BE362439A - - Google Patents

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BE362439A
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    • HELECTRICITY
    • H02GENERATION; CONVERSION OR DISTRIBUTION OF ELECTRIC POWER
    • H02GINSTALLATION OF ELECTRIC CABLES OR LINES, OR OF COMBINED OPTICAL AND ELECTRIC CABLES OR LINES
    • H02G15/00Cable fittings
    • H02G15/08Cable junctions
    • H02G15/10Cable junctions protected by boxes, e.g. by distribution, connection or junction boxes
    • H02G15/103Cable junctions protected by boxes, e.g. by distribution, connection or junction boxes with devices for relieving electrical stress

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  • Cable Accessories (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  Construction dléleotrodeo. 



   La présente invention se rapporte à la   oonstruotion   d'é-   leotrodes,   auxquelles on donne une forme qui empêche la   décharge   
 EMI1.2 
 éleotrostàtique, avec prolongement de la surface de .lt';d4' en liaison direote avec un oorps   isolant solide*.

   Cette     structure .   ne laisse auoun intervalle entre les surfaces du conducteur et 
 EMI1.3 
 du oorps isolant, ce qui évite les étin?e?1f;.1{'-1è''" ..¯. .>.>. '. :.i '' L'invention est particulièrement utile là oùpn ànneau.dé.m6%xi . // 'E/ ..iiE ¯ 

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 entourant un conducteur isolé est exposé à une concentration d'effort de voltage. 0'est ce qui existe par exemple dans les installations de câble électrique : aux joints, aux bornes, et partout où, pour une cause ou dans des conditions   quelcon-   ques, la gaine du oable est coupée, par exemple quand un câ- ble doit être essayé. Cette condition existe aussi d'une maniè- re générale dans les bornes. 



   Les dessina   ci-annexés     représentent :   
Figure 1, une coupe médiane longitudinale indiquant schématiquement le dispositif appliqué à l'extrémité d'un câ- ble telle qu'elle apparaît quand on en fait l'essai dans un laboratoire ; 
Figure 2, une coupe semblable se rapportant à un joint de câble; 
Figure 3, un schéma, en plan, d'une feuille de tôle employée dans la formation de la struoture représentée sur la figure 2.

   La figure 3 est placée, par rapport à la figure 
2, de manière à indiquer comment l'assemblage est fait; 
Figure 4, une coupe médiane longitudinale faite sur un autre point d'un joint de câble; 
Figures 5, 6 et 7, un schéma, diverses façons de   pré-   parer une plaque de matière isolante pour l'application de l'invention suivant la figure 4 ; 
Figure 8, une coupe médiane longitudinale se   rappor-   tant à l'application de l'invention aux bornes; 
Figures 9, 10 et   il$   des vues correspondant aux   figu-   res 5 à 7, et représentant pareillement les plaques diversement préparées, mais adaptées spécialement à la struoture d'une bor- ne; 
Figure 12, une autre variante de la struoture de la plaque de matière isolante;

   Figure 13, en schéma, une extrémité de câble préparée   ' par   application, sur   elle, d'une   plaque de métal de la struotu- 

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 re particulière indiquée par la figure 12; 
Figure 14, la façon dont la   modification   indiquée par les figures 12 et 13 peut être appliquée dans une   instal.   lation du type général indiqué par les figures 4 et 8. 



   Sur la figure 1, on voit un   oâble,   dont, près de l'ex- trémité, on a enlevé la gaine pour mettre à découvert l'enve- loppe 1   d'isolant$   et dont, sur une   distance   moindre, on a en outre entaillé l'isolant pour laisser à   découvert   le conduc- leur. L'extrémité de câble ainsi préparée est prête pour l'exé oution de oertains   essais;   pour ces essais, elle est ou n'est pas submergée dans   l'huile   (figure 1).Le problème résolu par. l'invention c'est d'empêcher la rupture entre l'extrémité oon- duotrioe mue et un oorps métallique   adjacente   par   un diéleo-   trique intermédiaire, quel qu'il soit.

   Sur la figure 2   sont-   représentées   doux   extrémités de   câble   dont on a enlevé la gai- ne pour mettre à découvert l'enveloppe 1 isolante, cette   en-   veloppe étant, à son tour, enlevée sur une distance moindre, pour découvrir les conducteurs 2. Les conducteurs sont unis' électriquement, par exemple par un manchon en métal soudé 3, et le but à atteindre est d'empêcher la décharge électrosta- tique entre l'angle du manohon sur la surface de l'enveloppe 1, et l'extrémité découpée de la gaine du câble, indiquée en 4. 



   La   comparaison   des figures 1 et 2 montre que, dans les deux case il y a une électrode (l'extrémité nus/2, figure 1; le bord du manchon 3, figure 2) dont il faut empêcher la   décharge'électrostatique   sur un oorps adjacent de matière   conductrice,   L'invention est réalisée par torsion sur l'ex-   trémité'nue   2 du conducteur, d'une façon avantageuse lais non nécessaire sur   l'extrémité   étagée adjacente de l'envelop- pe isolante, d'une longue'pièce de matière isolante telle que du papier, en un seul enroulement formant le oorps isc- lé 5.

