<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
MOTEUR A EXPLOSION A COMPRESSION C#TSTAN'TE.
EMI1.2
Dans les moteurs à. explosion connus, même les plus mo- de mes, on constate que la compression du mélange admis dans
EMI1.3
le cylindre est variable suivant la position du papillon d'é-
EMI1.4
Zr,-r4,lement, et suivant le nombre de tours du moteur, C'est potu-qaoi 10 tension de compression s'abél1sse bien sous
EMI1.5
du .Maximum, même quand on maintient complètement ouvert le
EMI1.6
papillon d'admission, lorsqu' on marche à un nombre de tours
<Desc/Clms Page number 2>
considérable..Il n'est pas nécessaire .de dire que cette dimi- nution de compression s'accentue à mesure que le papillon se ferme,
ce qui est le cas lé plus courant lorsqu'on applique des moteurs de ce genre à l'automobile.Cela est dû à ce que la compression s'effectue toujours dans une chambre de volume fixe, calculée naturellement pour l'admission maxima, Il en résulte comme conséquence que le rendement thermodynamique qui dépend uniquement du rapport de compression, sera, d'autant plus mauvais que ce rapport de compression diminuera et par suite, la consommation spécifique de combustibles par cheval heure augmentera,.
En outre le moteur à explosion connu est un moteur qui comporte un foyer intérieur à l'intérieur duquel il est abso- lument impossible de pénétrer pendant les périodes du cycle, on ignore donc la tension de compression, et par suite, la ten- sion d'explosion, dont le point ]Le plus élevé sert de base pour déterminer la pression moyenne, qui est la. force d'impul- sion véritable du piston. Cette pression moyenne est complète- ment inconnue, et- ne peut être obtenue valablement au moyen. d'appareils de laboratoire, qui ne permettent que des conclu- sions inacceptables, parce qu'ils ne sont pas adaptés aux con di tions pratiques de fonctionnement du moteur à explosion.
Aussi ce moteur fonctionne avec une infériorité manifec te par rapport aux autresmoteurs thermiques, dans lesquels, grâce au manomètre, on sait constamment quel est le point le plus élevé du cycle.
Tous ces inconvénients sont éliminés d'une manière com- plète dans le moteur à compression constante, objet de 1a. pré sente invention.
Fig.1 représenteen perspective un schéma de la disposi- tion générale du moteur.
Fig.2 est une coupe à travers ce moteur.
<Desc/Clms Page number 3>
Fig.3 montre un diagramme indiquant les variations que subissent les tensions d'explosion, quand on fait varier le nombre de tours du moteur, pour des positions distinctes du papillon d admission,
EMI3.1
Fig.,4 représente un dispositif télescopique pour comra8,n- der l'arbre à cames, qUH.Xld cet arbre se trouve sur la partie supérieure du bloc.
EMI3.2
:!!'ig,,5 montre divers excentriques pour commander le pa- pillon d ' adml s s i o n Fig 6 représente une transmission élastique pour la com- mande de la. vis fin qui déplace le bloc,
EMI3.3
Fig7 représente en détail la commande du papillon d'ad- mission Par l'intermédiaire du corps excentrique; on y voit aussi, à titre, de variante constructive, un secteur denté qui donne au. corps excentrique son mouvement de rotation.
Fig.8 montre la commande de l'allumage.
Fig.9 montre en perspective une came pour la, com-
EMI3.4
riwxde des Boup-.jpes.
Fi g. 10 montre une coup? et une vue par devant de l'indicateur oie pression, Fig.ll repreHente 8chém;.,tlquement un pour 1?, des soupapes quand l'arbre à cannes est fixé îsu c'rter L'Invention est basée sur la remarque suivante: sachant que le rendement thermique d'un moteur à explosion dépend uni-
EMI3.5
quement de l'élévation de 1g, tension de compression, ou, ce qui revient ;;I.U même, de la grandeur de la chambre de compres- sion, il est que, quand on fc/it varier le poids du mélange ,,a6mïs dans le cylindre, le volume de cette chambre doit égale- ment varier, si l'on veut conserver la même tension de com- pression et par conséquent ne rien Perdre en rendement.
