BE358518A - - Google Patents

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BE358518A
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A01AGRICULTURE; FORESTRY; ANIMAL HUSBANDRY; HUNTING; TRAPPING; FISHING
    • A01BSOIL WORKING IN AGRICULTURE OR FORESTRY; PARTS, DETAILS, OR ACCESSORIES OF AGRICULTURAL MACHINES OR IMPLEMENTS, IN GENERAL
    • A01B35/00Other machines for working soil
    • A01B35/02Other machines for working soil with non-rotating tools
    • A01B35/04Other machines for working soil with non-rotating tools drawn by animal or tractor or man-power

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  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Zoology (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Soil Sciences (AREA)
  • Environmental Sciences (AREA)
  • Handcart (AREA)

Description


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   "Dispositif de relèvement, au moyen de ressorts à boudin basculants, du châssis   porte-socs   pivotant autour d'une traverse antérieure et coulissant latéralement le long de cette traverse dans les piocheuses ou houes mécaniques" 
Dans un dispositif connu de relèvement, au moyen de ressorts à boudin basculants, du cadre ou châssis porte- sacs pivotant autour d'une traverse antérieure et coulis- sant latéralement le long de cette traverse dans les pio- cheuses ou houes mécaniques (brevet allemand N  440.696 du 28 Main 1923), le châssis est suspendu pendant son relè-      vement à deux tiges comportant à leur extrémité inférieure 

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 des trous oblongs dans lesquels s'engagent ses barres longitudinales,

   ces tiges étant articulées à leur partie supérieure sur des leviers de relèvement fixés à l'arbre moteur . Il faut que l'extrémité inférieure de ces tiges directrices puisse suivre les déplacements du   châssis   pour qu'il soit possible de régler la position de celui-ci . 



  Pendant ce réglage latéral, les tiges directrices arti- culées à leur extrémité supérieure sans pouvoir coulis- ser pivotant donc latéralement autour de leurs articula- tions supérieures . Ge mouvement de pivotement est étroi- tement limité par les coincements qui se produisent dans les articulations supérieures et les articulations infé- rieures des tiges après un petit déplacement latéral . 



  D'autres coincements se produisent en outre entre la tra- verse antérieure de guidage et les poulies de guidage du châssis qui sont elles-mêmes guidées sur cette traverse, et parce que la poussée latérale transmise de la partie arrière éloignée par la tige de commande au châssis tend à   croincer   celui-ci . Il faut du reste que les trous oblongs inférieurs soient assez longs pour qu'ils laissent beaucoup de jeu en bas et en haut au tourillon transversal qu'ils embrassent . En effet, s'ils étaient trop courts ils sou- lèveraient le châssis après un très petit mouvement de pivotement .

   L'effort de relèvement devrait être fourni par le conducteur de la machine, qui devrait repousser fortement de côté la barre de manoeuvre , Or sans compter que le conducteur ne peut pas exercer un effort aussi grand ou qu'il ne peut pas l'exercer pendant longtemps, les socs seraient trop sortis du sol pour qu'ils puissent encore avoir une action profonde , D'autre part, si les trous 

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 oblongs sont tellement longs que les socs s'engagent en- core assez profondément, même lorsque le   châssis   est très fortement déplacé de coté, les tourillons transversaux ont beaucoup de jeu en hauteur dans ces trous, ce jeu pouvant d'une partipermettre au   châssis   de remonter trop haut pen- dant le travail sous l'action de la résistance du sol et donner lieu d'autre part,

   lorsqu'on relève les socs com- plètement avec intention, à un trop grand mouvement perdu pendant lequel le relèvement ne eput pas encore commencer. 



  Aussi, pour empêcher les socs   d'Être   chassés hors du sol par celui-ci lui-même, le châssis est maintenu abaissé par des ressorts à boudin à pression entourant les tiges di- rectrices . 



