BE363530A - - Google Patents

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BE363530A
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Publication of BE363530A publication Critical patent/BE363530A/fr

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    • GPHYSICS
    • G05CONTROLLING; REGULATING
    • G05BCONTROL OR REGULATING SYSTEMS IN GENERAL; FUNCTIONAL ELEMENTS OF SUCH SYSTEMS; MONITORING OR TESTING ARRANGEMENTS FOR SUCH SYSTEMS OR ELEMENTS
    • G05B19/00Program-control systems
    • G05B19/02Program-control systems electric
    • G05B19/04Program control other than numerical control, i.e. in sequence controllers or logic controllers
    • G05B19/06Program control other than numerical control, i.e. in sequence controllers or logic controllers using cams, discs, rods, drums or the like

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Automation & Control Theory (AREA)
  • Fluid-Pressure Circuits (AREA)

Description


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  " PERFECTIONNEMENTS AUX APPAREILS DE CONTROLE POUR GROUPES 
MOTEURS " 
La présente invention se'rapporte aux appareils de contrôle pour groupes moteurs. 



   Elle est caractérisée principalement par un appareil dans lequel un certain nombre de groupes moteurs sont contrôles de fa- çon à fonctionner automatiquement suivant un oyole donné, le fonc- tionnement d'un groupe étant conjugué avec celui d'un ou de certains autres oa avec certaines conditions remplies par l'appareil. 



   Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, plusieurs for-. mes d'exécution de l'objet de l'invention. 

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   La fig. 1 est une vue, partiellement en élévation latérale et partiellement en coupe verticale   d'un   ensemble de presse de tréfilage et d'enroulement conforme à la présente invention. 



   La   Fig. 2   en est un plan par dessus, certaines parties étant en coupe horizontale. 



   Le Fig. 3 est une vue agrandie de l'extrémité de l'appareil ser- vant à l'enroulement, partiellement en élévation latérale et par-   tiellement   en coupe, montrant les organes immédiatement avant l'opé- ration d'évacuation d'une billette. 



   Le Fig. 4 est une vue en bout, agrandie, partiellement en coupe verticale, en regardant dans la direction de la flèche 4 de la fig.l. 



   La Fig. 5 est une vue de détail montrant une partie de la fig.3 dans une position différente des organes. 



   La Fig. 5 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 6-6 des figs. 1 et   .   



   La Fig. 7 est une vue de détail montrant en coupe horizontale, les orgenes dans la position de la   fig.   3. 



   La   Fig.   8 est un schéma des tuyauteries. 



   La Fig. 9 est un schéma électrique. 



   Le Fig. 10 est une vue en   ooupe   suivant la ligne 10-10 de la 
 EMI2.1 
 fig. 11 d'un système de volvo hydraulique. 



   La Fig. 11 est une vue en bout, en coupe, suivant la ligne 11-11 de le fig. 10. 



   La Fig. 12 est une vue en coupe suivant la ligne   12-12   de la fig. 13. 



   Le Fig. 13 est une vue en coupe, agrandie, suivant la ligne 13- 
13 de la fige 11. 



   La Fig. 14 est une vue similaire, montrant les organes dans une position différente. 



   La Fig. 15 est une vue en coupe, agrandie, suivent le ligne   15-   
15 de la fig. 10. 



   La Fig. 16 est une vue similaire montrant les organes dans une /Pion différente. 

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   La Fig. 17 est une vue schématique d'un ensemble type à fluide sous pression, avec un schéma électrique. 



   La Fig. 18 est une vue similaire d'un ensemble moteur fonction- nant à l'air, 
La Figé 19 est une vue en élévation latérale d'une station cen- trale de contrôle et 
La Fige 20 est une vue en coupe suivant la ligne   20-20   de la fig. 19. 



   En référence aux figs. du dessin, qui se rapportent à une presse de tréfilage et d'enroulement, une billette 125 est refoulée par un poussoir 115 montée sur une tête 116 qui coulisse sur des colonnes ou tiges horizontales 120. La tête 116 est actionnée pour déplacer le poussoir vers l'avant par un plongeur hydraulique   123   qui est solidaire de la tête 116. Ce plongeur se déplace dans un large cylindre hydraulique   124   dans lequel   a   pression d'eau est admise comme décrit plus loin. Le plongeur   123   est avancé pour agir sur le poussoir par la pression dans le cylindre 124 et est rappelé au moyen. de deux tiges de traction 126 logées en dessus et en dessous du cylindre.

   Chaque paire de tiges est reliée avec la tête 116, leurs autres extrémités étant maintenues par un joug 128 coulissent sur un chemin 129 et maintenu par un piston 130. Ces pistons se déplacent dans des cylindres antagonistes 132 relative- ment petits qui sont directement reliés avec la conduite principale d'arrivée d'eau. Etant sous l'effet de la pression constante, c'est- à-dire continue dtune pompe de pression, leur tendance est de dé- placer la tête 116 en arrière mais par suite de leur diamètre re- lativement petit, leur action ne devient effective que si la pres- sion est enlevée du grand cylindre 124. 



   Le billette.est maintenue par une butée 134 qui comprend deux douilles cylindriques concentriques 136, 135 comportent une chambre 137 pour la billette, Cette butée est montée sur une tête 138 qui coulisse sur des tiges   120.   Le mouvement de la tête de maintien 138 

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 est effectué au moyen de tiges de piston 142 auxquelles la tête est relire et sur lesquelles sont montés des pistons 143 se dépla- çant dans des cylindres 144. La tête 138 est déplacée dans une di- rection, savoir vers la gauche comme représenté dans la fig.8, par un fluide sous pression agissant sur des pistons 143 comme décrit plus loin. Elle est déplacée dans le sens opposé par la pression de retour oonstante reçue par une liaison directe avec l'arrivée de fluide principale.

   Comme cette pression de retour constante agit sur une petite surface de piston, elle ne devient effective que lors- que la pression contrôlée de travail est supprimée. 



   A cet égard, il est bon de convenir que, dans ce qui va suivre, "pression de retour constante" signifie une pression continue soli- daire de la conduite principale mais agissant sur la surface du petit piston et que, "pression variable", se   rapporte à   la pression solidaire de la conduite principale qui agit-sur la surface du grand piston. 



   Mobile sur l'axe de la filière et du poussoir est disposé un coulisseau 147. Ce coulissesu est déplacé par une tige de piston   149 à   laquelle il est fixé et qui se déplace par son piston dans un cylindre 150. Cet ensemble est actionné de la même façon que la tête de maintien,   c'est-à-dire,   par la pression variable contrôlée comme décrit ci-après et par la pression de retour constante. Le coulisseau 147 donne la position à la matrice et à la billette pour l'introduction de cette dernière. Pour rendre la chambre de la billette accessible à l'introduction et pour l'enlèvement du barreau, le coulisseau est travaillé à chaque extrémité pour former des cavités profondes 153, 154 (fig.6) .

   Ces dernières sont disposées de telle façon que lorsque le coulisseau atteint l'une de ses fins de course, la chambre de billette est démasquée. La cavité 153 constitue un berceau 155 pour la billette et la cavité 154 constitue un chemin de décharge 1558 pour le barreau. Le coulisseau 147 prend une position intermédiaire pour mettre en position une matrice en .ligne avec l'axe de la filière. La filière 156 représentée ici 

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 comporte des petits trous d'expulsion représentés dans les figs. 6 et 7 de façon que deux fils soient formés simultanément depuis une seule billette. Différentes filières peuvent être substituées ayant des trous de différents diamètres, la filière étant portée par le coulisseau-support. 
 EMI5.1 
 



  L'appui pour la force d'expulsion est réalisé par le support de. le matriaeo A cette- 8 émitâ, la partie centrale du support est un bloc plein 157. Dans le bloo derrière la matrice, est disposé un cylindre 188 en principe plus large en diamètre que la matrice. 



   Ce cylindre et le   üloa   comportent des passages au travers d'eux   (fig.7)   alignés avec les trous de la matrice pour le passage des tronçons   usinés.   



   Pour contrôler les diverses positions du coulisseau,durant le cycle des opérations, des butées automatiques sont prévues. A l'ex- trémité supportant la billette du coulisseau, est une butée 162 qui prend contact avec le châssis pour arrêter le support en position d'introduction de la billette. A l'autre extrémité est une butée similaire 163 qui prend contact avec le châssis pour arrêter le sup- port à l'autre extrémité de sa course en position pour l'expulsion du tronçon. Pour la position de centrage de la matrice un verrou 
164 est prévu qui s'engage dans une encoche 165 pratiquée dans le coulisseau, Le verrou est fixé à l'extrémité d'une tige de piston 166 se déplaçant dans un cylindre à air 167, dont l'arrivée d'air est contrôlée comme indiqué plus haut.

   La pression d'air maintient normalement le verrou avancé dans la position d'engagement avec   lenooohe.   Le verrou est rappelé par un ressort en hélice 169 por- tant contre la face du piston à l'encontre de la pression de l'air. 



  Un côté de   l'encoche   est abrupt et l'autre est incliné de façon que, après qu'une billette ait été placée sur le berceau, le ooulis- seau formant support se déplace pour venir dans une position d'in-   troduotion   de'la billette sans s'occuper du verrou qui sert simple- ment à soulever la butée. Mais quand le coulisseau se déplace en arrière. pour le centrage de la matrice, le verrou s'engage dans 

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 l'encoche et par son contact avec la face abrupte arrête le coulis- seau en position d'expulsion. 



   Four introduire une billette dans la filière, après que le coulisseau l'a placée en position, est prévu un poussoir, Comme re- présenté ici, ce poussoir a la forme d'un tube 170. Ce tube a une seconde fonction, il sert comme oonduit pour les tiges d'expulsion comme décrit plus loin. Le tube 170 est monté dans une tête 171 reliée par des tiges 172 à une tête 173. Cette dernière est montée à l'extrémité d'une tige de piston 174 dont le piston se déplace dans un cylindre hydraulique 175 soumis à la pression variable et qui est sous la pression de retour constante. 



   Pour couper le tronçon   à   la longueur, une cisaille 178 est pré- vue. Comme   représente,   le couteau 178 est monté sur une tige de pis- ton 179   disposée   verticalement et dont le piston agit dans un cy- lindre hydraulique   180.   Ce cylindre reçoit la pression d'eau varia- ble au moyen d'un dispositif de contrôle qui sera décrit plus loin et qui est sous l'effet de la pression de retour constante, Quand la pression variable est admise, la cisaille est avancée vers l'avant pour couper le tronçon à la longueur. Quand oette pression variable est supprimée, la pression de retour constante devient ef- fective et rappelle la cisaille.

   La   cisaille   est disposée de telle façon qu'elle travaille immédiatement en regard de l'arrière du support de la matrice de façon que, après la coupe, elle laisse seulement un court tronçon représentent le métal à travailler, 
Le cycle de fonctionnement des organes commence lorsque les poussoirs de la billette sont en arrière. la cisaille en arrière, la filière près du coulisseau et le coulisseau dans la position   représentée   à la fig.6. Une billette est placée sur le berceau et le coulisseau se déplace jusqu'à ce qu'il bute contre la butée 162? la billette étant alignée avec la filière. Le poussoir de la bil- lette est ensuite avancé pour forcer la billette dans la filière. 



  Le poussoir est rappelé et le coulisseau déplacé au travers de l'ouverture de la filière jusqu'à ce que le verrou   164   s'engage 

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 dans l'encoche correspondante. Pour cette position, la filière est en ligne avec le poussoir (fig.6). La filière est ensuite déplacée vers le haut   jusqu'à,   ce que sa gueule dégage la matrice (fig.7) et le poussoir de la billette est déplacé vers le haut pour buter contre le coulisseau et agir comme conduitpour les tiges de guidage. 



  Le poussoir principal est maintenant avancé contre la billette et le métal est expulsé au travers des trous de la matrice sous la forme de tiges, la disposition du tronçon étant décrite ci-après. 



