hommes   présents sur la locomotive pendant la marche, l'un d'eux n'ayant pas d'autre mission que celle de 

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 conducteur, l'autre devant arrêter le train si le conducteur devenait incapable. 



   Cependant cette question de faire desservir la locomotive par un seul homme a une si grande importance économique pour l'exploitation des chemins de fer, particulièrement au point de vue de leur concurrence avec d'autres moyens de transports, que la solution de ce problème de sécurité est devenue une nécessi- té impérieuse. 



   Le procédé qui dans des conditions d'exploitations   simples   a été jugé satisfaisant, mais n'a toutefois pas donné un   résul-   tat effectif, se base notamment sur ce que le personnel du train interviendrait si le conaucteur était réduit , l'inaction mais cette méthode ne peut guère présenter d'avantage en cas d'exploitations plus vastes et plus difficiles .

   La sécurité ba- sée sur des prescriptions pour une composition du train per- mettant qu'éventuellement on passe de celui-ci à la locomotive ou au lieu de réunion du personnel du train pendant la marche, ne pourrait guère être réalisée sinon au détriment des avanta- ges d'ordre économique que procure le service fait par un seul homm; on ne pourrait satisfaire aux prescriptions sans   éprou-   ver des désavantages et des faux   frais.   Encore la sécurité est elle douteuse car d'abord on ne commence généralement par cons- tater l'inaction au conducteur que quand l'effet s'est produit, et ensuite parce que des prescriptions ordonnant l'intervention du personnel du train seraient vues d'un mauvais oeil et qu'on ne   pourrait   pas compter sur leur observation;

   témoin la catas-   trophe   survenue en avril 1926 au chemin de fer Garnisch-Parten- kirchen du Mittelwad. 



   C'est pourquoi, il semble que, en ce qui concerne le servi- ce par un seul homme pour les grandes voies de chemin de fer, la solution du problème semble résider plutôt dans l'emploi de 

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 dispositifs techniques qui offriraient une sécurité au moins égale à celle obtenue dans le service accompli par deux   hommes.   



   Parmi les dispositifs de sécurité connus jusqu'à présent, nous pouvons citer le bouton appelé "Totmannsknopf" ou bouton de l'homme mort qui doit être pressé en cours de marche, soit par la main soit par le pied du conducteur, et qui lorsqu'il est lâché opère, par un agencement automatique de sûreté l'arrêt du train du fait que cet agencement coupe l'arrivée de la force mo- trice, en même temps qu'il serre les freins et qu'il actionne, soit le sifflet de la locomotive soit un autre dispositif aver- tisseur . 



   Sous. sa forme la plus simple l'agencement automatique de sécurité entrera en action au même moment où l'on aura lâché le bouton susdit. Un dispositif ainsi conçu a toutefois l'effet de gêner énormément la liberté de mouvements au conducteur. Il est ordinairement préférable que le train puisse encore rouler par exemple une centaine de mètres après que le conducteur a lâché le bouton "de l'homme mort". 



   A cet effet, on a construit d'autres agencements   automati-   ques de sécurité, grâce auxquels cette libération du bouton n'est suivie de ses effets qu'après un certain laps de temps. 



   On y aboutit par exemple, par l'emploi d'un électro-aimant, qui, plutôt que d'agir directement sur la force motrice et sur les freins, ne sert qu'à introduire un écrou, mobile sur le pas de vis d'un axe fileté lui-même, et animé d'un mouvement de ro- tation, en sorte que cet écrou n'arrive qu'après avoir accompli une certaine course à agir sur la force motrice et sur le freinage. En remplacement de 1'écrou mobile on pourrait employer un volant à pas de vis en coopération avec l'axe rotatoire ou avec d'autres dispositifs de ce genre. 



   La liberté de mouvements qu'on obtient par l'emploi d'un agencement automatique de sûreté, réglé selon le temps, ne pourrait toutefois pas empêcher que en certaines circonstances, 

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 la manoeuvre de ce bouton contrarierait le conducteur, notamment pour manoeuvrer ou se garer, alors que son attention doit se porter de chaque côté de la locomotion et qu'il a besoin d'une plus grande liberté de mouvements qu'au cours de la marche pro- prement dite du train. Etant donné qu'en pareilles circonstances les agencenents de sécurité sont inutiles l'on a cherché à con-   cevoir   des dispositfs pouvant d'eux-mêmes se mettre à l'arrêt lorsqu'ils n'étaient pas indispensables, puis se remettre en action quand les circonstances rendaient désirable ou nécessaire ane remise en fonction. 



   Il y a,   à   cet effet un mode de construction suivant lequel le dispositif de sécurité ne se met à agir que lorsque la vites- se du train a dépassé une limite déterminée, la transmission du courant dans le dispositif étant sous la dépendance de contacts, qui peuvent être mis au point par exemple au moyen d'un régula- teur centrifuge. les perfectionnements sus-mentionnés n'empêchent toutefois pas qu'il est déplaisant de manoeuvrer ce bouton. 



  L'expériece a fait constater une foule de cas dans lesquels un cand,icteur peu sérieux n'avait pu résister à la tentation d'ap- pliquer une charge sur ce bouton ou de l'abaisser une fois pour toutes et de le lier dans cette position, ce qui rendait le dispositif inopérante En ce cas de grands malheurs résulteraient de ce   qu'un   conducteur se trouverait subitement privé de ses moyens (qu'on se rappelle la catastrophe survenue en août 1926 sur le North-Estern Railway). Des accidents de ce genre pourront aussi se produire si le bouton est maintenu pressé par l'appli- cation de corps pesants. 



   Des constructions de ce genre ont été préconisées dans le but de remédier à ce défaut du bouton mais sans qu'un moyen ef- ficace ait été trouvé jusqu'à présent. 



