<Desc/Clms Page number 1>
"Perfectionnements aux machines à fabriquer les cigarillos en feuilles de tabac hachées ."
Dans les machines à fabriquer les cigarillos en feuilles de tabac hachées, telles que décrites dans le brevet belge n 333.935 du 12 mai 1926, le tabac chargé dans une trémie est repris par un laminoir enrouleur, constitué de six rouleaux coniques cannelés déterminant entre-eux un intervalle de section décroissante dans lesquels le tabae est enroulé et comprimé avent d'être évacué vers la sortie de l'appareil. Ces rouleaux coniques cannelés pré- sentent l'inconvénient que par suite de leur frottement continuel, ils sont sujets à une usure relativement rapide et à ce que leurs surfaces se polissent. Il en résulte que l'adhérence du tabac di- minue et qu'il est nécessaire d'accentuer les mouvements de la machine pour obtenir un même avancement.
L'entretien de ces rou-
<Desc/Clms Page number 2>
leaux nécessite par conséquent des rainurages fréquemment renou- velés.
La présente invention a pour objet de remédier à cet incon- vénient. A cet effet, elle consiste à substituer à la surface adhérente par les cannelures, une surface caoutchoutée adhérant par l'élasticité et le coefficient de frottement plus élevé du caoutchouc.
D'ailleurs, l'invention est décrite en détail ci-dessous, avec référence aux figures du dessin annexé, lesquelles en repré- sentent, schématiquement et à titre" d'exemple non-limitatif, une forme de réalisation: la figure 1 représente un rouleau conique cannelé tel qu'ac- tuellement en usage; la figure 2 est une vue correspondante d'un rouleau semblable à surface partiellement caoutchoutée.
Référant à ces figures, la figure 1 représente un des rou- leaux coniques qui constituent, par leur groupement, le laminoir enrouleur de tabac dans les machines à fabriquer des cigarillos.
Un tel rouleau 1 est muni à ses deux extrémités de tourillons 2 et est entraîné par des dispositifs appropriés fixés à l'extré- mité 3 d'un de ces tourillons.
Sur la surface de ce rouleau, on orée des rayures ou des rainures 4 qui délimitent entre-elles les cannelures plus ou moins aiguisées grâce auxquelles on atteint le maximum d'efficacité pour l'entraînement du tabae. par suite du frottement continuel de ces rouleaux, particulièrement dans la zone a-b de leur surface, les cannelures s'usent très rapidement, et les surfaces se polissent.
Il est nécessaire d'opérer un retaillage pour maintenir le fonc- tionnement normal. Suivant l'invention, on substitue soit à toute la surface cannelée du rouleau, soit à la partie plus particuliè- rement active de cette surface une surface caoutchoutée. A cet ef- fet, on diminue le diamètre du rouleau métallique et on rétablit
<Desc/Clms Page number 3>
le diamètre normal par un garnissage caoutchouté fixé de toute manière appropriée, tel que par simple friction, par collage, etc..
EMI3.1
-4ormala,- nt# la gaine de caoutchouc 5 est mai-ctenue en place par la butée qu'elle trouve à ses deux extrémités contre les par- ties maintenues à leur diamètre normal et même généralement main- tenues cannelées, des rouleaux.
L'examen des figures montre immédiatement que les nouvelles dispositions permettent de réaliser une grande augmentation de la vie des rouleaux et une réduction des frais d'entretien. En même temps l'adhérence du caoutchouc au tabac au moins égale sinon supé- rieure à celle des cannelures, assure au laminoir enrouleur un ma- ximum d'efficacité. l'élasticité de la matière permet d'ailleurs de rapprocher les rouleaux et d'exercer une compression plus éner- gique.