   Quant à la longueur, nuisible comme on le voit, du trou oblong, on ne peut la ramener à une mesure moins nui- sible qu'en faisant les tiges directrices aussi longues que possible pour qu'on puisse les articuler le plus haut possible afin que leur extrémité inférieure ne décrire la- téralement qu'un arc de cercle de grand rayon pendant le déplacement latéral du châssis , Gette tendance exige des paliers très hauts pour l'arbre moteur et des ressorts à boudin de traction très longs, fixés en avant eu train de roues et attaquant en haut, par un galet, des leviers courbes par lesquels ils transmettent leur force à l'arbre moteur , On a cherché à donner à ces leviers une courbure telle que le bras de levier d'attaque des ressorts de tvac- tion augmente au fur et à mesure que leur détente s'accen- tue,

   de façon que le couple produit sur l'arbre moteur puisse vaincre le couple basculant du châiss et que celui- ci remonte par conséquent automatiquement, sans aucune 

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 manipulation, après le déblocage . de résultat n'a pas été atteint . Il a fallu continuer au   contraireamorcer   le relèvement du châssis à la main en exerçant un effort de levage très énergique sur la tige de manoeuvre, parce que les ressorts de traction qui, au débuti,   ntattaquent   que sur de très petits bras de levier, devaient être ex- trêmement forts pour produire le moment nécessaire . Leur traction énergique se transmettait aux paliers de l'arbre moteur . Il se produisait donc dans ces paliers un grand frottement exigeant au début ce concours énergique de la main .

   Le montage de l'arbreuteur à une très grande hau- teur entraînait non seulement, à cause de la hauteur qu'il fallait donner aux paliers en conséquence, à cause de la très grande longueur des ressorts de traction et de la grande longueur des tiges de relèvement du   châssis,   une augmentation de poids très gênante et par suite une aug- mentation du prix, il favorisait aussi, à cause de la po- sition élevée des masses lourdes, le dérapage de la machi- ne sur les terrains en pente latérale . 



   Au moment de l'introduction du châssis, le frottement important produit dans les paliers de l'arbre moteur se faisaitencore sentir de façon plus nuisible, car à ce mo- ment, en plus de ce frottement il faut encore vaincre la résistance des ressorts de traction à la tension et fina- lement la résistance du sol et des ressorts des branches du parallélogramme des socs, lorsque les galets limitant la   profondeur   d'action se sont posés sur le   sol ,   Bref la machine exige un très grand effort pour l'in- troduction et le relèvement du châssis, ainsi que pour sa manoeuvre latérale .

   La longue conduite du châssis manoeu- 

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      vré de côté fatigue le conducteur parce que le châssis un peu soulevé et les tiges directrices écartées tendent toujours à revenir, le   châssis   par son propre poids, à leur position centrale , En outre, la manoeuvre latérale est très limitée et cette restriction ne permet pas, il s'en faut de beaucoup, de faire passer les socs d'une rangée de plants à l'autre . Lorsqu'il s'agit de houes moyennes de 2,5 à 3 m de largeur de binage et comportant   18   socs, il est à peine possible à un homme d'effectuer la manoeuvre décrite en hauteur et de côté .Quant aux machines beaucoup plus larges exigées aujourd'hui, ayant une largeur de binage de 4m et 23 ou plus de 23 socs, il est impossible à un seul conducteur de les manceuvre. 



  11 faut, pour en venir à bout, deux conducteurs robustes qui se fatiguant rapidement , En outre ces conducteurs ne peuvent voit complètement ni les rangées de plantes à binet ni leurs irrégularités dont il fallait tenir compte , 
L'invention a pour but de créer un dispositif de ma-   noeuvre   verticale et latérale capable   d'être   commandé avec la plus grande facilité par un seul homme même pendant une longue période de travail et applicable en même aux piocheuses ou houes mécaniques les plus larges et compor- tant un nombre de sacs exceptionnellement grand , permet- tant même de faire passer les socs d'une rangée de plants à la rangée voisine sans effort particulier, et dont le   prix   est très peu élevé comparativement à la grandeur de la machine,

   celle-ci étant construite de façon à permettre au conducteur d'avoir un aperçu libre des rangées de se- mailles ou de plants à travailler pour qu'il puisse effec- 

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 tuer à temps les manoeuvres latérales nécessaires . 



   A cet effet, on a emprunté à l'anoienne machine la traverse de guidage latéral   fixée,en   arrière du châssis arrière de la machine,, ainsi que l'articulation et le guidage à rouleaux du châssis porte-socs sur cette tra- verse et la tige de manoeuvre pivotant latéralement et entraînant le châssis vers le haut, vers le bas et de cô- té au moyen de son chevalet de guidage monté sur la barre postérieure porte-socs , 
Les innovations indiquées par les dessins sont coin- binées avec ces dispositifs connus . 



   La figure 1 est une vue de côté de la nouvelle piocheuse ou houe mécanique , 
La figure 2 en est le   plan .   