   Ce papier est muni d'une bande de métal qui est mise      

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 sur le papier, de façon que, quand le papier a été appliqué, le métal forme le corps 6 incorporé avec l'enroulement de papier 5. La bande de métal portée par le papier s'étend jus- qu'au bord du papier où commence l'enroulement, ou à peu près à cet endroit, de sorte que le corps 6 est électriquement con- tinu aveo le conducteur. 



   Si l'on considère la structure finale, on voit qu'au point de vue électrique, la surface du conducteur s'est pro- longée par celle du corps 6 et qu'en même temps le corps 6 a été incorporé aveo un isolant solide, de telle sorte que l'u- nion des surfaces, par exemple entre le corps de conducteur et le corps d'isolement, soit exacte et complète sans espace intermédiaire où puissent se produire des étincelles et de l'incandescence. 



   Par l'emplacement particulier donné à la bande de métal sur le papier, la forme du prolongement 6 du conducteur est variable et déterminable. Sur la figure 1, cette forme est celle d'une sphère creuse, entourant le conducteur 2 à son extrémité. La surface sphérique ainsi produite, noyée   oom-   me elle est dans un isolant solide, prooure une large et   éga-   le distribution de l'effort, cela en une structure contenue dans un corps isolant et exactement enveloppant, qui offre une grande résistance aux efforts exercés. 



   Pour l'application du papier au conducteur nu 2, un tampon isolant 7, un papier enroulé en spirale, eto.., peut servir pour prolonger le corps du conducteur 2, sur lequel, conjointement avec l'extrémité nue du conduoteur, le corps 5 peut être roulé. 



   Toute la struoture peut être immergée si on le dési- re - et   o'est   ce qui est le cas ordinaire - dans un liquide isolant, et le câble est soumis à un essai. Cet essai montre- ra que la'résistance à la rupture est considérablement aug- mentés, et que le risque de rupture sera pour ainsi dire nul. 

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   La figure 2 montre l'application de l'invention pour un joint de câbles, où l'électrode à protéger oontre une   dé.   charge est le bord du manohon conducteur 3. 



   La figure 3 montre la bande de papier en plan, airent, enroulement sur les parties à protéger.La bande de papier est indiquée en 9, et la bande de métal que le papier porte est indiquée en 8. Quand le papier indiqué sur   la.   figure 3 est enroulé sur lejoint nu de la figure 2, formant autour du joint l'enveloppe 5a,la bande de métal 8 forme dans le corps isolant la   carcasse   métallique 6a ellipsoïdale.

     Cette!.     oarcasse,   comme la oaroasse 6 de la figure 1, est en   oontinui-   té électrique avec les extrémités nues du oonduoteur 2, et le oorps 6a oonstitue électriquement un prolongement ou un agrandissement à surface ronde de l'électrode  comprenant   un couvercle ou entourage 3, la surface arrondie étant incorpo- rée dans un isolant solide, sans espace libre entre les sur- faoes du oonduoteur et de l'isolant où puissent se produire des étincelles ou une   incandescence.   



   Le joint de la figure 2 est complété par exemple en enroulant un papier isolant additionnel, ou une autre matière analogue, en mettant en place une botte de joint entourant le   tout,'   en   réunissant   oette boîte par ses extrémités avec la gaine du   oâble,   et enfin en mettant le joint à l'affleurement et en emplissant du composé isolant les espaces   inoccupés   par ailleurs dans'ladite boîte. Sur la figure 2, on a représenté dans sa position finale, par le tracé ponctué   10,   une boîte de joint de forme ordinaire. 



   Les figures 2 et 3 représentent les extrémités nues de l'enveloppe de l'isolant à étager et le papier 9 à décou- per suivant une forme   oorrespondante,   de fagon que 'le corps fini 5a   rajuste   bien sur l'extrémité du   câble.   Naturellement, oette structure est, au point de vue électrique, sûre   et. sa-   tisfaisaute. Mais elle a été représentée seulement à titre 

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 d'exemple; la forme des extrémités des corps 1 de l'isolant et des extrémités du oorps 5a.peut être exéoutée de la   faon   qu'on jugera la plus convenable, que les deux corps soient ou ne soient pas établis pour faire une surface continue à l'endroit du contact des surfaces.

   La figure 3 indique la ban- de de métal 8 placée sur la feuille de papier de manière que quand ce papier est roulé pour former le corps 5a, le corps tout entier 6a est oontenu à l'intérieur et au-dessous de la surface du oorps 5a. Si on le désire, la bande 8 peut s'éten- dre sur le bord, appliqué en dernier, de la feuille de lapier; dans ce   oas,   le corps 8a aura son milieu sur la surface du oorps 5a. Une telle formation donnerait au corps 6a, en son milieu, son maximum de diamètre transversal, et donnerait à sa courbure, sur son plan équatorial, le rayon maximum. 