On sait
EMI3.6
en effet que ce rendement décroît de 0,-31 à 0,213, qUa.l1d le
<Desc/Clms Page number 4>
degré de compression diminue de 5 à 2, si l'on suppose un ex- posant polytropique de 1,35Etant donné que, dans les moteurs qui sont soumis a un régime de charge très varlable le pre- mier de ces rapports de compression n'est atteint que les instants ou le papillon d'admission est complètement ouvert, et ou le nombre de tours est petit;
étant donné, d'autre part, que le volume de la chambre doit correspondre à ce cas particulier, on comprend que ces moteurs travaillent rarement avec la rapport de compression convenable. C'est pourquoi on conçoit aussi l'augmentation considérable de rendement, et, par suite la diminution de consommation de combustible, qui résulterai du maintien de la constance du degré de compression, si l'on ne pouvait changer la position du papillon d'admission, sans modifier le volume de la Chambre-. En un mot à chaque posi tion du papillon doit correspondre une grandeur déterminée de la chambre, si l'on veut conserver constament la même tension de compression.
Par suite on pourrait dire que le couple moteur dépend uniquement du volume de la,, chambre et comme on peut faire varier celui-ci par degrés insensibles, est clair qu'à chaque instant on pourra disposer du couple moteur nécessaire pour surmonre les résistances, pour conserver le rendement maximum et pour obtenir du mélange admis dans le cylindre tou- te l'énergie que l'on peut en tirer;
faisant abstraction du fait que l'accroissement que l'on obtient à mesure que la, chambre diminue est une causer d'une prolongation de la, détente-,
Pour arriver à ce que le volume de la chambre de com- pression varieà la volonté du mécanicien, on emploiera, la. disposition suivante, qui est représentée schématiquement en perspective en Fig.l et en coupe en Flg.2,. Le bloc, avec tous les organes qu'il porte dans un moteur courante par exem-.
ple le carburateur, lescollecteurs d'admission et d'échappe-
<Desc/Clms Page number 5>
ment, etc.,, est représenté par 1 Ce bloc porte une saillie 2 dans laquelle est engagés solidement la. tige 3, qui Passe par un orifice 4 ménagée dans le carter 5 à sa partie supérieure. les tiges3 vont jusqu'à la partie inférieuredu carter, La place qui convient pour ces tiges 3, de manière à ce qu'elles n'empêchent pas les mouvements des manetons du vilebrequin 6, est celle des coussinets sur lesquels repose le vilebrequin., Les tiges 3 ont leur partie inférieure 7 filetée.
Ces parties filetées se vissent dans les roues dentées 8 qui engrènent à leur tour extérieurement avecune vis sans fin 10 portée par l'arbre de commande 9 De cette manière,quand l'arbre 9 tourne dans un sens ou dans l'autre, les roues dentées 8 tourneront, à la manière d'écrous auxquels un mouvement de rotation est seul permis. Par suite les tiges 3 s'élèveront ou s'abaisseront, entraînant le bloc avec elles.
Etant donné que la position du vilebrequin est fixe, et qu'il en est de meme, par conséquent, de celle du point mort supérieur des pistons, il est clair que quand le bloc montera, ou descendra,, on fera augmenter ou dimi- nuer le volume de la chambre de compression, comme on se l'est proposé. -Les soupapes d'admission et d'échappement sont placées en tête et commandées directement par l'arbre à cames 11, qui à son tour,porte le pignon 15 entraîné par l'arbre vertical 12, qui reçoit ce mouvement du vilebrequin 6 par la, roue d'an gle 13 Afin que les mouvements d'élévation ou de descente du bloc n'exerce aucune influence sur la commande de l'arbre à cames, l'arbre 12 présente une partie télescopique 14 de sec- tion rectangulaire comme on le voit en fig,4 La.
partie supé- rieure de cet arbre peut donc glisser dans son logement sans que son mouvement de rotation en soit modifié.,.