   La figure 3 en est la vue en perspective, le châs- sis étant représenté dans sa position de travail médiane. 



   La figure 4 est un plan du châssis dans son plus grand déplacement vers la droite . 



   La figure 5 montre ce châssis vu de côté dans sa position relevée . 



   Pour que le dessin soit plus clair les sans et leurs parallélogrammes de supports ont été supprimés partout , 
Les bouts d'arbre a des roues b sont fixés sur l'es-   sieu c   constitué par un fer en U La traverse antérieure connue f servant de guide antérieur au châssis porte-socs g-g'-h est fixée très loin en arrière de l'essieu c sur des chaises d, d' fixées à l'essieu c. Sur la traverse f tourne sans pouvoir coulisser le manchon i qui comporte un oeilleton postérieur k dans lequel la tige de manoeuvre 1 est montée de façon à pouvoir pivoter latéralement ,Jette 

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 tige traverse un chevalet de guidage m monté sur la tige postérieure porte-socs g' En avant le   manchon i   se ter- mine par des branches de fourche   n dans   lesquelles est monté l'arbre à verrous o . 



   Les dispositifs suivants sont nouveaux : 
Le châssis porte-socs est guidé sur la traverse an- térieure f par des groupes de galets p, p',   p"   dont le ga- let postérieur p' a été ajouté à l'ancien groupe de ga- lets qui ne comprenait que le galet antérieur p et le ga- let supérieur p", pour transmettre à la traverse f avec un frottement de roulement facile à vaincre, les efforts agis- sant sur les coins du châssis dans le déplacement latéral de   celui-ci .  En arrière le châssis porte de hautes chapes q par lesquelles il est suspendu à une traverse postérieu- re r , Des galets s montés dans ces chapess'engagent sous la traverse r de sorte que le châssis se trouve accouplé avec celle-ci et participe à ses mouvements d'oscillation tout en pouvant coulisser facilement sur elle .

   Les galets s sont destinés à transmettre à la traverse r les efforts tendant à soulever les socs pendant le travail . Le frot- tement de roulement produit perces efforts dirigés vers le haut est également facile à vaincre .   u'est   pourquoi il est très facile de déplacer le châssis en faisant pivoter la tige de manoeuvre 1 de côté., car il est guidé maintenant à roulement et à mouvements parallèles sur deux traverses tout en ne pouvant pas se coincer . 



   La traverse r est fixée au moyen de colliers t en bas et en arrière sur des bras u parallèles au plan du châssis et solidaires de leviers de support u,   1 dont   le bras v rabattu en équerre vers le bas perpendiculairement 

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 au plan du châssis leur permet de pivoter mais non de coulisser sur la traverse antérieure ± . Le châssis est donc accouplé, d'une part, au moyen des chapes de suspen- sion q et,d'autre part, au moyen de la traverse postérieu- re r avec un cadre constitué par la traverse postérieure r et les leviers u, v de façon à participer au mouvement pivotant vertical alternatif de ce cadre Toutefois le châssis peut de la façon décrite ci-dessus coulisser avec facilité sur ce cadre, qui sert de fixation dans la posi- tion de travail .. 



   Pour la fixation du cadre r-u, des barres w sont ajoutées aux moyeux v' des leviers porteurs u, v pour gui- der des verrous d'arrèt x, ces barres pouvant tourner au- tour de la traverse antérieure ± fixe .   Enre   leurs oeille- tons de guidage w' se trouvent des ressorts à boudin y qui traversent les tiges des verrous et qui tendent à les en- gager dans des crans z concentriques à la traverse f . 



  Les extrémités de ces tiges de verrous, extrémités qui dépassent à la partie postérieure, s'engagent par des bro- ches transversales 2 dans des fentes longitudinales 4 de leviers 5 fixés sur l'arbre de verrouillage o. Entre les bras n du moyeu, cet arbre porte un levier 6 à l'extrémité duquel attaque un organe de traction 7 .   A   son extrémité postérieure attaque l'une des branches 8 d'un levier coudé   8-9   monté.sur la tige de manoeuvre 1 et dont la branche 9 sert de poignée . En abaissant cette poignée on ramène les leviers 6 et 4 en arrière par l'intermédiaire de l'organe de traction 7 et on dégage les verrous   x des   crans z en comprimant leurs ressorts y .

   Lorsque les verrous sont re- tirés, le châssis et le cadre de verrouillage peuvent pi- 

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 voter ensemble pour monter et   descendre .   