   Au lieu d'une bande de papier, on pourrait employer une autre matière, par exemple une bande de mousseline; d'or-   dinaire,   on l'emplira avec une composition isolante appropriée telle que de l'huile ou du vernis. Le corps fait de cette   ma-   tière constitue, au point de vue électrique, un corps solide se distinguant d'un ooprs isolant liquide qui, par sa nature, n'est pas oapable de résister aux efforts considérés pour les applications de l'invention. 



   La bande de métal 8 portée par la bande de papier ou par la matière équivalente, peut être diversement appliquée; elle peut être peinte sur la tôle et peut être en forme de feuille. La tôle peut être elle-même découpée pour recevoir le métal appliqué comme de la marqueterie. La bande de métal peut être sur un oôté seulement sur   l'âme   en papier, ou sur les deux oôtés, ou former une section de l'âme, et être con- tinue d'une face à l'autre. Si elle est formée par   applioa-     .tion   sur des faoes opposées, les deux applications peuvent être faites en continuité électrique par   des/trous   de   péné-   tration dans 1' %ne , en papier. 

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   D'ordinaire, pour enrouler le papier, les tours suc-   oessifs   de la bande viennent en oontaot l'un sur l'autre, mais cela n'est pas nécessaire :une spirale atténuée fait le même effet qu'un ellipsoïde continu sur chaque méridien. Mais   il   faut un corps de métal suffisant pour résister aux conditions de   srvioe.   



   Comme il a été   dit.il   convient que le corps 5 (5a) soit constitue par une simple enveloppe dans laquelle les spi- res s'étendent de bout en bout de la structure. 



   Les proportions résultant des dessins sont nécessai- rement éloignées de celles obtenues dans la réalité, et à   cet..   égard les dessins sont schématiques* Le nombre de tours pour faire le oorps 5 (5a) est en pratique beaucoup plus grand que ne l'indiquent les dessins. L'âme en papier   (particulièrement   dans le cas de la figure 1) peut avoir oent mètres de longueur et la convergence des parties opposées de la bande 8   (figue*   re 3) est alors, dans la réalité au-delà de celle   révélée   par l'inspeotion de la figure. Les dessins ne doivent   donc   pas être regardés comme donnant l'image vraie de la   structu-   re. 



   La forme particulière du corps 6 (6a) développé dans l'isolant enroulé peut être considérablement variée en fai- sant simplement varier la position de la bande. La figure 1 représente un corps globulaire, la figure 2 un oorps   oblong '   ellipsoïdal, sa forme   précise   devant être adaptée aux   condi-   tions de service envisagées. 



   Il est facile de voir que l'invention est applicable sans aucun changement,à   chacun   des conducteurs d'un câble à conducteurs multiples, comme au câble à conducteur: unique représenté/ 
L'enveloppe est de préférence en une seule bande et. pour faire une installation comme oelle indiquée sur la figu- re 2, on peut exécuter le travail   aisément   sur   place*   

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La bande de métal est de préférence façonnée comme il est dit oi-dessus, pour produire une plus grande cavité dans le oorps métallique; mais l'invention s'étend aussi au cas d'un agrandissement, non en creux, mais en plein.

   La modification s'effectuera, en métallisant la feuille de la figure 3, non pas simplement le long de lignes convergentes, mais sur tout   l'in-   tervalle compris entre ces lignes. Cette modification constitue une des formes d'exécution de l'invention. 



   Les figures 4 à 7 représentent l'invention appliquée à un joint de   câble   en un point différent et pour différents ef- forts. 



   L'art de la fabrication des câbles a progressé, à me- sure des besoins de l'industrie, dans la voie des hauts volta- ges.   S t il   s'agit de faibles voltages, il suffit, quand on fait un joint, par exemple, ou une borne, de découvrir le conducteur à l'extrémité du   câble,   et d'enfermer les orties à découvert,   dans   une boîte ou enveloppe, d'ordinaire en métal, en jonction   étaliohe   avec l'extrémité de la gaine du câble. Pour des volta- ges plus élevés, l'extrémité coupée d'équerre de la gaine est un lieu de concentration des efforts, et par conséquent, dans l'installation finale, une partie faible.

   Pour remédier à cette difficulté dans une certaine mesure, l'extrémité   découpée   de la gaine en plomb est légèrement   balomiée.   Avec des voltages encore plus grands, comme ceux pratiqués maintenant, ce renfle- ment de l'extrémité de la gaine est devenu insuffisant; on a eu alors recours à l'emploi d'une boîte métallique à extrémité graduellement rétrécie aboutissant à   l'orifice   par lequel pé- nètre le câble, et on a réuni l'extrémité de la gaine avec la paroi de la boîte, de manière que les faces internes de la gai- ne se raccordent aveo la paroi conique de la boîte. C'était un progrès, un perfectionnement des bornes pour les forts voltages, mais il n'était pas toujours suffisant. 



