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Construction dléleotrodeo.
La présente invention se rapporte à la oonstruotion d'é- leotrodes, auxquelles on donne une forme qui empêche la décharge
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éleotrostàtique, avec prolongement de la surface de .lt';d4' en liaison direote avec un oorps isolant solide*.
Cette structure . ne laisse auoun intervalle entre les surfaces du conducteur et
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du oorps isolant, ce qui évite les étin?e?1f;.1{'-1è''" ..¯. .>.>. '. :.i '' L'invention est particulièrement utile là oùpn ànneau.dé.m6%xi . // 'E/ ..iiE ¯
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entourant un conducteur isolé est exposé à une concentration d'effort de voltage. 0'est ce qui existe par exemple dans les installations de câble électrique : aux joints, aux bornes, et partout où, pour une cause ou dans des conditions quelcon- ques, la gaine du oable est coupée, par exemple quand un câ- ble doit être essayé. Cette condition existe aussi d'une maniè- re générale dans les bornes.
Les dessina ci-annexés représentent :
Figure 1, une coupe médiane longitudinale indiquant schématiquement le dispositif appliqué à l'extrémité d'un câ- ble telle qu'elle apparaît quand on en fait l'essai dans un laboratoire ;
Figure 2, une coupe semblable se rapportant à un joint de câble;
Figure 3, un schéma, en plan, d'une feuille de tôle employée dans la formation de la struoture représentée sur la figure 2.
La figure 3 est placée, par rapport à la figure
2, de manière à indiquer comment l'assemblage est fait;
Figure 4, une coupe médiane longitudinale faite sur un autre point d'un joint de câble;
Figures 5, 6 et 7, un schéma, diverses façons de pré- parer une plaque de matière isolante pour l'application de l'invention suivant la figure 4 ;
Figure 8, une coupe médiane longitudinale se rappor- tant à l'application de l'invention aux bornes;
Figures 9, 10 et il$ des vues correspondant aux figu- res 5 à 7, et représentant pareillement les plaques diversement préparées, mais adaptées spécialement à la struoture d'une bor- ne;
Figure 12, une autre variante de la struoture de la plaque de matière isolante;
Figure 13, en schéma, une extrémité de câble préparée ' par application, sur elle, d'une plaque de métal de la struotu-
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re particulière indiquée par la figure 12;
Figure 14, la façon dont la modification indiquée par les figures 12 et 13 peut être appliquée dans une instal. lation du type général indiqué par les figures 4 et 8.
Sur la figure 1, on voit un oâble, dont, près de l'ex- trémité, on a enlevé la gaine pour mettre à découvert l'enve- loppe 1 d'isolant$ et dont, sur une distance moindre, on a en outre entaillé l'isolant pour laisser à découvert le conduc- leur. L'extrémité de câble ainsi préparée est prête pour l'exé oution de oertains essais; pour ces essais, elle est ou n'est pas submergée dans l'huile (figure 1).Le problème résolu par. l'invention c'est d'empêcher la rupture entre l'extrémité oon- duotrioe mue et un oorps métallique adjacente par un diéleo- trique intermédiaire, quel qu'il soit.
Sur la figure 2 sont- représentées doux extrémités de câble dont on a enlevé la gai- ne pour mettre à découvert l'enveloppe 1 isolante, cette en- veloppe étant, à son tour, enlevée sur une distance moindre, pour découvrir les conducteurs 2. Les conducteurs sont unis' électriquement, par exemple par un manchon en métal soudé 3, et le but à atteindre est d'empêcher la décharge électrosta- tique entre l'angle du manohon sur la surface de l'enveloppe 1, et l'extrémité découpée de la gaine du câble, indiquée en 4.
La comparaison des figures 1 et 2 montre que, dans les deux case il y a une électrode (l'extrémité nus/2, figure 1; le bord du manchon 3, figure 2) dont il faut empêcher la décharge'électrostatique sur un oorps adjacent de matière conductrice, L'invention est réalisée par torsion sur l'ex- trémité'nue 2 du conducteur, d'une façon avantageuse lais non nécessaire sur l'extrémité étagée adjacente de l'envelop- pe isolante, d'une longue'pièce de matière isolante telle que du papier, en un seul enroulement formant le oorps isc- lé 5.