   Le mouvement de pivotement vers le haut, c'est-à- dire le relèvement du châssis est amorcé par un léger soulèvement du cadre pivotant sur la traverse postérieu- re 10 de la tige de manoeuvre 1, après quoi il continue automatiquement grâce aux dispositifs suivants : Des con- soles postérieures 11 de l'essieu emportent un levier cou- dé géminé 12-13 dont le bras 12 qui fait saillie en ar- rière s'engage par un galet 14 sous la branche   u des   le- viers u,v. Sur le bras 13 de ce levier   coudée   bras qui est dirigé vers le haut, attaque un tirant 15 guidé par un piston 16 dans un cylindre   17 .   Ce cylindre est monté au-dessus de l'essieu c dans des fourches 17' de façon à. pouvoir suivre le mouvement de bascule du tirant 15.

   Des ressorts à boudin de pression 18 montés dans le cylindre 17 tendent à faire avancer le piston 16 et à faire bascu- ler vers le haut le bras 12 dirigé vers   l'arrière .  .(;test ce qu'ils font après le dégagement du cadre de verrouil- lage r-u. Ceci a pour effet de faire pivoter le châssis autour de la traverse antérieure tandis que les bras de support u, qui participent au mouvement de pivotement, glissent en avant sur les galets 14 (Fig. 5) . Le relève- ment automatique du châssis est limité par la rencontre des bras 13 des leviers coudés avec des appendices 11' en forme de consoles , Vans cette position, les verrous à ressort échappent sous des griffes inférieures d'extrémité 19 des chevalets 20 .

   La machine est ainsi immobilisée dans sa position   d'arrêt .   Le galet 14 qui transmet les efforts attaque à une distance d'autant plus grande de la traverse antérieure que les ressorts de relèvement 18 se 

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 détendent davantage , On obtient ainsi un relèvement doux et continu et sans accélération du   châssis .   Les ressorts de pression 18, qui peuvent être au nombre de deux ou de trois (comme le montre le dessin) ou en nombre supérieur et qui comportent leurs mécanismes de relèvement, peuvent être faibles en comparaison du poids élevé des masses à soulever, parce que le bras 12 du levier coudé attaque dé- jà, aussitôt après le soulèvement du châssis,

   avec un bras de levier relativement grand qui augmente continuellement par rapport à la traverse   antérieure f   au fur et à mesure que le relèvement avanoe . 



   Comme le montre la figure   4,   on peut déplacer le châssis porte-socs de côté dans une mesure inconnue jus- qu'ici . On peut le déplacer jusqu'à 50 cm de chaque côté de sa position centrale et le faire passer ainsi d'une ran- gée de plats à la voisine, même lorsque la distance entre les différentes rangées est très grande , Pour cette transposition, on tire la poignée angulaire 9, puis on soulève la tige de manoeuvre 1 et on la fait pivoter vers la droite . Ces trois manipulations peuvent être effectuées par un seul conducteur, même sur les machines les plus grandes ayant jusqu'à 4 m de largeur et 23 socs et davan- tage, et ce, sans fatigue pour lui .

   Après la transposi- tion ou toute autre manoeuvre latérale le conducteur peut même soulever librement la tige de manoeuvre sans que le   châssis   porte-socs revienne à sa position centrale, car il ne se produit plus à ce moment d'efforts tendant à ramener ce châssis à cette position . 



   En plus de cette facilité de manoeuvre même des plus grandes machines, facilité inconnue jusqu'ici, on réalise 

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 aussi une construction basse de la machine Les paliers élevés pour l'arbre moteur sur le châssis de la machine et la   longue$aire   de tiges de support pour le châssis porte-soos de la machine décrite dans le préambule sont supprimés, ainsi que les ressorts de pression qui ser- vaient à enfoncer le châssis porte-socs dans le   sol .   La construction de la maohine est donc rendue moins coûteuse en même temps que sont supprimés les risques de dérapage sur les terrains en pente latérale . 