  L'espace contenu dans la boîte et ent ourant la jonction 

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 a été rempli d'un composé isolant, liquide ou visqueux. Cet isolant recouvrant l'isolant du câble   lui-même,*   et en   partiou-   lier là partie du corps de l'isolant liquide qui emplissant la partie en pointe de la paroi, a été trouvé particulièrement exposé aux ruptures.

   Il a été constaté que cela est dû à deux circonstances, à savoir, en premier lieu, que la force de rup- ture spécifique de l'isolant liquide   décroît   rapidement aveo   l'épaisseur   de la   souche   diélectrique, et en second lieu, que le liquide   diélectrique,   soumis à la tendance qui vient   d'être '   indiquée,et muni d'une enveloppe d'isolant qui entoure   le'oon   duoteur et passe au-dessous de lui,   tend -   en raison de la sa- paoité induotive spécifique des matières   choisies -   à prendre plus que sa part proportionnelle de l'effort de voltage. 



   On a imaginé alors d'emplir l'espace   rétréci   à l'inté- rieur de la paroi de la boite autour du corps isolant posé mé-   oaniquement,   avec un isolant solide, en excluant aussi complè- tement que possible de cotte partie de la structure l'isolement liquide libre. Mais on renoontre pour cela de grandes difficul- tés dans la pratique, et quand il s'agit%,,de faire sur place une installation, une réussite complète n'est guère possible* 
Un nouveau progrès a   oonsisté à   appliquer au câble, dans la boîte, pour recouvrir   directement   le bout exposé de l'isolant posé Mécaniquement, un corps nouvellement appliqua   d'isolant   enroulé, rétréci à son extrémité laquelle est gar- nie de métal.

   Ce revêtement de métal est électriquement   oonti.   nu avec l'extrémité coupée de la gaine du câble. Quand le oorps d'isolant solide a été appliqué, le reste de l'espace dans la boîte est empli de composé isolant liquide libre. Ainsi se trouvent protégées les régions situées dans la partie   rétréoie   de la boîte, celles   particulièrement   susceptibles de rupture* 
Les difficultés indiquées ci-dessus sont des difficul- tés de fabrication. Somme il a été déjà dit, la structure est établie sur place, ce qui est peu fatorable à un travail d'une 

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 grande exactitude. En outre, le travail est très lent et   la-   borieux. 



   Sur la figure 4, on voit en 1 1 les conducteurs de deux longueurs de câble réunies au point a. En 1 2 est   l'iso-   lant posé mécaniquement des longueurs de câble, et cet isolant est découpé sur une courte distance,   exposant   les conducteurs sur leurs extrémités où leur   jonotion   est effectuée. 13 est la gaine en plomb des longueurs de câble; elle est coupée, comme l'indique le dessin, sur une plus   grande   distance des extrémités exposées du conducteur, et des longueurs  apprécia-   bles de l'isolant posé mécaniquement sont à déoouvert. 



   Pour la jonction des conducteurs 11, tout l'espace com- les 
 EMI10.1 
 pris entre 'extrémités coupée des corps 12 de llisoleilt posé mécaniquement peut être empli avec un anneau de matièrecon-   ductrice,   mais d'ordinaire un anneau 14 en un métal   oonduo...   teur approprié est soudé sur les deux extrémités des conduc- teurs amenés l'un oontre l'autre à l'intérieur de cet anneau, par exemple en a ; cet isolant, ordinairement un ruban de   pa-   pier, est enroulé sur la jonction; avec cet isolant enroulé on emplit tout l'espace entre les extrémités coupées des corps 
12 de l'isolant posé à la machine.

   Par suite, un corps cylin- drique continu s'étend entre les extrémités coupées de la gai- ne en plomb 13, et   c'est   cette région qui est à protéger   oon..   tre les ruptures quand le câble en service travaille à haut voltage. 



   L'invention consiste à entourer le corps cylindrique du conducteur isolé avec un corps enroulé 15 d'un isolant en feuille, préparé pour être appliqué sur place d'une façon ra- pide et exacte; tandis qu'une enveloppe métallique est appli- quée au corps 15 ou à des parties de ce oorps, après qu'il a été fait sur place, la feuille isolante dont est formé ce corps 15 est d'avance préparée de façon que, après qu'elle   .'est   enroulée et que le oorps 15 a été établi'   celui-ci   comprend 

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 un tamis métallique qui, introduit pour continuer électrique. ment les extrémités de la gaine du câble,, limite la tension diélectrique (en particulier dans l'extrémité rétrécie) dans la surfaoe extérieure du corps 15.

