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Machine à agglomérer.
Le présent brevet de perfectionnement concerne desmodifications apportées dans l'établissement de la machine à agglomérer ayant fait l'objet du brevet principal N 351.248 en date du 12 Mai 1928. Ces perfectionnements sont représentés par les dessins annexés sur lesquels:
Les fige 1 et 2 montrent en élévation et vue de pro- fil une machine à agglomérer figurée pour la fabrication des tuyaux cylindriques; cette machine étant actionnée par un fluide sous pression (vapeur, par exemple).
La fig. 3 concerne une variante constructive se réfé- rant à la distribution du fluide moteur.
La fige 4 montre, en plan, le mécanisme d'embrayage qui permet d'accoupler , à volonté, le pilon sur la tige du piston à vapeur.
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Les fig. 5,6,7 représentent diverses variantes cons- tructives du mécanisme qui permet de multiplier momentanément l'effort de démoulage , au début de cette opération.
Les fig. 8,9 sont des vues en élévation et vue de pro- fil d'une machine à agglomérer dans laquelle l'énergie motri- ce est obtenue par une commande mécanique à friction.
La fig. 10 concerne une variante se référant au monta - ge élastique des colonnes verticales de cette machine.
La fig. 11 est un détail de construction.
Les fig. 12 et 13 sont des vues en élévation et en vues de profil d'une variante constructive de la machine fig 8-9
Les fig. 14-15 concernent une autre forme constructive.
La fig. 16 montre, vu en plan, un mode d'établissement du moule comportant des noyaux destines à conformer les alvéoles dans la masse devant être agglomérée (Vue en pan des moules fg.8)
La fig. 17 est une vue en plan d'un détail des précéden- ( tes
La fig. 18 est une élévation latérale d'une machiner agglomérer.
La fig, 19 est une élévation de face.
Dans la forme de réalisation (fig.1-2) le système d'alimentation qui doit permettre le remplissage des moules ainsi que le mécanisme de secouage, de pression et de démoula- ge sont montés sur un chariot 1. Ce chariot 1 est muni de ga- lets de roulement 2, disposés de part et d'autre d'un chemin de guidage 3. Les déplacements du chariot 1 sont obtenus au moyen d'un levier oscillant 4 portant un cliquet 5.Cyclique! 5 agit sur un rochet 6, calé sur l'axe d'un des galets de rou- lement 2. Un cylindre -vertical 7 fait corps avec ce chariot 1.
Les fonds supérieur et inférieur de ce cylindre 7 sont pourvus de presse-étoupes 8-9 que traverse la tige 10 du piston 11. sur l'extrémité de cette tige 10 qui fait saillie au-dessus du cylindre 7 est disposée une manette 12 qui permet de déplacer angulairement cette tige 10. Les déplacements alternatifs du piston 11 dans son cylindre 7 sont obtenus au moyen de la va-
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peur. A cet effet, un distributeur 13 se conjugue avec le cy- lindre 7. Ce distriouteur 15 est constitué par un petit cy- lindre. Les deux extrémités de ce cylindre sont en relation, par les conduits 14-15,avec les extrémités correspondantes du grand cylindre 7. Un peu plus haut débouchent, dans le dis- tributeur 13, des canalisations d'échappement 16-17. Enfin, dans sa section droite médiane, est disposée la canalisation 18 d'amenée du fluide sous pression.
Sur la canalisation su- périeure d'admission 14 est prévu un robinet de réglage 19.
Le piston 20 de ce distributeur forme tiroir et comporte, dans ce but, deux recouvrements cylindriques 21 (fig.3), ce qui penuet, alternativement, d'admettre le fluide sur chacune des faces du piston principal 11, l'autre face, pendant ce temps, étant à l'échappement. Ce piston-tiroir 21 est actionné au moyen de sa tige 22 qui s'articule sur un levier 23. Ce levier 23 pivote sur une console 24 du bâti et il peut être actionné, soit par un levier de manoeuvre 25, soit par une butée 26 montée sur la tige 10 du piston principal 11 (fig.3).
Lorsque le piston principal 11 est en position de fin de course descendante, il démasque l'orifice d'une canalisa- tion 27 qui aboutit dans une botte à clapet 28. Lorsque ce clapet est soulevé par le levier de manoeuvre 29, cette cana- lisation est mise en relation avec la conduite d'échappement 30.
Sur la partie de la tige 10 du piston principal 11, qui pend au-dessous du cylindre 7 peut être assujettie, à volonté, la tête 31 du piston de presse. Ce piston est essentiellement constitué par un plateau supérieur 32 avec bossage axial 33.
Sous ce plateau 32 est rapportée une plaque 34 sur laquelle sontassujetties des tiges 35, placées suivant les génératrices d'une même surface cylindrique. Ces tiges 25 portent, en leurs extrémités inférieures, la couronne profilée 36 devant confor- mer le joint d'emboitage du tuyau moulé. Le piston de presse
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31 est solidarisé, à volonté, @@ la tige 10 au moyen du sys- tème d'accouplement suivant : Le bossage 33 du plateau 32 est chambré, de façon à permettre de disposer, de part et d'autre de la tige 10, des surfaces ou sabots d'embrayage 37-38. L'un de ces sabots 37 est porté par un palonnier 39, que deux en- tretoises 40 (fig.4), embrassant la tige 10, relient à un autre palonnier 41, parallèle au premier. Ce dernier tonne écrou pour une vis 42.