   Dans les piecheuses ou houes mécaniques connues, dans lesquelles les organes de relèvement attaquent à la partie supérieure du châssis porte-socs, il faut aussi déplacer ces organes pour la manoeuvre latérale ,   Il   faut donc dé- placer des masses beaucoup plus grandes que dans la pré- sente machine, dans laquelle on n'a pas à déplacer les lourds organes de relèvement Par suite du montage fixe des organes de relèvement il faut que leurs leviers por- teurs u attaquent en arrière par-dessus le châssis à une hauteur telle.que les parallélogrammes des socs fixés à ce châssis puissent aussi pivoter librement vers le haut sous les leviers porteurs .On n'a pas besoin de tiges de guidage particulières pour les organes de relèvement .Par suite de son double guidage, le châssis, qui est la partie à déplacer à elle seule,

   ne peut pas se coincer non plus sur des traverses parallèles montées à une assez grande distance les unes derrière les autres, tandis que, dans la machine connue, dans laquelle le châssis et ses organes de relèvement ne sont guidés chaqun que sur une tige, le châssis se coince inévitablement 
D'ailleurs le nouveau dispositif de relèvement permet 

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 de monter l'essieu c du train de roues, essieu qui est toujours constitué par un fer en U de forme haute, assez haut au-dessus de la traverse antérieure f pour que le conducteur puisse apercevoir librement les rangées de plants à travailler entre cette traverse et l'essieu et amorcer à temps les manoeuvres latérales   nécessaires .   



   -   Revendications -   
1. Dispositif de relèvement du châssis porte-socs dans les piocheuses houes mécaniques, châssis pivotant autour d'une traverse antérieure et coulissant latéralement le long de cette traverse, le relèvement étant effectué au moyen de ressorts à boudin basculants, dispositif ca- ractérisé en ce que le châssis porte-socs est guidé sur la traverse antérieure au moyen de groupes de galets   compor-   tant aussi un galet postérieur de façon à pouvoir pivoter et coulisser et, au moyen de chapes de suspension et de galets individuels montés dans ces chapes, sur une traverse postérieure constituant, conjointement avec des leviers qui la supportent et qui pivotent autour de la traverse an- térieure, un cadre de verrouillage non coulissant . 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 2. Dispositif de relèvement suivant la revendica- tion 1, caractérisé en ce que le cadre à verrous, que les ressorts à boudin basculants tendent continuellement à re- jeter vers le haut en arrière, peut être fixé en avant de la traverse antérieure au moyen de verrous pouvant être dégagés par la manoeuvre d'une poignée de dégagement et par l'intermédiaire d'un système de tirants et de leviers, en même temps que le châssis porte-socs, dans des crans concentriques à la traverse antérieure . <Desc/Clms Page number 13>
    3. Dispositif de relèvement suivant les revendi- cations 1 et 2, caractérisé en ce que la traction d'un organe de traction est transmise par un bras de levier à un arbre de verrouillage pivotant avec le cadre de ver- rouillage et de cet arbre au moyen de bras de leviers com- portant des fentes longitudinales et de tourillons trans- versaux s'engageant dans ces fentes, à des verrous à res- sort participant au mouvement oscillant et échappant en avant de la traverse antérieure dans des crans parallèles et concentriques à cette traverse et, pour assurer la po- sition d'arrêt, sous des griffes inférieures d'extrémité des chevalets à crans .
    4. Dispositif de relèvement suivant les revendi- cations 1 à 3, caractérisé en ce que les leviers porteurs de la traverse postérieure comportent un bras rabattu en équerre vers le bas perpendiculairement au plan du châssis porte-socs et un bras revenant en arrière par-dessus la position d'oscillation la plus haute du parallélogramme por te-socs et que le bras , ramené en arrière, S'un levier coudé monté sur le train de roues et commandé par les res- sorts de relèvement s'engage sous le bras par un galet de façon que ce galet attaque à une distance d'autant plus grande de la traverse antérieure que les ressorts de re- lèvement se détendent davantage .
    5. Dispositif de relèvement suivant les revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce que les ressorts à boudin de relèvement pressent sur un piston se mouvant dans un cylindre et porté par un tirant attaquant celui des bras du levier coudé qui est dirigé vers le haut, et que les cylindres à piston et à ressort sont montés au-dessus du <Desc/Clms Page number 14> train de roues dans des supports fourchus de façon qu'ils participent aux mouvements pivotants des tirants .
    6. Dispositif de relèvement suivant les revendi- cations 1 à 5,caractérisé en ce que l'essieu du train de roues est monté à une hauteur.telle au-dessus de la tra- verse antérieure, qu'il permet au conducteur un coup d'oeil libre et sur une grande hauteur en avant .
BE358518D 1929-02-23 1929-02-23 BE358518A (fr)

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