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Procédé de durcissement des matières à base de ciment.
Dans les constructions modernes en béton die ci- ment, il est préférable de retarder l'évaporation de l'eau contenue dans le béton après la mise en place du béton et pendant la période de durcissement, afin d'as- surer une hydratation suffisante du ciment et de produire, ainsi, un béton de résistance maximum.
Ceci a déjà été imparfaitement réalisé dans la construction des chaussées en béton, en recouvrant le béton fraîchement étalé avec des tissus, de la paille ou de la terre qui, dans chaque cas, doivent être fré- quemment mouillés pour être efficaces. Dans ce but, des tissus imperméables à l'eau ont été utilisés pour recou- vrir la surface des routes. Dans certains cas la chaus- sée est inondée au moyen de rigoles qui sont é.tablies autour de chaque tronçon. Ces opérations sont ennuyeuses.
On a déposé également du chlorure de calcium à la sur- face du béton vert (green concrète) afin de retarder l'évaporation en tenant compte de la nature hygrosco- pique.de ce chlorure .
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Dans alautres genres de construction en béton, par exemple pour les murs, fondations d'immeubles et ponts on a eu recours à divers expédients, par exemple, à un arrosage fréquent à l'aide de tuyaux o.u autrement.
La demanderesse a trouvé que le béton peut être traité presque immédiatement après qu'il a étéversé ou répandu avec' divers recouvrements de liquide adhérent qui constituent un film impénétrable et empêchent effec- tivement l'évaporation de l'eau contenue dans lebéton, pendant la période de durcissement.
Divers exemples de mise en oeuvre de l'invention sont donnés ci-dessous :
Une peinture ou enduit bitumineux tel que la pein- ture ordinaire d'asphalte liquide constituée par une base d'asphalte résiduel de 20 à 30 de pénétration à 25 C, dissoute dans un solvant de pétrole volatil, peut être utilisé comme revêtement adhérent. Lorsqu'une telle pein- ture est appliquée dans la proportion de 3 litres- 785 par 9 m2 20 environ, quatre heures après que le béton a été répandu, elle forme une couche impénétrable protec- trice suffisante et empêche une autre évaporation de l'eau contenue dans le béton pendant la période de dur- cissement.
La peinture à l'huile de lin ordinaire donne aussi une couche impénétrable satisfaisante si on l'applique en quantité suffisante après que l'eau superficielle s'est enfoncée, après le hersage du béton.
On peut aussi appliquer avec succès à la surface partiellement séchée du béton une solution de silicate de soude afin de former une couche impénétrable, en vue du résultat indiqué'
Un autre procédé de mise en oeuvre de l'invention et l'un de ceux qui est préféré présente d'autres avan- tages. On applique à la surface du béton humide fraî- chement répandu, par exemple par pulvérisation, une
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Emulsion de bitume dans l'eau (water-external-phase bituminous emulsion) telle que celle qui est souvent désignée pour le pavage sous le nom de "ciment de répa- ration à froid" (Cold Repair Cernent).
Cette émulsion possède la propriété de se précipiter, après qu'elle a été exposée à l'air pendant un court la ps de temps, à cause de 1''évaporât ion de l'eau, de sorte qu'elle forme ensuite un film adhérent impénétrable. Lorsque ces émul- sions hydrophiles sont utilisées comme on l'a indiqué ci-dessus elles se précipitent même plus rapidement et elles sont particulièrement destinées à l'emploi envi- sagé car une partie de l'eau est enlevée'de l'émulsion sous forme d'eau de cristallisation par les sels qui se trouvent dans le ciment hydraulique.
On a' constaté, que le béton de ciment qui a été ainsi protégé par application, lorsqu'il est fraîchement placé, de couches adhérentes impénétrables possède une résistance de tension après le durcissement ou vieillis- sement bien plus grande que celle qu'il possède lorsqu'il n'est pas traité de cette manière.
