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"BOUTEES OU ARRETS REGLABLES MECANIQUEMENT"
Dans de nombreuses formes dé mécanismes des arrêts ou butées sont utilisés pour limiter, dans un sens, la course d'un organe mobile.
Ordinairment, de tels arrêts sont réglables au moyen d'une vis ou carne, ce qui nécessite une opération manuelle, lorsqu'un changement de position est désiré.
Ainsi, à titre d'exemple concret : Un levier est rem- ployé pour mettre un mécanisme quelconque en action. La posi- tion " inactive" du levier est déterminée de façon convenable par une butée. Lorsque, par suite d'usure, ou autre, dans le mécanisme, il est nécessaire d'avancer la position initie,le ou inactive du levier, la butée est ajusqtée de façon appropriée.
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Pour certaine:: raisons, il est desirable d'effectruer automati- quement cet ajustement ou réglage. L'objet de la présente invention estde permettre un tel réglage d'une manière simple et convenable.
Bien que l'invention soit applicable à une grande va- riété d'usages,elle est prévue en premier lieu pour agir con- jointement avec les freina, embrayages, et organes semblables (le véhicule- propulsion mécanique, qui sont sujets à emploi fréquent, et qui nécessitant ordinairement un ajustage périodique.
L'invention comprend une butée Mobile adaptée pour être réglée par intermittance et automatiquement par un organe avec lequel il coopère.
La caractéristique essentielle de l'invention ressortira clairement de la description qui suit :
Dans les dessins annexés , donnés à titre d'exemple :
Fig. @ estune vue d'élévation latérale, en coupe par- tielle, montrant d'une façon schématique le frein d'un véhicu- le automobile pourvu du dispositif faisant l'objet de l'in- vention.
Fig.2 est une vue d'élévation en bout, en coupe par- tielle.
Fig. 3, une vue en plan du levier d'actionnèrent. '
Fig. il est une vue schématique montrant une construc- tion modifiée du dispositif d'ajustement ou réglage automatique et Fig.5 est une vue d'élévation latérale, dont une partie en coupe, montrant une application de l'invention à un frein hydraulique de véhicule automobile.
En se référant aux Figs. 1 à 5 , une forme commune de frein utilisé sur véhicule automobile comprend une paire de bras a. en tonne de segments, montés à pivot, disposés à l'in-
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térieur d'un tambour b, les surfaces extérieures des bras étant disposer pour coopérer avec la surface intérieure du tambour.
L'action des bras est commencée par une came c (Fig. 1) ou par un dispositif hydraulique (Fig. 5). Le mouvement de rappel (lequel est limité par des butées) est effectué par un ressort d.
Couine il est bien connu, il est désirable de garder l'amplitude de mouvement, nécessaire poar amener les bras en acton, aussi constante que possible, et en vue de compenser le jeu dû à l'usure, il est nécessaire d'ajuster périodiquement les butées qui limitent les courses de rappel des bras.
Suivant la présente invention, on dispose les pièces de poussée e, qui transmettent le mouvement de la came rotative c, ou la pressai.on hydraulique exercée sur une paire de pis- tons f (Fig. 5), aux extrémités libres des bras, ou à un coin ou à n'importe quel autre dispositif actionnant le frein, de façon à pouvoir se mouvoir dans des guides cylindriques fixes g . Dans chacan de ces guides, et entourant chaque pièce de poussée, on dispose une série de billes h, galets ou coins, maintenus par une cage i. soumise à l'action d'un ressort, l'action de cettecage (qui peut contenir une bande élastique
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conformée circulaireméntretant- de rrià.fil't"enir-1es dits éléments en contact avec la'surface intérieure du'guidage.
Si on le désire, une seule bille, galet ou coin peut être utilisé.
De plus, la partie de chaque pièce de poussée, qui agit conjointement avec la bille ou galet, est légèrement amincie dans le sens de sa longueur, de façon à engendrer une action d'embrayage durant le mouvement de rappel de la pièce de poussée.
En outre, la pièce de poussée, ou un organe associé à /
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celle-ci, est conçu pour présenter un épaulement ou surface j qui peu(, engager un côté de la cage, ou les éléments main- tenus par cette case, lorsque la pièce de poussée est déplacée dans le sens d'actionnement du frein.
La pièce de batée peut être de n'importe quelle autre forme convenable.