   Ayant reconnu à juste titre comme principe qu'un agencement - de sûreté qui doit entrer en action lorsqu'un des servant ne remplit pas sa tache ne peut inspirer suffisamment de confiance 

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 s'il est  maintenu   à l'immobilité par un objet quelconque; l'on a préconisé des dispositifs de sûretémobiles dont la manoeuvre exige l'attention du conducteur, Ils sont basés sur ce principe que le train devra s'arrêter après avoir roulé encore un cer- tain temps si dans cet intervalle de temps le conducteur n'a tourné aucun organe de manoeuvre, 
Toutefois les dispositifs de ce genre ne fonctionnent à coup sur qu'aux instants ou l'on manoeuvre cet organe . Dans les intervalles entre   ceux   de ces manoeuvres le conducteur n'a rien à faire.

   Une sûreté absolue ne pourrait ëtre réalisée que si le dispositif était agencé en sorte de devoir être manoeuvré à petits intervalles de temps soit par   exemple   toutes les quatre à   dix     secondes.   Mais des   manoeuvre,'-:     aussi     fréquentes     exigeraient   une attention et un travail   incompatibles   avec le restant de la tache du préposé, et le mettraient tellement à contribution qu'il ne pourrait plus rian faire d'autre. Des dispositifs de cette espèce n'ont par conséquent pu trouver d'application pratique dans l'exploitation des chemins de fer. 



   Or, la présente invention a pour objectif de remédier aux inconvénients qui inhérents étaient à ces   systèmes   de sûreté précédents et qui s'opposaient à l'adoption de la conduite du train par un seul Homme dans les chemins de fer à large voie. 



   Ce qui constitue la condition   capitale,     c'est   que à n'im- porte quel instant durant la marche du train le dispositif de sûreté doit être prêt à entrer en action, et cela l'instant même ou le conducteur   béglige   de remplir son office. 



   Cette condition ne peut être réalisée que si le dispositif doit être desservi sans interruption, De plus, il faut que cette manoeuvre puisse se faire en réunion avec les autres opé- rations du conducteur et qu'elle   n'impose   pas à ce dernier une fatigue exagérée. 



   Conformément à cela, c'est encore le bouton ordinaire sus-mentionné qui doit constituer l'organe principal du dispo- 

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 sitif de sûreté; les formes d'exécution décrites plus loin sont donc toutes basées sur l'emploi de ce bouton en combinai- son avec un agencement automatique de sûreté équipé ou non d'un système de réglage d'après le temps; il s'agit notamment de satisfaire par là aux conditions que voici : 
1 ) Le dispositif doit être mis hors d'action par   n'impor-   te laquelle des opérations ordinaires dont le conducteur charge. 



   2 ) L'action exercée par lui au point de vue de la force motrice et du freinage, ne doit prendre cours qu'après un petit laps de temps réglable,en sorte que le conducteur ait toujours la liberté de mouvements qui dui est nécessaire. 



   3 ) Il ne faut pas que la manoeuvre du dispositif soit tellemetn laborieux pour le conducteur qu'il devienne en cours de marche trop fatigué pour accomplir convenablement le restant de son travail. 



   4 ) Le dispositif doit être agencé, de telle sorte qu'il ne puisse être rendu inopérant par suite d'une défectuosité   quelconque   dans les pièces dont il est composé. 



   5 ) De préférence, le dispositif devra agir automatique- sent pour se mettre au repos lors des manoeuvres de garage ou après un arrêt, puis, la marche étant reprise il devra sa re- mettre de lui-même en ordre de service; ces cinq conditions seront examinées à différents points de vue; l'invention ne se restreint pas à des modes de construc- tion déterminés; elle n'est pas limitée non plus à son appli- cation dans l'emploi des locomotives électriques, ni d'une fa- çon générale à l'emploi de moyens électriques, car ceux-ci paur- raient être remplacés soit par l'air comprimé, soit par des agencements mécaniques. 



   Cependant, dans l'exploitation des chemins de fer électri- ques, c'est en première ligne l'agencement électrique qui vien- dra en cause. L'on a donc choisi pour les explications qui sui- 

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 vent des exemples de dispositifs électriques. Partout ou il n'y a pas d'indications contraires, l'on présuppose que les agence-   ments  fonctionnent selon le principe du courant permanente tou- tefois il est clair que leur actionnèrent pourrait aussi   reposer   sur le   principe   du courant intermittent ou bien sur une combi- naison des deux.

   D'autre part   pour   obtenir l'action voulue on   pourrait   reccurirà l'emploi   du   court-circuitatge en remplaceemnt de la rupture de courant ou du   couplage   en   série   en   remplacement     du     couplage   en parallèle. et ainsi de suite. 



   L'invention a été   représentée   schématiquement dans les dessins ci-annexée, et en différentes formes   d'exécutions,     savoir:   
Figure l, schéma   d'un     dispositif   de sûreté connu. 



   Figure 2, schéma d'un système desécurité automtiuque   connu   également qui est réglable au   temps   plutôt que   d'être   actionnableà chaque manoeuvre comme celui de la figure 1. 



  Les figures   de 5   à   14.   représentent des   schémas   de différentes formes réalisatrices de l'invention. 



   Dans   la   figure 1, D   représente   le bouton "dit de l'homme   mort",   et il est relié avec un agencement automatique de sûreté S qui agit au moment de la manoeuvre. 



   Entre le conducteur 0 qui est mis à la terre et le con- ducteur V qui   transmet   du   courant,   il y a une certaine ten- sion de   régime.   Quand lebouton reste pressé a   fond ce     cou-   rant traverse   1'électro-aimant   S dont l'armature reste donc attirée, ayant ainsi pour effet la fermeture du circuit   princi-   pal x - y ainsi que de la soupape placée dans le conduit de freinage B. Si on lâche le bouton,. l'électro-aimant S   n' é-   tant plus parcouru par du courant ce circuit principal est in- terrompu et la soupape de freinage est ouverte. 