Ce papier est muni d'une bande de métal qui est mise
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sur le papier, de façon que, quand le papier a été appliqué, le métal forme le corps 6 incorporé avec l'enroulement de papier 5. La bande de métal portée par le papier s'étend jus- qu'au bord du papier où commence l'enroulement, ou à peu près à cet endroit, de sorte que le corps 6 est électriquement con- tinu aveo le conducteur.
Si l'on considère la structure finale, on voit qu'au point de vue électrique, la surface du conducteur s'est pro- longée par celle du corps 6 et qu'en même temps le corps 6 a été incorporé aveo un isolant solide, de telle sorte que l'u- nion des surfaces, par exemple entre le corps de conducteur et le corps d'isolement, soit exacte et complète sans espace intermédiaire où puissent se produire des étincelles et de l'incandescence.
Par l'emplacement particulier donné à la bande de métal sur le papier, la forme du prolongement 6 du conducteur est variable et déterminable. Sur la figure 1, cette forme est celle d'une sphère creuse, entourant le conducteur 2 à son extrémité. La surface sphérique ainsi produite, noyée oom- me elle est dans un isolant solide, prooure une large et éga- le distribution de l'effort, cela en une structure contenue dans un corps isolant et exactement enveloppant, qui offre une grande résistance aux efforts exercés.
Pour l'application du papier au conducteur nu 2, un tampon isolant 7, un papier enroulé en spirale, eto.., peut servir pour prolonger le corps du conducteur 2, sur lequel, conjointement avec l'extrémité nue du conduoteur, le corps 5 peut être roulé.
Toute la struoture peut être immergée si on le dési- re - et o'est ce qui est le cas ordinaire - dans un liquide isolant, et le câble est soumis à un essai. Cet essai montre- ra que la'résistance à la rupture est considérablement aug- mentés, et que le risque de rupture sera pour ainsi dire nul.
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La figure 2 montre l'application de l'invention pour un joint de câbles, où l'électrode à protéger oontre une dé. charge est le bord du manohon conducteur 3.
La figure 3 montre la bande de papier en plan, airent, enroulement sur les parties à protéger.La bande de papier est indiquée en 9, et la bande de métal que le papier porte est indiquée en 8. Quand le papier indiqué sur la. figure 3 est enroulé sur lejoint nu de la figure 2, formant autour du joint l'enveloppe 5a,la bande de métal 8 forme dans le corps isolant la carcasse métallique 6a ellipsoïdale.
Cette!. oarcasse, comme la oaroasse 6 de la figure 1, est en oontinui- té électrique avec les extrémités nues du oonduoteur 2, et le oorps 6a oonstitue électriquement un prolongement ou un agrandissement à surface ronde de l'électrode comprenant un couvercle ou entourage 3, la surface arrondie étant incorpo- rée dans un isolant solide, sans espace libre entre les sur- faoes du oonduoteur et de l'isolant où puissent se produire des étincelles ou une incandescence.
Le joint de la figure 2 est complété par exemple en enroulant un papier isolant additionnel, ou une autre matière analogue, en mettant en place une botte de joint entourant le tout,' en réunissant oette boîte par ses extrémités avec la gaine du oâble, et enfin en mettant le joint à l'affleurement et en emplissant du composé isolant les espaces inoccupés par ailleurs dans'ladite boîte. Sur la figure 2, on a représenté dans sa position finale, par le tracé ponctué 10, une boîte de joint de forme ordinaire.
Les figures 2 et 3 représentent les extrémités nues de l'enveloppe de l'isolant à étager et le papier 9 à décou- per suivant une forme oorrespondante, de fagon que 'le corps fini 5a rajuste bien sur l'extrémité du câble. Naturellement, oette structure est, au point de vue électrique, sûre et. sa- tisfaisaute. Mais elle a été représentée seulement à titre
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d'exemple; la forme des extrémités des corps 1 de l'isolant et des extrémités du oorps 5a.peut être exéoutée de la faon qu'on jugera la plus convenable, que les deux corps soient ou ne soient pas établis pour faire une surface continue à l'endroit du contact des surfaces.