  Après l'expulsion, le poussoir principal est arrêté et le poussoir de la billette est rappelé. Le magasin est déplacé vers l'arrière pour rappeler le tronçon. Le mouvement de retour en se continuant amène le tronçon oontre l'extrémité du poussoir rappelé pour l'ex- pulsion, 
Au cas où un tronçon ou une billette se refroidirait dans la filière, le verrou 164 serait libéré et le coulisseau se déplacerait à l'extrême gauche   (fig.6)   jusqu'à ce qu'il soit arrêté par la bu- tée 163 pour démasquer le chambre de la filière. Le poussoir prin- cipal est alors avancé contre le tronçon ou la billette et cette dernière est éjectée par l'action du poussoir.

   Si cette opération éventuelle se produit, la position correspondante du coulisseau peut être considérée comme une position sure de réception de la billette, car cette dernière est sûrement replacée en dessous de sa position initiale normale. 
 EMI7.1 
 



  Si l'on néglige le contrôle, l'appareil décrit est le même que celui ayant fait l'objet du brevet N  1.317.238 dru aux ETATS-UNIS d'Amérique, avec cette différence que le poussoir de le billette est de construction différente. bien que réalisant la même opération de poussée. et que la matrice ait des trous petits. 



   Des moyens sont prévus pour enrouler les fils coupés. Comme représenté   ici,   au-dessous de la presse est disposée une fosse 101 contenant deux réservoirs oylindriques d'enroulement 102, dont les extrémités inférieures reposent dans un réservoir à eau 103 et ont   ,leur   fond perforé pour laisser passer l'eau. Dans chaque réservoir 

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 d'enroulement est une colonne centrale creuse 104 (fig.4) dont le partie supérieure 105 est conique et le fond ouvert à l'eau. 



   Entre la cloison de chaque réservoir et se colonne centrale, se trouve une   plateforme   106 normalement stationnaire pour recevoir les rouleau x. Monté à l'ouverture supérieure de chaque réservoir et   ontralement   à lui est disposé un bloc de façonnage 107 tour- nant autour d'un axe vertical et comportant une perforation obli- que 108. La sortie supérieure de la perforation est coaxiale au bloc et est en ligne avec le chemin vertical de la tige quand elle arrive des rouleaux d'alimentation, indiqués ci-après.

   Le bloo 107 est mis en rotation, comme décrit plus loin, à une vitesse en principe normale pour l'émergence de la tige, et le fil, en passant au travers de l'alésage oblique, est   façonnée   en forme de boucles (fig.4) lesquelles tombent autour des colonnes coniques et forment un rouleau sur la plateforme; Les cloisons des réservoirs et les colonnes ferment un canal de réception annulaire et le   bloo   de façonnage enroule le fil dans ce canal de la même façon qu'un câble est enroulé à la main. Les dimensions des boucles, en outre, de ce qu'elles sont limitées par le diamètre du réservoir, dépendant ' de la vitesse de sortie du fil et de la vitesse de rotation du bloc de façonnage. 



   Des moyens sont prévus pour guider et alimenter le fil   à   en- rouler sur le bloo de façonnage. De tels moyens sont représentés ici par des rouleaux d'alimentation, Comme illustré ici, au   commen-   cement de la période d'expulsion, le poussoir 170 de la billette est avancé de façon à buter contre le coulisseau forment support   (figs. 3   et 7); ses passages étroits 183 se trouvant en regard des passages au travers du coulisseau pour servir comme conduits pour les fils. Ces passages 183 sont continués dans la tête 171 comme le montre la fig.   7.   En dessous de la tête 171 se trouve un châssis 
184 pour le mécanisme d'alimentation. Ce châssis comporte deux rainures parallèles 201 séparées par une cloison 202 en forme de Y en ligne avec les passages 183.

   Quand le poussoir de la   billetta   

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 est en position retirée (fig.6) la tête 171 bute contre le châssis 184, Mais quand le poussoir est avancé, comme décrit ci-dessus, il y a   tn intervalle   entre la tête et les rondelles 201. Cet intervalle est franchi, comme représenté   ioi,   par des tubes fins 185 fixés dans la tête 171 pour former les continuations des passages 183, ces tubes s'introduisant dans les rainures 201. Les fils émergeant avancent, sous la force d'expulsion, au travers des passages 183 et les tubes 185 dans les rainures   201,   où elles sont guidées par la cloison 202 dans le champ de la première paire de rouleaux. 



  Dans ce but, elles sont prises par les rouleaux successifs et en- traînées vers l'avant sous la traction des blocs de façonnage. Ces blocs peuvent être mis en rotation en liaison avec les rouleaux d'alimentation, les rouleaux étant commandes de toute manière con- venable. 



   Des moyens sont prévus pour enlever les rouleaux de fils de- puis les fosses d'enroulement, et, comme représenté ici, les pla- teformes 106 comportent un support coulissant dans les réservoirs d'enroulement et sont reliées par trois tiges 301 avec une tête 302. Ces tiges   ooulissent   dans des rainures pratiquées dans les parois des réservoirs, la tige centrale étant commune aux deux groupes, de façon à présenter une surface de niveau aux boucles for- mées par le   fil.   Boulonnées sur la tête 302 sont disposées deux tiges de piston 303, dont les pistons se déplacent dans des cy- lindres à air 304 qui sont suffisamment longs pour permettre l'am- pleur de mouvement nécessaire à l'élévateur au-dessus et en dessous de sa position initiale,, A l'extrémité supérieure des deux cylindres 304,

   sont deux cylindres auxiliaires 305 relativement courts dans lesquels se déplacent des pistons auxiliaires 306 ayant des tiges de piston 300a, dont les extrémités peuvent buter contre le fond de   le tête   302 mais qui ne sont pas reliées avec elle. Les groupes   moteur@auxiliaires   sont disposés et ont une course telle que, lorsque leurs pistons sont complètement avancés, les extrémités des tiges de piston butent contre la tête 302 quand cette dernière est 

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 dans sa position initiale, et que lorsqu'elles sont retirées, elles permettent la descente de l'élévateur en position d'enroulement. 



  Pour étudier le mouvement du dispositif élévateur, la tête 302 d'une entretoise 300 qui porte des pignons 307 engrenant avec des orémail-   lëres   308 disposées sur la face externe du   châssis   309 formé par des profilés. Comme représenté ici, les deux groupes moteurs sont actionnés à l'air. L'admission d'une pression d'air variable aux   extrémités   inférieures des cylindres, pour avancer ou soulever les pistons, est contrôlée comme décrit ci-après, et les autres   extré-   mités sont sous la pression de retour constante pour produire les   mouvemunts   de retour.

   Dans la position initiale ou la tête est main- tenue en l'air par les groupes moteurs auxiliaires, les pistons principaux étant sous l'effet de la pression de retour qui est inef- ficace en égard à la pression variable des pistons auxiliaires. 



   Des moyens sont prévus pour enlever les bobines de fil depuis les   plateformes   d'enroulement. Ce résultat peut être effectué, en liaison avec l'élévateur ci-dessus décrit, par des poussoirs trans- versaux. Comme représenté ici, en principe de niveau avec le dessus des réservoirs d'enroulement   (fig.3)   est une plateforme d'enlèvement 311. Eu légard de oette plateforme sont deux petits poussoirs de décharge, un pour chaque bobine, Chaque poussoir comprend un élément arqué 312 s'engageant dans les bobines et monté sur un piston 313      se déplaçant dans un cylindre   314.   Une extrémité reçoit la pression d'air variable comme décrit ci-après, et l'autre extrémité est sous la pression constante de retour.

   Quand les plateformes d'enroulement sont élevées en position de décharge, elles sont en principe de niveau avec la plateforme 311. Les pistons 313 sont avancés par le pression variable et les poussoirs   312   à coté des bobines sur la plateforme de décharge. Depuis   là,   les bobines peuvent être enlevées do toutes manières convenables. Les poussoirs sont ramenés par la pression de retour en position pour une nouvelle décharge. 



   La oonstruotion indiquée ici est susceptible d'au moins deux   cycles   différents. Dans un type de cycle élévateur, l'élévateur est 

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 déplacé depuis sa position initiale vers le bas pour refroidir le fil en le trempant dans un bain d'eau, puis vers le haut, en posi- tion de décharge puis finalement vers le bas en position initiale. 



  Dans un autre cycle. le fil n'est pas refroidi, En conséquence, pour l'enroulement, l'élévateur est déplacé vers le haut, puis vers le bas pour refroidir   le   plateforme, et finalement vers le haut, en position initiale. 



   En référence au premier type de cycle, pour abaisser l'éléva- teur dans sa position initiale, les pistons auxiliaires sont rap- pelés. Comme les pistons principaux sont déjà sous la pression de retour; le mouvement peut être effectué par gravité;   l'élévateur   se déplace vers le bas pour immerger les plateformes et les bobines dans le bain d'eau. Pour élever l'élévateur, les pistons prinoipaux sont avancés de toute longueur de leur course et ainsi amènent l'élévateur dans sa position initiale, supérieure de décharge. Dans un tel mouvement, naturellement la tête 302 est simplement écartée par les pistons auxiliaires non reliés.

   Après que les bobines ont été déchargées, comme ai-dessus décrit, l'élévateur est ramené à sa position initaiel en permettant aux pistons principaux de des- cendre sous l'effet de la pression de retour et en utilisant les tiges des pistons auxiliaires comme organes de butée. Acette   extrc,-.   mité, les pistons auxiliaires sont rappelés et maintenus à leur position initiale par la pression variable, Quand la tête en des-   oendant   frappe les tiges de piston auxiliaires, elle est arrêtée dans son mouvement vers le bas parce que l'action de la pression de retour est   inefficace   contre celle de la pression variable. Les organes sont alors prêts pour une nouvelle opération. 



   Dans le second type de cycle, l'élévateur après l'achèvement de l'opération d'enroulement, est levé en position de décharge en admettant la pression variable sur les pistons principaux, la tête étant écartée des pistons auxiliaires. Après l'enlèvement des bobines, l'élévateur est amené en position de refroidissement, pour refroidir la plateforme, en plaçant les pistons auxiliaires sous la 

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 pression de retour pour permettre leur effacement, et amenant les pistons principaux sous la pression de retour pour amener l'élévs- teur de sa position extrême supérieure à sa position extrême infé- rieure. Pour ramener l'élévateur en position initiale, les pistons principaux sont laissés sous la pression de retour et l'élévateur est élevé en mettant les pistons auxiliaires sous la pression va- riable.

   La pression de retour est inefficace contre la pression variable et les tiges de piston auxiliaires, butant oontre la tête,   élever'élévateur   dans sa position initiale. Cette position est naturellement automatiquement atteinte du fait qu'elle est gouver- née par la course des pistons auxiliaires. Cette phase place les organes en position pour une nouvelle opération. 



   Avec la construction décrite, l'élévateur peut être arrêté 
 EMI12.1 
 dans une position intermédiaire de sa course totale, sans qu'il soit nécessaire d'arrêter la source motrice au milieu de a cours 
L'invention comprend, des moyens par lesquels le fonctionne- ment d'une pluralité de groupes moteurs est contrôlée de telle sorte que les groupes moteurs travaillent automatiquement sous un cycle donné, le fonctionnement de l'un étant dépendant du fonction- nement de l'autre ou d'une autre condition de l'appareil. 



   Comme représenté ici, le cycle est manuellement contrôlé pour que l'achèvement du travail du fil soit automatiquement commandé . 



  Par des pompes à haute pression convenables,321   (fig.8)   une con- duite d'eau principale 322 agit sur un dispositif de   oontrôle     hy-     draulique   indiqué en   33   et relié avec une conduite d'évacuation d'eau 320 placée sous l'action de la pompe. Ce dispositif de contrôle hydraulique est décrit   ci-après.   En résumé, il comprend un clapet d'entrée et d'évacuation d'eau, chacun étant actionné par un piston se déplaçant dans un   cylindre à.   air. Chaque piston est actionné par la pression de l'air admise à l'une des extré- mités du cylindre correspondant.

   La   fig.8   montre un ensemble de      

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 tuyauteries d'air 324, une paire pour chaque cylindre agissant sur des clapets de guidage convenables à une station de contré- le 325, reliée par un tuyau 326 avec une source d'air   comprima.   