   D'une façon analogue, on pourrait mettre en action un sifflet ou n'importe quel autre gaencement   avertisseur.,   
Suivant la figure 2, l'armature de l'électro-aimant n'est pas directement reliée au   commutateur   principal et à la   @   

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 soupape de freinage, car elle constitue plutôt un appui pour une tige à pas de vis 1, qui est continuellement maintenue en retation par le mouvement de la locomotive.

   Si on lâche le bou- ton, grâce à l'action   -du   ressort 2 le pas de vis sera mis en entrènement avec la roue à vis sans fin 3, laquelle sera de ce fait   animée   d'un mouvement de rotation lent jusqu'à ce que la   tige @   au bout d'un certain temps pouvant par exemple correspondre à un parcours de 100 mètres sera, sous l'action du ressort 5 attirée dans L'évidement 6, ce qui interrompra le courant, et provoquera l'ouverture de la soupape de freina- ge.

   Au moyen d'un dispositif approprié on empêche la rotation de   continuer,   et au moyen d'un agencement à ressort la roue est ramenée à sa position normale quand le courant passant par l'électro-aimant s est refermé, en sorte que, une fois de plus, l'ammature est attirée hors d'engrènement avec la tige à pas de vis 
Par un choix judicieux: de ces mutations, l'on pourrait réfgler à   volonté     Inaction   de l'agencement automatique de sûreté. 



     Le   schéma selon la figure 3 correspond au dispositif con- nu de la figure 1, seulement, il est équipé de deux nouveaux agsncements, dont l'un est le dispositif mécanique M pour la rupture automatique du courant tandis que l'autre est un dispositif électro-magnétique Z pour la rupture du courant, Le premier des deux pourrait être constitué par un disque ou un   tambour   de contact   acticnné   par la locomotive, en ce sens que,   lors du   passage d'un courant ,permanent, ce dispositif maintiendrait le contact tout le temps de la rotation excepté aux moments   où.   le champ de rupture franchifait   le   contact 8.

   quant au dispositif électro-magnétique pour la rupture du cou- rant, il est constitué par un électro-aimant Z, lequel main- tient les contacts 9 et 10   fermés   quand l'armature est atti-      rée. 

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   Quand l'électro-aimant n'est pas   sous-courant,   le   ressort   11. provoque l'attraction de l'armature en arrière et par consé- quent l'ouverture des contacts 9 et 10. D'autre part le bouton \1 de l'homme mort" D, ferme les contacts 12 et 13 quand il est rentré; mais quand il est à sa position relevée, ses con- tacts sont rompus et en remplacement d'eux,   c' est   aucontact 14 et 15 que le circuit est fermé. 



   Le dispositif fonctionne ainsi qu'il   suit :   Quand la marche Nuit son cours normal, ce qui est le cas repré- senté  à   la figure 3 le   courant.pause   du conducteur V dans l'électro-aimant Z, et, au moyen   d'un autre   branchement   couple   en parallèle avec ce dernier il passe à   travers le     dispositif   de sûreté S, et franchissant les contacts 12 et 13 'il arrive, au bouton. Les deux branchements sont réunis au point 16; le courant continue donc son trajet en franchissant les contacts 10 et 9, et en traversant le dispositif mécanique M pour la rupture du courant, il termine son trajet à la terre 0.

   Pendant que la marche suit son cours normal, l'agencement de sécurité S ainsi que 1'électro-aimant Z, sont alimentés de courant permanent.Mais, aussitôt qu'on lâche le bouton l'agencement automatique de sûreté cesse   d'être   sous courant; alors l'arrêt de la locomotive se produit après écoulement du laps de temps réglé,   tout à   fait comme dans le cas des dispositifs de sûreté généralement connus.Si pendant ce laps de   temps, le   bouton est . de nouveau pressé à fond, on rétablit immédiatement les condi- tions de marche normales. 



   Le champ d'interruption 7 du dispositif rupteur   mécani-   que M franchira une fois de temps en temps, par exemple à chaque kilomètre, le contact 8, et alors le courant sera in-   terrompu   dans les deux branchements parallèles, c'est-à-dire pour le trajet passant par l'agencement automatique de sûreté et par 1'électro-aimant Z 
L'armature de ce dernier   s'écartera,   provoquant   ainsi   

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 l'ouverture des contacts 9 et 10; il s'ensuivra' une'   terrup-   tion permanente,- sur laquelle l'agencement rupteur mécanique M n'aura pas d'influence, lorsqu'il refermera le contact après que le champ d'interruption 7 aura franchi l'endroit 8. 



   Par conséquent, l'agencement automatique de sûreté restera continuellementsans courant même si le bouton est maintenu pressé à fond. L'arrêt se produira à l'expiration du temps ré- glé. la menace d'arrêt ne pourrait être empêchée que du fait que le bouton aurait été lâché en provoquant la fermeture des contacts   14   et 15 et en faisant   réparcourir   l'électro-aimant par du courant traversant le conducteur en parallèle 17, Son armature sera alors attirée, rétablissant la fermeture du cir- cuit passant par les contacts 9 et 10. Le bouton doit alors être le plus vite possible pressé à fond, car l'agencement auto- matique de sûreté est inopérant quand le bouton est levé. Ce mouvement peut alors s'accomplir sans que l'électro-aimant Z cesse d'être sous courant.

   La libértin du bouton puis sa pous- sée à fond de nouveau ne prennent donc qu'un instant, et doivent se faire après que le champ de rupture 7 a franchi le contact 8, en tout cas au plus tard avant l'expiration du laps de temps réglépour l'agencement automatique de sûreté. 