La figure 3 indique la ban- de de métal 8 placée sur la feuille de papier de manière que quand ce papier est roulé pour former le corps 5a, le corps tout entier 6a est oontenu à l'intérieur et au-dessous de la surface du oorps 5a. Si on le désire, la bande 8 peut s'éten- dre sur le bord, appliqué en dernier, de la feuille de lapier; dans ce oas, le corps 8a aura son milieu sur la surface du oorps 5a. Une telle formation donnerait au corps 6a, en son milieu, son maximum de diamètre transversal, et donnerait à sa courbure, sur son plan équatorial, le rayon maximum.
Au lieu d'une bande de papier, on pourrait employer une autre matière, par exemple une bande de mousseline; d'or- dinaire, on l'emplira avec une composition isolante appropriée telle que de l'huile ou du vernis. Le corps fait de cette ma- tière constitue, au point de vue électrique, un corps solide se distinguant d'un ooprs isolant liquide qui, par sa nature, n'est pas oapable de résister aux efforts considérés pour les applications de l'invention.
La bande de métal 8 portée par la bande de papier ou par la matière équivalente, peut être diversement appliquée; elle peut être peinte sur la tôle et peut être en forme de feuille. La tôle peut être elle-même découpée pour recevoir le métal appliqué comme de la marqueterie. La bande de métal peut être sur un oôté seulement sur l'âme en papier, ou sur les deux oôtés, ou former une section de l'âme, et être con- tinue d'une face à l'autre. Si elle est formée par applioa- .tion sur des faoes opposées, les deux applications peuvent être faites en continuité électrique par des/trous de péné- tration dans 1' %ne , en papier.
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D'ordinaire, pour enrouler le papier, les tours suc- oessifs de la bande viennent en oontaot l'un sur l'autre, mais cela n'est pas nécessaire :une spirale atténuée fait le même effet qu'un ellipsoïde continu sur chaque méridien. Mais il faut un corps de métal suffisant pour résister aux conditions de srvioe.
Comme il a été dit.il convient que le corps 5 (5a) soit constitue par une simple enveloppe dans laquelle les spi- res s'étendent de bout en bout de la structure.
Les proportions résultant des dessins sont nécessai- rement éloignées de celles obtenues dans la réalité, et à cet.. égard les dessins sont schématiques* Le nombre de tours pour faire le oorps 5 (5a) est en pratique beaucoup plus grand que ne l'indiquent les dessins. L'âme en papier (particulièrement dans le cas de la figure 1) peut avoir oent mètres de longueur et la convergence des parties opposées de la bande 8 (figue* re 3) est alors, dans la réalité au-delà de celle révélée par l'inspeotion de la figure. Les dessins ne doivent donc pas être regardés comme donnant l'image vraie de la structu- re.
La forme particulière du corps 6 (6a) développé dans l'isolant enroulé peut être considérablement variée en fai- sant simplement varier la position de la bande. La figure 1 représente un corps globulaire, la figure 2 un oorps oblong ' ellipsoïdal, sa forme précise devant être adaptée aux condi- tions de service envisagées.
Il est facile de voir que l'invention est applicable sans aucun changement,à chacun des conducteurs d'un câble à conducteurs multiples, comme au câble à conducteur: unique représenté/
L'enveloppe est de préférence en une seule bande et. pour faire une installation comme oelle indiquée sur la figu- re 2, on peut exécuter le travail aisément sur place*
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La bande de métal est de préférence façonnée comme il est dit oi-dessus, pour produire une plus grande cavité dans le oorps métallique; mais l'invention s'étend aussi au cas d'un agrandissement, non en creux, mais en plein.
La modification s'effectuera, en métallisant la feuille de la figure 3, non pas simplement le long de lignes convergentes, mais sur tout l'in- tervalle compris entre ces lignes. Cette modification constitue une des formes d'exécution de l'invention.
Les figures 4 à 7 représentent l'invention appliquée à un joint de câble en un point différent et pour différents ef- forts.
L'art de la fabrication des câbles a progressé, à me- sure des besoins de l'industrie, dans la voie des hauts volta- ges. S t il s'agit de faibles voltages, il suffit, quand on fait un joint, par exemple, ou une borne, de découvrir le conducteur à l'extrémité du câble, et d'enfermer les orties à découvert, dans une boîte ou enveloppe, d'ordinaire en métal, en jonction étaliohe avec l'extrémité de la gaine du câble. Pour des volta- ges plus élevés, l'extrémité coupée d'équerre de la gaine est un lieu de concentration des efforts, et par conséquent, dans l'installation finale, une partie faible.