   Par la commande manuelle de ces valves de guidage, le mouvement des dits pistons est contrôle, pour ouvrir ou fermer les clapets hydrauliques, Le groupe d'emmagasinement est contrôle, de la même façon, c'est-à-dire qu'il comporte un dispositif de contrôle 
327, semblable au dispositif 323. relié par un ensemble de tuyaux 328 avec des clapets de guidage à la station de contrôle à la main* De façon similaire, l'ensemble   coulissant   comporte fin dispositif de contrôle 329 avec tuyauteries d'air 330 sous la commande de la station de contrôle à la main. Cette station com- porte également un robinet contrôlant l'air, au travers d'un tuyau 331, pour l'ao'tionnement du système de verrouillage.

   Nor- malément le cylindre de verrouillage est sous pression d'air mais l'air peut être coupé pour rappeler le verrou pour la phase d'expulsion ci-dessus indiquée. 



   Le contrôle automatique comprend des éléments agissant électriquement pour contrôler l'air admis dans les différents groupes moteurs, si l'air agit directement comme force motrice, ou pour actionner un clapet hydraulique qui contrôle la pression de l'eau. Ce résultat est obtenu par des clapets de contrôle du courant   dtair,   l'actionnement des clapets étant commandé par un électro. Dans le cas de groupes moteurs hydrauliques, l'élec-   tro-valve   peut contrôler l'air qui actionne les clapetd hydrau- liques. Dans le cas de groupes moteurs   à   air, 1'électro-valve peut contrôler   l'air à   pression variable qui actionne les grou-   pes.   Des exemples de tels clapets contrôlés électriquement sont ci-après décrits en détail. 



   Dans le cas présent, les valves sont électro-magnétiques, c'est-à-dire   qu'elles   comprennent un électro-aimant. Dans le ces d'électro-valves contrôlant des groupes hydrauliques, le clapet hydraulique, d'arrivée ou d'évacuation, est ouverte 

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 quand l'électro-valve est excitée et   fermée   quand elle ne l'est plus. De même, dans le cas de groupes à air,'la pression est sous la pression variable quand l'électro-valve est excitée et sous la pression constante de retour quand 1'électro-valve n'est pas excitée. 



   Les électro-valves et leurs connections sont représentées ici reliées à une station de contrôle automatique ci-après dé- crite en détail. Une telle station est indiquée en 355, dans les figs. 8 et 9, Cette station est reliée à la tuyauterie d'ar- rivée d'air 336, et, à partir de la station, un tuyau 337 sert à fournir la pression constante de retour pour la décharge ou enlevement des bobines et pour les cylindres élévateurs, comme il sera apparent à la   fig.8. A   la station centrale de contrôle est une électro-valve de contrôle V9 qui contrôle la pression variable dans le tuyau 338 par les cylindres 314 d'éjection des bobines.

   Des électro-valves similaires V7, V8, oontrôlent la pression variable dans les tuyaux 339 et 340, par les cylindres auxiliaires 305 de l'élévateur et les cylindres principaux 304 de l'élévateur, respectivement. Dans le cas des cisailles et d'un poussoir des billettes qui sont commandées par des groupes mo- teurs hydrauliques, les dleotro-valves contrôlent la pression d'air pour commander les clapets hydrauliques. Le poussoir comporte un clapet hydraulique indiqué en 341 sur la fig. 8.   Ue   dernier est semblable à l'organe 323. Mais les deux tuyaux à air 342, pour le clapet d'évacuation sont sous le contrôle d'une électro-valve   V   et les deux tuyaux 343 pour l'entrée,'par une électro-valve V4. 



   Une disposition similaire est prévue pour la cisaille. A cette extrémité, l'eau dans le cylindre de cisaille est   aontrô-   lée par un dispositif de clapet hydraulique 344, analogue au dispositif   341.   Les deux tuyaux à air 345 pour le clapet d'en- trée sont sous le contrôle de l'électro-valve V5 et les deux tuyaux 346 pour le clapet d'évacuation sont sous le contrôle de 

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   l'électron valve   V6. 



   Des moyens électriques sont prévus pour contrôler le fonc- tionnement des différentes   électro-valves   et comme représenté ici, les éleotro- de ces électro-valves sont compris dans les circuits d'un système à courant continu et ces circuits sont   contrôles   par des dispositifs d'interruption. Comme représenté ici, les circuits des électro-valves V3 et V4 du poussoir des billettes sont   contrôles   par des commutateurs à main, et les circuits des électro-valves restantes sont contrôlés par des relais ou contscteurs. dont les bobines des électros sont com- prises dans le circuit d'un système à courant alternatif.

   Comme représenté, en référence à la fige 9, particulièrement, le système à courant oontinu (représenté en traits pleins) comprend des circuits principaux 353 connectés avec des barres de dis- tribution   356,   357, portées par un tableau 354, et une barre de distribution supplémentaire 350.

   L'électro-valve V3 pour le contrôla de l'évacuation du groupe de commande du poussoir des billettes est dans un circuit contrôlé par un commutateur, main 113 sur un tableau   352   et l'électro-valve V4 pour le con-   trôle   de l'arrivée dans le groupe du poussoir des billettes est dans un circuit contrôlé par un commutateur à main 114 sur le panneau   352,   Les électro- valves V5, V6 pour l'arrivée et l'évaouation du groupe des cisailles sont dans des circuits contrôlés par un contacteur B sur le tableau 354. Ce contacteur les aussi bien quexx autres indiqués plus haut, comprend une barre de contact,.un noyau et une bobine et peut être de toute cons- traction convenable comprenant les différentes bornes de contact ci-après mentionnées.

   L'électro-vlate V7 pour les cylindres élévateurs auxiliaires est dans un circuit contrôlé par un contacteur D et l'électrro-valeve V8 pour les cylindres élévateurs principaux est dans un circuit contrôlé par un contacteur   E.   



  L'électro-valve V9 est dans un circuit contrôlé par un contao- 

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 teur G. Le tableau porte d'autres contacteurs A,F et H décrits plus loin. 



   Les bobines des différents contaoteurs sont comprises dans des circuits à. courant continu (représentés sur le schéma par des lignes pointillées) et comprenant des conducteurs principaux 355, des barres de distribution 358, 369 et une barre   supplé"   montaire 351. Comme décrit plus loin en détail, les circuits des bobines sont contrôlés par des commutateurs actionnés au- 
 EMI16.1 
 tonietiqacment en déplaçant les organes mécaniques. tableau suivent montre le4--e4e' cifférente electro- Le tableau suivant montre le des différente Jlectro- valves et les positions de démarrage correspondantes des organes contrôlas. 



   V9 - non excitée - Les poussoirs de décharge sont rappelés par la pression détour. 



   V3 - excitée - Le robinet d'échappement du Le poussoir poussoir des billettes est ouvert)des billettes 
V4 - non excitée - Le robinet d'admission des )est rappelé par billettes est fermé )la pression de   ).retour.   



   V5 - non excitée - Le robinet d'admission de la   )Le   cisaille est cisaille est ouvert )rappelée par la 
V6 - excitée - Le robinet d'échappement de la )pression de re- cisaille est ouvert )tour. 



   V7 - excitée- Les organes élévateurs auxiliaires)L'élévateur est )maintenu en sont sous la pression variable )position inter- (médiaire par 
V8 - non excitée - Les organes élévateurs   principes organes  aux   )liaires   à l'en- paux sont sous la pression va- )contre de la )pression de re- riable )tour agissant sur les organes pria cipaux. 



   Ces résultats sont obtenus en arrangeant les circuits et les contacteurs ou les autres oommutateurs de telle façon que les électro-valves aient leur fonctionnement convenablement réglé . 



  Le tableau suivant montre les positions initiales des air. 

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 cuits,, tous les   oontaoteurs,   comme indiqué ci-après, étant ouverts : 
V3 - excitée - Barre 357, commutateur à main 113 fermé, fils 
12, 11, barre 356. 



  V4 - non excitée - Barre 356, fils 11, 13, commutatenr 114 ouvert, V5 - non excitée - Barre 356, barre supplémentaire 350, fils 14a, 16, circuit coupé au contacteur B. 



  V6 - excitée - Barre 356, barre supplémentaire 350, fils 14,15, bornes du contacteur B, fil 17, barre 357. 



  V7 - excitée - Barre 356, barre supplémentaire 350, fils 7,8, bornes du contacteur D, fil 9, bornes du contacteur H, fil 10,, barre 357. 



  V8- non excitée - Barre 356, barre supplémentaire 350, fils 4, 5, circuit coupé au contacteur E. 



    V9 -   non excitée- Barre 356, barre supplémentaire 350, fils 1,2, circuit coupe au contacteur G. 



   Dans le tableau ci-dessus. il a été supposé que les   contac-   teurs sont tous ouverts. Le tableau suivant donnent les positions initiales résultant de cette condition. 



  CONTACTEUR A.- L'enroulement en circuit contenant le commuta- teur à main 112 est ouvert. 



  CONTACTEUR B.- L'enroulement dans le circuit   coupu   au contacteur A doit être fermé avant B. 



  CONTACTEUR D. - L'enroulement est dans un circuit comprenant le commutateur 83 ouvert. 



  CONTACTEUR E.- L'enroulement est dans le circuit coupé au contac- teur D qui doit être fermé avant E. 



  CONTACTEUR F.- L'enroulement est dans le circuit coupé au con- tacteur G qui doit être fermé avant F. 



  CONTACTEUR G.- L'enroulement est dans le circuit comprenant le commutateur S7 ouvert. 



    CONTACTEUR   H.- L'enroulement est dans un circuit comprenant les commutateurs S8 et S9 ouverts. 

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   Au   commencement   de l'opération d'expulsion, les électro- valves et les organes solidaires ayant le fonctionnement et les positions indiqués, il est   nécessaires*   que les   robinets à   com- mande à main aient été actionnés pour que le poussoir soit en position arrière, le magasin étant plus près de l'extrémité que dans son temps avant, c'est-à-dire vers le   ooulisseau-sup-   port, et le coulisseau est en position d'alimentation en bil- lettes, Une billette étant en place sur le berceau, l'opéra- teur ouvre le commutateur 113 et ferme le commutateur 114.

   Cette manoeuvre renverse les solénoïdes V3, V4 de leur position ini- tiale, ouvre ainsi le clapet hydraulique d'admission et ferme le robinet d'échappement du groupe 341, de sorte que le pous- soir est avancé pour pousser la billette dans le magasin. Pour rappeler le poussoir à nouveau, l'opérateur ouvre le commuta- teur 114 et ferme le commutateur 113, ce qui replace les or- ganes dans leur position initiale. Par le contrôle manuel du robinet de guidage, le coulisseau est déplacé et arrêté par le   verrou'164   s'engageant dans l'encoche 165, position pour laquelle le coulisseau et la matrice se trouvent en ligne aveo la chambre-magasin.

   La filière est de même amenée à se déplacer vers l'avant jusqu'à ce que son ouverture embrasse la matrice   (fig.7) .   Le poussoir des billettes est alors avancé pour buter contre le coulisseau   (fig.7)   et servir de conduit pour les tiges expulsées. Ce résultat est obtenu par une répétition de son premier mouvement d'avancement, c'est-à-dire en ouvrant le commutateur 113 et fermant le commutateur 114. Les organes sont alors prêts pour l'avancement du poussoir principal dans un but d'expulsion. 



   Le mouvement de rappel du poussoir des billettes actionne un commutateur S4 qui contrôle le mouvement des cisailles. Mais puisque le poussoir prend un mouvement de rappel suivant l'in- vertion de la billette, des précautions sont prises grâce aux- 

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 quelles le fonctionnement mécanique de ce commutateur est nor- ihalement sans effet mais peut être rendu efficace   suivant   la volonté de l'opérateur. Comme représenté ici, ce résultai est obtenu en rendant le système de contrôle électrique effectif seulement pour maintenir les organes en position initiale jus- que oe qu'une remise en position préparatoire soit effectuée par l'opérateur.