Afin que le bloc 1 soit toujours poussé dans le même sens on a placé entre lessaillies 2 et le carter 5 des ressorts 16. Pour déplacer le bloc, il suffit de faire tourner l'arbre 9,
<Desc/Clms Page number 6>
ce qui se peut faire directement à la main, ou en utilisant la. force du moteur, A cet effet, le vilebrequin 6, par l'inter mémoire d'un embrayage courant a double cône 17, transmet son mouvement, dans le sens désiré, à l'arbre 9, qui porte les vis
EMI6.1
sans fin -10, -6' 'a et Cet embrayage 17 est actionné par le levier 18 placé a la. portée du mécanisme.
Etant donné que le déplacement du bloc sera inférieur à la hauteur de la chambre de compression maxima, c-à-d appro- ximativment de 2,5cm, lea connexions de la partie fixe de tubulures, avec la partie entraînée -par le bloc, n'offriront pas la. moindre difficulté à établir: on se servir?-, de raccorfis flexibles. Pour limiter la course du bloc on se servir de bu
EMI6.2
tées solides 19 fixées ;tu carter -5p.
Si l'on veut éviter qu'il se produise, à l'approche des positions extrêmes, des efforts préjudiciablequi auraient tendance à freiner le vilebrequin dans le cas où' on ne désembraieait pas, on se sert d'un index qui parcourt une graduation e t indique au mécanicien la.position du bloc.
En particulier on utilisera le dispositif représenté en Fig.6 dont .l'objet est que, même dan le cas de distraction du mécanicien, aucun effort ne soit transmis au bloc, lorsque ce bloc approche de ces positions extrêmes. Ce dispositif con- siste en ce que les roues dentées 20 portées par l'arbre9 sont reliées a. lui par une transmission élastique telle que, par exemple, les ressorts 21 (Fig.6) fixés à l'arbre,. Ces ressorts, en frottant sur la couronne interne des roues dentées, ne trans- , mettent le mouvement que quand les efforts à surmonter sont moindres que le frottement.
Ainsi, si l'on ne désembraie pas, lorsque le bloc approche de.. ses positions limites, il restera. retenu par les butées 19, sans qu'il se produise la moindre perturbation,
Afin que, du fait des mouvements des manetons du vile- brequin, il ne se produise pas de projections d'huile à l'ex-
<Desc/Clms Page number 7>
térieur la jonction entre le carter 5 et le bloc 1 fig.2 se fait par l'intermédiaire d'une bride 22 fixée au carter, cette bride portant un manchon cylindrique 23 qui s'ajuste dans le cylindre par l'intermédiaire d'un joint appropria
Ayant ainsi obtenu la variation de volume de la, chambre de compression,
il importe de déterminer quelle est la posi- tion du papillon qui correspond à chaque position du bloc, A cet effet., il convient de remarquer que le poids des gaz d- rais dansle cylindre dépend non seulement de la position du papillon, mais aussi du nombre de tours du moteur. Sur le 'diagramme de la Fig.3, on a indiqué les tensions d'explosion obtenues dans un moteur courant, lorsqu'on fait varier'le nom- bre de tours, pour diverses positions du papillon, Les abcis- ses représentent les nombres de tours, et les ordonnées, les pressions; chaque courbe I-II-III correspond à une position dé- terminée du papillon.
Ce diagramme permet de voir l'influence qu'exercent sur la tension d'explosion, qui est fonction de la compression, les deux variables dont on a parlé. On voit aussi que presque jamais on n'obtient la tension maxime d'ex- plosion. On en concluera. donc que l'on obtiendrait un/très grand- evantage si l'on ne parvenait à obtenir la.
constance de cette tension maxima, on voit encore, que pour obtenir cette cons- tance., quelle que soit la position du bloc, il est nécessaire non seulement que le papillon soit déplacé suivant que le bloc monte ou descend, mais encore que, le bloc étant fixe, le pa- pillon se déplace quend le nombre de tours varieen ce sens qu'une augmentation du nombre de tours cause le même effet que si le papillon se fermait, et réciproquement, 11 est donc nécessaire de déterminer, pour iliaque grandeur de chambre, la. position précise du papillon suivant le nombre de tours et cela est obtenu de la manière suivante.
