BE365042A - - Google Patents

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BE365042A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06CFINISHING, DRESSING, TENTERING OR STRETCHING TEXTILE FABRICS
    • D06C21/00Shrinking by compressing
    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06CFINISHING, DRESSING, TENTERING OR STRETCHING TEXTILE FABRICS
    • D06C7/00Heating or cooling textile fabrics
    • D06C7/02Setting

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


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  " PERFECTIONNEMENTS AUX APPAREILS POUR   RETRECIR   
LES TISSUS '   ,   Cette invention a   trait   aux appareils servant à traiter les   tissus$   et plus spécialement   à les   rétrécir. 



   Un des buts de cette invention est de soumettre un tissu. qui peut déjà. être fini ou avoir été blanchie mer- cerisé, imprimé, teint,, calandré, amidonné, repasse ou glacé ou avoir été   soumis   à l'un quelconque de ces traitements,que ces traitements aient été appliqués aux fila, au tissu fini ou aux doux,   à'une-opération   propre à produire et fixer dans le tissu le   maximum . de     rétrécissement.-suivant , l'une   des di-. mensions du tissu, Un autre but de l'invention est de réali- 

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 ser cette opération sans nuire à l'effet fini du tissu trai- té.

   L'invention a en outre pour objet de créer un nouvel ar- rangement des filés dont le tissu est composé, s'il s'agit d'un tissu tissé ou tissu proprement dit, ou de la construc- tion de mailles, s'il s'agit d'un tricot, et de fixer les éléments dans leurs nouvelles positions, de telle manière qu'une des dimensions, au moins, du tissu traité, soit ré- trécie ou rendue aussi petite qu'il serait possible de le faire en soumettant ce tissu au traitement de lavage ou de blanchiment ou aux autres traitements usuels de nettoyage ou de blanchissage, de telle sorte que, à l'usage, des ar-   ticles,   vêtements ou parties de vêtement découpés dans le tissu conservent immuablement leurs dimensions dans la di- rection rétrécie, ou que, ai la dimension envisagée de l'ar- ticle varie, elle augmente légèrement plutôt que de diminuer,

   c'est-à-dire que l'article ne subit pas le rétrécissement nuisible qui résulte habituellement des traitements de net- toyage répétés auxquels cet article est soumis en service. 



  L'invention est avantageusement applicable au traitement d'un grand nombre de genres différents de tissus textiles, mais une application typique et préférée réside dans la fa- brication d'articles de lingerie à   l'aide   de tissus lavables (toiles de lin ou de coton, soie naturelle, soies artificiel- les, tissus de laine, etc...) Les articles de lingerie en général, et en particulier les chemises, les cola et   faux-   cols, les manchettes et les bandes de ceinture, de col et de   bras,   sont très sujets à ae rétrécir, et une application principale de cette invention réside dans la coupe et l'as- semblage préalables de tissus destinés à ces usages pour em- pêcher la détérioration produite par le rétrécissement que subit l'article de vêtement   lorsqu'il   est lavé et repassé en service.

   

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   Dans   cette   fabrication, il est usuel de conserver le fini commercial de la matière en pièce dans les pièces 
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 de lingerie neuves destinées a la vente. Dans la chemiserie, par exemple, les apprêts brillants du lin, les brillants d'un grand nombre de   cotons   mercerisés et de certains types de soies artificielles ou synthétiques et les finis super- 
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 fici9l.s des tissus imprimes et d'un grand nombre de tissus ordinaires ne résistent pas .1ur premier traitement de blanchissage.

   Les acheteurs et les usagers de ces articles sont familiarisés avec ces effets et les tolèrent, mais ils ne seraient pas tentés d'acheter des articles neufs dont une partie présenterait l'aspect final des articles qui ont   été   soumis au blanchissage et dont une autre partie ne pré-   sente;ait   pas cet aspect. Ceci a pour effet que le fabricant 
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 hésite à soumettre une partie de l'article, avant la confie- tio,: JI. des traitements de blanchissage suffisamment poussés pour produire le degré de rétrécissement auquel il y a lieu de s'attendre en service.

   Si un article ou le tissu sont ré- 
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 trécs par un traitement de repassage avant la mise en ven-      
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 te' aucun des traitements appliqués jusqu>à ce jour, y com- pris des lavages et séchages répétés, ne constitue, à la con- naissance de la demanderesse, de garantie contre un rétrécis- 
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 nement futur, ou bien ces traitements déterminent une telle diminution de la durée subséquente de l'article que celui- oi ne peut plus réellement être considéré et vendu comme neuf.   L'effet   du rétrécissement dépend tellement de la nature du traitement de lavage qu'il est   absolument   imposai.. 
 EMI3.7 
 ble de prédire exactement ce que sera la "pointure" (lon- gueux entre boutonnières) d'un faux.-col non.rétréci, par J" , "t i'" exemple, après son cinquième blanchissage,; par exemple.