   Le commutateur S4 est dans un circuit qui con- trôle l'enroulement du contacteur   E.   Comme représenté, le con- tacteur B est rendu ineffectif, même quand le commutateur S4 est fermé, en intercalant dans son circuit le contacteur A. La phase préparatoire, par suite, consiste à provoquer la fermeture du contacteur A de façon que le contacteur B puisse fonctionner au moment convenable. Comme représenté, ce résultat est obtenu par un commutateur à main 112, qui est un contacteur à temps de construction convenable et qui est dans le circuit contrôlent l'enroulement du contacteur A.

   Tendis que la remise en position du circuit peut être effectuée au moment voulu antérieurement eu rappel du poussoir des billettes pour permettre la coupe du tronçon, elle est préférablement effectuée à la période ci- dessus mentionnée, c'est-à-dire lorsque les organes sont prêts pour l'expulsion. Aussitôt avant que le poussoir soit avancé, par suite, le commutateur 112 est actionné, et, par sa fermeture momentanée, le contacteur A est fermé dans le circuit: barre 358, fils 21,22, contacteur D (coupé), fils 24, 25, 26, 27 et 28, barre 359. Puisque le commutateur   112   se rouvre immédiate- ment, le   oontaoteur   A se maintient fermé. Ce résultat est obtenu comme représenté, par le circuit : barre 358, fils   21,22,   con- taoteur D (coupé) fils 24, 27, 28, barre 359.

   Tandis que le fonctionnement du commutateur de préparation 112 réarme les circuits, il n'a pas d'entre effet immédiat que de préparer le système pour l'opération automatique suivante. 



   Au moyen des robinets de guidage à main, le poussoir   principal   est alors avancé et la billette est expulsée au 

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 travers des trous de la matrice et forme deux fils qui sont   amenas   au dispositif d'enroulement et enroulés comme ci-dessus décrit. Quand la totalité de la billette sauf une courte   chute,   est expulsée le poussoir est arrêté et rappelé. Pour permettre à la cisaille d'accéder aux tronçons, le poussoir-conduit est rappelé. Ceci est accompli, comme ci-dessus, en fermant le commutateur 113 et en ouvrant le commutateur 114.

   Il peut être noté que ceci termine le fonctionnement des commutateurs à main pour le cycle, et les laisse en position initiale pour le cycle suivant, Gomme représenté, suivant l'eotionnement final de ces commutateurs à main, les périodes suivantes d'élévation et de décharge des bobines enroulées sont automatiques. 



   Des moyens sont prévus pour provoquer automatiquement le fonctionnement de la cisaille pendant le rappel du poussoir des billettes. Ceci est accompli en amenant les électro-valves V5.V6 à être inversées. Comme représenté ici, logé sur la tête 173 est un   bras '24   disposé pour fermer un commutateur S4 nor- malement ouvert quand le poussoir est rappelé..Ce commutateur est de toute construction convenable de façon à être maintenu automatiquement en position normale, comme dans le cas des autres commutateurs   à   fonotionnement automatique cités. Le commutateur S4 est dans le circuit à courant alternatif suivant : barre 358, barre supplémentaire 351, fils 29,30,   contacteur A   (fermé) fils   31,3,   barre 359.

   Ce circuit comprend l'enroulement du contac- teur B, qui, en fermant S4, est fermé. Cela réalise, naturelle- ment, la position de fermeture du contacteur A, qui était com- mandé par la fermeture préliminaire du commutateur 112. Le com-   mutateur   S4 a été alors mécaniquement fermé par le premier rap- pel du poussoir mais à ce moment le contacteur A était ouvert. 



  La fermeture du contacteur B inverse les électro-valves V5 et V6 pour avancer la cisaille, V6 étant excitée était dans un circuit provoquant la position d'ouverture du oontaoteur B, Ce circuit n 

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 étant coupé, V6 est   désarma et   le robinet d'échappement pour la commande des cisailles est fermé. V5 est maintenant   excitai   par le circuit: barre 356, barre supplémentaire 350, fils 14s. 



  16, oontaoteur B   (f@gmé)   fil 17, barre 357, et le robinet d'ad- mission pour la commande de la cisaille est ouvert. Par l'avance résultante de la cisaille, les tronçons expulsés sont coupés à l'arrière du ooulisseau et les parties tronçonnées passent sur les enrouleurs. 



   Des moyens sont prévus pour permettre le fonctionnement automatique de   ltélévateur   des bobines pendant le fonctionnement de la cisaille. Comme ci-dessus décrit,   l'élévateur   peut réa- liser deux types d'opération l'une de refroidissement et de dé- chargement des bobines, l'autre de déchargement des bobines et de refroidissement des plateformes. L'invention comprend par suite dans son cadre, les dispositions des circuits alternatifs par lesquels chaque type d'élévateur peut être actionné automa-   tiquement;   Comme représenté ici, la réalisation des cycles est effectuée par un commutateur 110 à deux positions et un commu- tateur 111 sur le tableau 352.

   Le commutateur 110 en position de fermeture haute relie les fils 67, 68 ensemble et relie le fil 45 à la borne neutre; en position de fermeture basse, il relie les fils 45, 46 ensemble et les fils 67, 55a ensemble. 



  L'effet de ces différentes dispositions est décrit ci-après. Le commutateur 111 relie ou non les fils 58,59, avec les résultats exposés. 



   Le fonctionnement de la cisaille provoquera le démarrage de   1 élévateur,   o'est-à-dire en actionnant l'électro-valve V7 pour maintenir en place les pistons de l'élévateur auxiliaires, maintenant normalement l'élévateur en position élevée, sous la pression de retour. Dans la période de refroidissement des bobines, il continuera à descendre, mais dans l'autre cycle, il s'inversera et se déplaoera vers le haut en position de décharge 

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 sans immerger les bobines. Pour effectuer ce mouvement initial ordinaire de l'élévateur vers le bas, comme représenté ici, sur la tige de piston de la cisaille, est un   bras 23     (fig.l)   dis- posé pour fermer un commutateur normalement ouvert S3 comme la cisaille arrive à l'extrémité de sa course d'avancement.

   Le commutateur S3 est dans le circuit à courant alternatif suivant: barre 358, barre supplémentaire 351, fils 39, 40,41, barre 359. 



  Comme ce circuit comprend l'enroulement du oontaoteur D, la fermeture du commutateur S3 provoque la fermeture du oontaoteur D. Puisque le commutateur S3 s'ouvre   à   nouveau pendant le retour de la cisaille, comme indiqué, des précautions sont prises pour maintenir le contacteur D fermé. Cela est accompli par le air- cuit; barre 358, fils 21,23, contacteur E (ouvert), fils 43, 427 41, barre   559.   La fermeture du oontaoteur D coupe les fils 9,8, dans le circuit du solénoïde V7. Ce dernier est maintenant dé-   sexcit;   lus pistons de l'élévateur auxilisireesont placés sous la pression de retour et, par leur rappel, permettent à l'élé- vateur de descendre. Les pistons principaux de   l'élévateur,   comme il sera exposé sont initialement sous la pression de retour. 



   Laissant le mouvement de l'élévateur pour le mouvement, des moyens sont prévus pour causer automatiquement le retour de la cisaille pendant la réalisation de la phase de coupe, et cela est convenablement accompli partiellement en concordance avec le mouvement de l'élévateur, c'est-à-dire par la fermeture du commutateur S3 et le soulèvement consécutif du contacteur D. 



  Comme   représenté   ici, par le soulèvement du contacteur D, les fils 22, 24 sont coupés. Comme ces fils sont dans le circuit maintenant le   contacteur   A fermé, ce dernier s'ouvre alors,   Lq   position fermée du oontaoteur B est, à son tour, dépendante de la position fermée du contacteur A et quand ce dernier s'ouvre, les fils coupés 30, 31, amène B à s'ouvrir, malgré que le com- mutateur S4 demeure fermé. Comme la fermeture du contacteur B 

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 excite l'électro-valve V5 et désexcite l'électro-valve V7 pour avancer la cisaille.de même le contacteur B renverse ces électro- valves de leur position initiale et la cisaille est, par suite, rappelée sous sa pression de retour constante.

   Il est à noter, cependant, que cette phase ramené les contacteurs A et B en position initiale, prêts pour le cycle suivant. 



   Revenant maintenant au mouvement de   l'élévateur,   le second type de cycle de l'élévateur, c'est-à-dire le déchargement des   -bobines   sans refroidissement, sera décrit en premier lieu. Pour ce type, il est prévu que le commutateur 111 est   ferm6   et que le commutateur 110 est en position haute de fermeture. Des moyens sont prévus pour provoquer automatiquement le soulèvement de l'élévateeur sans descendre assez bas pour immerger les bobines. 



  Ceci est accompli en renversant l'électro-valve V8 pendant le léger mouvement vers le bas de l'élévateur ci-dessus décrit. 



  Comme représenté ici, un commutateur temps S5, actionné comme décrit ci-après, est disposé pour être actionné pendant le léger mouvement vers le bas de   l'élévateur   et son fonctionnement ferme le circuit suivant :barre 358, fil 59, commutateur 111, fils 58, 60, 61, 46, contacteur D (fermé) fils 47, 48, barre 359.Le circuit étant décrit, on remarquera que la fig. 9   comprend   deux commutateurs S10,S11, qui sont décrits plus loin, mais il est tout de suite indiqué qu'actuellement, ces derniers sont fermés. 



  Comme ce circuit comprend l'enroulement du contacteur E, la fermeture du circuit par le commutateur S5 ferme ce contacteur. 



  Puisque le commutateur S5 est un commutateur à temps, le   contac-   teur E est maintenu fermé après que le commutateur S5 est ouvert à nouveau. Ceci est accompli par le circuit :barre 358, fil 51,   oontacteur   F (ouvert) fils 50, 49,48, barre   359.   Le contacteur E étant ferme, un circuit est fermé sur l'enroulement de l'électro-valve V8, savoir: barre 358, barre supplémentaire 350, fils   4,5,6,   barre 357.

   Cette excitation de la valve V8 amène   18 pression   variable   à     8tre   admise dans les cylindres principaux 

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 de l'élévateur et l'élévateur est soulevé par suite en posi- tion de décharge.Un autre résultat de la fermeture du contac- teur E est une coupure entre les fils 23,43.Ces fils étant dans le circuit qui maintient le contacteur D fermé, ce der-      nier tombe et ainsi ramené en position initiale. Par le retour du contacteur D en position initiale, l'éleotro-valve V7 est   ramènera   son état initial par son circuit initial,   d'où   résulte un avanoement des pistons auxiliaires. 



   Des moyens sont prévus pour provoquer le fonctionnement automatique des poussoirs de déchargement ou éjecteurs dépendant de l'arrivée de l'élévateur en position de déchargement. Comme représenté ici, un commutateur normalement ouvert S7 est dis- posé pour être fermé lorsque l'élévateur arrive en position de décharge. Ceoi amène le contacteur   G à   être fermé par la ferme- ture du circuit : barre 358, barre supplémentaire 551, fils 66, 62, 63,   oontaoteur F   (ouvert), fils 64, 65, barre   359   La fer- meture du contacteur G ferme un circuit sur l'enroulement de 1'électro-valve V9 par lequel la pression variable est admise aux cylindres 314 des poussoirs pour avancer ces derniers et éjecter les bobines, comme précédemment décrit.

   Ce circuit est : barre 356, barre supplémentaire 350, fils 1,2, oontaoteur G (fermé) fil 3n, barre 357. 
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  Des moyens sont prévus pour provoquer automatiquement le Cézàààhà>q retour des poussoirs de déchargement pendant la efOnQi de leur course. Comme représenté ici,   oombinéd   avec les différents éléments, sont prévus des commutateurs normalement ouverts S8, S9, disposés pour être fermés quand les poussoirs sont à la fin de leur période d'éjection. Ces commutateurs sont en série dans le circuit suivant : barre 358, barre supplémentaire 351, fils 66,   67,   commutateur 110, fils 68, 54, barre 359. Comme ce cir- cuit comprend l'enroulement du contacteur H, oe dernier est fer- mé.