   Afin d'indiquer au conducteur à quel momentle bouton doit être lâché, il est nécessaire de lui donner un signal, c'est ce qui pourra s'accomplir d'une foule de manières, soit   par.exemple   au moyen d'une sonnerie, soit par   l'allumage   ou l'extinction d'une lampe à l'instant même, où l'électro-aimant Z n'est plus excité. Au demeurant, il pourrait encore être utile au point de vue du contrôle du fonctionnement d'un agencement de sûreté de signaler, par exemplepar l'apparition   Été   lueurs. Si cet agence- ment de sûreté ainsi   que   le rupteur   mécanique   sont sous courant. 



    On   n'a toutefois fait paraître aucun dispositif de ce genre dans la figure ci-annexée. 

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   Afin d'éviter des avertissements qui détourneraient sur eux l'attention du conducteur, on pourrait employer   également   un dis- positif qui lui causerait une certaine sensation soit dans la main soit dans le pied dont il se sert pour la   manoeuvre   du bou- ton. La   où.   l'on n'emploie qu'un seul bouton on pourrait monter ensemblecelui-ci et l'électro-aimant Z, de façon à ce que l'ar- mature de l'életro-aimant, quand elle s'écarterait de celui-ci   viendrait   heurter un taquet de la poignée du bouton, provoquant ainsi un   à-coup   ou un   secouèrent   mécanique qui serait   ressenti   par le conducteur. Mentionnons aussi une faible commotion élec- trique au nombre de ces moyens d'avertissement possibles. 



   Ordinairement il esthécessaire pour la commodité de manoeuvre d'adapter à chaque locomotive plusieurs de ces boutons, le conduc- teur se servirait bientôt de l'un, tantöt de l'autre. Ils pour-   raient   être   agencés   en vue de   l'actionnement     à la.   main, être par exemple montés dans l'une ou l'autre des poignées de leviers de commande de la locomotive, être adaptés à une éclisse ou bien   à.   une pédale.

   Il sera avantageux de faire du dispositif de sûreté décrit un système central commun à tous les boutons, comme on l'a représenté dans la figure   4.   A l'endroit du schéma où le bouton se trouvait précédemment on pourrait avoir un électro-aimant P dont l'armature ouvrirait et fermerait les contacts qui dans le cas de la figure 3 sont directement actionnés par le bouton. 



  Le mouvement de cette armature serait sous le contrôle de l'un quelconque des boutons D1- D2- D. Au lieu de centraliser plusieursde ces boutons dans un électro-aimant commu, on pourrait se dispenser de ce dernier en ce sens que les différents contacts 12 et 13 seraient couplés en parallèle tandis que les différents contacts 14 et 15 seraient couplés en série.   En   fait de dispo- sitifs avertisseurs, on peut employer des petits   électros-aimants   pouvant être couplés en parallèle avec 1'électro-aimant Z et que quand ils cesseraient d'être excités laisseraient tomber une arma- 

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 ture garnie par exemple d'une balle en caoutchouc   (.ou   tout autre agencement soit sur la main soit sur le pied du conduc- teur.

   puis ce dernier, en se débarrassantde cette   armature,' opère-   rait du même coup la levée du bouton. 



   Grâce au fait que l'on n'a plus à craindre que le bouton puis- se être lié ou chargé   à   demeure, on a le champ plus libre pour les modes d'exécution différents. Dans toutes les formes d'exécution, le fait d'alimenter de courant l'agencement automatique de sûreté provoquera mécaniquement une interruption passagère, laquelle à des intervalles de temps réguliers ou irréguliers opèrera une in- terruption durable dans un dispositif à action automatique, ce der- nier ne pouvant être ramené à la position nécessaire pour l'alimen- tation que quand le conducteur lâchera le bouton ou le commuterait ; mais s'il était empêché de le faire le train resterait à l'arrêt. 



   La rupture de courant opérée dans le dispositif mécanique M, pourrait se faire à des intervalles de temps réguliers ou irrégu- liers en ce sens que l'on aurait plusieurs champs rupteurs dispo- és à des distances différentes ou bien un fonctionnement diffé- rentiel de plusieurs agencements de contact, couplés en   parallèle.   



  Dans la figure 4, on a représenté deux de ces agencements qui sont tournés à raison de vitesses différentes; l'un d'eux pouvant ac- complir par exemple n tours et l'autre n   +   1. tours pendant   l'uni   té de temps. 



   Ils pourraient tourner à une vitesse déterminée et provoquer chacun une rupture effective durant une seconde environ. Une inter-   ruption   effective du circuit ne se produirait que lors d'une inter-   ruption   simultanée des deux roues de contact par exemple tous lec   milleètres.   Dans l'emploi de plusieurs roues et de plusieurs champs rupteurs dans chaque roue, il serait possible d'avoir un grand nombre de variantes. Le conducteur pourrait ne pas savoir à l'avance quand l'interruption se produira, et en conséquence   son ,   attention devrait être constamment soutenue. 



   Outre ces interruptions à temps déterminé on pourrait encore 

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 avoir des ruptures du circuit provoquées d'une   manière   connue au moyen d'agencements mécaniques connus qui seraient actionnés à différents endroits de la ligne par des leviers ad hoc adjointe à la locomotive et fonctionnant par exemple avant l'entrée dans une gare ou bien à des endroits   particulièrement   dangereux. On   pourrait   de cette façon se rendre compte à n'importe quel point de la line si   le   conducteur est capablede faire son service et s'il est à son poste. 



   La figure 5 représente schématiquement un dispositif pour re- tarder l'actionnement sur la force motrice et le freinage. Scion cette figure on a prévu des contacts spéciaux 19 et 20 par les- quels passent un conducteur d'amenée spéciale qui part du rupteur mécanique M. On y a prévu en outre un rupteur mécanique   E.   