   An- tézîeuxement à la présente invention, des fabricants de cols 

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 et faux-cols ont rétréci la toile destinée à des faux-cola blancs, par exemple, en les soumettant à des traitements de blanchissage normaux, mais ils   n'ont   jamais obtenu des résultats entièrement exacts pour le produit fini en servi- ce, si ce n'est avec des toiles de certaines armures très denses, Il est de plus en plus demandé que les cols, man- chettes et bandes de bras et de col des chemises soient faits de la même matière que le corps du vêtement, et alors qu'un retrait de l'ordre de deux ou trois centièmes dans l'u- ne des dimensions du corps de ce vêtement ne présente aucune importance, ce degré de rétrécissement peut au contraire em- pêcher l'usage des parties susmentionnées,

   si l'on tient compte du rétrécissement en donnant à l'article des dimen- sions supérieures aux dimensions exactes, le port de I*ax- ticle neuf ne sera pas   satisfaisant.   Par contre, le   rétré-   cissement de la dimension transversale   d'un   col, bande de col ou de bras, etc..., par exemple, est sans importance. 



  La présente invention a pour objet une machine fonctionnant de façon à rétrécir une des dimensions de certaines parties ou de la totalité du tissu employé dans un article d'habil- lement de ce genre sans nuire au brillant ou aux autres ca- ractéristique, superficielles des file élémentaires et per- met aux parties préalablement rétrécies de recevoir le même aspect que le reste de l'article. 



   L'invention comprend un mécanisme permettant de produire un changement défini dans la position des fils élé- mentaires d'un tissu et de fixer ces fils dans leur nouvelle position. Dans un mode de réalisation préféré, la machine peut comprendre un dispositif qui agit sur une bande conti- nue de tissu de façon à allonger un des systèmes entrelacés (chaînes et trames), de préférence le système de trames, un dispositif permettant   à   l'autre système de fils de se réar- 

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 ranger ligament, un dispositif permettant de ramollir tem- porairemetn les agents de raidissage incorporés qui seraient susceptibles d'empêcher ce réarrangement, et des moyens pour fixez et raidir les file dans leurs nouvelles positions. 



  L'invention comprend en outre des dispositifs permettant de déterminer exactement le rapport quantitatif du retrait et peut comprendre des dispositifs d'entraînement et d'enlève- ment de bandes continues, et des dispositifs automatiques permettant le traitement de bandes de largeur variable., 
Dans les dessins annexée :   Fig.'l   est une vue de   côté   d'un appareil établi suivant l'invention. 



   Fig. 2 est le plan correspondant. 



     Fig. 3   est une coupe verticale à. plus grande échel- le suivant 3-3 (fig, 1), certaines parties étant supposées brisées. 



   Fig. 4 est une coupe verticale suivant 4-4 (fig. 3). 



   Fig, 5 et 6 sont respectivement une vue de côté et un plan d'une   chaîne     élargisseuse   préférablement appliquée. 



   Fig,   7   est un détail en coupe verticale suivant 7-7 (fig. 2). 



   Fig. 8 est une coupe schématique à plus grande échelle suivant   8-8   (fig. 2). 



   Fig 9 est un détail en coupe à plus grande échelle, 
Fig. 10 est une vue de face d'une poulie réglable destinée au mécanisme d'entraînement du tissu, 
Fig. 11 est un schéma à grande échelle représen- tant deux pointes de pénétration adjacentes pour faire com- prendre le mode diction des dispositifs qui déterminent le degré ou proportion de mou ou de lâche longitudinal. 



   Fig. 12 représente schématiquement deux coupes longitudinales comparatives du tissu avant et après le trai- 

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 tement pour expliquer le changement apporté au tissu traité. 



   Comme représenté dans la fig. 12, un tissu quel- conque, dont un type est l'armure   "unie"   ou toile 1:1 re- présentée en coupe longitudinale ou dans le sens des flè- ches en W1,comprend des chaînes w et des trames f entre- lacées par le passage initial de chacun des fils d'un sys- tème de file d'abord vers un côté d'un des fils de l'autre système de fils, puis vers l'autre.