   Du faitode la réouverture des commutateurs S8, S9, le 

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   oontaoteur   H est maintenu   fermer   Ce résultat est obtenu par le circuit: barre 358, barre supplémentaire 351, fil 44, commuta- teur S12 (disposé pour être normalement fermé) fils 52, 53,54, barre 359. Le contacteur H en se fermant ferme un   aircuit :   barre 358, barre supplémentaire 351, fils 66, 67, commutateur 
110 (fermé) fils 68, 54, oontaoteur H (fermé). fil 55,   contac-   teur G (fermé) fils 56, 57, barre 359. Comme ce   cirouit   comprend l'enroulement du commutateur F, ce dernier est fermé. Ceci cause une coupure entre les fils 63,64, dans le circuit maintenant le contacteur G fermé.

   Ce dernier tombe alors en position initiale et par une coupure entre les fils 2,3, l'électro-valve V9 est ramenée en position de désarmement par laquelle les   poussoirs   de décharge sont rappelés par la pression de retour. 



   Des moyens sont prévus pour provoquer automatiquement la descente de l'élévateur après le déchargement des bobines et ceci peut être accompli partiellement en concordance avec les moyens pour causer le rappel des poussoirs de décharge,   c'est-à-   dire la fermeture des'commutateurs S8, S9 et la fermeture consé- outive du contacteur H. Dans le présent type de cycle   éléva-   teur, l'élévateur est.descendu pour le refroidissement des pla- teformes et le contrôle automatique prévoit la mise sous la pression de retour des deux groupes moteurs. Comme représenté par la fermeture du contacteur H le circuit est coupé sur l'élec-   tro-valve   V7 par une coupure entre les fils 10,9.

   L'électro- valve V7 étant   désexcitée,les   pistons auxiliaires de l'éléva- teur se déplacent vers le bas sous la pression de retour. Les pistons principaux de l'élévateur se déplacent aussi vers le bas sous la pression de retour parce que par la fermeture du . oontaoteur F suivant celle du contacteur H, comme ci-dessus décrit, une coupure est causée entre les fils 50, 51, dans le circuit maintenant le contacteur E fermé. Ce dernier, à ce mo- ment tombe en position initiale, et cause une coupure entre 

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 les fils 5,6, dans le circuit excitant   l'électro-valve   V8. Le contacteur F tombe également pour revenir en position initiale par suite de l'ouverture du contacteur G, 
La descente de l'élévateur, dans le présent cycle, porte la plateforme dans le réservoir à eau pour la refroidir.

   Des moyens sont prévus pour réaliser automatiquement le retour de   l'élévateur   en position initiale, lors de son arrivée   à   la fin de la période de refroidissement. Ceci est accompli en laissant le groupe élévateur principal sous la pression de retour   et.en   ramenant l'électro-valve V7 en position normale d'excitation, par laquelle   l'avance   des pistons auxiliaires ramène l'éléva- teur en position initiale.

   Comme représenté, ceci est accompli par un commutateur   Sl   normalement fermé disposé pour être ou- vert, comme décrit ci-dessus, quand l'élévateur arrive à la fin de son mouvement vers le bas.Ceci amène une coupure entre les fils 44,52 et ouvre le circuit de telle sorte que le contacteur H qui était fermé s'ouvre alors, revenant ainsi en position initiale. Etant en position initiale, le circuit est fermé sur l'enroulement de l'électro-valve V7 comme dans la condition du circuit initial indiquée   ci-dessus.   Cela admet la pression variable sur les cylindres auxiliaires de l'élévateur et l'élévateur est soulevé et maintenu en position initiale. 



   Ceci complète le cycle en ce qui concerne l'expulsion d'une billette et il est à noter que tous les groupes moteurs sont ramenés en position initiale, de même que tous les circuits, prêts pour le cycle suivant. Avant que ce cycle ne commence, le fil et la chute doivent être enlevés, Ceci est accompli comme ci-dessus décrit, et représenté, Par la manoeuvre des robinets à main de guidage, le magasin est amené à se mouvoir en arrière, rappelant le tronçon de la matrice et rejetant par à-coups la chute en la forçant contre le poussoir. Le coulisseau est ensuite déplacé en position de réception de la billette, pendant 

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 que les organes sont prêts pour un autre cycle.

   Il est apparent que ces opérations   contrôlées   manuellement pourraient être exé-   cutées   durant le refroidissement et le déchargement des bobines. 



   Dans l'autre type de cyole élévateur, où les bobines sont refroidiesµ l'élévateur commence à descendre de la même façon que ci-dessus,   o'est-à-dire   pendant la fermeture du commuta- teur S8 par la cisaille. Dans ce cas, cependant, il arrive au fond et des moyens sont prévus pour couper le commutateur S5 immédiatement avant que l'élévateur commence à se déplacer vers le haut, Ceci est accompli, .comme représenté, par l'ouverture du commutateur 111 dans lé circuit comprenant ltenroulement du oontaoteur E. En conséquence, quand l'élévateur commence à des- cendre, tandis,que le commutateur S5 est actionné   mécaniquement,   il ne se produit aucun effet parce que le   contacteur Il   ne peut pas se fermer, de sorte que les électro-valves V7, V8 ne sont pas excitées.

   L'élévateur, par suite, continue   à   descendre jus-   que   fond de course, provoquant par suite l'immersion des pla- teformes et des bobines dans le bain   d'eau.   



   Des moyens sont prévus pour amener automatiquement l'élé- vateur à se déplacer de sa position de refroidissement en posi- tion de décharge. Ceci peut être accompli par le renversement de l'électro-valve V8 des pistons principaux de l'élévateur. 



   Puisqu'il est désiré que les tiges des pistons auxiliaires soient   déjà.   en position avancée, 1'électro-valve V7 peut être convenablement renversée en même temps. Il est à remarquer que dans le premier cycle, ces électro-valves étaient excitées pour soulever l'élévateur par la fermeture du contacteur E dûe   à   la fermeture du commutateur S5. Dans le présent cycle, ce soulèvement du contacteur E était empêché par la coupure du commutateur S5. Cette coupure peut être convenablement effec- tuée à un point différent dans le cycle, en coupant un circuit différent comprenant un commtateur fermé quand l'élévateur 

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 arrive au fond. Comme représenté, le commutateur 110 est ramené en position basse, de fermeture.

   Dans le fil 45, antérieurement connecté une borne neutre, est un commutateur normalement ouvert S6 arrangé pour être actionné, quand l'élévateur arrive en fin de course. Ce commutateur était naturellement, fermé mécaniquement dans le premier cycle mais sens effet parce qu'il était isolé par le commutateur 110. Dans le présent cycle, le commutateur S12 est mécaniquement ouvert mais sans effet parce que, tandis que dans le premier cycle, il résultait d'une ou- verture du contacteur H dans le présent cycle ce dernier est encore ouvert,et, en fait, demeure ouvert. Qaand le commutateur S6 se ferme, il ferme le circuit suivant: barre 358, barre sup- plémentaire 351, fil 45, oommutateur 110 (ouvert) fil 46, oon- tacteur D(ouvert), fils   47,   48, barre 359.Comme ce circuit oom- prend l'enroulement du contacteur E, ce dernier est fermé.

   Le résultat est le même que ci-dessus, c'est-à-dire que   1'électro-   valve V8 est excitée pour amener les groupes moteurs de l'élé- vateur principal à s'élever et par l'ouverture consécutive du contacteur D, l'électro-valve V7 est excitée, ce qui cause l'élévation des organes des groupes élévateurs auxiliaires. 



  L'élévateur est, par suite,   déplacé   vers le haut, en position de déchargement. 



   Lorsque l'élévateur est en position de décharge, les pous- soirs de décharge sont amenés à fonctionner comme ci-dessus dé- crit, c'est-à-dire par la fermeture du commutateur S7, qui ferme le contacteur G pour mettre l'électro-valve V9 en circuit, 
Des moyens sont prévus pour causer automatiquement le rappel des poussoirs de décharge et le retour de l'élévateur en position initiale après le déchargement des bobines. Comme représenté, ceci est accompli par la fermeture des commutateurs S8, S9,comme ai-dessus, mais par une disposition de circuit 

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 différente. Dans le premier cycle, l'élévateur, après   déchar.-   gement, était envoyé au fond, de façon que les groupes princi- paux et auxiliaires soient placés sous la pression de retour. 



  Dans ce   cyole.   l'électro-valve V8 était désexcitée par   l'ou-   verture du contacteur E qui résultait de l'ouverture du contac- teur G, laquelle résultait, à son tour, de la fermeture du oontaoteur F, cette dernière résultant de la fermeture du con- taoteur H,   Itélectro-valve   V7 était désexcitée directement par la fermeture du contacteur H. Dans le présent cyole, l'éléva- teur descend seulement en position initiale et cela est effec- tué en plaçant les organes du groupe moteur principal sous la pression de retour et maintenant les organes des groupes auxi- laires avancés. L'électro-valve V8 par suite est désexcitée, mais pas l'électro-valve V7.

   En conséquence, cette disposition de circuit est telle que pendant la fermeture des commutateurs S8, S9, le contacteur F sera fermé mais non le contacteur H, Ce dernier est coupé par la position ouverte du commutateur 110. 



  Quand les commutateurs S8 et S9 se ferment, pendant la course avant des   éjeotéurs,   ils ferment le circuit suivant: barre 358, barre supplémentaire 351, fils se, 67, commutateur 110 (ouvert) fils 55a, 55, contacteur G (fermé) fils 56,57, barre 359. 



  Comme ce circuit comprend l'enroulement du contacteur F, ce dernier est fermé. Comme dans le premier cycle, la fermeture du contacteur F, amène le contacteur G à s'ouvrir, ce qui amène le contacteur E à s'ouvrir et, ainsi par une coupure entre les fils 6?5 à isoler l'électro-valve V8, ce qui passe les organes des groupes moteurs principaux de l'élévateur sous la pression de retour, L'élévateur commence à descendre, par suite, sous la pression de retour, mais il descend   seulement   une position intermédiaire, ou initiale parce que les groupes, élévateurs auxiliaires étant maintenus élevés, agissent comme butées contre lesquelles la tête 302 bute. 

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     Egalement   comme dans le premier cycle, l'ouverture du con- tacteur G, isole l'électro-valve V9, ce qui rappelle les élec- teurs sous la pression de retour et l'ouverture du contacteur G provoque celle du contacteur F. 



   Ce retour de l'élévateur en position initiale complète le cycle automatique du second type et le retour des organes et des circuits en position initiale. 



   Des interlooks sont prévus pour empêcher la manoeuvre d'un élément mécanique, à moins qu'un autre élément mécanique, qui peut agir si sa position est impropre, soit en bonne position. 



  Par exemple, l'élévateur peut être empêché de s'élever en posi- tion de décharge à moins que les   éjeoteurs   soient rappelés, Comme représenté ici, combinés avec les organes d'éjection, sont deux commutateurs S10, S11, disposés pour être maintenus fermés, comme décrit ci-dessus, quand les éjeoteurs sont rappelés. Comme établi ci-dessus, et se référant au type de cycle élévateur décrit en premier lieu,le mouvement de l'élévateur vers le haut en position de décharge dépend de la fermeture par le oontaoteur S5 d'un circuit dans lequel ces aommutateurs d'in- terlocks S10, S11 sont placés en série, Dans la description ci- dessus, il était simplement supposé   qu'ils   étaient fermés.

   Il sera maintenant apparent, cependant,   que, à   moins que les pous- soirs de décharge soient rappelés pour fermer ces deux commu- tateurs S10,S11, le circuit de fermeture du   oontaoteur E   par   aotionnement   du contacteur S5, ne sera pas fermé. En conséquence, si un électeur est avancé quand le commutateur S5 est fermé, l'élévateur est empêché de se pouvoir vers le haut à une posi- tion telle qu'il puisse agir entre les organes. Des types si- milaires de commutateurs d'interlocks peuvent être utilisés dans des circuits comprenant d'autres organes mécaniques. 