   L'isolant essentiellement liquide qui dans le joint fini emplit l'espace 17 ne sera pas, quand le câble est en   service.   sous tension, ou sujet   à     rup..   ture, en partioulier aux extrémités rétrécies du jointe! 
La matière isolante en feuille est semblable à celle déjà décrite avec référence aux figures 1 à   3.   



   On emploie une seule feuille de cette matière, c'est- à-dire une feuille dont la largeur soit suffisante pour former le oorps 15 en un seul enroulements La feuille peut être seo- tionnée longitudinalement, mais   elle..est   de préférenco, con- tinue de bout en   bout.   



   Cette   simple.feuille   de papier est utilisée dans l'in- vention sous la forme représentée en plan par la figure 5, à une   échelle   plue grande ou plus petite que sur la figure 4, et d'une façon schématique, sans indication du rapport   entra.   la longueur et la largeur. La feuille est de dimensions suffi. santes pour être enroulée sur le corps cylindrique   d'Isolent-   posé   mécaniquement',   sur la   jonotion   de conducteurs préparés comme il a été   décrite   afin de constituer le corps 15 de la figure 4.

   La feuille est rétréoie suivant des lignes droites convergentes ou suivant une légère   oourbure,   et furme, dans 
15 l'article fini, le corps pointu/de   l'isolant*   
Le oorps 15, après avoir été établi,est métallis6 superficiellement sur toute son étendue, si on le désire, et en tout cas, sur les parties en pointe; la surface métallique continue, électriquement, les extrémités 13 de la gaîne du câble. Mais de préférence le corps en papier 15 est établi de manière que ses extrémités présentent un tamis de matière conductrice   s'évasant   graduellement. Ce tamis ou écran de ma tière conductrice, continuant, électriquement ; la gaîne, cons- 

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 titue une protection oontre les ruptures, oomme il a été   in-   diqué.

   La feuille isolante en pointe de la figure 5, avant son applioation pour former le corps 15, est métallisée sur les bords a-b et o-d; oette métallisation est faite de   préfé-   renoe sur les deux   o8tés   et au travers du bord de la feuille; la marge métallisée est assez large pour que, quand la feuille a été enroulée, le métal des tours suocessifs forme par   reoou-   vrement un tamis métallique continu en forme d'entonnoir   sui-   vant la surfaoe des extrémités en pointe du corps 15, comme l'indique la figure 4.

   Toutefois, il n'est pas néoessaire, oomme   oela   a été expliqué à rpopos des figures 1 à 3, que cet- te marge de métal soit formée sur les deux oôtés de la feuille, ni que, quand elle est enroulée, il y ait recouvrement et con- taot direct, métal sur métal, des tours successifs, car même sans ce oontaot par reoouvrement, le métal, dans l'article assemblé, prendra au moins la forme d'une spirale évasée, et oette spirale donnera les marnes résultats. Toutefois, dans ce oas, le métal appliqué doit être assez lourd pour servir, dans oette forme partioulièrement atténuée, comme une des deux plaques opposées (le conducteur du   oâble   étant l'autre plaque) de ce qui est effeotivement un oondensateur.

   Si on le désire, la dite spirale peut être mise en continuité   aveo   la   gaîne   du câble par des pièces de métal en feuille posées entre les tours à mesure que l'on enroule le oorps 15, et dont les   ex-   trémités libres sont ensuite unies électriquement avec la gaîne en plomb. 



   Au lieu de la feuille rétréoie de la figure 5, on peut se servir d'une feuille oomme celles indiquées par les figures 6 et 7, qui ne sont pas du tout en pointe et sont d'une   lar-   geur uniforme d'un bout à l'autre, et à oette feuille, le long des lignes convergentes a-b et   o-d   de la figure 6 qui sont droite ou légèrement courbes, on peut appliquer un oorps   ..atténué   semblable de matière'   conductrice.     La;matière   conduc- 

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 trioe ainsi appliquée peut être mise sur un coté seulement - ou sur les deux   cotés,   de la manière qui a été déjà expliquée. 



   Sur la figure 7 est représentée une feuille qui, com- me celle représentée sur la figure 6, n'est pas en   pointe,'   mais à une largeur uniforme tout du long, et dans laquelle, depuis les lignes a-b et c-d   jusqu'à   l'extérieur, la feuille. est   métallisées   Cette métallisation est eur une faoe ou sur les deux   faces*   
L'applioation du métalsur le corps 15 primitivement sans métal, oomme il a été dit, et   l'application   de métal à la matière en feuille comme il a été décrit aveo référmce aux figures 5, 6 et 7,peuvent être effectuées de diverses manières.