L'extrémité de cette dernière, placée à l'intérieur du cadre ainsi réalisé porte l'autre sabot 38, libre en rotation relativement à cette vis 42. De cette façon, en faisant tourner la vis 42, on peut rapprocher ou éloigner, simultanément, les deux sabots 37-38 de la tige 10. Cette vis 10 est portée dans un palier 43 que possède le plateau 32 du piston 31. Un levier 44, celé sur la vis 42,est pivoté à l'extrémité d'un levier de manoeuvre 45 afin de faire tourner cette dernière dans un sens ou dans l'autre.. le plateau supérieur 32 du piston de presse 31 porte également une tige verticale 46, qui s'élève le long du cylindre 7 et est guidée par des bossages faisant corps avec ce dernier. L'extrémité avec de cette tige se combine/un système de sabots d'embrayage 47 analogue: à celui ci-dessus décrit.
La partie inférieure de la tige 10 du piston 11 peut être solidarisée ou non de la partie supérieure du moule. A cet effet, cette tige 10 peut comporter une barrette transver- sale 48, formant unT . Cette barrette 48, suivant la position qu'elle occupe (position que l'on peut modifier en déplaçant la tige 10 angulairement au moyen de la manette supérieure 12) peut pénétrer dans une ouverture de même forme ménagée dans une traverse 49 du moule, puis être accrochée dans cette ouverture, par un accouplement genre baïonnette. Une manoeuvre inverse permet, naturellement, de faire cesser cette liaison. On pour- rait, dans le môme but, recourir à tout autre système dtaccou-
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plement.
Le moule est constitué par deux tôles, cylindriques 50 disposées concentriquement. Des cornières 51 annent les bords internes et externes, supérieurs et inférieurs de ces tôles.
D'autres cornières verticales 52 s'appliquent sur les parois externes du moule et tonnent ain'si un cadre rigide. En .outre, à l'intérieur du moule tubulaire et à la partie inférieure est disposée une couronne profilée 53, qui doit conformer le joint d'emboîtage du tuyau. Cette couronne 53 peut ou non être soli- darisée avec le moule au moyen de verrous, horizontaux 64 qui coulissent dans la paroi externe de ce; dernier: . Ces verrous 54 peuvent ainsi pénétrer ou sortir de trous ou d'une gorge circulaire que possède, à cet effet, la face correspondante de la couronne 53. Ces verrous 54 sont manoeuvres par des leviers 55 s'articulant sur le moule.
Ces leviers 55 sont, d'autre part, commandés par une timonerie (tringles, câbles 56 etc..). Cette timonerie 56 est actionnée par un levier placé à portée de la main du conducteur.
Dans l'aile horizontale de la cornière supérieure 51 qui arme le bord externe du moule sont assujettis des câbles 57.
Ces ombles 57 sont, au moyen d'une transmission de mouvement, actionnés par des leviers 58 qui s'articulent sur des consoles telles que 59, faisant corps avec le cylindre à vapeur 7. L'ex- trémité libre de ces leviers 58 peut, au moyen d'une cale in- termédiaire 60 que manoeuvre le conducteur de la machine, être entraînée lorsqu'on le juge à propos, par la tige 10 du piston 11 faisant saillie hors du cylindre 7.
Sur la face supérieure du moule sont prévus des rails de roulement 61 et une butée d'arrêt 62. Dans le prolongement de ces rails 61 en sont disposés d'autres 63 qui sont montés sur une plateforme 64. Cette plateforme 64 est suspendue au chariot 1 qui porte le cylindre à vapeur 7. Sur les rails 61-65
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peut se déplacer un bac doseur 65 destiné à charger le moule.
Ce bac 65,qui est monté sur roues, comporte, intérieurement, un noyau 66 correspondant à celui du moule. Son fond est cons- titué par des portes de déchargement. Ce bac 65 est déplacé par un servo-moteur à vapeur. Le cylindre horizontal 67 de ce servo-moteur est porté par la charpente qui suspend la plate- forme 64 et son piston forme poussoir pour refouler le cha- riot 64 sur les rails 61 que supporte le moule. Les canalisa- tions 68, qui assurent la marche de ce piston du servo-moteur, sont contrôlées par le distributeur 69. Au-dessus du bac doseur 64 débouche l'ouverture inférieure d'une trémie de chargement 70. Cette dernière est alimentée par un transpor- teur 71 qui amène les matériaux.
Ce transporteur 71, qui est disposé transversalement par rapport à la direction des dépla- cements du chariot 1 et du cylindre 7, est constitué par un bâti 72. Ce bâti 72 est solidarisé des translations du chariot 1 par un système de griffes 73. Le bâti 72 du transporteur porte les axes des rouleaux 74 qui conduisent le tablier sans fin (courroie 71, par exemple). Avec ce tablier se combinent des rateaux destinés à produire, vers la trémie de chargement 70, la chute des matériaux que véhicule ledit transporteur 71.
A titre de variante, la tige 22 du tiroir-distribu- teur 20 peut se prolonger hors de son cylindre 13 pour porter une butée 75 (fig.3). Cette butée 75 est engagée entre les bras d'une fourche 26 que porte la tige 10 du piston du cylin- dre à vapeur 7 par déplacement angulaire de la dite tige 10 au moyen de la poignée 12.
Le fonctionnement est le suivant :
Remplissage: (fig.2) On ouvre le robinet 69. Le do- seur 64 rempli, poussé par le piston du servo-moteur 67, vient déverser sa couche de matière dans le moule après l'ouverture des portes de déchargement.
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En actiônnant d'une autre façon le robinet 69, le doseur 64 revient se placer sous la trémie 70 où il se rem- plit à nouveau après fenneture des portes; l'alimentation de la trémie 70 étant réalisée par le transporteur à courroie sans fin 71, lequel est déplacé par la machine grâce à la fourchette 73 (fig.2).