   Ce dispositif fonctionne de la façon ciue   voici:   Quand le bouton est pressé on est dans les conditions   (le     marche   normale, ce qui est le cas représenté par la figure. Le   dispositif   est alors alimenté de courants permanents par deux branchemens parallèles dont l'un numéroté 21 passe par le bouton tandis que le second passe par l'agencement   mécanique   M.

     L'agencement   auto- matique de sûreté S est   également   alimenté par deux branohems parallèles dont l'un 24   pause     par     l'agencement   électro-magnéti- que T tandis que l'autre 25 pas'de par l'agencement mécanique   M.   Quand on libère le bouton il y a interruption de courant dans le conducteur 21. L'amenée de courant au dispositif T en pas- sant par M est alors interrompue quand le champ de rupture 7 franchit le contact 8.

   Alors l'electro-aimant T n'étant plus sous   courante   les' armatures obéissent aux ressorts qui les en écartent; c'est ce qui interrompt le courant qui passaitpar le   branchement     24,   tandis que, le courant de l'autre branchement 25 n'est interrompu que plus tard, après   écoulement     d'un   laps de temps réglable, lorsque le champ 7   franchit   le contact 18 qui est diamétralement opposé au contact   8.   C'est ainsi qu'on obtient l'écoulement du laps de temps voulu. On tire parti du principe appliqué dans la figure 4 d'opérer un actionnement après une in- terruption automatique.

   L'actionnement s'obtient par le fait que, 

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 de l'une des roues différentielles de M part un conducteur en parallèle à un endroit de contact 18 diamétralement opposé au contact 8 pour aller par les contacts 19 et 20 rejoindre l'é- lecro-amiant S qui est alimenté de courant par ce branchement ainsi que par le conducteur qui franchit le bouton suivant la fi- gure 3, Quand l'électro-aimant Z est privé de courant par l'in-   terruption   provoquée mécaniquement, l'amenée du courant par 1'é- lecreo-amint 3 reste maintenue pour un demi-tour de la roue 
M correspondant à une   aistance   d'environ 50 mètres,

   après quoi le courant est interrompu dans 1'électro-aimant S si l'électro- aimant Z n'a pas au cours de cette période été rendu transmet-   -teui   de courant par suite du mouvement du bouton. En corrélation avec l'agencement automatique de sûreté réglable au temps selon la figure 2 on s'assure par cette disposition un avantage en di- minuant l'usure de l'agencement automatique de sûreté. Quand on adopte cette disposition, les conducteurs ne peuvent plus comme indiqué en figure 3 être réunis au point 16 ; on doit plutôt faire passer le conducteur par les contacts 12 et 13 en sorte qu'il se   rende à   la terre en passant par 21 et 22; les électro- aimants Z et S fonctionnent alors indépendamment   l'un-de   l'au- tre. 



   La figure 6 fait voir une combinaison des   systèmes'selon   la figure   4   et la figure 5 en ce sens que l'électro-aimant P est remplacé par celui T. Ce dispositif a toutes les propriétés citées pour le bouton mobile et en outre, il provoque une action sur la force motrice et le freinage savoir, après rupture provo- quée mécaniquement, et après rupture provoquée par la libération du bouton. Depuis le moment auquel le bouton est lâché jusqu'au moment où l'action s'exerce sur la force motrice et le freinage, il s'écoule d'abord une certaine période dépendant de la position du   champ   de rupture au moment initial jusqu'à ce que ce champ ait franchi le contact 8 et ensuite une certaine période qui prend fin au moment où le champ franchit les contacts 18.

   Si l'on prend lamoyenne du temps total pour un parcours d'environ 100 mètres il y aura variation de la période entre les limites de   @   

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 50 mètres et de 150 mètres. 



   En employant deux ou plusieurs   électros-aimants   on peut choi- sir les variations à son gré. 



   La figure 7, représente un dispositif servant à faciliter la manoeuvre. Cette facilité provient de ce que en certaines cir- constances la manoeuvre du bouton est rendue superflue pour un petit laps de tempe lorsuqu'il   s'agit   d'actionner le levier de ré- glage de la locomotive.   'la   dispositif pourrait être conçu en sor- te que le bouton n'ait   pas.;   encore besoin d'être pressé par exem- ple pour les premiers 50 mètres de parcours après   qu'on   a   agit   sur la manette, Ceci importe particulièrement pour les mises en marche.

   On pourrait aussi concevoir le dispositif en cesens que l'on n'ait pas besoin de lâcher un bouton presse, quand on a agit sur une manette les dernièrs   500   mètres avant le moment où il eu fallu le libérer, 
Dans les dispositifs décritsprécédemment un nouvel   agence-   ment électro-magnétique d'interruption du courant H et un dis- positif du contact K, ce dernier étant relié avec l'une quelcon- que des poignées de levée locomotive. Dans la figure on a   suppo-   sé qu'il s'agissait de courants intermittents toutefois le dispo- sitif pourrait tout aussi bien être agencé en vue du courant permanent. 



   Le dispositif fonctionne ainsi qu'il   suit :   Dans la position représentée les contacts 26 et 27 de l'électro- aimant H sont ouverts, la manette   -K   est à la postion normale et il y a passage d'un courant qui se rend par K et le contacts   28   et 29 au point 30. Ce point pourrait être relié à   1'électro-   aimant Z conformément à l'une des figures 3, 4, 6, en sorte que un courant spécial se rendra dans 1'électro-aimant et que le champ de rupture 7 reste sans effet sur l'électro-aimant Z en passant au contact 8 ; dès lors il n'est pas néessaire de relever le bouton pour relever la marche du train.