   Le métal peut être appliqué sous forme de couche de peinture, ou bien être étalé, ou encore appliqué en feuille et, dans ce dernier cas, il constitue (figures 5 à 7) une mar- queterie dans une feuille minutieusement formée pour le rece- voir, afin que la feuille sur laquelle le métal a été appli- que, soit d'épaisseur uniforme d'un bord à   l'autre*   La feuil- le sera donc à plis   multiples,   certains plis étant coupée pour que, par l'assemblage des plis, la marqueterie de la feuil le métallique forme, avec les parties coupées des plis, des oouohes continues dans la feuille composée, ou bien encore, la bande de métal peut s'étendre d'une surface à l'autre, et tout en maintenant la contunuité de la feuille, effectuer une interruption complète de la continuité du corps de la matière isolante. 



   La corps évasé métallique ainsi formé est, à l'un et   à   l'autre bout, uni électriquement à la gaine 13 du   câble   d'une manière quelconque, par exemple au moyen d'une enveloppe en feuille 18. On peut voir que,dans l'article fini le con- ducteur est entouré, dans le manohon du joint, par un corps isolant solide qui, à ses extrémités, supporte un tamis évasé 

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 de matière   conductrice   qui est électriquement continu avec la gaine du câble et qui, comme l'indique la figure 4, passe sous les extrémités réduites du manchon 16 du joint.

   L'espace 17 est empli d'un oomposé isolant et, en service, ce composé n'est pas sous tension diélectrique* 
En outre, la bande peut, à l'extrémité,être   métalli..   sée sur une distance déterminée'm (figure 5), de façon que le corps 13, une fois appliqué, a virtuellement sa surface métal- lisée sur toute son étendue et, par conséquent, en tout point d'un bout à l'autre du joint, le liquide isolant qui emplit l'espace 17 est exempt de tension. 



   Dans le dispositif de l'invention, le corps d'isole- ment 15 porte,à chaque bout, des écrans évasés eh métal qui, dans l'assemblage, sont électriquement continus avec les   extré-   mités découpées de la gaine du   câble.   La partie cylindrique intermédiaire du corps 15 peut être garnie ou non d'un écran métallique* Dans le seoond cas, tandis que les écrans évasés des extrémités du corps 15 présentent une métallisation   looa-   lisée de la bande dont le corps 15 est essentiellement formé, l'écran pour la partie intermédiaire et cylindrique de ce corps peut être appliqué après que le corps a été appliqué,

   par   exem-   ple en enroulant cette partie du corps dans une feuille de   mé-   tale Un tel écran de la partie intermédiaire du corps 15 peut être mis en   continuité   directe avec les écrans évasés des par- ties extrêmes du corps 15, et être en outre fixé   directement   sur le manohon de jonotion16. 



   Pour cette application, on procède comme suit. On glis- se le manchon 16 sur l'extrémité d'une des deux longueurs de   oble   qui sont à joindre. Quand .les extrémités des deux lon- 'comme gueurs de câble sont prêtes, on réunit les conducteurs 11 et,/ c'est le cas ordinaire, on enroule l'isolant sur la pièce de   jonotion   14 pour emplir l'espace oompris entre les extrémités découpées des corpe 12 de l'isolant posé à la mochine. La ban- 

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 de de matière décrite   ci-dessus   ayant été préparée d'avance, on l'enroule pour former le corps 15.

   On enroule ensuite   la'-   feuille 18 par-dessus la continuité électrique entre les ex-   trémités   13 de   la   gaine et l'écren métallique constitué par' ' les surfaces métallisées de la feuille enroulée qui forme le corps 15. Gela fait, on met en place le manohon 16.   Ses     extré.   mités sont   façonnées   dans la mesure nécessaire pour les rendre adjacentes aux surfaces des extrémités 13 de la gaine, et   l'on   procède alors à la confection des joints soudés 19. L'espace' 17 compris dans le manohon entre le corps 15 d'isolement et ce   manchon   est alors empli avec une composition isolante.

   Les ouvertures d'emplissage sont fermées, et le joint est prêt à être mis en service*
Il est   facile   de voir, sans l'aide d'un dessin particulier, que l'invention représentée sur la figure 4 peut être appliquée séparément à   chacun   des conducteurs d'un câble à conducteur multiple, le tout étant enfermé dans une enveloppe de joint commune. L'invention telle qu'elle est représentée sur la figure 2 peut, dans la même structure, être appliquée en   utre   comme l'indique la figure 4.

   Les daux applications peuvent être faites dans un seul et même pinte Il est clair aussi que l'invention se prête à l'utilisation de l'invention qui f fait l'objet du brevet des   Etats-Unie   No 1.199.789 délivré le 3 octobre 1916, au nom de Martin Hochstadter, et que l'écran métallique sur le corps 15 du joint de la figure 4 peut être rendu électriquement continu avec le tégument en feuille appliqué par Hochstadter sur le conducteur isolé et au-dessous de la gaine du câble. 



   Comparé à la struoture des joints   antérieurement   connus le dispositif de l'invention peut donner un joint qui n'est en rien inférieur?et qui, au point de vue   électrique,   offre les plus grands   avantagea;   en outre, la   structure   du joint est 

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 simplifiée et peut être exécutée sur place de la manière la plus convenable, aveo une grande économie de temps et de travail. 