Secouage: On tourne le levier 12 de façon que la tige 10 vienne placer la barrette 48 formant son extrémité, de telle sorte qu'elle s'emboîte dans les évidements des en- tretoises 49 reliant, en passant au centre, les parois du moule (fig.1-2). Puis on agit sur le câble 56 de façon à en- gager les verrous 54 dans le moule et dans la collerette 53.
Puis on ouvre, en agissant sur le levier 29 (fig.l) la soupa- pe de la bof te 28.
Enfin, on embraye le' levier à fourche 26 (fig.3) avec la butée de la tige 22 du tiroir distributeur 20 et on pousse vers le bas cette tige 22, de façon à admettre la vapeur sous le piston 11. Cette vapeur s'échappe, lorsque le piston 11 dé- passe l'orifice du conduit d'échappement 27, par la soupape 28, ce qui détermine la descente de la tige 10 et la remise à l'admission de la partie inférieure du piston 20 du distribu- teur 13 et ainsi de suite; d'où montée et descente brusque du moule ou secouage.
Pilonnage :En agissant sur le levier 45, on déclen- che le pilon 31 par l'écartement des sabots 37-38 (fig.4) par rapport à la tige 10.
Préalablement, si nécessaire, on a débloqué les sa- bots 47 de la tige 46 pour peimettre la chute,du pilon 31. Si l'on veut augmenter plus ou moins la vitesse du pilon 31, on ouvre (avant le déblocage de la tige 46) plus ou moins le robi- net 19 (fig.l), puis on actionne le distributeur 13 de façon que le piston 20 de ce distributeur mette en communication les
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conauites 18 et 14 tout en fermant l'échappement 16.
Il est nécessaire de laisser, dans ce cas, le pilon 31 embrayé à la tige du piston 10 par les sabots 37-38 (fig.l) dont le déclenchement se fait automatiquement par une butée (non figurée) juste avant que le pilon 31 rencontre la matière que contient le moule.
Relevage du pilon : On réunit le pilon 31 et la tige 10 en agissant sur le levier 45. Puis, la soupape 28 étant fermée, on amène, en agissant sur le levier 25, le distributeur 20 à la position de la fig.l (admission sous le piston 11).
A un moment du relevage, le galet 76 de la butée 77 vient, en agissant sur l'extrémité du levier 23, remettre le piston 20 du distributeur 13 en sa position médiane où la con- duite d'admission 18 est isolée des conduites d'admission 14-15.
Démoulage : Le pilon 31 étant calé au niveau de la matière à démouler au moyen de l'embrayage à sabots 37-38 (fig.l on embraye la tige 10 avec le moule en agissant en rotation sur cette tige, de faqon que la barrette 48 vienne à la position fig.l (embrayage avec moule), puis les verrous 54 (fig.2) étant désengagés, on met le piston 20 du distributeur 13 à la posi- tion fig.l (admission sous le piston 11 du cylindre principal 7) Le moule se lève et en fin de course, vient rencontrer le pla- teau supérieur 34 du pilon 31. A ce moment, on débloque les accouplements 37-38 de façon que le moule puisse continuer à monter avec le pilon 31.
Si le démoulage rencontre trop de résistance au début, on met en position, comme figuré (fig.l et 2) le sabot 60 de telle sorte que la tige 10 en montant (avant de réunir sa bar- rette 48 au moule) vienne soulever les leviers 58 et, par sui- te, le moule au moyen des câbles 57. L'attache des câbles 57 sur les leviers 58 est telle que la force produite par la tige 10 soit multipliée. Puis, ensuite, on agit comme indiqué plus @@
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haut.
Une fois le démoulage opéré, les produits restent sur le sol ou sont évacués. En agissant sur le levier 5, on provoque par les rochet. 5 et cliquet 6, le déplacement du cylindre 7 et, par suite, de la machine avec son ou ses moules.
La fig.5 concerne une variante de réalisation du mé- canisme de démoulage. Dans cette variante, les câbles 57, qui s'attachent au moule, ne sont plus actionnés directement par les leviers oscillants 58. Ces derniers sont pourvus de bu- tées 78 qui leur permettent d'agir sur un palonnier 79 auquel sont pendus les câbles de traction 57. Ce palonnier 79 est constitué par deux fers en U, disposés parallèlement et soli- darisés de façon à réserver entre eux und certain intervalle au travers duquel peut passer librement l'extrémité supérieure de la tige 10 du piston principal Il. Ce passage peut être ob- turé en y plaçant une cale 60 sur laquelle la tige 10 du pis- ton 11 peut, alors, venir buter.
Cette tige 10,réalise, alors, l'entrainement vertical du palonnier 79 et, par les câbles 57, le soulèvement du moule.
Le fonctionnanent est le suivant : four produire le démoulage, on place la cale 60 comme le montre la fig.5 de manière que la tige 10 du piston 11 puis- se agit sur les leviers pivotants 58. Les butées 78, lors du déplacement angulaire des leviers 58, produisent le soulèvement du palonnier 79 et la traction des câbles 57; l'effort étant multiplié par les leviers 58. Puis les leviers 58 échappent à la cale 60 et cette dernière vient s'appliquer sur le palon- nier 79 en obturant le pasaage. La tige 10 du piston 11 s'ap- puie sur cette cale 60 et elle soulève, alors, directement le palo nni er 79.
Dans la variante fig.6, on utilise également un pa- lonnier 79, analogue à celui de la disposition fig. 5. Mais la
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traction sur le moule s'opère au moyen de tiges rigides 57.