On adoptera, pour fixer les idées, un nombre de tours
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
déterminé du moteur, 500 par exemple,, Aux Figs..1 et 2 le car- bur;;,.te1.lr est représenté en 24 et le papillon est par la. roue dentée 25, qui est actionnée a son tour par lu, crié- maillère 26. Si les déplacements du papillon devaient âtre proportionnels à ceux du bloc, il suffirait de fixer la cré- maillère 26 au carter, et de cette manière, quand le bloc se
EMI8.2
déplacerait, on aurait un mouvement du papillon d:Fxzw le sens voulu pour ouvrir ou fermer d'admission..
Le carter et 1! cré- maillère pourraient donc être liés invariablement. lL:' L3, cornue cette proportionnalité n'existe pas, on déterminera les poi- tion;? respectives de ces divers organes de l-.mtiière suivante. iii 27 on ? représenté une crémaillère fixée au carter. Cette crémaillère engrène avec la pignon 28 porté pyr le bloc. Quand ce bloc se déplace, le pignon 28 entrainere. dans son mouvement de rotation l'axe 29 sur lequel est disposé un excentrique 30 sur le profil duquel d'applique la, crémaillère 26 qui actionne le papillon*.
Le profil de l'excentrique est tracé de telle façon que la position du papillon soit celle qui convient à chaque ins-
EMI8.3
tant pour maintenir constante le. tension -de compression.
Un excentrique de ce genre est, par exemple, représenté en A (Eig.5).. Si l'on fait varier Yw.hû2?Iist le nombre de tours il est nécessaire, comme on l'a- dit auparavant, qu'un utre dis- ' positif actionne le papillon dans le sens convenable, de façon que la tension de compression reste constante. Si on répète pour mille, quinze cents, .... tours l'opération que l'on a, fait pour cinq cents, il est clair que, pour chaque chiffre on ob- tiendra. l'excentrique voulu tel qu'il a été représenté en B-C
EMI8.4
(Flg5)..
Tous ces excentriques, de même A, seront montés sur l'axe 29 (Figl) pour actionner la crémaillère 26, Si l'on réu- nit tous ces excentriques, on obtiendra, une figure géométrique
EMI8.5
régulière 31, que l'on appellera, corps excentrique, et qu5:fl,
<Desc/Clms Page number 9>
déplacé le long de 1) axe 29, fournira à la crémaillère 26
EMI9.1
pour slt-ppuyer, un profil correspondant nombre de l'ours e-uquel fonctionne le moteur.
Il suffira doue de faire dépendre le mouvement du corps excentrique dans le sens voulue de la vitesse, cette vitesse ét<nt o'bte.tlue par le régulateur centri- fuge 32 dont le collier 33 produit le déplacement longitudinal de l'axe 29 par l'intermédiaire du levier 34 .cet axe entrai- nant dans son déplacement le solide excentrique 31, L'axe 29
EMI9.2
porter? mi dispositif télescopique celui qui 3, été représente en 11.J., 0'f/avec plup de détail en Fig4
Le corps excentrique a donc deux mouvements:
un mouve- ment de rotation, qui est commande par le, crémaillère 27 et le pignon 28 et qui dépend de la position du bloc, et par suite, du volume de la chambre de compression; et un mouvement de translation qui dépend exclusivement de la vitesse du moteur.. la combinaison de ces deux mouvements aura, pour effet que la
EMI9.3
crémaillère 26 s'appui'era toujours sur un point déterminé du excentrique, afin de maintenir constante la tension de compression, ainsi qu'on se l'est proposée .
D'une manière analogue, on pourra obtenir une autre figure géométrique pour le corps excentrique, en faisant
EMI9.4
dépendre son mouvement de translation du volume de la, chambre et on mouvement de rotation de la Vitesse du moteur,
Il ne suffit pas tout à fait de ce qui a été exposé pour
EMI9.5
que grâce au volume déterminé de la chebre, le couple moteur demeure constant, Ilest également nécessaire que quand on pas- se' da 11-;, compression 1)eXPlotJ:1.0n, la tension mexima de cette explosion soit également constante. Bais cette tension dépend
EMI9.6
du point ou .e produit 1 allumage;
or, ce point tend à varier ::.veC' 1L vitesse et avec le volume de la ch<i"l.1l1bre1O Cn est donc,
<Desc/Clms Page number 10>
avec l'allumage, dans le même cas qu'avec le papillon d'admis- sion, et par conséquent il est clair qu'on peut commander cet allumage per un autre corps excentrique actionne d'une manière analogue à celui qui déplace la papillon.