Pour remédier à cette difficulté dans une certaine mesure, l'extrémité découpée de la gaine en plomb est légèrement balomiée. Avec des voltages encore plus grands, comme ceux pratiqués maintenant, ce renfle- ment de l'extrémité de la gaine est devenu insuffisant; on a eu alors recours à l'emploi d'une boîte métallique à extrémité graduellement rétrécie aboutissant à l'orifice par lequel pé- nètre le câble, et on a réuni l'extrémité de la gaine avec la paroi de la boîte, de manière que les faces internes de la gai- ne se raccordent aveo la paroi conique de la boîte. C'était un progrès, un perfectionnement des bornes pour les forts voltages, mais il n'était pas toujours suffisant.
L'espace contenu dans la boîte et ent ourant la jonction
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a été rempli d'un composé isolant, liquide ou visqueux. Cet isolant recouvrant l'isolant du câble lui-même,* et en partiou- lier là partie du corps de l'isolant liquide qui emplissant la partie en pointe de la paroi, a été trouvé particulièrement exposé aux ruptures.
Il a été constaté que cela est dû à deux circonstances, à savoir, en premier lieu, que la force de rup- ture spécifique de l'isolant liquide décroît rapidement aveo l'épaisseur de la souche diélectrique, et en second lieu, que le liquide diélectrique, soumis à la tendance qui vient d'être ' indiquée,et muni d'une enveloppe d'isolant qui entoure le'oon duoteur et passe au-dessous de lui, tend - en raison de la sa- paoité induotive spécifique des matières choisies - à prendre plus que sa part proportionnelle de l'effort de voltage.
On a imaginé alors d'emplir l'espace rétréci à l'inté- rieur de la paroi de la boite autour du corps isolant posé mé- oaniquement, avec un isolant solide, en excluant aussi complè- tement que possible de cotte partie de la structure l'isolement liquide libre. Mais on renoontre pour cela de grandes difficul- tés dans la pratique, et quand il s'agit%,,de faire sur place une installation, une réussite complète n'est guère possible*
Un nouveau progrès a oonsisté à appliquer au câble, dans la boîte, pour recouvrir directement le bout exposé de l'isolant posé Mécaniquement, un corps nouvellement appliqua d'isolant enroulé, rétréci à son extrémité laquelle est gar- nie de métal.
Ce revêtement de métal est électriquement oonti. nu avec l'extrémité coupée de la gaine du câble. Quand le oorps d'isolant solide a été appliqué, le reste de l'espace dans la boîte est empli de composé isolant liquide libre. Ainsi se trouvent protégées les régions situées dans la partie rétréoie de la boîte, celles particulièrement susceptibles de rupture*
Les difficultés indiquées ci-dessus sont des difficul- tés de fabrication. Somme il a été déjà dit, la structure est établie sur place, ce qui est peu fatorable à un travail d'une
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grande exactitude. En outre, le travail est très lent et la- borieux.
Sur la figure 4, on voit en 1 1 les conducteurs de deux longueurs de câble réunies au point a. En 1 2 est l'iso- lant posé mécaniquement des longueurs de câble, et cet isolant est découpé sur une courte distance, exposant les conducteurs sur leurs extrémités où leur jonotion est effectuée. 13 est la gaine en plomb des longueurs de câble; elle est coupée, comme l'indique le dessin, sur une plus grande distance des extrémités exposées du conducteur, et des longueurs apprécia- bles de l'isolant posé mécaniquement sont à déoouvert.
Pour la jonction des conducteurs 11, tout l'espace com- les
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pris entre 'extrémités coupée des corps 12 de llisoleilt posé mécaniquement peut être empli avec un anneau de matièrecon- ductrice, mais d'ordinaire un anneau 14 en un métal oonduo... teur approprié est soudé sur les deux extrémités des conduc- teurs amenés l'un oontre l'autre à l'intérieur de cet anneau, par exemple en a ; cet isolant, ordinairement un ruban de pa- pier, est enroulé sur la jonction; avec cet isolant enroulé on emplit tout l'espace entre les extrémités coupées des corps
12 de l'isolant posé à la machine.
Par suite, un corps cylin- drique continu s'étend entre les extrémités coupées de la gai- ne en plomb 13, et c'est cette région qui est à protéger oon.. tre les ruptures quand le câble en service travaille à haut voltage.