Ces tiges 57 traversent librement les extrémités du palonnier 79 et possèdent, au dessus de ce dernier, des écrous réglables formant butées 80. Sur ces tiges 57 sont assujettis des gou- jons 81 qui s'enclenchent dans des encoches que possèdent des leviers 58. Ces leviers pivotants 58 sont articulés, par une de leurs extrémités sur un support solidaire du bâti du cy- lindre principal 7. L'autre extrémité de ces leviers 58 porte des crochets 82 qui peuvent se conjuguer, à volonté, avec des attaches 83 solidaires du palonnier 79. Les crochets 82 possè- dent des saillies 84 qui peuvent venir en engagement avec des butées correspondantes 85, prévues sur le cylindre 7.
Le fonctionnement est le suivant ; la cale 60 est interposée entre le palonnier 79 et la tige 10 du piston 11.
Cette dernière peut ainsi soulever le palonnier 79, les cro- chets 82 et les leviers 58. Ces derniers pivotent en soulevant les tiges 57 au moyen de leurs goujons 81. Cette disposition multiplie donc l'effort exercé sur les tiges de traction 57.
Le mouvement continuant, les saillies 84 des crochets 82 heur- tent les bossages correspondants 85 du cylindre 7. Les cro- chets 82 se dégagent alors de leur liaison avec le palonnier 79. A ce moment, ce dernier a atteint les écrous de butée 80 des tiges de traction 57. Le démoulage se poursuit donc par entrainement direct du palonnier 79 par la tige 10 du piston principal 11.
La multiplication de l'effort de démoulage peut encore être obtenue comme suit (fig.7):
L'extrémité de la tige 10 qui émerge du cylindre à vapeur 7 porte un doigt 86 avec lequel s'engage l'extrémité du petit bras d'un levier 87. Ce levier 87 s'articule sur des oreilles du cylindre 7, son autre bras reçoit l'effort moteur Qui est fourni soit par le piston 88 d'un servo-moteur à va-
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peur 89, soit par un poids 90, soit par un ressort 91 fixé, d'autre part, sur un appui fixe.
@ Les figs.14-15 se rapportent à une forme constructi- ve de la machine montrée par les figs.8-9.
Dans cette variante, les colonnes verticales 95, qui coulissent librement dans les bossages 93-94 des socles 92, portent, en leurs extrémités supérieures, l'arbre horizontal 10@ sur lequel sont montés les plateaux de friction 106. Cet arbre 104 peut être déplacé longitudinalement, dans un sens ou dans l'autre, dans les paliers 103, au moyen du levier de manoeuvre 142, s'articulant, au point 143, sur un support solidaire du bâti. Sur l'arbre 104 est calée une poulie 108 qui actionne, par câble 144, une autre poulie 136 montée sur un arbre inférieur 135. Cet arbre 135, parallèle à celui 104, est porté par des paliers appartenant au bâti 92. Cet arbre 135 peut être déplacé longitudinalement dans oes derniers au moyen d'une poignée 141.
Sur cet arbre 135 sont calées des cames 154 correspondant aux bossages 145 des pièces 146 qui glissent sur les colonnes 95. Ces pièces 146 portent le moule 131 qui renferme, intérieurement, les noyaux 147 destinés à réserver les alvéoles dans la masse de l'aggloméré. Ces noyaux 147 sont réunis, au moyen d'équerres de fixation 148, à des entretoises 149, s'étendant entre les parois du moule 131, à la partie in- férieure de ce dernier. Ces entretoises 149, qui sont solidai- res du moule 131, supportent la plaque constituant le fond de celui-ci.
Le plateau de démoulage 130 est supporté par des montants verticaux 129. Ce plateau est constitué par des se- melles 150 sur lesquelles s'appuie le fond du moule, ces semelles 150 comportant des ouvertures qui permettent le libre passage des entretoises 129 (fig.16). Les montants verticaux 129 sont assemblés, par leurs extrémités inférieures, par une
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plaque 127, qui se fixe au sommier inférieur 125 de la presse. Le bâti 92 possède des bossages dans les- quels glissent les colonnes 95. Ces @ossages sont pourvus d'oreilles 124 possédant des ouvertur es susceptibles de livrer passade aux écrous 123 que portant les tiges 122, solidaires du sommier supérieur 115 (ties de démoulage).
Ces passages peuvent @être obturés, à volonté, par des crochets pivotants 126, dont l'axe est supporté par une ferrure, assujettiesur l'oreille124.
Sur les parties inférieures filetées des colon- nes 95 sont vissées des bagues-écrous 142 disposées au- dessus des bossages inférieurs 94 du socle. Ces écrous 142 sont munis d' oreilles 152 portant un axe 153 qui s'engage avec une chape 154 terminant un levier pivotant 133. Ce levier 155 possède, à son autre extrémité, un contre-poids 156; un ressort de traction 157 pourrait agir, sur ledit levier 155, en se substituant au contrepoius 156; leurs actions tendant, dans tous les cas, à élever la fourche 154 qui s' engage avecl'écrou 142 pour équilibrer lepoids de la machine et maintenir les colonnes 95 en suspension.
La machine (fig.8-9) se différencie de celle qui précède uniquement par la forme des pièces 132 et 143 et les dispositifs de suspension 98-142-154.
Dans cette machine, deux supports verticaux 92, convenablement renforcés, portent des bossages 93-94 à axes verticaux. Dans ces bossages 93-94 peuvent coulisser des colonnes 95. Ces colonnes cmportent des collets 97.eDes ressorts 98 s'interposent entre ces collets 97 et la face supérieure des bossages corres- pondants 93.