Pour obtenir ces mouvements et pour faire monter ou bais- ser le bloc, on peut employer toute une série de combinaisons cinéma.tiques du genre de celle qui est représentée en Fig.7 qui peut convenir par exemple pour le papillon. On a employé pour cette figure les mêmes références que pour les Figs, 1 et 2, pour désigner les mêmes organes, Simplement on a remplacé la crémaillère 27 et le pignon 28 de ces figures par un levier
35 dont la pivot de rotation 36 est lié ?ou bloc, etdont l'ex- trémité 37 pénètre dans Un guide tourant 38 lié au carter 5, L'autre bras du levier 35 porte un secteur denté 39 qui par .
l'intermédiaire du pignon conique 40 fait tourner l'axe 29 quand le bloc se déplace, ll n'est pas nécessaire d'expliquer que l'on obtient ainsi le même effet que précédemment; il est aisé d'ailleurs de réaliser, dans tous les cas, l'amplitude con- venable des mouvements,
En Fig.8 on a schématisé une commande de l'allumage /qui ne diffère nullement de la commande du papillon, mais le pa- pillon était solidaire du bloc et mobile comme lui tandis que la magnéto 41 ne se déplace pas car elle est fixée au carter..
Dens ces conditions la crémaillère 42 qui produit le mouvement de rotstion de l'arbre 43 sera fixée au bloc l et le pignon 44 .1' arbre 43 avec le corps excentrique 45 et la crémaillère 46 qui s'appuie sur lui pour agir flux l'allumage par l'inter- t médiaire du pignon 47 sont fixés sur le carter 5= Le déplace- ment longitudinal de l'axe 43 avec le corps excentrique 45 s'ob tient au moyen du régulateur centrifuge 32 qui agit aussi sur le papillon, Etant donné que ce régulateur se déplace avec le bloc, son sction sur l'arbre 43 se transmettra par la fourchet.
<Desc/Clms Page number 11>
te 50 fixée au collier 4S qui doit recevoir l'action du le- vier 49 De cette manière l'entraînement se produira, quelle que suit la position du bloc.
Il est évidente que si l'on emploie aussi la disposition
EMI11.1
as 1.- Fie,7 indiquée pour le papillon, il suffira de fixer au carter le pivot de rotation 36 du levier 35 qui porte le secteur
EMI11.2
denté, et de relier le guide tournant 38 au 'bloc. On peut aus- si m. Intenir fixe le régulateur, en employant alors pour le papillon 'on dispositif 8..11::ogue à celui qui est représenté en Fig..8 pour l ' 2Ll1.l1"illl,ge..
D'a.prë6! ce qui 13. été dit on a. recouru, pour maintenir cont.0nte les tensions de compression et d'explosion d'un moteur, à la variation automatique des positions du papillon
EMI11.3
au 1.>10.C et de P",....lJul118..ge, d'après les changements de poeitiontet ? *" la vitesse. Si l'on poursuit cette étude en examinant l'expo- sant polytropique de détente, on voit que pour obtenir à cha-
EMI11.4
que iiistait le rendement maximum du mélange admis dans le cy- lindre, il est nécessaire de déterminer pour chaque volume de le avaries à l'échuppemsntj et, pour y parvenir, on -utilisera le dispositif représenté aux Fige. 1 et 2,
Les Cames de distribution 51 sont montées sur un arbre creux 52 dispo-
EMI11.5
se*' de fagon pouvoir prendre un mouvement longitudinal par rapport à l',v,rbre il sur lequel il est enfilé et tout en étant constamment entraîné par l'arbre il dans son mouvement de rotation. Grî9lee au levier 53. qui tourne autour de. l'axe 54 fixé ,,'1.1. bloc et dont l'un des bras porte un collier .5.5, tandis que l'autre s'appuie sur la pièce 56 fixée au carter et pouvant
EMI11.6
être portée par la, crémaillère 27 on arrive à ce que le déplacement du bloc fasse varier la position du levier 53 qui produit le déplacement de l'arbre creux 52.