L'invention consiste à entourer le corps cylindrique du conducteur isolé avec un corps enroulé 15 d'un isolant en feuille, préparé pour être appliqué sur place d'une façon ra- pide et exacte; tandis qu'une enveloppe métallique est appli- quée au corps 15 ou à des parties de ce oorps, après qu'il a été fait sur place, la feuille isolante dont est formé ce corps 15 est d'avance préparée de façon que, après qu'elle .'est enroulée et que le oorps 15 a été établi' celui-ci comprend
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un tamis métallique qui, introduit pour continuer électrique. ment les extrémités de la gaine du câble,, limite la tension diélectrique (en particulier dans l'extrémité rétrécie) dans la surfaoe extérieure du corps 15.
L'isolant essentiellement liquide qui dans le joint fini emplit l'espace 17 ne sera pas, quand le câble est en service. sous tension, ou sujet à rup.. ture, en partioulier aux extrémités rétrécies du jointe!
La matière isolante en feuille est semblable à celle déjà décrite avec référence aux figures 1 à 3.
On emploie une seule feuille de cette matière, c'est- à-dire une feuille dont la largeur soit suffisante pour former le oorps 15 en un seul enroulements La feuille peut être seo- tionnée longitudinalement, mais elle..est de préférenco, con- tinue de bout en bout.
Cette simple.feuille de papier est utilisée dans l'in- vention sous la forme représentée en plan par la figure 5, à une échelle plue grande ou plus petite que sur la figure 4, et d'une façon schématique, sans indication du rapport entra. la longueur et la largeur. La feuille est de dimensions suffi. santes pour être enroulée sur le corps cylindrique d'Isolent- posé mécaniquement', sur la jonotion de conducteurs préparés comme il a été décrite afin de constituer le corps 15 de la figure 4.
La feuille est rétréoie suivant des lignes droites convergentes ou suivant une légère oourbure, et furme, dans
15 l'article fini, le corps pointu/de l'isolant*
Le oorps 15, après avoir été établi,est métallis6 superficiellement sur toute son étendue, si on le désire, et en tout cas, sur les parties en pointe; la surface métallique continue, électriquement, les extrémités 13 de la gaîne du câble. Mais de préférence le corps en papier 15 est établi de manière que ses extrémités présentent un tamis de matière conductrice s'évasant graduellement. Ce tamis ou écran de ma tière conductrice, continuant, électriquement ; la gaîne, cons-
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titue une protection oontre les ruptures, oomme il a été in- diqué.
La feuille isolante en pointe de la figure 5, avant son applioation pour former le corps 15, est métallisée sur les bords a-b et o-d; oette métallisation est faite de préfé- renoe sur les deux o8tés et au travers du bord de la feuille; la marge métallisée est assez large pour que, quand la feuille a été enroulée, le métal des tours suocessifs forme par reoou- vrement un tamis métallique continu en forme d'entonnoir sui- vant la surfaoe des extrémités en pointe du corps 15, comme l'indique la figure 4.
Toutefois, il n'est pas néoessaire, oomme oela a été expliqué à rpopos des figures 1 à 3, que cet- te marge de métal soit formée sur les deux oôtés de la feuille, ni que, quand elle est enroulée, il y ait recouvrement et con- taot direct, métal sur métal, des tours successifs, car même sans ce oontaot par reoouvrement, le métal, dans l'article assemblé, prendra au moins la forme d'une spirale évasée, et oette spirale donnera les marnes résultats. Toutefois, dans ce oas, le métal appliqué doit être assez lourd pour servir, dans oette forme partioulièrement atténuée, comme une des deux plaques opposées (le conducteur du oâble étant l'autre plaque) de ce qui est effeotivement un oondensateur.
Si on le désire, la dite spirale peut être mise en continuité aveo la gaîne du câble par des pièces de métal en feuille posées entre les tours à mesure que l'on enroule le oorps 15, et dont les ex- trémités libres sont ensuite unies électriquement avec la gaîne en plomb.
Au lieu de la feuille rétréoie de la figure 5, on peut se servir d'une feuille oomme celles indiquées par les figures 6 et 7, qui ne sont pas du tout en pointe et sont d'une lar- geur uniforme d'un bout à l'autre, et à oette feuille, le long des lignes convergentes a-b et o-d de la figure 6 qui sont droite ou légèrement courbes, on peut appliquer un oorps ..atténué semblable de matière' conductrice. La;matière conduc-
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trioe ainsi appliquée peut être mise sur un coté seulement - ou sur les deux cotés, de la manière qui a été déjà expliquée.