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En leurs extrémités supérieures, les colon- nes 95 sont coiffées par des paliers 103 qui/sont assujet- tira. Ces paliers 103 portent un arbre horizontal 104 qui reçoit la poulie motrice 105. Sur cet arbre 104 sont clavetés deux plateaux parallèles 106 coulissant simul- tanément dans la même direction au moyen d'un système de commande quelconque. Ces plateaux 106 peuvent venir met- tre alternativement leur face verticale en contact avec la jante du volant d'entraînement 107, tournant autour d'un axe vertical. L'arbre 104 porte encore un pignon de chaîne 108.
Les colonnes 95 sont réunies par un sommier 109 qui s'immobilise entre des collets 110 et des écrous 111 vissés sur leurs parties filetées. La partie centrale de ce sommier 109 forme un bossage qui reçoit l'écrou d'une vis à filets carrés 112, calé sur le volant d'en- traînement 107. Cette vis 112 se termine, au-dessous du sommier 109 par une tête 113. Sur cette tête 113 peut se fixer, au moyen de crochets 114, une traverse 115 mobile le long des colonnes. Sous la face de cette traverse 115 est assujettie la semelle 116 du corps du pilon 117.
Cette semelle 116 porte, au moyen de goujons de fixation 118 et d'entretoises 119, la surface de presse'120 qui doit pénétrer dans le moule. Sur des oreilles externes 121 que porte la traverse de presse 115 sont assujetties les extrémités supérieures de tiges verticales 122; les extrémités inférieures possédant des écrous 123 formant butées.
Ces tiges 122 traversent également des oreil-
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les 124 ............................
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appartenant au sommier inférieur 125. Sous ces oreilles 124 s'articulent des crochets 126 que l'on peut actionner au moyen de leurs queues (fig.ll). Ces crochets 126 peuvent se rabattre sur les tiges 122 de façon que lorsque ces dernières montent, les écrous 123 puissent buter contre les dits crochets 126 et s'opposer à leur passage au travers des ouvertures des oreilles 124. Par ce fait, les écrous 124 peuvent alors solidariser le sommier inférieur 125 des tiges 122 et permettre son soulève- ment par la traction qu'exercent ces dernières.
Sur la surface supérieure du sommier inférieur 125 est assujettie une plaque 127. Cette plaque 127 possède des gou- jons verticaux 128 et des entretoises d'écartement 129 qui servent à assujettir les plaques 130 du fond du moule. Ces plaques 130 sont munies de trous pour le passage des noyaux. Le moule proprement dit 131 est constitué par un châssis sur les côtés duquel sont assujetties des oreilles 132. Ces oreilles 132 se prolongent, à leur partie inférieure, par des tiges ver- ticales 133. Ces tiges 133 coulissent dans des parties corres- pondantes des bossages 93 et elles se conjuguent avec des cames 134. Ces cames 134 sont clavetées sur un arbre horizontal 135, convenablement supporté, et à l'extrémité duquel est calée une roue de chaîne 136. Cette roue 136 est actionnée par celle 108, calée sur l'arbre 104 des plateaux d'entraînement 106.
L'arbre 135 est disposé de manière à pouvoir être déplacé longitudina- lement dans ses paliers. Au cours de ces déplacements, une gorge 137 peut agir sur des leviers basculants 138, articulés sur les bossages 93 du bâti. Ces leviers 138 se terminent, en leurs. extrémités supérieures, sous forme de crochets 139; ces crochets 139 pouvant se conjuguer avec des ergots 140 apparte- nant aux oreilles 132 du moule 131.
. Le fonctionnement est alors le suivant :
Le mélange est déversé dans le moule 131 et les orga- nes occupent la position représentée.
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Secouage: On agit sur la poignée 141, ce qui permet de déplacer longitudinalement l'arbre 135 dans ses portées. Les cames134, clavetées sur l'arbre 135, sont déplacées angulai- rement par rotation de cet arbre. Ces cames 134 font ainsi monter lentement et descendre brusquement le moule 131(en agissant sur les tiges 133 et par les entretoises 149, les
147 fonds de moule et les noyaux,/]de telle sorte que la matière est tassée par gravité. On voit que les crochets 139 qui doi- vent réunir ou non le moule aux bossages fixes 93, se dégagent automatiquement ou s'engagent de malle avec les goujons 140 des oreilles 132, fixées au moule 131 lorsqu'on fait glisser l'arbre 135 dans un sens ou dans l'autre, de façon à permettre la montée du moule pour le secouage et son calage après secouage.
La double compression est produite après avoir com- plètement attiré vers la gauche de la fig.S,ltarbre 135, ce qui détermine le réenclenchement automatique des crochets 139 sur les oreilles 132 du moule 131.
On amène le plateau 106 par glissement sur l'arbre 104 contre la jante du volant 107 de façon à @ ce que l'on produise son entraînement en rotation. La vis 112 fixée à ce volant 107 se visse dans l'écrou du bossage du sommier 109 et descend jusqu'à ce que les surfaces de presse 120 du pilon supérieur 117 viennent comprimer la matière que contient le moule 131.
Il est à noter que le second pilon inférieur 127, par la réaction du sommier-écrou 109 sur les colonnes 95 en sus- pension elles-mânes par les ressorts 98, est soulevé par les colonnes 95 écrous 142vissésisun les/soulevées par la dite réaction, de sorte que la matière du moule se trouve comprimée en même temps par le::pilon du dessus et celui du dessous.
Démoulage :Après arrêt du volant 107, on amène le
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le plateau de gauche contre la jante dudit volant, ce qui a pour effet de faire monter la vis 112 (qui se dévisse de l'écrou par la rotation de ce volant). Le pilon supérieur 117 est soulevé par les crochets 114 et le pilon inférieur 127 qui s'était soulevé pendant la compression, revient à la position figurée. Le pilon supérieur 117 continuant de monter, les tiges 122 fixées à ce pilon viennent, à un mo- ment donné, par leurs écrous extrêmes 123, soulever le pilon inférieur 125-127 par les bossages 124.