   Lorsque le diamètre, la matière et la raideur des chaînes et des trames sont pres- que identiques ou ont une grande similitude, comme c'est le cas des tissus auxquels l'invention est le plus avantageuse- ment applicable, un des fils de chaque système de fils est recourbé autour du fil de l'autre système, la courbure al- lant en s'éloignant du plan   médian¯x,   à chaque croisement de chaîne et de trame, de sorte que la chaîne et la trame sont disposées chacune sous forme de courbes analogues à des sinusoïdes et symétriques par   rapport à.   une ligne que contient le plan x, Une coupe faite le long d'une chaîne f du tissu w1 serait identique à la coupe représentée qui est faite dans le sens des chaînes.

   Lorsqu'un.tissu analogue à w1 se rétrécit, la courbure ou sinuosité de .chacun des sys- tèmes w et f augmente comme résultat des mouillages et gon- flements de leurs éléments et des compressions qui en résul- tent. Ceci est dû en partie   à.   l'accroissement de diamètre des fils qui gonflent lorsqu'ils sont libres et à la dimi- nution de longueur qui en résulte. Toutefois, la diminution de longueur des file d'un des systèmes est principalement due à   l'accroissement   de l'amplitude des sinuosités qui ré- sulte de l'accroissement de diamètre des fils de l'autre système. Le tissu est plus épais lorsqu'il a rétréci. 



   Suivant   l'invention.   on fait en   sorte   que les.fils d'un des systèmes soient disposés sensiblement en ligne droi- 

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 te et dans le plan médian 'en soumettant   chacun   des fils de ce système à une tension longitudinale et en   relâchant   les fils de l'autre système, et l'on fixe ensuite les fila dans leur nouvelle position par raidissage (et par compression, pressage, apprêtage ou de toute autre manière désirée). Com- me représenté en W2, par exemple, on a amené les trames f dans le plan médian en lea soumettant à une traction longi- tudinale pendant que les chaînes w sont libres, ce qui a pour effet d'augmenter le degré de sinuosité des chaînes puisqu'elles doivent passer de part et d'autre des trames successives dans leur nouvelle position.

   Les trames f sont maintenant sensiblement rectilignes d'un côté à l'autre du tissu. Alors que le tissu, dans l'état reeprésenté en W1, comportait un certain nombre de trames sur une section longitudinale de   longueur '6,   ce tissu comprend, dans l'état W2, le même nombre de trames dans la section plus courte a Le fait de redresser les trames f entraîne, entre autres, le mouvement de chaque courbe de trame située   au-dessus   d'u- ne Chaîne dans la direction 'des flèches représentées dans la partie supérieure de fig. 12 par rapport à cette chaîne; ce- ci exige une longueur plus grande de chaîne;

   cette longueur plus grande ne peut provenir que d'une distance longitudina- le puisque chaque   chaîne   est partout soumise au même effort qu'exercent un grand nombre de trames exigeant toutes plus de chaîne pour se redresser. La dimension longitudinale du tissu diminue nécessairement pour fournir la longueur de chaîne qui n'était pas requise lorsque le tissu était   à.l'é-   tat W1. 



   Inversement, si la dimension longitudinale ou dans le sens des chaînes du tissu ne peut pas fléchir, aucun ef- fort -- si grand soit-il -- auquel les   tramea f   sont suscep- tibles d'être   soumises,   ne parviendra à les redresser ou à 

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 recourber plus profondément les   chaînée.   A la connaissance de la demanderesse, toutes les machines ou procédés   d'élar-     gissement,   d'allongement et de séchage appliqués jusqu'à ce jour, soumettaient le tissu à une tension longitudinale, et ces traitements n'effectuaient donc aucun rétrécissement du tissu dans aucune des directions ou dimensions.

   Au contraire, ils imposaient aux fils de chaîne comme aux file de trame, des efforts d'extension qui étaient promptement contrebalan- cés par le rétrécissement, lorsque le tissu était de nouveau mouillé. 



   Suivant l'invention, on effectue les phases du rétrécissement du tissu de façon que le rétrécissement lon- gitudinal soit maximum, ce qui s'obtient comme suit: 
L'opération implique le relâchement de toute ten- sion exercée longitudinalement ou dans le sens des chaînes et le maintien des bords ou lisières latéraux du tissu, de telle manière qu'on évite d'exercer toute résistance au ré-   trécissement   ou au raccourcissement par l'effet d'une aug- mentation de la traction exercée sur les trames entre les points de serrage ou de préhension marginaux.

