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Cylindre peur SCUffleri6$v oompresseurs et machines analogues.
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Dans les grandes ma0111:o.es sourriantag 4 pistons les compresseurs et autres maclunes analogues on dispose nab1tusllemant les soupapes d'aspira.tion et de refoulement dans des boite.9 a soupapes qui soïNmiquent 1&vao 'intérieur du cyllndre do part et d'autre du platon#POm. éviter des étranglements inadmissibles dans les passages des soupapes 9 e@g deyaigres doivent recevoir, même due les m&0l11ries qui ne dépassent pas las .capacités en usage jUsque 101 des dimensions
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considérables, qui se rapprochent dès maintenant des limites
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de la réalisation pratiquée SI leon augnante encore davantage
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le débit de la machine soufflante en augmentant la vitesse de rotation sans augmenter la course et/eu le diamètre,
il devient difficile de donner aux soupapes la section trans- versale nécessaire, Un accroissement du nombre de soupapes aurait pour effet dans les types de construction connus jusqu'au présent, d'augmenter d'une manière inadmissible l'es- pace nuisible que laisse le piston en arrivant au point mort de sa course et de réduire ainsi fortement la débit de la machine sifflante. Avec les constructions connues jusqu'à. présent, on ne peut donc pas augmenter davantage le débit des souffleries ou des compresseurs si l'on ne veut pas être conduit à des cylindres de dimensions encore plus grandas, ce qui n'aurait d'ailleurs qu'un résultat peu satisfaisant par suite de la plus grande masse des pièces en mouvement alternatif et de la limitation de la vitesse ou du nombre de courses du piston qui en résulte.
L'invention permet d'augmenter le nombre de soupapes et par conséquent, la puissance des machines soufflantes, etc... s ans donner lieu aux inconvénients mentionnés. Elle est basée sur le fait que le nombre total de soupapes, c'est-à-dire la pleine ouverture qui y correspond, ne doit être offert au passage de l'air que lorsque le piston atteint sa vitesse maximum, et qu'il n'y a pas d'inconvénient à réduire la section de passage des soupapes lorsque le piston diminue de vitessa en s'approchant de son point mort. suivant l'invention, le cylindre est pourvu pour cette raison, dans les, limites de la course du piston, de soupapes d'aspiration et/ ou de soupapes de refoulement supplémentaires conjointement aveo les soupapes disposées de la manière connue jusqu'.. présent aux extrémités du cylindre.
Ces soupapes supplémentaires fonctionnent en même temps que les soupapes
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normales lorsque le piston se trouvant à peu près au mi- lieu de sa courses est animé de grandes vitesses. Par contre elles sont dépassées par le piston et par conséquent mises hors d9action lorsque le piston rapproche du fond du cylin- dre. Toutefois, comme cela a. déjà été dits ce fait est sans importance étant donné que pour de faibles vitesses du pis- tondles sections de passage de l'air peuvent être réduites dans une mesure correspondantes
Le dessin annexé représente quelques formas d'exécution de l'invention.
Sur la figure 1, a désigne le cylindre d'une machine soufflante dans laquelle pistes b reçoit un mouvement al- ternatif de la tige de piston non représentée. Aux extrémités du cylindre a sont montées les boîtes à soupapes c et d dans lesquelles sont disposées de la manière connue les soupapes de refoulement et d'aspiration e et f.
suivant l'invention, des soupapes g qui peuvent être construites comme soupapes d'aspiration ou soupapes de refoulement ou bien en partie comme soupapes d'aspiration et en partie comme soupapes de refoulement, sont en outre disposées à proximité des boites a. soupapes dans la paroi du cylindre et réparties sur le pourtour de ce dernier
Dans la disposition de la figure 1 on a représenté des soupapes de refoulement qui fonctionnent alors jusque ce que le piston au cours de son déplacement dépasse leurs ori- fices et les mette ainsi hors d'action.
Ceci se produit lors- que le piston arrive dans la position @pesentée en pointillé sur la figure 1; la position que le piston occupe à l'extré- mité de sa course (point mort) est indiquée en traits mixtes .
Les figures 2 et 3 montrent des cylindres de machines soufflantes suivant l'invention dont les soupapes supplémen-
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taires présentent une disposition quelque peu différente.
Sur la figure 2, ces dernières (désignées par h) sont enfermées dans les boites à soupapes i qui contiennent également les soupapes normales et 1. Dans la disposition de la figure 3, une pièce intermédiaire 9. qui porte les soupapes supplémentaires et les conduites d'arrivée et d'échappement de l'air est intercalée entre le cylindre proprement dit 1 et les boîtes à soupapes .0 pour recevoir les scupapes supplé- mentaires m. L'action de ces soupapes, qu'elles soient aménagées comme soupapes d'aspiration ou comme soupapes de re- foulement, est dans ces deux cas la même que celle décrite précédemment et ne nécessite guère d'autres explications.
La disposition qui vient d'être décrite des soupapes supplémentaires à proximité des extrémités du cylindre peut aussi ëtre très avantageusement employée en combinaison avec une disposition appropriée des segments de piston sur le piston de la machine soufflante qui permet d'équilibrer les pressions et qui consiste, comme on le sait, à faire communiquer l'espace nuisible formé lorsque le piston approcha du point mort, avec l'autre face'du piston, de façon à en évacuer le contenu fortement comprimé par suite de la compression précédente. On obtient ainsi une augmentation du rendement de la machine soufflante, compresseur, etc...
Pour atteindra ce but,'la position et les dimensions des segments du piston de la machine soufflante sont déterminées, suivant la présente invention, de telle manière que lorsque le piston arrive au point mort de sa course, les chambres des soupapes supplémentaires situées dans la course du piston établissent par dessus ces segments une communication entre les deux cotés du cylindre en avant et en arrière du
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piston: de façon à produira l'équilibre désiré;, des pressions.
Dans la forme d'exécution la plus simple on ne place au mi- lieu du piston de la soufflerie qu'un seul segment de piston de largeur moindre que les ouvertures pratiquées dans la pa- roi du cylindre pour conduire aux chambres des soupapes sup- plémentaires. L'effet de cette dérivation sa comprend de lui-même .
La figure 4 représente un cylindre muni de soupapes sup- plémentaires, Ainsi que le piston correspondante la figure 5 montre une extrémité d'un cylindre avec les soupapes supplé- mentaires,etc. à plus grande échelle,pour plus de clarté.
On y a représenté aussi les segments de piston, dont la posi- tion est très importante.
Dans la paroi du cylindre q à proximité de sas extrémités, se trouvent les soupapes supplémentaires r dont l'action ren- force celle des soupapes normales s et c. Les chambres des soupapes r communiquent avec le cylindre par les lumières u.
Suivant 1 invention, le piston 1 n'est muni que d'un seul segment w disposé au milieu du piston et plus étroit que la lumière u. Lorsque la piston est au point mort, le segment w se trouve exactement devant la lumière u et celle-ci établit alors une communication entre l'espace nuisible ¯4 situé devant le piston et l'autre face du piston va de talle sorte qu'il se produit un équilibre des pressions sur les deux faces du pistons Cet équilibre des pressions est favorable comme on le sait au point de vue du rendement de la machine soufflante, compresseurs etc..,.
Au lieu d'un seul segment de piston, on peut naturelle- ment en employer davantage e étant entendu que la largeur totale de ces segments ne doit pas être supérieure à celle de la lumière u qui est utilisée comme conduit de dérivation.