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Dispositif pour extraire l'huile de matières oléagineuses
Cette invention se rapporte à des perfectionnements au dispositif pour extraire l'huile de matières oléagineuses dé- orit dans le brevet prinoipal No 339.119 du 11 janvier 1927.
Conformément à oe dispositif, on enlève la pulpe des coques des traita, en détachant d'abord oomplètement, par un traitement à ohaud à sec et par l'action méoanique simultanée d'outils rota- @ tifs et fixes, la pulpe des ooques des fruits; après quoi on
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fait arriver ces deux éléments constitutifs, mélangés, de façon continue à un dispositif dans lequel ils sont séparés méoani-. quement l'un de l'autre. Les deux éléments constitutifs sont ensuite encore soumis un traitement spécial en vue de l'oh- tention de l'huile y adhérente et y contenue.
Il a été consta- té qu'on ne peut, en ohauffant les fruits à seo et en les trai- tant, de façon à détacher ou décortiquer la pulpe du fruit, dans la chaudière de chauffage, pousser la vaporisation de l'eau, oontenutdans la pulpe des fruits, dans tous les cas à un degré tel qu'une seule extraction par compression de la pul- pe des fruits soit suffisante pour réaliser une obtention aus- si complète que possible d'huile exempte de trouble, et qu'il fallait provoquer artificiellement un séjour inutilement long du mélange de pulpe et de ooques de fruits dans la chaudière de chauffage. Par une vaporisation insuffisante de l'eau, con- tenue dans les membranes des cellules, les membranes grasses des cellules sont entraînées dans l'huile lors de l'extraotion par compression de la pulpe des fruits.
Ces membranes des cellules rendent plus difficile la purification de l'huile, car elles absorbent de l'huile et ne peuvent être débarrassées complète- ment d'huile que très difficilement. Il est alors nécessaire, pour réaliser la séparation des membranes des cellules d'avec l'huile, d"jouter beauooup d'eau à l'huile brute.
Cette purifi- cation compliquée nécessaire nuit à l'économie du procédé, en particulier lorsqu'on ne dispose pas d'une quantité d'eau suf- fisante pour la purifioation de l'huile. Si l'on soumet les fruits à un séohage préalable avant leur chargement dans la chaudière de chauffage, il se produit bien alors, dans celle- ci, une ouverture complète des cellules renfermant l'huile, toutefois la dessiccation préalable des fruits exige un temps assez long.
Lors du chargement de fruits non sèches dans la chaudière de chauffage, il ne peut se produire une dessiccation suffisante des membranes des cellules ou une co agualtion des
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substances (slime) entourant celles-ci, que lorsqu'on donne à la chaudière de chauffage de très grades dimensions, ou lors- qu'on diminue fortement la production de la chaudière de chauf- fage.
En effet, si l'on donne à oelle-oi un très grand diamètre il ne se produit pas un décortêcage uniforme des fruits, et si la chaudière possède une grande hauteur, il se produit, dans la partie inférieure de la colonne de matière se trouvant dans la chaudière, une pression si élevée que, lorsqu'on malaxe les fruits, il se-produit une abrasion des fibres, ce qui rend plus diffiôile une bonne extraotion ultérieure par oompression de la pulpe des fruits, On peut obtenir une ouverture complète des cellules à huile contenues dans la pulpe, en ménageant autant que possible les fibres et en conservant les chaudières de ohauffage habituelles, d'une manière simple, en soumettant le mélange de pulpe et de coques de fruits, sortant de la chau- dière de ohauffage, ou la pulpe de fruits séparée des coques, avant le traitement ultérieur,
à nouveau à un chauffage à seo.
Cette opération s'effectue de préférence dans un séchoir à cuve muni d'un mécanisme agitateur, d'un diamètre relativement grand et d'une hauteur faible oorrespondante. Dans le séchoir à ouve, muni d'une enveloppe de vapeur et d'un fond chauffé, il se pro- duit, à partir de la pulpe de fruits dont on maintient la cou- ohe à une faible hauteur, une vaporisation de l'eau restante, encore contenue dans cette pulpe de fruits. Cette extraction, par vaporisation, de l'eau de la pulpe de fruits peut égale- ment être réalisée sous le vide. L'huile contenue dans la pul- pe de fruits sèohe sortant du séohoir à ouve, peut alors être obtenue, à l'état exempt de trouble, par une seule extraction par compression.