   Si l'on considère maintenant les figures 8 à 11, où le conducteur du câble est indiqué en 21, l'enveloppe isolante posée à la machine, en 22, la gaine en plomb du câble, en 23, on voit que la partie non couverte de l'isolant 22 est entourée d'un corps enroulé 25 ayant les particularités et les   oaraoté-   ristiques qui ont été décrites plus haut à propos du corps 15 de la figure 4. Les   différences   spécifiques sont les   suivantes:   le corps 25 porte l'écran évasé de matière conductrice   seule..   ment à l'extrémité qui est adjaoente à l'extrémité découpée de la gaine du câble, et la partie moyenne essentiellement   oylin-   drique du corps 25 n'est pas métallisée superficiellement.

   On remarquera que la bande employée pour former la borne, repré- sentée sous diverses formes (correspondant aux formes des   figu-   res 5 à 7 déjà décrites) a seulement un bord, le bord gauche, qui est métallisé, et qu'il n'y a pas de métallisation de l'ex- trémité de la bande, comme il est indiqué en m sur la figure 5. 



  Le corps 25, à son extrémité arrière, peut être à coins carrés, et si la bande est coupée, dès l'origine,   comme   l'indiquent les figures 10 et 11, avec le bord o-d non oblique, mais perpendi- oulaire à la ligne de base a-o. Ce bord   o-d   n'est pas métalli- sé. Par ailleurs, la struoture et le mode d'application du corps 25 de la figure 8 est identique à celle du corps 15 de la figure 4. 



   Quand le corps 25 a été ainsi appliqué, le logement 26 de la borne est mis en place et fixé sur la gaine 23 par un joint de soudage 29. La partie immédiatement adjacente de la paroi du logement 26 est formée spécialement et proportionnée de façon à enfermer le corps 25. Le conducteur 21 est continu avec une partie aérienne suivant la manière usuelle. Le loge- 

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 ment de la borne, représenté en fragment sur la figure 8, est par ailleurs d'une forme ordinaire; après que le oorps 25 a été formé et appliqua   oomme   il a été dit, la borne est complé- tée suivant la   manière   usuelle. 



   Ce qui a été dit ci-dessus à propos de la structure du joint, sur les câblée à   conducteurs   multiples et les câbles du brevet Hochstadter est également applicable au cas de la struc- ture des bornes. 



   Il reste à   considérer,   en se référant aux figures 12 à   14,   les conditions d'application de l'invention pour la   prêtée-.   tion de l'extrémité opposée d'un conducteur de sable   oontre.   la rupture, soit qu'il y ait une enveloppe formée d'une boîte en métal, soit   qu'il   y ait immersion dans un liquide isolante Ici la marqueterie métallique dans la feuille de matière iso- lante est posée dans les lignes arquées opposées, entre les points a et b, et quand la feuille est appliquée de la manière déjà décrite pour former le corps 35 sur la face exposée de l'enveloppe faite par l'isolant 32 du câble, la marquete- rie prend la forme d'un tore 30   encerclant   le oonduoteur iso- lé,

   et situé à l'intérieur du corps 35   d'isolement.   Dans ce cas particulier, le point b est proche de l'extrémité de la feuille. En oonséquenoe, la limite extrême du tore 30 est dans la surface extérieure du corps appliqué 35. On conçoit que les lignes de marqueterie a, b, peuvent varier dans leur disposition sur la feuille, et que dès lors le tore 30 déve-   loppé   depuis la marqueterie puisse être modifié à volonté dans sa forme particulière* En tout cas, avant que le corps 35 soit appliquée on pose une couche de matière oonduotrioe, de préférence une enveloppe de métal 38 débordant sur l'extré mité 33 de la gaine du   câble,   et qui, passant sous le corps 35,

   assure la continuité du courant   électrique   entre la   gaine   et le corps du conducteur   30.. /   

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Un tel corps métallique ainsi placé servira, quand le câble est en service, pour dissiper la   t&nsion     diélectrique,   et pour éliminer le danger d'une décharge   diélectrique   par l'extrémité à déoouvert 31 du oonduoteur. 



   A   l'écran   évasé formé dans un joint ou dans une borne par l'emploi d'une feuille comme celles représentées sur les figures 6 et 10, un tore formé sur la couronne extérieure peut être adapté en modifiant la marqueterie, dans les conditions indiquées par la figure 14. Ici, la ligne de marqueterie com- prise entre les points a et b, se bifurque en un point inter- médiaire m, et les branohes   décrivant   des lignes de courbure opposées se réunissant de nouveau en b. La partie   a-m     dévelop-   pe un écran évasé de lu forme normale décrite en premier lieu. 



   Sur le bord extérieur de   l'écran   développé jusque là, la   dou-   ble marqueterie m-b, dans l'application suivante de la feuil- le, développera au pourtour un tore de la forme générale qui est suffisamment représentée sur la figure 13. 