Sur la figure 7 est représentée une feuille qui, com- me celle représentée sur la figure 6, n'est pas en pointe,' mais à une largeur uniforme tout du long, et dans laquelle, depuis les lignes a-b et c-d jusqu'à l'extérieur, la feuille. est métallisées Cette métallisation est eur une faoe ou sur les deux faces*
L'applioation du métalsur le corps 15 primitivement sans métal, oomme il a été dit, et l'application de métal à la matière en feuille comme il a été décrit aveo référmce aux figures 5, 6 et 7,peuvent être effectuées de diverses manières.
Le métal peut être appliqué sous forme de couche de peinture, ou bien être étalé, ou encore appliqué en feuille et, dans ce dernier cas, il constitue (figures 5 à 7) une mar- queterie dans une feuille minutieusement formée pour le rece- voir, afin que la feuille sur laquelle le métal a été appli- que, soit d'épaisseur uniforme d'un bord à l'autre* La feuil- le sera donc à plis multiples, certains plis étant coupée pour que, par l'assemblage des plis, la marqueterie de la feuil le métallique forme, avec les parties coupées des plis, des oouohes continues dans la feuille composée, ou bien encore, la bande de métal peut s'étendre d'une surface à l'autre, et tout en maintenant la contunuité de la feuille, effectuer une interruption complète de la continuité du corps de la matière isolante.
La corps évasé métallique ainsi formé est, à l'un et à l'autre bout, uni électriquement à la gaine 13 du câble d'une manière quelconque, par exemple au moyen d'une enveloppe en feuille 18. On peut voir que,dans l'article fini le con- ducteur est entouré, dans le manohon du joint, par un corps isolant solide qui, à ses extrémités, supporte un tamis évasé
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de matière conductrice qui est électriquement continu avec la gaine du câble et qui, comme l'indique la figure 4, passe sous les extrémités réduites du manchon 16 du joint.
L'espace 17 est empli d'un oomposé isolant et, en service, ce composé n'est pas sous tension diélectrique*
En outre, la bande peut, à l'extrémité,être métalli.. sée sur une distance déterminée'm (figure 5), de façon que le corps 13, une fois appliqué, a virtuellement sa surface métal- lisée sur toute son étendue et, par conséquent, en tout point d'un bout à l'autre du joint, le liquide isolant qui emplit l'espace 17 est exempt de tension.
Dans le dispositif de l'invention, le corps d'isole- ment 15 porte,à chaque bout, des écrans évasés eh métal qui, dans l'assemblage, sont électriquement continus avec les extré- mités découpées de la gaine du câble. La partie cylindrique intermédiaire du corps 15 peut être garnie ou non d'un écran métallique* Dans le seoond cas, tandis que les écrans évasés des extrémités du corps 15 présentent une métallisation looa- lisée de la bande dont le corps 15 est essentiellement formé, l'écran pour la partie intermédiaire et cylindrique de ce corps peut être appliqué après que le corps a été appliqué,
par exem- ple en enroulant cette partie du corps dans une feuille de mé- tale Un tel écran de la partie intermédiaire du corps 15 peut être mis en continuité directe avec les écrans évasés des par- ties extrêmes du corps 15, et être en outre fixé directement sur le manohon de jonotion16.
Pour cette application, on procède comme suit. On glis- se le manchon 16 sur l'extrémité d'une des deux longueurs de oble qui sont à joindre. Quand .les extrémités des deux lon- 'comme gueurs de câble sont prêtes, on réunit les conducteurs 11 et,/ c'est le cas ordinaire, on enroule l'isolant sur la pièce de jonotion 14 pour emplir l'espace oompris entre les extrémités découpées des corpe 12 de l'isolant posé à la mochine. La ban-
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de de matière décrite ci-dessus ayant été préparée d'avance, on l'enroule pour former le corps 15.