Le dessin ci-joint représente à titre d'exemple un ap- pareil 'servant à la réalisation du procédé suivant l'invention.
La figure 1 représente l'appareil en coupe longitudi- nale, et la figure 2 en vue en plan. @
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1 désigne la chaudière de chauffage, dans laquelle les noix de palme à traiter sont chargées de faon continue. La chaudière de chauffage 1 est munie de bras décortiqueurs 2 et d'organes d'arrêt de position fixe 3, qui doivent empêcher un mouvement circulaire des fruits et qui ooopèrent avec les bras décortiqueurs. La chaudière comporte une enveloppe à circulation de vapeur 4, de sorte qu'il se produit un ohauf- fage à sec des fruits oontenus dans la chaudière.
Sous l'ac- tion des bras déoortiqueurs 2 agissant à la manière de oou- teaux et des organes d'arrêt fixes 3, la pulpe est alors dé- tachée des coques de fruits, et l'huile ainsi mise en liberté 8'écoule vers le bras de la chaudière de chauffage. Le mélange de pulpe et de coques de fruits, formé dans la chaudière, ar- rive, par l'ouverture 6 et la surface de guidage 7, dans'la trémie de chargement 5, par laquelle il est chargé dans la partie centrale du séchoir à ouve 8, qui présente un diamètre relativement grand et une faible hauteur, Dans ce séchoir à ouve 8 tournent des bras malaxeurs 9; qui sont munis à leurs extrémités de saillies 9 dirigées verticalement. Ces derniè- res ont pour rôle de détacher la matière adhérant à la paroi latérale du s'échoir à ouve.
Les bras malaxeurs du séchoir à ouve sont de préférence montés sur le même arbre que les bras décortiqueurs 2 de la chaudière de chauffage. La paroi lété- rale du séchoir à ouve, ainsque le fond de oelui-oi sont creux, pour -recevoir un fluide de chauffage, Le mélange seo de pulpe et de coques de fruits sort du sàchoir par l'ouver- ture 10, ménagée dans la paroi extérieure de celui-ci, est é- vacué le long de la goulotte 11 et est conduit à l'appareil séparateur de la pulpe de fruits ou immédiatement à la presse.
Dans le séchoir, représenté dans l'exemple de réalisation oon.. sidéré comme étant ouvert à sa partie supérieure, le mélange de pulpe et de coques de fruits est disposé en une couche mince, et il se produit par suite très rapidement une vaporisa-
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tion de l'eau contenue dans la pulpe des fruits ou dans les membranes des cellules. Le mélange de pulpe et de coques de fruits, sortant du séchoir, est alors pratiquement débarras- sé d'eau, de sorte qu'il suffit d'une seule extraction par compression pour obtenir, de façon presque complète et à l'état exempt de trouble, l'huile encore contenue dans la pulpe des fruits.
Le séohoir à ouve, au lieu d'être ouvert à sa partie supérieure, peut également être fermé de manière étanche à l'air, pour pouvoir produire sous le vide, à tem- pérature plus basse, l'extraction de l'eau de la pulpe de fruits par vaporisation* La vapeur d'eau se produisant dans 'le séchoir à ouve est alors évacuée dans une conduite de dé- charge. Dans de grandes installations il est avantageux, pour ouvrir les noix de palme, de disposer deux chaudières de ohauffage à côté l'une de l'autre et de disposer le séchoir à ouve à fond plat, de grand diamètre, en-dessous de ces chau- dières et au milieu.
Le mélange de pulpe et de ooques de fruits sortant des deux chaudières de chauffage, est alors amené à partir de chaque chaudière au séchoir à cuve commun ; dans la partie oentrale de oelui-ci, et est évacué par une ouverture dans la paroi extérieure de ce séchoir.
On peut naturellement séparer mécaniquement le mélan- ge de pulpe et de coques de fruits avant chargement dans la séohoir à ouve, de sorte que seule la pulpe des fruits soit soumise à un chauffage ultérieur dans le séchoir à cuve.
REVENDICATIONS.
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