   A cet effet, les instruments à élargir latéralement ou ramer le tissu tels qu'ils étaient établis jusqu'à ce jour, ne constituent évidemment pas les meilleurs dispositifs puisque, par cons- truction et mode d'action, ils soumettent accessoirement le tissu   à.   une traction longitudinale, Par exemple, les machi- nes antérieures qui saisissent les bords du tissu à l'aide de dispositifs de serrage, empêchent évidemment ces bords de se rétrécir pour permettre l'allongement des trames; les dispositifs ordinaires servant à entraîner et poser un tissu sur les dispositifs.élargisseurs des bancs   à   ramer, dépen- dent invariablement de   l'effort   longitudinal exercé sur le 

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 tissu pour assurer une partie de l'effet de la pénétration ou duserrage du'tissu aux ses bords;

   et les appareils, ma- chines et systèmes connus de la demanderesse dont le rôle est de rendre le tissu humide ou de faire en sorte qu'il devienne humide au cours du traitement et de le sécher en- suite, ne comportent pas de moyens permettant au tissu de diminuer de longueur dans la direction des chaînes. 



   On se référera maintenant à la fig, 1. Le mode de réalisation préféré poux la machine suivant l'invention,com- prend des bâtis de support transversaux 1 qui peuvent être de toute construction convenable et être munis de tous ty- peu de longerons raidisseurs longitudinaux, par exemple tels que ceux représentés en les   bâtia 1   sont montés à des dis- tances convenables les uns des autres pour permettre au tis- su de parcourir une distance considérable.

   Il est désirable que la machine comprenne des moyens pour amener spécialement ou poser le tissu déjà fini sur des dispositifs servant à le tendre dans le sens des trames; des moyens pour ramollir les agents raidisseurs que le tissu traité est susceptible de contenir, ces moyens étant   préférablement   sous forme d'or- ganes qui soumettent progressivement le tissu à l'action de vapeur d'eau sur une partie considérable de son mouvement, correspondant à l'étirage   latéral;

     et des organes qui sè-   chent   le tissu dans sa nouvelle forme à l'achèvemetn de l'étirage de façon à fixer les fils dans leur nouvelle po- sition et à assurer le maintien de l'allongement communi- qué aux trames, Pour assurer un fonctionnement entièrement automatique, un mode de réalisation recommandé comprend des dispositifs régulateurs à commande automatique. influencés par la largeur du tissu pénétrant dans la machine, et des dispositifsservant à régler les dispositifs d'étirage et influencés par les indications des dispositifs régulateurs, 

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 de façon à régler automatiquement la position des instru- ments de préhension et la distance dont ila sont ensuite séparés pour tendre le tissu.

   Un mode de réalisation recom- mandé comprend aussi des dispositifs permettant d'enlever le tissu rétréci, fixé et (ou) séché sans exercer sur lui des efforts longitudinaux. 



   Comme représenté dans les fig. 1 et 2, on peut pré- voir aux extrémités de la machine, des arbres transversaux   et µ.partant   des roues à chaîne transversalement réglables 7 et 8 dont les moyeux   'La,   8a sont montés à. rainure et lan- guette sur leurs   arbres µ,,   6. Ces roues à chaîne supportent et actionnent deux chaînes autrement indépendantes 10 et 11 (fig. 3, 4, 5 et 6), composées chacune de maillons creux 12 et de maillons pleins 13, chacun de ces maillons portant sur une de ses faces, une saillie en forme de T 14 qui est percée et munie de tiges ou pointes de pénétration 15 en des points uniformément espacés.

   La construction en forme de T de la saillie 14 permet aux pointes extrêmes de deux maillons ad- jacents d'être situées à la même distance l'une de l'autre que les autres pointes 15 montées dans le corps de la sail- lie à tête en forme de T. 



   L'un quelconque des arbres 5, 6 peut être un or- gane commandé servant à faire mouvoir chacune des chaînes 10 et 11 à une vitesse prédéterminée dans la direction lon- gitudinale de la machine. 



   Dans la construction représentée,   l'arbre 1   est l'organe commandé, la machine étant munie de poulies coni- ques 16 reliées par une transmission convenable audit arbre 6 sur lequel les moyeux 8a des roues à chaîne 8 sont montés par un assemblage à rainure et languette.