Dans le mode de réalisation Montré, elle se compose de deux parties, l'une actionnée par la came ou par les pistons hydrauliques, l'autre agissant sur le bras du frein. Mais elle peut; être établie d'une pièce.
Il est compréhensible que le desideratum visé est de con- cerver, aussiconstante que possible, l'amplitude de mouvement des bras du frein, de leur position d'action à leur position d'inaction.
La forme et la disposition des organes ci-dessus décrits sont en conséquence tels qu'ils permettent à chacune des pièces de poussée de se déplacer de l'amplitude désirée, indé- pendamment des billes d'embrayage ou éléments semblables, dans l'un ou l'acre sens, mais dans le sens du rappel, ce mouvement libre est limité par l'action d'embrayage des billes ou éléments sembla.bles.
Si, et, lorsqu'il se présente une usure aux surfaces du , frein,nécessitant un mouvement plus ample des pièces de pous- sée pour amener le frein en action, la cage à bille est en- traînée par le collier ou surface j , et s'avance d'un espace égal avec le pièce de poussée.
L'élément d'actionnement détermine par conséquent auto- matiqueemnt la position de la butée, et la course de mouvement du mécanisme frein est maintenue constante.
Au lieu d'une série annulaire de billes, ou moyens sem-
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blables, coopérant avec une portion amincie de chacune des pièces de poussée, une bague solide . (de préférence une bague-ressort), conçue pour s'adapter fermement à l'intérieur, et exercer une adhérance suffisante sur la surface intérieure du guide g, peut être utilisée, comme montré en Fig. 4.
Cornue,lors de l'emploi du frein, la pression exercée sur le Mécanisme frein est plus grande que la traction du ressort, par laquelle les bras reviennent à la position d' "inaction", il est facile d'agencer une bague apte à exercer une action de retenue suffisante sur le guide pour agir comme butée, et de permettre ainsi l'avancement de la bague, coulée décrit ci-dessus, pour compenser l'usure.
Dana l'exemple ci-dessus, la butée est décrite comme agissant on combinaison avec un organe qui se meut dans un sens rectiligne.
On verra qu'essentiellement le même dispositif pourra être combine avac une paire d'organes qui se déplacent sui- vant un mouvement relativement circulaire.
Dans l'exemple de freins actionnés mécaniquement, montré en Fig. 1, le mouvement est transmis à la came par un levier 1 contrôlé par un ressort m, ce levier étant actionné par une timonerie appropriée depuis une pédale ou un levier à main.
Il est désirable, après relâchement du frein, que le levier 1 revienne toujours en contact avec une butée fixe n, et il est également désirable que le dit levier puisse agir avec une amplitude constante.
Afin de maintenir cette condition avec la variation de position des billes h ou galets, ou de la bague k ci-dessus décrite, on dispose un dispositif d'entraînement agissant dans un seul sens entre le levier 1, et le pivot de la came c, comme montré en Figs. 2 et 3. La pièce o portant le levier présente
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des évidements destinés à recevoir les billes ou galets p, ces évidements étant conformés pour produire une action d'entraînement entre le levier et la pièce o.
De plus, la pièce Q formant corps avec la came, ou connectée à celle-ci, est combinée avec un ressort q qui tend à la faire tourner dans le sens du déplacement des pièces de poussée.
Il est évident que la connection d'entraînement entre le levier 1. et la pièce o permet au levier d'occuper une position initiale fixe et d'agir avec un mouvement angulaire constant, tout en pementtant à la piéce Q de rester en con- tact a.vec les pièces de poussée, dont les positions auront varié graduellement pour s'approprier à l'usure du' frein.
L'application de l'invention à ci'autres utilisations est essentiellement la même que ce]le ci-dessus décrite. Les dé- tails mécaniques peuvent varier pour s'adapter aux diffé- rentes nécessités, mais dans tous les cas, la butée sera telle qu'elle pourra s'avancer automatiquement parun avancement pro- gresif de l'organe avec lequel elle coopère.
REVENDICATIONS.
1) Dans des butées réglables mécaniquement, une butée mobile appropriée pour être ajustée par intermittence et automatiquement au moyen d'un organe avec lequel plie coopère, substantiellement comme décrit.
2) Dans des butées réglables mécaniquement , la combinai- son comprenant un organe fixe, un organe mobile et un organe intermédiaire, ce dernier pouvant se déplacer dans un sens par J'action de l'organe mobile, etqui sert à limiter la course de rappel de l'organe mobile, substantiellement comme décrit.
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