Dans ces conditions
EMI11.7
Il ,e présentera au-dessous des tiges de soupape des profils
<Desc/Clms Page number 12>
bien déterminés de cames, qui seront ceux qui conviennent pour assurer les avances ou les retards voulus pour chacune des po- sitions du. bloc,, La forme des cames qui devra. être adoptée da près ce qui vient d'être dit, sera celle qui est représentée en perspective en Fig.9. ,
En un mot on arrive à ce que tous les éléments qui in- terviennent réellement dans la distribution d'un moteur à
EMI12.1
explosion, savoir:
la chambre le papillon, 1 allumage, les avances ou les retards a l'admission et à. l Ga7.c.7J Iûïtt, v sont modifiés non seulement lorsque la position du bloc ch<,nge mais a/usai quand 1& vitesse varie, de i EaCs'U:1 à maintenir le. constance du couple moteur même à égalité de chsmbre.
Aix:. on disposera à chaque instant de la PUÍDS2nce nécessaire pour surmonter la résistance, et pour maintenir le rendement maxi- mum, tout celi résultant des mouvements d'élévation ou d'a- baissement du 'bloc Comme il pourrait arriver que, du fait qu'on marche à un nombre de tours élevé, le papillon d'pâ- mission s'ouvre complètement Bns que le bloc passe à 1& po- sition de chambre maxima, et comme, dans un Ce.s 3emblble, on pourrait se proposer d'accroître le volume de 1- chambre a- fin de disposer d'un couple moteur plus .:;r:;'nd, il n'ensuit une chute destensions de compression et d'explosion, perce qu'il ne serait pas possible alors d'ouvrir encore plus le papillon..
Il devient alors indispensable que le mécanicien dispose d'un appareil indicateur de pression, qui joue le rôle du manomètre dans les autres moteurs thermiques, et qui lui indique quelle est la pression la plus élevée de son cycle, pression qui doit rester constante pendant toutes les explosions.
Il est évident que, dans ce cas, il n'est pas possible d'employer les mano- mètres habituels, et cependant la nécessité d'un dispositif pratique jouant le même rôle est manifeste, étant donné que dans ce dispositif on ne peut avoir la. certitude que la ten-
<Desc/Clms Page number 13>
EMI13.1
sion reste constante, ce qui est précisément ce que l'on re-
EMI13.2
chercha. ,1lXl ces conditions on a imaginé 1* indicateur de pres-
EMI13.3
sion représenta en Fig.10 et dont le principe est le suivant:
EMI13.4
#ai, d<:11;;:\ 1ô chambre d'explosion;, on , àa(.'a2. une soupape de su- reté, 11 est évident que, cloaque fois que la pression des ga, i:.tte indr,1 1.- tension du ressort dont cette xsU'4ljîa.jP. est char- gée, 1 dite soupape se soulèvera., son dé placement sera pro- portionnel à la différence des tassions ci-dessus, et il est c1!;:iJ;' qu'âpres avoir atteint son élévation riii7xime" qui corres pond c1 l'explosion, la soupape reviendra rapidement sur son Il suffira donc d'enregistrer ces mouvements de la sou-
EMI13.5
pape. On y arrivera en faisant actionner, par la tige de sou- pape, un levier qui, aux moments voulus, fait tourner des ro-
EMI13.6
dont les dents ont des pas différents.
Tan4-,que la. pres-
EMI13.7
sion intérieure ne suffira pas pour déplacer la tige de sou-
EMI13.8
pape, 4UCt.m des roctets ne se déplacera A mesure que cette pression augmentera, les rocJ:J2ts se déplaceront successivement, ex,oxrn.nqn; par celui dont le pas est le plue petit.. Les mou-
EMI13.9
vements des roues indiqueront donc quelle est la tension que l'on obtient..