   En référence aux commutateurs   actionnés.par   l'élévateur,   comme   représenté ici, le commutateur S7 (fig.3) est monté sur 

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 le chassas 309, à proximité de la partie supérieure. Il est   actionné   par un renvoi de sonnette 81 dont l'extrémité du le- vier s'étend au travers d'un trou convenable dans le châssis 
309, dans le chemin d'un rouleau S2 porté par la tête 302 de l'élévateur. Des commutateurs S6, S12 sont également montés sur le châssis 309 et ont des leviers 83 et 84 fonctionnant de fa- çon   similaire,   disposés pour être actionnés par le rouleau quand l'élévateur est en bas.

   Le commutateur S5 a un levier similaire 
85 disposé de façon   à   être actionné par le rouleau quand l'élé- vateur commence à se mouvoir en dessous de sa position initiale   (fig.4).   Des commutateurs S8, S9, S10, S11 sont actionnés par une liaison convenable des organes des poussoirs de décharge, tels que des bras se déplaçant avec les poussoirs. 



   Il doit être compris que les caractères généraux du cycle automatique ci-dessus décrit, sont   applicables à   d'autres groupes moteurs. 
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  Les Fige. 10 16 représentent un exemple d'un ensemble de hyàreuliqtle, Cet exemple comprend une boîte 428 ayant une chambre   427   avec laquelle communique un tuyau d'admission 429 pour la liaison avec une conduite d'eau sous pression. La botte comporte une seconde chambre 443 communiquant avec un tuyau d'évacuation 446 pour la liaison avec la conduite d'éva-   ouation   de l'eau, qui peut se rendre du cote de l'aspiration de pompes. La chambre 427 est reliée avec un tuyau de sortie sous pression 445 au moyen d'un trou transversal 440, un trou verti- cal 441, un second trou transversal 442, la chambre d'évacuation 445 et un passage 444.

   La chambre d'évacuation est en   communi   oation avec un tuyau d'échappement 445 pour le passage 444, Au- dessous du tuyau d'entrée dans la chambre d'admission est un siège de clapet tubulaire 426 sur lequel repose un clapet d'en trée 425. Au-dessous du tuyau de sortie dans la chambre d'éva- cuationest un siège de clapet tubulaire 447 sur lequel repose 

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 un clapet d'échappement   448.   Le clapet d'entrée est porté par une tige 430 qui est reliée par un   accouplement   435 avec une tige de piston 436, dont le piston se déplace dans un cylindre à air 438. Ce piston est actionné par un fluide sous pression dans ce cas de l'air oomprimé, admis à une ou l'autre des ex- trémités du cylindre.

   Quand le piston est soulevé, il ouvre la chambre d'admission   45   et quand il est abaissé, il plaque le clapet sur son siège. Le clapet d'évacuation est porté par une tige 449 et est relié par une liaison, telle qu'un accou- plement 435, avec une tige de piston 451. Cette dernière est semblable à celle du piston 436 et est actionnée par un groupe moteur à air analogue au préoédent. Ces organes analogues ne sont pas représentés en détail mais leur construction est vi- sible aux figs. 10 et 11. Dans cette disposition, les deux cy- lindres à air sont formés par un bloo de cylindre commun 452 avec des cloisons de fond séparées 453, 454.

   La botte 428 et bloc 452 sont reliés ensemble par des boulons 455, leur ensemble étant monté de toute manière convenable, 
Quand le clapet d'évacuation 448, est fermé et que le cla- pet d'admission 425 est ouvert, un courent d'eau se produit depuis la conduite principale au travers du tuyau d'arrivée 429 vers le tuyau de sortie 445 et, de   là,   vers le cylindre du groupe moteur hydraulique. Quand la valve d'entrée est fermée et la valve   d'évacuation   ouverte, l'eau sous pression peut revenir vers le groupe moteur par le tuyau 445 et s'évacuer par le tuyau d'évacuation 446. 



   La construction décrite ci-dessus peut être considérée comme un ensemble hydraulique type, ses   caractères   fondamentaux étant connus des hommes de l'art. Il correspond à un dispositif de oontrôle hydraulique indiqué en 323 à la fig. 8 et les autres dispositifs indiqués sont semblables au dispositif 323. Il est à noter, cependant, que dans le ces des dispositifs de   contrôle   323,327 et   39   les cylindres à air sont reliés par une   A---- --    

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 tuyauterie se rendant à la station manivelle de contrôle. Le présent dispositif diffère en ce que l'air est admis et contrôlé d'une nouvelle manière décrite ci-après.

   Les dispositifs 341 et 344 sont de môme différents en oe que leurs cylindres à air sont reliés par une tuyauterie à la station automatique de oon- trôle, dont il a été question plus haut. 



   Le face avant du bloo de cylindre 452 a une surface plane (fig. 11). Le cylindre 438 pour le clapet d'admission a un pas- sage supérieur 460 partant de la face plane du bloc de cylindre vers l'intérieur du cylindre, au-dessus du piston, et un passage inférieur 461 similaire se rendant à un point situé en dessous du piston. Boulonné sur la face plane du bloc de cylindre est un bloc 462 ayant une face supérieure plane 463. Débouchant   l'extérieur   de cette surface plane (figs. 13 et 14) sont pratiqués trois trous ou passages verticaux 464,465, 466 dont deux communiquent avec le cylindre à air, le troisième étant un passage d'évacuation.

   A cette extrémité, comme représenté ici, le bloc 462 a un passage transversal supérieur ou trou 467 se rendant du trou vertical 464 et coopérant avec le passage 460 et un passage transversal inférieur 468 se rendant d'un alésage vertical 465 et coopérant avec le passage 461. Le bloc a un troisième alésage ou passage transversal 469, s'étendant dans une direction opposée aux alésages 467, 468 et se rendant depuis le passage vertical intermédiaire 466 à une tuyauterie   d'éva-   ouation 470. Comme représenté ici, un clapet   471   est formé par la face plane 463 sur le bloc 462, et une botte à clapet ouverte latéralement 472 est boulonnée sur le bloc 462. Avec cette dis- position, les,trois principaux passages verticaux 464,   465,   466 débouchent directement dans la chambre da clapet.

   Sur le dessus de la   boit   472 est une tuyauterie d'arrivée 473 destinée à être   reliée b,   une source de fluide sous pression, par exemple un compresseur d'air. Fonctionnant dans la chambre 471 et 

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 coulissant sur la face supérieure du bloo 462 au-dessus des txois priices des passages vartiaaax, eat vf;;lr ;.O{ eaas trois orifices des passages verticaux, est un elepet QeQliaBRt 1 râmBBiaR 474, dont la a.'r.a. 475 est adapté pour dégager l'orifice du passage médian (évaouation) ou l'un ou l'autre bzz des orifices extrêmes, dépendant de la position du Q1QJei. 



  Quand le elsFgt i'iimiiS1QU est dans la position de la fig. 13, le passage extrême 465 est ouvert sur la chambre, met- tant ainsi l'extrémité inférieure du cylindre 438 du clapet d'admission en communication avec le fluide sous pression. Le clapet d'admission dégage le passage d'admission 466 et le pas- sage extrême 464, mettant ainsi l'extrémité supérieure du cy- lindre 438 en communication avec l'évacuation.

   L'air passe de la chambre 4'71, au travers des passages 465, 468 et 461, au cylindre et soulève le piston 437, oe qui ouvre le clapet d'ad- 
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 mission Sur ces entrefaites, l'air au-dessus du piston e"É, -4, -4i, s'échappe par les passages 460, 467, 464, le a1ari A-1-1- elapo-t 475, les passages 466, 469 et le tuyau 470, 
Lorsque le clapet d'admission est   déplace,   comme décrit plus haut, dans la position de la fig, 14, le sens du courant est renversé. C'est-à-dire que le passage 464 est ouvert vers le chambre du clapet, et que l'air passe par les passages 467 et 460 vers la face supérieure du piston 437, fermant ainsi le 
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 clapet d'admission 425. Sur ces entrefaites, l'air en dessous du cylindre s'échappe par les passages 461, 468, 465, le  oeimue 6loe5fi$À il 475, les passages 466, 469 et le tuyau 4'?0. 



   Le clapet d'admission 474 comporte deux butées verticales en forme de fourche 478, 479 entre   lesquelles   est librement monté un bloo rectangulaire 480 sur une tige de piston 481, la tige étant engagée dans les   fourches   des butées. Cette   disposi-   tion forme une liaison simple par laquelle le clapet d'admission est   déplace   pendant le mouvement du piston, le bloo 480 butent contre une butée ou l'autre. Elle permet également au clapet 

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 d'admission de s'ajuster d'elle-même sur son siège. Sur une extré- mité de la tige de piston 481 est monté un piston relativement large 482 ayant une garniture 483 et coulissant dans une extension cylindrique 484 de la chambre du clapet. L'extrémité de dette ex- tension est fermée par un tampon 485.

   A l'autre extrémité de la chambre est une extension cylindrique 486 en principe, plus pe- tite que l'extension 484 et reliée à l'atmosphère. Dans cette extension 486 coulisse un piston relativement petit   487   également monté sur la tige de piston. Cette dernière sert comme palier sur le tige de piston et de fermeture pour l'extrémité de la chambre. 



  Les faces internes opposées des deux têtes de piston sont sous la pression de la chambre de valve mais la surface interne du piston 482 est plus large que celle du piston 487. Dans des conditions 
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 normales, par suite, et supposant les extrémités de l'extension 484 reliées a l'ooliQppomefn.t, il y a une force efficace constante, mesuré par le pression de l'air sur la différence entre les faces des pistons et qui déplace la tige de piston dans une direction, c'est-à-dire vers la gauche dans le cas des figs.

   13 et 14, Lors- que, cependant, l'air est admis sur l'extrémité externe, de l'ex- tension 484, et supposant que l'air est en principe sous la même pression que dans le   chambre, -le   force de cette pression sur la faoe externe du piston 482 ajoutée à la force de l'air sous pres- sion sur la face interne du piston 487 est plus grande que le force opposée de la pression sur le face interne du piston 482. En   conséquence,   la tige de piston est déplacée dans la direction op- posée. c'est-à-dire vers la droite, dans le cas des   figs.   13 et 14. 



   Débouchant de la chambre 471 est un passage longitudinal 490 formé dans le corps de la boite 472 et communiquant avec un laé- sage ou passage transversal 491 qui conduit à la surface externe de la botte. Boulonnée sur la face de la boite, est une boîte à clapets 492 ayant une chambre 493 à l'extérieur de l'extrémité inférieure de laquelle débouche un passage transversal 494 dont 

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 l'ouverture coopére avec le passage 491. Débouchant de l'extré- mité supérieure de la chambre 493 est un second passage   transver-   sal 495 dont l'ouverture coopère avec celle d'un passage trans- versai 496 dans la boîte 472 qui conduit à l'extrémité externe de l'extension 484 de la chambre   471,   en dessous du piston.

   L'air de la chambre, par suite, peut emprunter un by-pass formé autour du piston 482, par les passages 490,491, 494, la chambre 493 et les passages 495, 496. Les parties supérieure et inférieure de la chambre 493 sont séparées par un siège de clapet oonique 497 sur lesquels repose un clapet 498. Quand ce clapet est'fermé, le by-pass est ouvert et le clapet coulissant est sous l'effet de la pression de retour (fig.13) .Quand cependant le clapet 498 est ouvert, l'air passe de la chambre de clapet dans l'extrémité ex- tériure de l'extension 484 pour déplacer le tiroir vers l'arrière (fig.13) comme décrit ci-dessus. Pour mettre l'extension 484 à l'échappement, pendant que le clapet 498 est fermé, au-dessus de la chambre 493 est disposé un siège de clapet oonique inverse 499 au-dessus   duquel   est une conduite reliée à l'atmosphère.

   Sur ce siège repose un clapet 500. Les deux   clapets 498   et 500 font partie d'une même tige 501 et sont disposés de telle façon que lorsqu'un clapet est ouvert l'autre est fermé. Le clapet 500 contrôle la communication entre l'intérieur et l'extérieur de le botte à cla- pet 492. Quand le clapet 498 est ouvert, la valve 500 est fermée pour isoler la chambre 493.