On enroule ensuite la'- feuille 18 par-dessus la continuité électrique entre les ex- trémités 13 de la gaine et l'écren métallique constitué par' ' les surfaces métallisées de la feuille enroulée qui forme le corps 15. Gela fait, on met en place le manohon 16. Ses extré. mités sont façonnées dans la mesure nécessaire pour les rendre adjacentes aux surfaces des extrémités 13 de la gaine, et l'on procède alors à la confection des joints soudés 19. L'espace' 17 compris dans le manohon entre le corps 15 d'isolement et ce manchon est alors empli avec une composition isolante.
Les ouvertures d'emplissage sont fermées, et le joint est prêt à être mis en service*
Il est facile de voir, sans l'aide d'un dessin particulier, que l'invention représentée sur la figure 4 peut être appliquée séparément à chacun des conducteurs d'un câble à conducteur multiple, le tout étant enfermé dans une enveloppe de joint commune. L'invention telle qu'elle est représentée sur la figure 2 peut, dans la même structure, être appliquée en utre comme l'indique la figure 4.
Les daux applications peuvent être faites dans un seul et même pinte Il est clair aussi que l'invention se prête à l'utilisation de l'invention qui f fait l'objet du brevet des Etats-Unie No 1.199.789 délivré le 3 octobre 1916, au nom de Martin Hochstadter, et que l'écran métallique sur le corps 15 du joint de la figure 4 peut être rendu électriquement continu avec le tégument en feuille appliqué par Hochstadter sur le conducteur isolé et au-dessous de la gaine du câble.
Comparé à la struoture des joints antérieurement connus le dispositif de l'invention peut donner un joint qui n'est en rien inférieur?et qui, au point de vue électrique, offre les plus grands avantagea; en outre, la structure du joint est
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simplifiée et peut être exécutée sur place de la manière la plus convenable, aveo une grande économie de temps et de travail.
Si l'on considère maintenant les figures 8 à 11, où le conducteur du câble est indiqué en 21, l'enveloppe isolante posée à la machine, en 22, la gaine en plomb du câble, en 23, on voit que la partie non couverte de l'isolant 22 est entourée d'un corps enroulé 25 ayant les particularités et les oaraoté- ristiques qui ont été décrites plus haut à propos du corps 15 de la figure 4. Les différences spécifiques sont les suivantes: le corps 25 porte l'écran évasé de matière conductrice seule.. ment à l'extrémité qui est adjaoente à l'extrémité découpée de la gaine du câble, et la partie moyenne essentiellement oylin- drique du corps 25 n'est pas métallisée superficiellement.
On remarquera que la bande employée pour former la borne, repré- sentée sous diverses formes (correspondant aux formes des figu- res 5 à 7 déjà décrites) a seulement un bord, le bord gauche, qui est métallisé, et qu'il n'y a pas de métallisation de l'ex- trémité de la bande, comme il est indiqué en m sur la figure 5.
Le corps 25, à son extrémité arrière, peut être à coins carrés, et si la bande est coupée, dès l'origine, comme l'indiquent les figures 10 et 11, avec le bord o-d non oblique, mais perpendi- oulaire à la ligne de base a-o. Ce bord o-d n'est pas métalli- sé. Par ailleurs, la struoture et le mode d'application du corps 25 de la figure 8 est identique à celle du corps 15 de la figure 4.
Quand le corps 25 a été ainsi appliqué, le logement 26 de la borne est mis en place et fixé sur la gaine 23 par un joint de soudage 29. La partie immédiatement adjacente de la paroi du logement 26 est formée spécialement et proportionnée de façon à enfermer le corps 25. Le conducteur 21 est continu avec une partie aérienne suivant la manière usuelle. Le loge-
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ment de la borne, représenté en fragment sur la figure 8, est par ailleurs d'une forme ordinaire; après que le oorps 25 a été formé et appliqua oomme il a été dit, la borne est complé- tée suivant la manière usuelle.
Ce qui a été dit ci-dessus à propos de la structure du joint, sur les câblée à conducteurs multiples et les câbles du brevet Hochstadter est également applicable au cas de la struc- ture des bornes.