EMI13.10
En 57 oh bzz représenté 'une chambre de très pe- titre dimension, reliée par un conduit 58 à la chambre d'ex- plosion du moteur; 59 désigne e 1.. soupape qui s'a.ppu1e sur un
EMI13.11
siège 60 et qui est guidée par les segments 61. La tige 62 de cette lest entourée par un ressort 63 dont l'une des
EMI13.12
extrémités ,ppu2s sur le corps de soupape, tandis que
EMI13.13
l' .'J..1.tre a appuie sur le chcpegu mobile 6-, lequel se visse sur l'enceinte 65 dajas laquelle glisse la soupape 59, de cette
EMI13.14
manière on peut régler à volonté la tension du ressort 63 et
EMI13.15
C3 réglage ser;::. indique à tout instruit pa):
' la. graduation 76
<Desc/Clms Page number 14>
La tige 62 traverse le capuchon et est réunie au bras le plus court du levier 66 pivoté sur l'axe 67. L'autre bras du le- vier 66 porte deux cliquets 68, 69 munis de ressorts-; ces cliquets commandent les rochets 70, 71 qui tournent autour du même pivot 67 et sont retenus par les contre-cliquets 72 73 Les dents des rochets 70 et 71 ont des pas différents at ces rochets sont solidaires de disques 7 et 75 à secteurs colorés; les rochets assurent donc le mouvement des disques.
Le fonctionnement du dispositif est on ne peut plus simple,.
On réglera, par exemple la tension du ressort 63 à quinze ki logSj par cm2 ce qui de fat en déplaçant le capuchon 64 dans le sens voulu, liusqu'à ce que son index marque la pression en question sur la graduation 76, Il est clair que tant que la pression de la chambre d'explosion n'atteindra pas cette va- leur, il ne se produira aucun déplacement de la soupape. Dès que la pression sera atteinte, la soupape se soulèvera, et cette élévation sera. d'autant plus petite que l'Inertie du res- sort sera plus grande.
Il arrivera. par conséquent, ou il pour- ra arriver que cette pression soit celle qui, par l'inter- médiaire de la. tige 62 et du levier 66, fera avancer d'une dent le rochet 70 dont le pas est le plus petit.
Etant donné que chaque explosion fiera, tourner d'une dent ce rochet, tent que la pression arrive à la valeur indiquée, le rochet prendra un mouvement pour ainsi dire continu autour de l'axe 67 et il en sera de même du disque à secteurs colorés 74 qui est solidai- re de ce rochet, Le mouvement de ce disque indiquera donc que la pression marquée par la graduation 78 est toujours atteinte Des que les explosions tomberont au-dessous de cette pression le disque cessera de se déplacer.
Au cas où la pression qui se produit dans la chambre d'explosion 'serait supérieure à la pression indiquée sur la traduation le déplacement de la sou pape Hère- plus grand et par suite, celui du levier 66, qui,
<Desc/Clms Page number 15>
par l'intermédiaire du cliquet 69, fera tourner une dent du ro- chet à pas plus grand 71 Si l'excès de pression continue à s'exercer le rochet en question continuera aussi à. tourner ainsi que le disque correspondant 75.
Etant donné que l'on peut choisir aussi faible qu'on le veut la différence de pas des deux rochets, il est clair, que, decette manière, on pourra apprécier de petites différences de pression. Ainsi, lorsque le disque 74 seul tournera., la pression sers. celle qui est marquée sur la graduation lorsque les deux disquestourneront, la pression sera excessive;
il est évident que si aucun des disques ne tourne, la pression sera. inférieure à celle qui est marquée dur la graduation. Dons ce,-:) deux derniers cas, si l'on désire savoir quelle est la. pression que l'on maintient en réa- lité il n'y aura qu'à agir en sens convenable sur le chapeau 64 pour accroître ou diminuer la tension du ressort jusqu'à ce que l'on observe uniquement le déplacement de la roue ayant le pas le plus petit.
Dans ces conditions le point de la gra duation qui coïncidera. avec l'index,, indiquera la pression à laquelle "le moteur fonctionne. Avec cet appareil on peut, par conséquent, vérifier la constance de la pression, d'explosion, ce qui est un point qui, comme on l'a dit, est absolument né- cessaire pour réaliser la fin que l'on s'est proposée. En 78 on voit la. combinaison de cet appareil aven le moteur...