   Quand le clapet de contrôle 498 est fermé, pour ouvrir le by-pass, le clapet 500 est ouvert par lequel l'air s'échappe depuis l'extrémité extérieure de l'extension 484 par les passages 496,495 et la chambre 493, pendant que la tige de piston 481 se déplace sous l'action de la pression normale. four actionner le clapet de contrôle du   by-pass,   comme repré- sente ici, l'extrémité supérieure de la tige 501 est reliée par une liaison 502 avec le noyau 503 d'un   solénotde.   Le adénoïde comporte un enroulement 504 et un carter 505 et est de toute cons- 

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 truotion convenable.

   Entre le fond du clapet 498 et un écrou 506 est disposé un ressort de rappel   07.   Le groupe de clapets comporte une queue de guidage 508 coulissent dans   1 écrou   506, Quand le solénoïde est   excite,   le mouvement résultant du noyau entraîne vers le bas la tige de soupape commune 501 et par suite ferme le clapet 500 et ouvre le clapet de by-pass 498. Cette position est représentée à la fig, 15 et correspond à la fig.14 dans laquelle le clapet d'admission est déplacé vers la droite par l'air du by-pass. Quand le   adénoïde   est désexcité, le ressort de rappel 507   sert à   renverser le déplacement de la tige 501 d'où résulte la fermeture du clapet 498 et l'ouverture du clapet 500.

   Cette position est représentée à la fig. 16 et correspond à la fig, 13 dans laquelle le clapet d'admission est déplacé vers la gauche par la pression normale dans la chambre, le fluide ayant passé 
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 par le by-pass elévaouant comme décrit. 



   Le mouvement du piston vers la droite, comme représenté aux figs, 10,13 et 14, est limité par une butée 511 permettant l'en- gagement de l'extrémité de la tige de piston. A l'autre extrémité, le tampon de fermeture 486 sert comme butée pour l'autre extrémité de la tige du piston de façon à limiter le mouvement, vers la gau- 
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 Che, Cette construction des butées évite l'utilisation du olapot ç#wé flyfi% 'idmieei8 1Qi-mi butéesJce qui gêne pas les moaw diadmiooi-en. luA'*m8me 1e%+éoo 'butées ce qui gène pas les mou-' veaients de ce t. , La construction décrite, comprenant le â' '-ab les pistons, le système pour la commande des déplacements de l'air et le clapet de contrôle du solénoïde, constitue un exemple d'un ensemble contrôlant le courent qui peut être appela électro-valve. 



   Les   caractères   ci-dessus décrits sont ceux du clapet d'ad- mission du système hydraulique. Un même contrôle est effectue avec le clapet d'évacuation et il n'est pas nécessaire de décrire et de représenter ce dernier en détail. La fig. 10 montre un bloc 462a boulonné sur la face commune du bloc de cylindre   452   qui est h 

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 symétrique du bloc 462 et porte la même relation avec le cylindre du clapet   d'évacuation   que le bloo 462a avec le cylindre du clapet d'admission. Sur le bloo 462a est une botte à clapet 472a 
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 qui est symétrique de la boîte 472. Il doit être compris que cee i &p J ,I cartes contient un clapet d'admission, des pistons et autres or- ganes qui sont symétriques de ceux décrits comme il est   visible   au dessin.

   C'est-à-dire que, les deux groupes de clapets ont des contrôles indépendants de façon que, le clapet d'admission et le clapet d'évacuation puisse être actionné indépendamment. 



   Dans les constructions décrites immédiatement ci-dessus, les ensembles d'électro-valve sont disposés à proximité des groupes hydrauliques qu'ils contrôlent. La chambre du clapet d'admission peut être reliée avec le clapet hydraulique par des tuyauteries intermédiaires conduisant à la station centrale de contrôle. Les figs. 19 et 20 montrent une telle disposition. Comme représenté dans ces figures, un bloc 602 est porté par une charpente 601 et a une pluralité de bossages dirigés vers le bas. Ce bloc est analogue au bloo 462. Comme plus clairement représenté à la fig. 



  20, le fond du bossage 603 est façonné pour recevoir les extré- mités de deux tuyaux 604, 605. Dirigé vers le haut depuis les robinets et débouchant de la face supérieure du bloc 602, sont deux alésages ou passages verticaux 606, 607, qui sont analogues aux alésages 464, 465   (fig.13).Entre   les deux alésages se trouve un troisième alésage vertical 608 débouchant élalement de la face supérieure   du/ bloc   et conduisant à un conduit d'évacuation 609 qui passe de bout en bout dg bloc 602.Aux extrémités il est relié avec des tuyaux 610, 611 de façon que   l'évacuation   puisse être   effectuée   dans les deux directions. 



   Chacun des blssages 603 recevant deux tuyaux et étant combiné avec une paire de tuyaux, un groupe de trois alésages verticaux est employé, le conduit 609 étant commun aux différents alésages .d'évacuation. 

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   Combiné aveo chaque groupe   d'alésages   verticaux est disposé un tirpir   d'admission.   A oette extrémité, comme représente ici, boulonné sur le dessus du bloc 602 est disposé une pièce coulée 614 servent de botte à clapet. Dans oette pièce, s'étendant de la 
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 proximité d'une extrémité à la proximité de l'autre, est pratiquée une - !¯.le 615 qui forme avec la face supérieure du bloc 602, une   chambre.commune   pour les différents groupes.

   Du fluide sous pres- sion, par exemple de l'air comprime, est admis dans la chambre 615 par un tuyau 616 fixé dans un bossage et communiquant avec un passage,618 dans la cloison supérieure de la pièce coulée 614, 
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 Coulissent dans la chambre 618 au-dessus de chaque groupe d'alésages vertiQaux est L-1" - 6û0 qui est semblable aux verticaux est un elopet dadmi'ODdon 620 qui est semblable aux olo" P&ti6e1e oi-dessus décrits; Il est déplacé par une tige de piston 621 ayant un piston 622 se déplaçant dans une extension cylindrique 623, une telle extension étant formée pour chaque group dans la pièce 614. En regard des chambres   623   sont de petites ex- tensions cylindriques 624 dans lesquelles se déplacent des pistons 625. Les extrémités extérieures des extensions 623 sont fermées par des tampons 626.

   Le mouvement de chaque piston est limité dans une direction par le tampon 626 et dans l'autre par une butée 638. 



   Pour emprunter le by-pass autour des différents pistons 622, comme représenté ioi, la pièce 614 a une partie verticale 628 et sur la face avant de cette partie au-dessus de chaque groupe de   olspets,   est une nervure 629. Dans chaque nervure est   pratiqué   un alésage vertical 630 conduisant à l'extrémité extérieure de la chambre 623 extérieurement au piston. Communiquant avec chaque alésage 630 est un alésage transversal 631 débouchant sur la face arrière de la partie verticale 628. En dessous de chaque alésage 631, est un second alésage transversal 632 débouchant également sur le face de la partie verticale 628. Les différents alésages inférieurs 632 communiquent avec un conduit d'alimentation commun 633 qui traverse de part en part la pièce 614.

   Ce conduit est relié 

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 par un alésage ou passage 634 avec la chambre de clapets   commu-   ne 61b. Boulonné sur la face arrière de la partie verticale   628,   en regard de chaque paire d'alésages transversaux 631,632, est un clapet de oontrôle du by-pass qui est symétrique de celui représenté dans la fig.16 et décrit ci-dessus. Combiné avec cha- que clapet de by-pass est un solénoide semblable à ceux décrits. 



  La   fig.20   montre une boite 635 du clapet du by-pass et un car- ter 636 du solénoïde dont les parties sont similaires à celles représentées à la fig.16, 
Chaque paire de tuyaux tels que les tuyaux 604, 605, peu- vent être reliés suivant différents chemins dépendant de la fa- çon dont l'air est utilisé. Si le contrôle est tel que l'air qui actionne les pistons d'un groupe hydraulique tel que celui représenté à la fig.10, deux paires de tuyaux reliées à deux électro-valves se rendent au groupe hydraulique. Un tuyau de chaque paire conduit à la partie supérieure d'un cylindre à air, l'autre tuyau au fond. A ce sujet, il est à noter qu'un solénoïde excité peut fonctionner dans un clapet hydraulique ouvert et un solénoïde désexcité dans un clapet hydraulique fermé ou   vice-   versa suivant les tuyauteries d'air.

   Puisqu'un   solénode   désexoi- té se rapporte à un by-pass fermé et que le clapet d'admission est actionné sous la pression normale, la position de la fig.20 représente un solénolde désexcité. En conséquence, s'il est dé- sire d'avoir un solénoïde désexcitée En clapet hydraulique fermé, un tuyau 605 ou son équivalent qui est ouvert par la pression, est relié au-dessus du cylindre pendant que le clapet hydraulique et le tuyau 604 ou son équivalent est relié au fond de ce cy- lindre, Si, d'autre part, il est désiré d'avoir un solénoïde dé-   sexcité,   se rapportant à un clapet hydraulique ouvert, les tuyau- teries sont inversées. Une même disposition peut être employée dans le cas de la liaison d'une électro-valve directe (figs, 10 à 14).

   Comme représenté ici, la   fig,13   représente un solénoïde désexcité et l'air traverse le fond du cylindre pour que le clapet      

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 hydraulique ouvre ce dernier, La fig; 14 représente le solénoïde désexcité pour fermer le clapet hydraulique. S'il est désiré d's- voir le clapet hydraulique ouvert par un solénoïde excité, et fermé par un solénoïde   désexcite,   un bloc est substitué au bloc 462 qui a un alésage transversal 467 au fond de l'alésage ver- tical 464 au lien du dessus et l'alésage transversal 468 au-dessus de   lalésage   vertical 465 au lieu du fond, ces changements cor- respondants étant pratiqués dans les passages eu travers du bloc de cylindre. 



   La station centrale de contrôle   déorite   ci-dessus en référence aux fige  10 et 20 est un exemple de la station indiquée dans les schémas des figs. 8,9, en 325. Le clapet d'admission 620, avec ses pistons, son solénoïde, son clapet de by-pass et ses   diffé-   rentes tuyauteries et passages est un type des électro-valves V3,   V4,   V5, V6 dont il a été question plus haut. La paire de tuyaux indiquées en 345 à la   fig.8,   allant de l'électro-vslve V5 au clapet d'arrivée du groupe hydraulique 344, correspond aux tuyaux 604, 605 et la paire de tuyaux 346 conduisant de   1'électro-   valve V6 au clapet d'évacuation du groupe 344 correspond à une autre paire représentée en 604, 605.

   Le même relation existe par rapport au groupe hydraulique 341 à ses électro-valves V3,V4. Il doit être observé que dans la description de la machine'donnée à titre   d'exemple,   il a été supposé qu'une électro-valve excitée correspondait au clapet hydraulique ouvert. En conséquence, le tuyau des différentes paires de groupes hydrauliques 344, 341, qui correspond au tuyau type 604 est relié avec le fond du cylindre à air correspondent du groupe hydraulique et le tuyau correspondant au tuyau type 605 est relié avec le dessus de ce cylindre. En conséquence, quand   l'éleotro-valve   est désexcitée (fig.20) le clapet hydraulique est fermé et quand elle est excitée le clapet est ouvert. 



  Dans le cas de groupes moteurs à air, le cylindre moteur est 

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 relie avec la chambre du clapet d'un groupe d'électro-valves qui peut être soit un groupe unique ou un élément d'une station cen- trale. Les tuyauteries d'air dépendent de la façon dont le groupe fonctionne, Si son piston est déplacé en deux directions par le pression variable, le tuyau 604, ou son équivalent, est relié avec une extrémité du cylindre, et le tuyau 605 on son équivalent avec l'autre extrémité. Si le piston est sous la pression de retour constante, une extrémité seulement du cylindre reçoit la pression variable. En conséquence, une seule conneotion est nécessaire pour   l'électro-valve.   c'est-à-dire que,¯la clapet d'admission relie alternativement ce dernier tuyau avec la pression dans la chambre du clapet ou avec l'évacuation.