Il reste à considérer, en se référant aux figures 12 à 14, les conditions d'application de l'invention pour la prêtée-. tion de l'extrémité opposée d'un conducteur de sable oontre. la rupture, soit qu'il y ait une enveloppe formée d'une boîte en métal, soit qu'il y ait immersion dans un liquide isolante Ici la marqueterie métallique dans la feuille de matière iso- lante est posée dans les lignes arquées opposées, entre les points a et b, et quand la feuille est appliquée de la manière déjà décrite pour former le corps 35 sur la face exposée de l'enveloppe faite par l'isolant 32 du câble, la marquete- rie prend la forme d'un tore 30 encerclant le oonduoteur iso- lé,
et situé à l'intérieur du corps 35 d'isolement. Dans ce cas particulier, le point b est proche de l'extrémité de la feuille. En oonséquenoe, la limite extrême du tore 30 est dans la surface extérieure du corps appliqué 35. On conçoit que les lignes de marqueterie a, b, peuvent varier dans leur disposition sur la feuille, et que dès lors le tore 30 déve- loppé depuis la marqueterie puisse être modifié à volonté dans sa forme particulière* En tout cas, avant que le corps 35 soit appliquée on pose une couche de matière oonduotrioe, de préférence une enveloppe de métal 38 débordant sur l'extré mité 33 de la gaine du câble, et qui, passant sous le corps 35,
assure la continuité du courant électrique entre la gaine et le corps du conducteur 30.. /
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Un tel corps métallique ainsi placé servira, quand le câble est en service, pour dissiper la t&nsion diélectrique, et pour éliminer le danger d'une décharge diélectrique par l'extrémité à déoouvert 31 du oonduoteur.
A l'écran évasé formé dans un joint ou dans une borne par l'emploi d'une feuille comme celles représentées sur les figures 6 et 10, un tore formé sur la couronne extérieure peut être adapté en modifiant la marqueterie, dans les conditions indiquées par la figure 14. Ici, la ligne de marqueterie com- prise entre les points a et b, se bifurque en un point inter- médiaire m, et les branohes décrivant des lignes de courbure opposées se réunissant de nouveau en b. La partie a-m dévelop- pe un écran évasé de lu forme normale décrite en premier lieu.
Sur le bord extérieur de l'écran développé jusque là, la dou- ble marqueterie m-b, dans l'application suivante de la feuil- le, développera au pourtour un tore de la forme générale qui est suffisamment représentée sur la figure 13.
Les figures 12 et 14 ne sont que des schémas sur les- quels la largeur de la feuille est considérablement exagérée par rapport à la longueur, pour rendre apparente la courbure des lignes de métal, arquées en sens opposé. En fait, l'inter- valle extrême de ces deux lignes ne dépasse pas 2,b à 5 oenti- mètres pour 30 mètres de longueur.
Tout l'espace compris entre les doubles lignes des fi- gures 12 et 14 peut être métallisé, auquel cas le corps métal- lique obtenu porté par le corps d'isolement ne sera pas un tore, mais un anneau, o'est-à-dire qu'au lieu d'une structure creuse comme celle représentée par les figures 1 et 13, le corps métallique est uniforme dans toyte sa section transver- sale. Les avantages de la structure ainsi modifiée sont mani. festes. Par l'examen des figures 12 à 14 on voit que la barriè- re n'est pas à arête vive, mais est à la fois une barrière éva-
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sée et une barrière à bords ronde.
Le simple écran conique de la figure 4 n'est pas limi- té, pour ses applications, à une structure 'comprenant une cham- bre enveloppante pleine d'une composition liquide; de même l'é- cran en forme de tore (figure 13) n'est pas non plus limita pour les applications, à une struoture sans chambre enveloppan- te, car toute autre forme peut être employée dans cette asso- oiation particulière.,
Bien entendu, la forme du corps métallique 6, 20, 30., développée dans le oorps 5, 15, 25, 35, de l'isolant 'peut va- rier à l'infini. Mais dans chaque oas, ce corps métallique sera disposé dans une surface de révolution.
Oette surface peut ,être la simple surface conique évasée des figures 4 et 8; elle peut être la surface du tore des figures 1 et 13, ou une combinaison des deux surfaces, oomme on l'a exposé en se référant à la fi- gure 14, et comme l'agenoement de la bande métallique est va,- riable, le corps résultant qui est dans le corps d'isolement et est porté par lui, variera pareillement.
Par l'expression "surface de révolution", il faut en- tendre un corps dont la section transversale est oiroulaire: la caractéristique essentielle, c'est que, pour toute section transversale, l'extension ou 1'agrandissement est parallèle au corps sur lequel l'agrandissement est fait.