Pour compléter le moteur, il manque uniquement un dis- positif destiné à permettre au mécanicien de modifier dans.... de faibles limites la position du papillon, lorsqu'il voit que la. pression à laquelle il doitmarcher n'est pas atteinte, soit par Balte de défauts de carburation, de mauvaise qualité du combustible, etc... La crémaillère 27 (Figs. 1 et 2) sefixe au carter par l'inter4médiaire d'un écrou 77 susceptible de prendreseulement un mouvementde rotation. cet écrou se
<Desc/Clms Page number 16>
visse l'extrémité de la 'Crémaillère.
Quand on fait tourner l'é crou, la crémaillère 27 monte ou descend et, comme le bloc, à ce moment,est fixe, ce déplacement produire. le. rotation 'de l'axe 29 et par suite, celle du corps excentrique quiagit- sur le papillon d'admission
Dans le cas où' l'on voudra utiliser des combustibles qui- nécessitent, pour donner un rendement acceptable, des de- grés de compression très différents, il suffira de changer le corps excentrique, en le remplacant par un autre calculé pour la compression voulue..Par conséquent, il suffit de changre le corps excentrique pour que le moteur puisse tra vailler avec des combustibles différents.
Enfin, en fig.11 on a représenté schmématuqiement une variante constructive dont l'objet est d'empêcher toute mo dification du mouvement des supage d'admission et d'échappe- ment quand le bloc se déplace, dans le cas ou l'arbre à cames , est réuni au carter, A mesure que le bloc se soulève, les extrémités des poussoirs qui actionnent les soupapes se sépa- reront des cames, de sorte que le soulèvement de ces poussoirs irsen diminuant et finira par s'ammuler Il convient donc que le'bout de ces poussoirs arrive toujours au même point, même qusnd le bloc se déplace,
cela est obtenu de-la manière suivante, le carter est .représenté par 79. fig.11 etle bloc mobile par 80 l'arbre à cames est en 81 le poussoir de com- mande d'une soupape en 82 on coupe 1'2. en plusieurs parties le poussoir, et l'On intercalera entre les extrémités 83 et 84 de la coupure les balanciers 85 et 86 qui sont réunis par la bielle 89 L'axe de pivotement 87 est fixé au carter, tandis que l'axe 88 passe par le point médian d'une tringle 90, dont une extrémité 91 est unie invariablement au carter, tandis que son poutre extrémité 92 se déplace avec le bloc.
On suppo- sera par exemple que le bloc s'élève et que l'extrémité 92 vient à occuper la position 92 bis Alors la tringle 90 prendra la
<Desc/Clms Page number 17>
position indiquée en pointillé en 90bis l'axe de rotation 88 sers. venu en 88 bis ayant subi un déplacement égal à la moi- tié du déplacement de l'extrémité 92, L'extrémité 85 du tron- con supérieur du poussoir 82 se sera, élevée de la même qusntité
EMI17.1
que le bloc dont elle est l-..c.:-vre;
;sw nouvelle position sera 83 bis. Le b.-'l,;ncier 86 dont une extrémité s'élève du double de non . xe de rotation, i.iu:'c'. pris la position 86bis, taaâis que ;:.on autre extrémité 93 continuer;.', à passer par le même point qu'avant le -du bloc, et sera donc commandée par la bielle 89 de la même manière quelle que soit la hauteur du bloc.
On voit donc que l'arbre à cames peut être placé sur le carter, et le moteur fonctionner de la même manière que si cet abre à cames était mobile avec le bloc,
EMI17.2
Revendications 0 0 i)- Moteur explosion,a. compression constante, carac- térisé par le fait que le bloc, avec les organes qu'il porte
EMI17.3
d;:
x. un moteur courante peut se déplacer par rapport au car- ter, afin de rendre variable le volume de la, chambre d'explo- sion, des moyens étant prévus, pour quai quand ce déplacement s'effectue, il se produise automatiquement des modifications de la position du papillon d'admission, de l'allumage, et de
EMI17.4
la position de l'arbre à cames, de que ces organes occu- pent la position voulue pour maintenir constantes les tensions.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.