   Celle des deux connections types 604, 605 qui est utilisée dépend du groupe de puissance qui est placé sous la pression variable sous l'aotion d'une électro-valve excitée ou sous l'action d'une électro-valve non excitée. Si un solénoïde excité est utilisé, le tuyau 604 ou son équivalent est relié avec la pression variable dans le cylindre et le tuyau 605 est fermé. Si, d'autre part, un solénoïde désexcité est utilisé, le tuyau 605 ou son équivalent est relié à la pression variable du cylindre et le tuyau 604 et son équivalent est fermé. 



   La Fig. 18 représente plus ou moins schématiquement la liai- son d'une électro-valve individuelle et le groupe à air corres- pondant, bien qu'il doive être compris, qu'elle s'applique ége- lement aux électro-valves d'une station centrale. Comme représenté ici, le groupe moteur comprend un cylindre 651 dans lequel se déplace un piston 652 ayant se tige de piston 653 relié avec un organe recevant la puissance représenté par la tige 654, L'ex- trémité à pression variable du cylindre, est reliée par un tuyau 66 avec un alésage vertical 658 conduisent à la chambre du clapet du groupe d'éleotro-valves. L'alésage de l'autre extrémité 656 est relié avec un tuyau 661 qui est fermé.

   L'extrémité arrière ducylindre 651 est sous la pression de retour constante depuis un 

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 tuyau 663.Dens la position de la fig.18, le   solénoide   étant dé- sexcité, le clapet d'admission est déplacé sous la pression nor- male de la chambre pour relier le tuyau 662 avec l'évacuation. 



   En c0nséquence, le piston 652 a   été   rappelé sous la pression de retour arrivant par le tuyau 663, Quand le solénoïde est   excite,   le clapet d'admission est inversé, le tuyau 662 étant sous la 
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 pression variable et le piston652 avancé. En d'autres termes. un solénotde excité correspond à un grO#PeQe8 avancé. 



   La disposition est typique pour le contrôle des groupes élé- vateurs et des groupes de décharge des bobines ci-dessus décrits. 



  L'électro-valve de la   fig;18,   ou plutôt son équivalent dans la station centrale constitue un type des électro-valves V7, V8 et V9, Le cylindre 651 constitue un type des cylindres élévateurs 304, des cylindres élévateurs auxiliaires 305 et des cylindres de décharge 314. Le tuyau 662 constitue un type des tuyaux 340, 339 et   338,   tandis que le tuyau 663 est un type de la tuyauterie constante pour les groupes indiqués plus haut. 



   S'il est désiré dtavoir le piston   652   de la   fig.18   ou son équivalent, avancé sous l'action d'un   solénoide   désexcité, le tuyau 662 est fermé et le tuyau 661 est relié avec l'extrémité à pression variable du cylindre 651. S'il est désiré d'actionner le piston 652 dans les deux directions par la pression variable, le tuyau sous la pression de retour 663 est isolé et le tuyau 661 dont le tampon est enlevé est relié avec le cylindre. 



   Il est à noter qu'il a été supposé que les groupes hydreuli- ques sont sous la pression de retour constanteS'il est désiré d'actionner le piston   d'un   groupe hydraulique dans deux directions par la pression variable, un groupe de clapets hydrauliques simi- laires, est appliqué à chaque extrémité du cylindre. 



   En référence au contrôle électrique, le solénoïde de l'électre valve est compris dans le circuit du système à courant continu et ce circuit est contrôlé par un relais dont la bobine est dans un - 

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 circuit alternatif. Le circuit à courant alternatif à son tour est contrôlé par des dispositifs d'interruption actionnés   auto-   matiquement par divers organes mobiles. La   fig.17   représente schématiquement une disposition pour   un.groupe   d'électro-valve type. Ce groupe est représenté en liaison avec une électro-valve indépendante accouplée directement avec un groupe de clapets. hydrauliques mais il est applicable à toutes les électro-valves indiquées ci-dessus.

   L'enroulement 670 du solénolde type de la fig.   17,   est relié à un circuit   à   courant continu 671. Dans oe circuit est un relai on contacteur 672 ayant un noyeu 673 entouré d'une bobine 674 connecté à une ligne 675 à courent alternatif. 



  Dans cette ligne à courent alternatif est un dispositif d'inter- ruption tel qu'un commutateur normalement ouvert 676. Quand le commutateur 676 est fermé, le contacteur 672 se ferme pour fermer le circuit à courant continu, grâce à quoi le sclénoide de l'électro-valve est excité. Quand le commutateur 676 est ouvert, le contacteur 672 s'ouvre coupent ainsi le circuit à courent continu et désexcitant l'électro-valve. 



   Le commutateur 6'76 peut avoir différentes formes et être actionné de différentes façons. Il   peut-être   actionné par des moyens dépendant du mouvement du groupe moteur qu'il contrôle, comme représenté à la fig. 18. Comme représenté, l'organe rece- vant la puissance 654, a deux rondelles 641, 642, disposées pour actionner un commutateur à deux positions 643 dans le circuit   à   courant alternatif 675, lequel commutateur correspond au com- mutateur 676. La rondelle 641 est disposée pour fermer le   commun   tateur à la fin de la course de retour du piston 652 .Dans la position de la fig. 19, le piston a juste été rappelé sous la pression de retour, et le commutateur est sur le point de se fermer.

   De cette fermeture du circuit à courant alternatif ré- sulte la fermeture du contacteur 672 qui fermera le circuit à courent continu et excitera le solénoïde de l'électro-valve.      

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  Cela amènera le clapet d'admission à se mouvoir vers la gauche (fig.18) et admettra le pression variable dans le tuyau 662, grâce à quoi le piston est avancé. La rondelle 642 est disposée pour ouvrir le commutateur 643 à la fin de la course avant grâce à quoi le circuit à courant alternatif est coupe causant l'ouver- ture du contacteur 672" et désexcitant le   solénoide   de l'électro- valve,Ce résultat dans le renversement du mouvement du clapet d'admission et le tuyau 662 étant à nouveau relief avec   l'évacue..   tion, le piston 652 est rappelé sous la pression de retour. Dans cette construction, par suite, le groupe moteur se déplace alter- nativement de façon continue et automatique.

   S'il est désire de maintenir le groupe moteur à la fin de chaque course, l'une des rondelles 641, 642 est supprimée et un branchement est additionné qui comporte un autre commutateur, lequel peut être actionné par un organe   d'un   autre groupe moteur. La fig.19 représente une construction simple dtun contrôle automatique qui agit dans les   circuits   de la fig.9. 



   Pour le contrôle automatique du groupe hydraulique   indépen-   dant de la fig.8, chaque électro-valve comporte un contrôle élec- trique similaire à ceux décrits précédemment. 



   Des moyens sont prévus par lesquels des électro-valves peu- vent être actionnés par exemple manuellement indépendamment du contrôle électrique. Comme représenté ici, le noyau du solénoïde de chaque électro-valve oomporte un bouton 690 (figs. 15 et 16 ) qui est typique, oe bouton étant accessible depuis le dessus du logement du solénoïde. En appuyant sur ce bouton, soit manuelle- ment, soit mécaniquement, le noyau du solénoïde provoque l'ouver- ture du clapet de by-pass de la même façon que lorsque le solénoïde est excité. Lors du rappel du bouton, le noyau est rappelé par ressort pour fermer le clapet de   by-pass   de-le même façon que lorsque le solénoïde est désexcité. 



   Les figs. 19 et 20 montrent un exemple d'un contrôle manuel 

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 dans lequel les noyaux du   solénode   des électro-valves peuvent être verrouillés, c'est-à-dire   mécaniquement   maintenus dans la position dans laquelle ils sont normalement maintenus par un solénoïde excité. Comme représenté   ici,,   le noyau de chaque   sole'*   noîde comporte le bouton précité. Encadrent le bouton 690 est un support 691 dans lequel est pivotée une came 692 actionnée par un levier 693. En actionnant le levier 693, le bouton 690 'est attiré vers le bas par la came. La came est disposée de telle façon qu'elle verrouille le bouton dans sa position inférieure jusqu'à ce qu'elle soit actionnée par le levier.

   Par ce moyen,   1'électro-valve   peut être manuellement placée et   mécaniquement   maintenue dans la position correspondant à un seolénoïde excité. 



   Il est quelquefois désiré, pour différentes raisons, d'ac-   tionner   un organe donné, contrôlé indépendamment du   contrôle   électrique. Avec la construction décrite, un changement du con- trôle automatique en contrôle manuel est effectué avec facilité. 



    REVENDICATIONS   
1.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs dans lequel une pluralité de groupes moteurs sont contrôlés de façon à fonctionner suivant un cycle donné automatiquement, le fonctionnement d'un groupe étant dépendant du fonctionnement d'un autre groupe ou d'autres groupes ou de certaines conditions de l'appareil. 



   2.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant la reven- dication 1, dans lequel le fonctionnement d'un groupe peut être automatiquement contrôlé par le fonctionnement d'un autre groupe, 
3.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant les re- vendications 1 ou 2, dans lequel le fonctionnement inverse d'un groupe peut être automatiquement contrôlé par le fonctionnement du dit groupe. 

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Claims (1)

  1. 4.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant les re- vendications précédentes, dans lequel le fonctionnement d'un <Desc/Clms Page number 47> groupe donné est empêché tant qu'un mouvement prédéterminé d'un autre élément ne s'est pas produit.
    5.- Appareil de contrôle pour groupes.moteurs suivant les revendications précédentes, dans lequel des moyens électro-magné- tiques sont prévus pour le contrôle du fonctionnement de chacun des dits groupes.
    6.- Appareil de contrée pour groupes moteurs suivant les .revendications 1 à 4, dans lequel des circuits électriques sont prévus dans le même groupe 7,- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant la revendication 5 dans lequel des circuits électriques pour les moyens électro-magnétiques des relais pour ces circuits et des moyens pour contrôler ces relais sont également prévus.
    8.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivent la re- vendication 7, dans lequel les moyens de contrôle peuvent com- prendre un circuit pour chaque relai et un commutateur dans le dit circuit actionné par un groupe autre que le groupe contrôlé par le relais.
    9.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant les revendications 7 ou 8, dans lequel un commutateur est prêta dans le circuit de chaque relais actionné suivant un mouvement donné du groupe contrôlé par le relais.
    10.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant la re- vendioation 1, dans lequel les groupes moteurs peuvent être c- tionnés par des moyens contrôlés électriquement.
    III- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant la revendication 6, dans lequel des moyens de commutation sont prévus pour contrôler les circuits de façon à amener les groupes à foncé tionner suivant un cycle donné.
    12.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant la re- vendication 6, dans lequel des moyens de commutation sont prévus pour contrôler des circuits de façon à sélecter un cycle donné <Desc/Clms Page number 48> suivent lequel les groupes fonctionnent.
    13.- Appareil de contrôle ppur groupes moteurs suivant la re- vendication 1, dans lequel des solénoïdes pour contrler le fonc- tionnement de chacun des dits groupes moteurs, des circuits élec- triques contenant les bobines de ces solénoïdes et des relais actionnas éleotromagnétiquement pour le contrôle des circuits, peuvent être prévus.
    14.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant le re- vendication 13, dans lequel les bobines des solénoïdes sont dis- posées dans des circuits à courent confina et les bobines des relais dans des circuits à courent alternatif.
    15.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivant les re- vendications précédentes, dans lequel les groupes moteurs sont de préférence actionnés par des fluides sous pression.
    16. - Appareil de contrôle pour groupes moteurs suivent les revendications 5 et 15, dans lequel un groupe moteur peut être sous une pression variable quand ses moyens de contrôle électro- magnétiques sont excités et sous une pression de retour constante,, quand ses moyens de contrôle ne sont pas excités.
    17.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs substantielle- ment comme décrit et représenté.
    R E S U M E.- Appareil de contrôle pour groupes moteurs dans le... quel une pluralité de groupes moteurs sont contrôlés de façon à fonctionner suivant un cycle donné automatiquement, le fonction- nement d'un groupe étant dépendant du fonctionnement d'un autre groupe ou d'autres groupes ou de certaines conditions de l'appareil.
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