   Les figures 12 et 14 ne sont que des schémas sur les- quels la largeur de la feuille est considérablement exagérée par rapport à la longueur, pour rendre apparente la courbure des lignes de métal, arquées en sens opposé. En fait, l'inter- valle extrême de ces deux lignes ne dépasse pas 2,b à 5   oenti-   mètres pour 30 mètres de longueur. 



   Tout l'espace compris entre les doubles lignes des   fi-   gures 12 et 14 peut être métallisé, auquel cas le corps métal- lique obtenu porté par le corps d'isolement ne sera pas un tore, mais un anneau, o'est-à-dire qu'au lieu d'une structure creuse comme celle représentée par les figures 1 et 13, le corps métallique est uniforme dans   toyte   sa section transver- sale. Les avantages de la structure ainsi modifiée sont   mani.   festes. Par l'examen des figures 12 à 14 on voit que la barriè- re n'est pas à arête vive, mais est à la fois une barrière éva- 

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 sée et une barrière à bords ronde. 



   Le simple écran   conique   de la figure 4 n'est pas limi- té, pour ses applications, à une structure 'comprenant une cham- bre enveloppante pleine d'une composition liquide; de même l'é- cran en forme de tore (figure 13) n'est pas non plus   limita   pour les   applications, à   une   struoture   sans chambre   enveloppan-   te, car toute autre forme peut être employée dans cette asso- oiation particulière., 
Bien entendu, la forme du corps métallique 6, 20,   30.,   développée dans le   oorps   5,   15,   25, 35, de l'isolant 'peut va- rier à l'infini. Mais dans chaque   oas,   ce corps métallique sera disposé dans une surface de révolution.

   Oette surface   peut ,être   la simple surface conique évasée des figures 4 et 8; elle peut être la surface du tore des figures 1 et 13, ou une combinaison des deux surfaces, oomme on l'a exposé en se référant à la   fi-   gure 14, et comme l'agenoement de la bande métallique est   va,-   riable, le corps résultant qui est dans le corps d'isolement et est porté par lui, variera pareillement. 



   Par l'expression "surface de   révolution",  il faut   en-   tendre un corps dont la section transversale est   oiroulaire:   la caractéristique essentielle, c'est que, pour toute section transversale, l'extension ou 1'agrandissement est parallèle au corps sur lequel l'agrandissement est fait.

Claims (1)

  1. RESUME - - - - - - , Une installation électrique primitivement établie pour câbles isolée comprenant avec le câble un corps isolant solide dans lequel un corps métallique est noyé, la gaine ou le oonduo- oorps teur lui-même du câble formant une électrode et le/conducteur formant un prolongement de l'électrode; le corps isolant dans lequel le corps conducteur est noyé est enroulé sur le câble et disposé en lamelles et, le corps conducteur noyé dans cet <Desc/Clms Page number 20> isolant laminé est logé de manière à former un corps de rotation ayant le même axe que l'axe du câble.
    Pour fixer le corps conducteur en place, la gaine du câ- ble, ordinairement en plomb, est déooupée et l'isolant entre la gaine et le conducteur du câble est généralement découpé à inter- valles successifs aussi petits que possible en partant de l'ex- trémité du câble ou du conducteur lui-même; le corps isolant en- toure l'extrémité exposée de l'enveloppe isolante du câble et le corps conducteur oomprend un écran de matière conductrice suppor- tée par le corps laminé d'isolement et en continuité électrique avec une électrode du câble; le corps conducteur noyé dans l'i- solant constitue une bande enroulée avec 1'isolant autour du con- ducteur;
    cette bande est soit placée sur la matière isolante qui constitue le corps laminé, soit noyée dans cette matière de ma- nière à s'étendre en interrompant sur une surface ou sur les deux surfaces, les qualités isolantes du corps enroulé sans ce-- pendant rompre la continuité de sa surface; cet écran, sous for- me d'un corps de rotation, est enfermé avec l'isolant oorrespon- dant dans une ohambre enveloppante; un liquide isolant remplit l'espace laissé libre dans la chambre, par la structure du câble et par le oorps isolant;
    le corps conducteur est en liaison con- duotrioe avec l'extrémité déooupée de l'électrode du câble et où il est appliqué à deux extrémités de câble à relier ensemble, le joint comprend un manchon entourant le corps d'isolement et ayant ses deux extrémités ou une seule en liaison conductrice avec. l'écran* ' Un joint pour câble de ce genre composé d'un corps de matière isolante enroulée, formé d'une feuille et métallisée près des borda opposés qui entourent les extrémités des oonduo- teurs réunis et les extrémités adjacentes de l'isolant placé à la machine; ces bords métallisés forment un écran tendu oonti- gu aux extrémitéà découpées de la gaine du câble;
    un manchon entoure le oorps isolant et l'espace contenu dans le manchon et entourant le corps enroulé est rempli d'un composé isolant,
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