   Le point   30        

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 pourrait être relié avec l'agencement automatique S de façon a ce que le bouton reste en court circuit aussi longtemps que ce courut passera Quand le champ de contact   51   franchit lecon- tact 32 cette liaison est interrompue d'une façon durable parce que l'élecgro-aimant H devient excité, du fait qu'un coup de courut est lance à travers le conducteur 33 le couranttraverse ainsi le conducteur 34 les contacts 26. 27 et le conducteur 28 aussi longtemps que le dispositif   K se trouve   dans la posi- tion normale.

   L'autre agencement de sûreté décrit précédemment n'est pas relié à ce dispositif et il doit être déservi à la façon ordinaire, lorsque dans l'intervalle de temps compris entre le mouvement du champ de contact 31 a partir du contact 32 jus- qu'à ce que le champ 7 ait franchi le contact 8(une déni ro- tation) la poignée K a été bougée de façon à ce que le courant qui va par les contacts   35 - 36   à l'électro-aimant H ait été de nouveau   interrompu,!'électro-aimant   H étant alors privé de courant, sa manette H est amenée de cette position anormale soit en avant soit en arrière à la position normale pour laquel- le la situation est rétablie comme l'indique le schéma;

   à la première fois que le champ 7 franchira le contact 8   (fig.3)   il sera de nouveau   inopérant  pour l'agencement de sûreté. 



   Il est sans importance que la poignée K change de place pendant que le champ de contact 31 passe du contact 37 au con- tact 32. 



   Les contacts 8 et 32 étant diamétralement opposés, les probabilités d'action et d'inaction sont les mêmes. 



   La figure 8 fait voir plusieurs manettes reliées en série et en position normale. L'action se produit quand l'une d'elles a quitté la position normale. En dehors du point 30 il y a un point 38 correspondant qui est en liaison avec les contacts 
34 et 4C de sorte que le dispositif agit en même temps, quand le   bouton   est levé ou lorsqu'il est baissé. Dans le premier cas le bouton est solidaire du point 41   d'ou. résulte   que la roue 

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 différentielle 42 est court circuitée (voir les lignes en traits interrompus de la figure 6). L'électro-aimant H est alors mis hors d'action après un parcours de 100 mètres.

   Si le bouton reste pressé, la roue différentielle 43 exercera l'action voulue pour que   l'électro-aimant   H ne soit pas mis hors d'action avant qu'on n'ait parcouru 1000 mètres, ce qui vaut au machiniste l'avantage   d'être   dispensé de lâcher le bouton pendant ce parcours. 



   La manette K pourrait également ëtre utilisée   pendant   la mise en marche dans le cas (plutôt rare) où la locomotive aurait 
 EMI17.1 
 pu être arrêtée par 1,'z¯=eriee!n;JfiL cie g=écurité quand le système au-   tomatique   de   sûreté   aurait fini sa course ce qui   correspondrait   exactement à la position d'interruption du commutateur   mécanique   B. 



   La figure 9 fait voir un dispositif par   lequel   on   évite   les défectuosités d'ordre technique. On y a   prévu   deux électro-aimants S et S1 qui lorsque le bouton D est   pressée   sont alternativement alimentés indépendamment l'un de l'autre par les tambours de con- tact N et Nl, respectivement par du courant permanent et du cou- rant intermittent; ces tambours N et N1,   accomplissent   une rota- 
 EMI17.2 
 tion synchroniQye 1 . indépen<..l\mrnent l'un de l'autre; par exemple ils pourront être actionnés par deux roues différentes de la loco- motive alternativement lorsque le contact 44 touchera la moitié conductrice des tambours de contact,   moment   auquel le contact 45 touchera leur moitié isolée, et vice versa.

   Le courant passant par le contact 44 est interrompu au moment même où il est fermé par le contact 45 et vice versa. De cette façon   l'armature     46   de l'un des électro-aimants est ai;tirée quand l'armature 47 de l'autre est écartée. Ces armatures se   rattachent   aux tiges 48 et 49 qui constituent chacune une   pièce   indépendante d'une soupapeà disque 50 et font mouvoir un contact tournant 51 qui ferme le courant. Dans Ici position représentée, la soupape est fermée et le contact est établi pour le passage du courant. Cette situation de marche normale dure aussi longtemps que les électro-aimants sont alternativement actionnés.

   Si lesdeux électro-aimants deviennent 

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 en même temps transmetteur du courant ou sont privés de celui-ci, soit par exemple du fait que l'un, à cause d'une défectuosité re- cevrait du courant ou bien à cause d'une interruption intempesi- ve du courant, ou encore du fait que le bouton serait levé, et que les aimants seraient ainsi actionnés en parallèle, il y aurait ouverture de la soupape de freinage 50 et du contact tournant 
51 car leurs parties mobiles prendraient l'une par rapport à l'autre une position telle que les ouvertures 52 - 53 s'appli- quaoient l'une sur l'autre, en même temps que les contacts   54   et 
55cesseraient de se toucher. Dès lors des défectuosités électri- ques de l'installation doivent provoquer une mise à l'arrêt. 



  .Quant à des défectuosités mécaniques qui empêcheraient la mouve- ment en temps opportun de l'une ou de l'autre pièce, elles provo-   queraient   une mise à   l' arrêt 'à   cause du dérangement de position mutuelle des pièces. 



   Suivant la figure 10 on a l'application du même principe pour une autre forme réalisatrice, les tambours de contact M et M', sont équipés d'une bague de contact conductrice avec champ de rupture et d'une bague d'isolation   57   avec champ de mise en contact, Au moyen des contacts 58 et 59, on réalise de la même :tanière le contrôle des élecros-aimanis, 
Les dispositifs représentés aux figures 9 et 10 correspondent à celui de la figure l, 
La combinaison de ces dispositifs avec des pièces dont le fonctionnement force le bouton à se mouvoir périodiquement et agissent sur la force motrice ainsi que sur le freinage a été re- présentée aux figures 11, 12 et 13. 