(A cet effet, on a préalablement, au moyen des crochets ou fourchettes 126, obturé le passage des écrous 123 (fixés aux extrémités des tiges 122) dans les bossages 124.) Ceci a pour effet de faire monter le fond du moule jusqu'à ce qu'il vienne au niveau supérieur des parois de ce dernier en entrainant la matière comprimée qu'il ne reste qu'à enlever.
On déclenche ensuite les crochets 126 de façon à laisser redescendre les divers organes à la position figurée et on recommence les opérations.
Les fis.12-13 concernent une variante de réalisation de la machine fig.8-9 et comme cette dernière, elle possède un mécanisme de commande analogue à celui d'une presse à friction. Le bâti de cette machine est constitué par des mon- tants verticaux profilés 156. Ces montants sont entretoisés par des traverses 109-158 et ils se terminent, en leurs par- ties inférieures, par des portées verticales 159. Ces portées 159 peuvent coulisser dans des douilles de guidage 160 ; des ressorts 161 s'interposant entre les faces supérieures de ces douilles 160 et des collets 162 appartenant aux portées 159.
En leurs parties supérieures, les montants 156 reçoi- vent Ces paliers 103 pour un arbre horizontal 104. Sur cet arbre 104 sont clavetés., tout en étant déplaqables longitu- dinalement, les plateaux de friction 106. A cet effet, le @
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moyeu de chaque plateau 106 porte des doigts 163 qui s'enga- gent avec une fourche 164 que porte un levier pivotant 142.
Les deux leviers 142 sont articulés respectivement sur le montant 156 leur correspondant. L'un d'eux forme organe de manoeuvre et une bielle 165 réalise leur accouplements
L'arbre 104 porte encore la poulie motrice 103 et la roue de chafne 108. Les plateaux de friction 106 peuvent s'en- gager, alternativement, avec la jante d'un volant 107, à axe vertical. Ce volant 107 est solidaire d'une vis, à filets car- rés 112, qui se conjugue avec un écrou que porte:. la traverse 109. La vis 112 se termine, à son extrémité inférieure, par une tête 113.
Sur l'extrémité supérieure du volant repose un galet 166 dont l'axe est porté par une chape 167 qui chevauche l'arbre 104. Des butées 168, appartenant à l'arbre 104, main- tiennent, latéralement, cette chape 167. Elle est, d'autre part, solidaire d'une tige verticale 169, disposée dans le prolongement de la vis 112. Cette tige 169 peut s'engager dans l'ouverture pratiquée dans le bossage central d'un palonnier 170. Ce palonnier 170 est porté par des tiges 171, qui tra- versent des guides 173 et portent, en leurs parties inférieu- res, des écrous 172 tonnant butées. Ces guides 173 sont pour- vus de galets qui leur permettent de rouler sur les montants 156 du bâti, formant rails de guidage. Ces guides 173 sont assujettis sur les faces latérales du moule 131.
Sur l'une des tiges 171 est assujetti un bras 174 qui porte l'articulation d'un levier de commande 175. Ce levier 175 agit, au moyen d'une bielle 176, sur une cale 177 qui peut coulisser dans une glissière 178, solidaire du palonnier 170.
Sur les montants 156 et intérieurement se déplace une traverse 179 comportant des galets de guidage 180. Cette tra- verse 179 porte, centralement, des crochets oscillants ou cou-
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lissants 114, destinés à coopérer avec la tête 113 terminant la vis 112, à sa partie inférieure. Ces crochets 114 sont ac- tionnés par des câbles 181 qui s'attachent sur un plateau rotatif 182; celui-ci, à son tour, étant déplacé angulaire- ment par le câble de commande 183. Cette traverse 179 porte, à ses extrémités,des butées 184, et, sous sa face inférieure, le pilon 117 qui est établi comme précédemment.
Avec ces butées 184, peuvent se combiner des taquets élastiques 185 que portent les montants 156. Ces taquets 185 son t constitués soit par des plongeurs, soit par des doigts oscillants soumis à l'action de ressorts. Ces plongeurs ou doigts sont unis, au moyen de câbles 187, à une came pivotan- te de commande 186 placée au-dessus d'eux.
Le moule 131,établi par une envelopne armée de cor- nières externes peut être chargée sur la machine au moyen d'une trémie latérale d'alimentation 188 que porte cette dernière. Cette trémie 188, qui débouche au-dessus du moule 131, comporte un fond qui peut être déplacé, à volonté, à l'aide d'un levier de manoeuvre 189. Le moule repose sur un fond 190 qui, lui-même, s'appuie sur une plate-forme 19L, mobile verticalement. A cet effet, cette plate-forme 191 qui repose noimalement sur les traverses 158 peut être soulevée au-dessus de ces dernières, puis reposée.
Ce résultat est obtenu au moyen de cames 192 montées sur un arbre 193 que portent des paliers 194 ; cet arbre 193 est actionné en rota- tion au moyen d'un embrayage 195 qui permet de le solidari- ser du pignon inférieur de chaine 136, correspondant à celui supérieur 108. Cet embrayage 195 est mû par la pédale 196.
Dans les paliers 194 de l'arbre 193 sont montés les queues verticales coulissantes de supports 197; ces supports 197 guidant un arbre 198 sur lequel sont montés des galets fous 199, recevant l'action de soulèvement des canes 192. En ' outre, cet arbre 198 possède des rouleaux excentrés 200, de
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manière que leurs déplacements angulaires puissent également produire le soulèvement ou l'abaissement de la plate-forme 191.