Des couches de cette nature peuvent être formées très aisément en appliquant logent de revêtement au moyen d'une pulvérisation de peinture ou par brossage.
Dans la construction des chaussées une émulsion bitumi- neuse peut étre appliquée dès que la surface est finie.
Pour le traitement de constructions pour lesquelles des formes sont utilisées, les formes doivent être enlevées aussitôt que la sécurité le permet, et la surface du béton vert doit être ensuite recouverte par pulvérisation de la matière protectrice.
Le coût de la matière et de la main-d'oeuvre- né- cessaires à la réalisation de ce procédé de traitement du béton est relativement bas si on le compare au coût des matières et à l'entretien de l'humidité nécessaire dans tout autre procédé de traitement et les résultats
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ne dépendent pas du soin donné au travail après que la couche est mise en place.
Lorsqu'on utilise les anciens procédés il est fré- quemment impossible de maintenir le béton convenablement humide pour la période de durcissement requise ; dans le procédé suivant l'invention, le durcissement se pour- suit sans interruption jusqu'à la fin. Ceci constitue un avantage particulier pour la construction des routes car le trafic peut être dirigé sur le nouveau béton après environ une semaine sans que le durcissement de ce béton soit interrompu.
Il n'est pas nécessaire de couvrir la surface re- couverte d'une chaussée en béton avec du' sable ou une autre matière lorsque la couche protectrice est appliquée dans la proportion de 31 785 par gm220 environ ou en quantité moindre, Il est, toutefois possible d'appliquer une couche suffisante de bitume protecteur, recouverte à la fin de la période de durcissement par du sable ou des graviers de façon à former une surface d'usure pro- tectrice et temporaire, pour le béton.
Dans les cas où ce procédé est utilisé pour les constructions de béton qui sont ensuite protégées par une couche imperméable à l'eau, la couche bitumineuse protectrice peut servir de première couche et ceci faci- lite l'application du système imperméable à l'eau.
Il est également possible de mettre en oeuvre le procédé en permettant en premier lieu à la surface d'eau de se sécher, ce qui nécessite environ vingt-quatre heu- res, et en appliquant ensuite, à froid, la matière imper- méable à l'eau, ce qui évite le chauffage du béton humide.
L'un des procédés de préparation de la matière imperméable à l'eau consiste à chauffer 60 parties d'as- phalte mélangé de laque de Trinidad à une température d'environ 2000 0. ou plus, pendant un temps suffisant,
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pour évacuer les huiles légères, puis à chauffer de même 18 Kgs. 150 environ de gilsonite à une température d'environ 3150 C. Les résidus sont alors mélangés puis fondus en une matière homogène. La matière est ensuite refroidie à environ 175-200 C. et un solvant léger, tel
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qu'un distillât dthuile de pétrole léger oest-a.-dire de 44 à 52 Baume, est ajouté, de préférence, dans la proportion de 1.2111 environ de distillat pour 1. 451 Kgs 500 environ de matière asphaltique.
Le sol- vant est ajouté, de préférence, en une seule ibis, de façon à provoquer un refroidissement instantané de la matière. En procédant de cette façon certains ingré- dients sont en suspension permanente à l'état colloïdal dans le solvant. La matière qui se précipite et qui est constituée par de la crasse ou boue et Vautres ingré- dients, e-st séparée et la matière imperméable à l'eau est prête pour être utilisée.
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RBTENDIOATIOK3.- 1.- Un procédé pour empêcher l'évaporation de l'eau contenue dans le béton de ciment pendant la pé- riode de durcissement caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer à la surface du béton après qu'il a été poé et avant qu'il soit pris un film ou couche adhérent et impénétrable à l'eau.
8.- Un procédé suivant 1, caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser comme film adhérent, un film bitu- mineux continu.
3,- Un procédé suivant 1, caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser comme film adhérent une émulsion
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de bitume dans l'eau, dite 'f water-oxternal-phase bitu- minous emulsion).
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