   La figure Il fait voir l'application du principe pour un bouton mobile avec action ayant lieu après interruption. Le dispo- sitif correspond à celui de la figure 4, seulement, la figure ne représente que les pièces qui sont nécessaires pour une illustra- tion de principe. L'interruption est provoquée mécaniquement selon la figure 11 par les électro-aimants eux-mêmes.

   L'électro-ai-   mant S' permet constamment un mouvement sans entrave tandis que,    

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 pour l'élecro-aimnat S il faut après chaque mouvement retour- ner le courant commutateur   Z.   Les connexions avec le tambour de contact M ayant deux paires de roues   60 - 61   et 62- 63 qui tournent à raison de vitesses rotatoires différentes n tours et (n + 1) tours, ont la disposition voulue pour qu'il y ait toujours un différentiel 60 - 61 relié avec S tandis que le second différentiel devra. âtre relié au   commutateur   Z opé- rant la fermeture des contacts   64 - 65   à la   position   du haut et,   conséquemment,   on a la mise en circuit du différentiel 62.

   ce qui est nécessaire pour le parcours, soit environ l   kilomètre,   durant lequel l'électro-aimant S transmet du courant   permanent,   pendant l'autre période, le différentiel 63 est mis en circuit, chose nécessaire quand S est actionné par du courant intermit- tent. Si le commutateur Z n'était pas mis en position au plus tard un demi tour après la commutation, après une cinquantaine de mètres environ, il y aurait retour de S à la position pré- cédente, et dès lorsil prendrait la même position que S', posi- tion qui serait maintenue sur un parcours d'environ 950 mètres, par la mise en circuit de la roue différentielle où est le siège du défaut.

   En conséquence, il y aurait arrêt du train, Pour plus de   simplicité   l'on a représenté le commutateur comme étant un dispositif manoeuvré à la   main.   



   Selon la figure 21, le commutateur Z est mû par un élec-   tro-aimant   dont l'armature établit la liaison avec les points de contact 64- 65 ou 66 - 67. 



   Le dispositif fonctionne ainsi qu'il suit : 
Une mutation des électro-aimants S et S' a lieu au même moment où les tambours de contact 76 et 78 sont passés de la position conductrice à la position d'isolation vers les contacts 77 et 79 ou 80, ou vice-versa. : cet instant, le champ de ruptu- re 73 est opposé au contact 74. Aussi longtemps que le bouton est maintenu pressé le changement n'a aucune action sur les 

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   électro-aimants .   et   T.   Pour avoir la commutation de Z il faut   que 1}   soit   libéré;   T sera alors privé de courant; le tambour   78,   s'appliquera d'une façon isolante contre le contact 79 qui est relié par les contacts   82   et 83 du commutateur avec T. 



   Quand T devient privé de courant, il y a rupture des contacts 
71 et 72 raccordant directement Z avec la terre; au lieu de cela, les contacts 69 et 70 sont raccordés, ceux-ci reliant   Z   avec le tambour de contact 76. Quand le bouton est poussé à nou- veau, T redevient transmetteur de courant. Les contacts 71 - 72 sont fermés et Z est bloqué dans sa nouvelle position. En mène temps que l'inversion de 1'électro-aimant Z on a celui du commu- tateur 81   en''sorte   que celui-ci s'applique, pendant la période   suivante,   contre les contacts 84 et 85 qui établissent la liai- son avec le côté opposé du tambour 78;.par conséquent T est après chaque inversion de 1'électro-aimant Z, relié à la moitié conductrice du tambour 78. La même action est réalisée à l'inver- sion suivante. 



   Quand le bouton est lâché intempestivement, T ne cesse pas, d'être sous courant avant que le champ d'interruption 73 n'ait franchi le contact 74, chose qui se produit un demi tour avant que le même champ d'interruption provoque la rupture dans S. 



  L'on réalise ainsi dans ce cas également une action marquée sur la force motrice et sur le freinage.. 



   La figure 13 fait voir une combinaison des dispositifs con- formes aux figures 10, 11 et 12; elle représente un dispositif complet, doté des mêmes propriétés que celui de la figure 6. Il est à noter que les différentes roues de contact représentées dans la   figure   (tambours   76   et 78) correspondent à des coupes trans- versales différentes d'un tambour de contact qui tournerait à rai- son de n tours et d'un tambour différéntiel tournant à raison de(n - 1) tours. 



   La figure 14 fait voir un dispositif servant à mettre hors d'action l'agencement de sécurité pendant une manoeuvre de garage; 

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 pour plus de simplicité, on l'a représenté en liaison avec un a-   gencement   de sûreté conçu selon la figure 1 ; toutefois, on pour- raitl'employer en corrélation avec n'importe quel agencement de sécurité. 



   Le dispositif comporte une roue de contact R qui en cer-   taines     circonstances a   pour effet de   court-circuiter   le bouton D et de relier directement à la terre   l'agencement   automatique de sûreté; 88 désigne une bague de contact qui est rattachée à de- meure avec l'axe 92 qui étant actionné par la, locomotive peut alternativement accomplir un tour à chaque kilomètre quand la saillie 90 vient s'appliquer contre la butée 91 ; la bague de   contact   sans fixation 89 est entrainée du même coup lorsque la rotation se fait dans le sens de la flèche, Le dispositif de con- tact est par conséquent mis hors d'action.

   Quand le mouvement a lieu dans le sens opposé,, la bague sans fixation 89   n'est   pas entraînée avant qu'il ne se soit accompli un tour complet,   A   cette révolution il s'établit un contact entre la saillie 90 et la ba- gue immobile 89. Ce n'est que dans lus deux positions extrêmes que cette liaison est interrompue par l'action d'un taquet isolant ou butée 91. pour le cas   du   courant intermittent l'on pourrait avoir, en remplacement des roues de contact en liaison parallèle, une roue isolatrice avec butée de contact, en série avec 1'agencement au- tomatique de sûreté, pour les dispositifs où l'on utiliserait al- ternativemet du courant intermittent et du courant permanent, l'on pourrait employer les deux catégories   de   roues, avec action- nement en synchronisme.