Pour obtenir ce résultat, cet arbre 198 possède un bras 201, qui est articulé sur un levier de manoeuvre 189. Sur ce der- nier s'articule, en outre, un autre bras 202, parallèle à celui 201. Ce bras 202 est calé sur un arbre 203 parallèle à celui 193 sur lequel sont également calés ales rouleaux ex- centrés s'engageant sous la plate-.fonne 191. Cet arbre 203 est supporté par des consoles 204, assujetties sur l'une des traverses inférieures. Près de cette dernière est prévu un chemin à rouleaux 205 pour l'évacuation des produits moulés.
Le fonctionnement est alors le suivant
Remplissage du moule - On ouvre le fond de la trémie 188par le levier 206; la matière tombe dans le moule 131, on l'égalise avec un racloir, bord à bord avec ce dernier.
Secouage du moule -On embraye au moyen de la pédale 196 l'arbre à cames 193 sur le pignon de chaîne 136, les cames 192 font monter et descendre brusquement les rouleaux 199 et, par suite, la plateforme 191 supportant le moule.
Pilonnage - On déclenche les crochets 114 de la vis 112 par la commande 185.
Compression et choc - On approche le plateau 106 de la jante du volant 107 par le levier 142, d'où rotation de ce volant 107 et de la vis 112. Cette dernière se visse dans l'écrou et vient frapper le pilon entre les crochets 114 par sa tête inférieure.
Le bâti 156 monté sur les ressorts 161 réagit à ce moment et vient soulever le moule 131 par l'intermédiaire de la platefonne 191.
Démoulage - On cale le pilon 117 par les doigts 186 qui peuvent être actionnés automatiquement par les câbles 187, reliés aux butées élastiques inférieures 185, lesquelles
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fléchissent sur leurs ressorts lorsque le pilon 117 descend à fond de course.
Puis on bouche le trou central du palonnier 170 qui, normalement , livre passage à la tige 169. On utilise pour cel le sabot 167 commandé à l'aide du levier 175.
Enfin, on approche le plateau 106 du volant 107 pour faire monter la vis verticale 112; les crochets 114 étant dégagés de la tête 113 de la vis 112. A un moment de la montée, l'étrier 167, soulevé par le volant 107, vient, par sa tige 169, frapper le sabot 167 et soulever le palonnier 170 ; lestiges 171 et les écrous 172 formant l'extrémité de ces der- nières, viennent, en rencontrant les guides 172, fixés au moule 131, soulever celui-ci jusqu'à ce qu'il rencpntre le pilon 117, calé par les doigts 186 et butées 1850 Des butées fixées au 'moule 131 déclenchent automatiquement les doigts 186 et le pilon monte légèrement avec le moule 131.
Il ne reste qu'à sortir les produits en agissant sur le levier 189, de façon à soulever les rouleaux excentrés 200 qui soulèvent eux-mêmes la plate-forme 191 au niveau des rou- leaux d'évacuation 205.
Puis on redescend le moule 131 et le pilon 117 en ame- nant le plateau de droite 106 contre le volant 107, puis on engage à nouveau les crochets 114 sur la tête 113 de la vis 112 pour relevage du pilon (on approche à cet effet le plateau de gauche du volant 107, les sabots 167 étant dégagés comme figuré) et on recommence les opérations.
Les figures 17, 18,19 représentent une machine similai- re des précédentes mais présentant certaines adjonctions ou modifications.
Sur ces figures la référence 210 s'applique à une pou- lie actionnant un arbre 211 sur lequel sont fixés en 214 des plateaux de friction 213 et.216 commandant, alternativement le volant 215. Sur l'arbre 211 est fixé un pignon 217 commandant
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par une chaîne 218 un pignon 219 fixé sur un arbre 220.
L'àrbre 211 comporte une gorge 212 permettant son glis- sement latéral produit par un levier 232.
L'arbre 220 comporte 2 cames 219 qui, par glissement de cet arbre (de droite à gauche, fig. 19) sous l'action d'un levier 233 peuvent venir soulever des galets 223 fixés sur des goussets 224 fixés eux-mêmes à des fers U 226 placés à l'in- térieur de fers U 230 qui constituent les montants de la machi- ne, Les goussets 224 comportent des galets 225 de guidage sur les fers U 230.
L'arbre 220 est supporté par des paliers 221 . Les fers 226 sont reliés à la partie inférieure de la machine à des fers plats 264 passant dans des encoches appropriées pratiquées dans les U 230 et reliant entre eux les 2 fers U 226.
Les fers plats 264 sont soudés à une tôle 282 venant au niveau des ailes supérieures des fers U 263 formant le socke de la machine ils reposent en outre, sur des entretoises 265 reliant les 2 fers U 263 du socle.
La vis 227 fixée au volant de friction 215 se visse dans un écrou 228 fixé sur les 2 fers U 229 formant le sommier Ces fers U 229 sont fixés comme les fers U 263 du socle aux montants fers U 230. La vis 227 comporte à sa partie inférieu- re une gorge 266 laquelle est entourée de deux demi-pbagues en bronze 267, elles-mêmes fixées par vis à deux cornières 239 assemblées par boulons mais comportant un vide entre elles à leurs extrémités pour le passage libre des tiges 255 (fixées aux fers demouleurs 257)
et de leurs écrous stpétieurs 254 Ce passage peut être obturé par deux crochets 241 et 242 ayant leurs axes respectifs sur les cornières ep 268 et 269 de façon à obtenir ou dégager la libre descente des écrous 254 (lorsque par la descente des cornières 239 sous 1'-action de la vis 227 les écrous 254 sont passés au-dessus du niveau-de 239)
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Lorsqu'on agit sur la tirette 240 les cornières 239 sont reliées à des leviers 243 reliés par axes à d'autres le- viers 244 dont les axes d'articulation 280 et 281 sont fixés sur le bâti de pilon formé par les deux fers U 247 . Les extrémités des leviers 244 sont reliées à des ressorts 245 placés dans des bouts de tubes 246 fixés au bâti de pilon .