Claims (1)

  1. R E S U M E Dispositif applicable aux locomotives ou autres véhicules électriques desservis par un seul homme, comportant la manoeuvre par le conducteur qui actionne par la main ou par le pied un bou- ton dit "de l'homme mort lequel est conjugué avec un système <Desc/Clms Page number 22> d'électro-aimants de tambours et accessoires, entre autres, par exemple, un organe tel qu'un axe à pas de vis actionné par la lo- comotive; ce dispositif ayant l'avantage de pouvoir être mis hors d'action par une autre manoeuvre du service normal ; l'action- nement du dispositif sur la force motrice et le freinage n'ayant lieu qu'après qu'il s'est écoulé un court laps de temps, après un parcours de voie déterminé, pour laisser au donducteur sa liberté d'action;
    le dit dispositif n'obsédant pas le conducteur dans ses fonctions et ne le gênant pas pour le restant de son travail; ce dispositif ne pouvant être mis hors d'action par le fait qu'il surviendrait des défectuosités d'ordre technique, et pouvant être automatiquement mis hors d'action lors d'une manoeuvre de garage etcs puis reprendre son rôle actif quand le train se remet en marche.
    REVENDICATIONS la) procédé pour assurer la sécurité du service par un seul homme en particulier pour les locomotives électriques, voitures automotrices et ainsi de suite par l'emploi d'un dispositif à ma- noeuvrer normalement par le personnel et capable en cas de non- EMI22.1 atinpe2ent de provoquer un arrêt caractérisé par le feit que l'état de marche normale est maintenu, et cela en dehors du con- trôle du dispositif mentionné ci-dessus, sous la dépendance de EMI22.2 cer4aïns organes accesaoies qui sont eu:-r:rénes contrlés par d'autres organes indépendants de la vitesse.
    2.) procédé pour la mise en action d'un dispositif de sécuri- té, d'après la revendication il), ayant pour caractéristiques que le conducteur, actionne en régime de marche et maintient un levier mais en le lâchant et en l'actionnant à nouveau de temps à autre afin d'éviter l'arrêt du véhicule.
    3.) Dispositif pour l'exécution du procédé d'après la reven- dication (1) ayant pour caractéristiques qu'un interrupteur péut influencer le dispositif même lorsque le levier est actionné et <Desc/Clms Page number 23> maintenu, le levier faisant ensuite, s'il est lâché, cesser l'ac- tion de l'interrupteur de façon à ce que en actionnant le levier on puisse à nouveau influencer le dispositif.
    4.) Dispositif, d'après la revendication (3), ayant pour caractéristiques que le circuit qui le dessert est fermé, lorsque l'on actionne le levier, par des contacts dans ce levier, des contacts dans un relais et des contacts dans un ou plusieurs commu- tateurs d'interruption actionnés mécaniquement et couplés directe- ment ou indirectement, le circuit étant également interrompu par le contact du relai électro-magnétique lors de l'interruption par l'organe interrupteur, 5.
    ) Installation d'après la revendication (4) ayant pour ca- ractéristiques que le circuit destiné au relai électro-magnétique est directement fermé par des contacts dans le levier lorsque ce levier est lâché et que par là l'attraction de l'armature de 1'électro-aimant ferme un contact situé derrière l'interrupteur de sorte que le circuit est maintenu ouvert par ce contact lors- que l'on actionne le levier.
    6.) Dispositif d'après la revendication (5) caractérisé par le fait que la nécessité de la mise en action du levier est indi- quée par des dispositifs qui exercent directement une pression faisant éprouver une certaine sensation sur la main ou le pied du conducteur avec lesquels il manipule le levier, 7.) Dispositif d'après la revendication (1) ayant pour ca- ractéristiques qu'un arrêt retardé est obtenu au moyen d'un commu- tateur de courant actionna- mécaniquement, lequel travaille avec un ou plusieurs relais de façon a ce que dans une ou dans plu- sieurs situations déterminées du commutateur il se produise un changement provoquant l'arrêt de la locomotive.
    8.) Dispositif d'après la revendication (1) ayant pour carac- téristiques que des leviers de commutation sont reliés avec une ou plusieurs des poignées faisant normalement partie des véhicules <Desc/Clms Page number 24> de façon à ce que par l'action normale des poignées, on obtienne- un retardement de l'arrêt.
    9.) Dispositif d'après la revendication (1) ayant pour ca- ractéristiques que plusieurs commutateurs de courant couplés en série et actionnée à raison d'une vitesse différente sent prévus pour obtenir un retard prolongé de l'effet à obtenir.
    10.) Dispositif d'après la revendication (1) ayant pour ca- ractéristiques que sa mise en action dépend de plusieurs organes de façon à ce qu'un défaut d'une partie quelconque du dispositif provoque l'arrêt.
    Il.) Dispositif d'après la revendication (1) ayant pour ca- ractéristiques que sa mise en action a lieu par du courant per- manent ainsi que par courant intermittent dans le but d'arrêter le véhicule au cas où. il est survenu des défectuosités d'ordre technique, 12.) Dispositif d'après la revendication (1) ayant pour ca- ractéristiques que le dispositif de sécurité est relié à un com- mutateur lequel par un mouvement de rotation aller et retour li- mité met le dispositif hors d'action pour permettre une manoeuvre de 1*race sans difficulté tandis que pendant le parcours ce com- mutateur est automatiquement mis hors circuit quand on dépasse une limite déterminée.
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