L' extrémité de la vis 227 vient buter sur une plaque 248 fixée au bâti de pilon et sur laquelle est rapportée une rondelle en bronze.
Le bâti de pilon 247 comporte des galets 249 de guidage sur les montants 230, l'axe de ces galets est fixé sur des équerres 250 appartenant à ce bâti qui comporte en outre deux cornières 253 y fixées par des équetres servant à bloquer le pilon (dans sa course ascendante) par deux baguettes 271 arti- culées sur deux paliers 272 fixés aux montants 230; ces deux béquilles sont actionnées automatiquement par des butées fixeés en des endroits convenables du bâti de pilon 247 agissant sur une saillie à angle droit 273 de ces béquilles qui viennent se placer sur l'aile supérieure des cornières 253 comme il est indiqué en pointillé figure 19.
Au bâti de pilon 247 est fixée une tôle 270 sur laquelle sont rapportés les montants 251 à la partie inférieure des- quels sont rapportées les têtes de pilons 252 ayant la forme du moule.
Les parois du moule 259 sont renforcées par des entoura- ges en cornière 260 et 261 dont le supérieur 260 est fixé (voir à droite de la fig.19) à la partie formant cornière des fers demouleurs 257, comportant au milieu de cette partie des bos- sages 285 dans le trou desquels sont fixés avec écrous de part et d'auto les tiges 255. Ces fers demouleurs 257 comportent en outre,de part et d'autre de ces bossages, deux pattes descen- dantes sur lesquelles sont fixés l'axe des galets 258 servant à leur guidage sur les montants 230. Enfin, le moule repose
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sur une plaque en tôle 262 laquelle repose librement sur les fers U 263 du socle et sur la tôle 282 (figure 18).
On a prévu deux colonnes en maçonnerie ou autres 238 sur le haut desquelles sont placés des paliers 237 servant de support d'axe des leviers 234 dont une extrémité vient sous des axes ou boulons 235 fixés aux montants 230 et dont l'autre extrémité supporte un contre-poids 236. Ce dispositif a pour but de tenir en quelque sorte la machine en suspension sur les contre-poids 236 et en même temps de lui donner un appui dans le sens de la profondeur (fig.19) Sur cette figure, 231 désigne le support d'axe de la pièce 232 et 256 indique les écrous de fixation de 255 sur 285 (bossage central des pièces 257.)
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant:
Le pilon étant suspendu élastiquement à la vis 227 par les le- viers 234-244 et ressorts 245, on approche le plateau 213 du volant 215 en agissant en 212-232, d'où descente de la vis fixée en 228 et du pilon 247-270-251-252; lorsque 252 vient en con- tact avec la matière contenue dans le moule 259 les ressorts 245 s'allongent et la pièce 247 vient facilement en contact avec 248 ; la compression de la matière s'effectue ainsi par le haut en même temps que par réaction de bas en haut de la vis 227 sur l'écrou 228 et par suite sur les montants 230.
Le socle 263 vient soulever le moule par en bas et ainsi compruer la matière par dessous;c'est pour égaliser cette doubles compression que la machine est à peu près maintenue soulevée par les contre- poids 236 (fig. 19) avant la descente du pilon. On peut secouer la matière du moule en amenant par 233 lescames 222 de l'arbre 220 tournant et glissant latéralement sous les galets 223 reliés par les goussets 224 aux fers U 226 de telle sorte que ces der- niers sont soulevés avec les plats 264 et leur tôle 282 et, par cette dernière soulèvent le moule 259 (par l'intermédiaire de 262) . L'action des cames 222 cessant brusquement sur 223 par la rotation de 220, les fe-rs U 226 avec 264-282- 262-259 retom-
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bent brusquement et ainsi de suite.
Démoulage: Après la double compression indiquée i-dessus, et lorsque en fin de cette compression le pilon 247 a produit par une butée agissant sur 273 le déclenchement des béquilles 271 qui viennent s'appliquer sur l'aile supérieure des cornières 253 (fig.19) de façon à empêcher le pilon de remonter,à ce moment on approche par l'intermédiaire de 232 le plateau 216 du volant (au moyen du glissement de l'arbre 211) d'où suit la remontée de la vis 227 qui, par les cornières 239,(les crochets 241 et 242 ayant été amenés préalablement à la position indiquée fig.17) entraîne les écrous 254, et par suite les tiges 255 et par celles -ci 257 et le moule 259';.
Lorsque le moule est monté suffisamment pour dégager la matière comprimée reposant en 262 ; ce moment une butée fixée à l'endroit voulu du moule ou de 257 vient re- pousser de bas en haut les béquilles articulées 271 et le pilon 247 etc.. libéré de cet obstacle remonte brusquement, sous l'ac- tion des ressorts 245 (qui s'étaient comprimés pendant le dé- moulage pour revenir à la position de la figure 19. Puis, la matière comprimée ayant été évacuée on déclenche les crochets 241-242,ne qui a pour effet de libérer les écrous 254 et par suite 255-257 et 259, le moule, qui retombe à la position initiale figurée sur la planche 262; et ainsi de suite.
On pourrait supprimer les leviers 243 et 244 et relier directement par des ressorts les pièces 239 et 247.
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