   Ces   moyaux   8a peu- vent présenter des rainures concentriques 19,19 destinées à recevoir des fourches 20 agenoées pour coulisser sur l'ex- 

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 trémité adjacente du bâti 1 et munies,ainsi qu'il sera ex-   pliqué   plus loin, d'un arbre de réglage transversal fileté   21   relié en 22 à un arbre longitudinal 73 (fig. 2) qui est lui-même relié en 74 à un arbre analogue 25 les arbres 21 et   sont   filetés   4.ne   des sens opposés à leurs extrémités opposées et coopèrent avec des ouvertures taraudées de cou- lisseaux 26 qui, comme représenté clairement dans la fig.

   3, peuvent être prévus à l'un ou plusieurs quelconques des bâ- tis   3¯pour   coulisser dans des fentes   27 des   entretoises trans- versales 28 des bâtis   respectifs.   Les fourches 20 destinées aux roues à   chaîne   8, par exemple, peuvent être boulonnées sur la face extrême des coulisseaux 26 de la même manière que dans la construction analogue représentée dans la fig. 4. 



   Dans la fig, 2, on voit que les chaînes 10 et 11 sont guidées respectivement dans des rigoles ou barres à U 30,31 qui peuvent être prévues sous forme de sections s'é- tendant d'un des bâtis 1 au suivant, ces sections étant mu- nies en   38,de   pattes   à   recouvrement percées poux recevoir un boulon d'assemblage 33 et permettant aux rigoles 30,31 de se déplacer de façon à constituer un champ divergent pour les chaînes élargisseuses 10 ou 11 entre deux ou plus de deux quelconques des bâtis   1,   Le brin de retour des chaî- nes 10 et 11 peut être supporté par des rigoles ou barres à U analogues 30a, 31a, Les sections articulées des brins 30a, 31a constituant le guide inférieur des chaînes 10 et 11 peuvent être montées sur   ltextrémité   inférieure des cou- lisseaux 26,

   et les boulons 33 qui relient les sections des barbes à   U   30, 31 guidant le brin supérieur des chaînes 10 et 11. respectivement, peuvent être vissés dans un trou pré- vu dans la partie supérieure des coulisseaux 26 et être dé- placés dans ce trou. On voit par conséquent qu'il est pos- sible,à l'aide d'arbres transversaux filetés 35, dont l'un eat représenté à titre d'exemple dans la fig. 3, de régler 

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 latéralement la position des fers à U portés par les coulis- seaux 26 sans déranger la position d'une partie quelconque des sections articulées dont sont composées ces barres par rapport à une autre partie.

   Dans la pratique, il est préfé- rable de prévoir la divergence des chaînes 10, 11 produi- sant l'élargissement au-dessus du milieu et vers   l'extré-   mité d'une partie du parcours de la bande de tissu à tra- vers une atmosphère de vapeur; et comme représenté dans la fig. 2, une divergence des sections appropriées des barres 30, 31 peut être fixée par le réglage initial d'un arbre fileté 36 par rapport à un autre arbre fileté 37 commandant les coulisseaux correspondants   26 de   deux bâtis adjacents 1, Ces arbres filetés sont reliés en 38.

   39 respectivement, à un arbre longitudinal 40 qui,peut constituer un simple prolongement de l'arbre 73, L'arbre 40 peut porter en 41 une roue   à     chaîne   dont la rotation détermine d'une manière analogue l'écartement entre les barres à U 30, 31, 30a, 31a, les roues à chaîne 7 et les roues à chaîne 8 
Comme représenté dans la fig. 4, une construction préférée des coulisseaux 26 du bâti extrême de gauche 1 de la machine, comprend des fourches 20a analogues aux four- ches   20   et boulonnées sur les coulisseaux correspondants 26, ces fourches s'engageant dans une gorge annulaire 18a   ména-   gée dans le moyeu de chacune des roues à chîne 7 qui, bien entendu, peuvent coulisser librement sur leur arbre 5.

   La partie supérieure 26b du coulisseau   26 situé   à l'extrémité de gauche de la machine sert à régler la position latérale d'autres pièces que l'on va décrire. 



   Les quelques premières sections de la machine sont définies par les   bâtis!   situés à droite de son extrémité d'entrée (à la gauche de fig. 1) sont préférablement munies de tuyaux de vapeur 50, qui peuvent être perforés, comme re- 

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 présenté en 51, et s'étendent longitudinalement au-dessous du brin supérieur d'une bande de tissu se mouvant avec les chaînes 10 ou 11, chaque tuyau étant muni d'un robinet dis-   tinct   52 contrôlant la communication entre ce tuyau et un collecteur 53 relié à un tuyau d'alimentation 54 muni d'un robinet principal 55.

   Au-dessus de la machine et des tuyaux 
50 se trouve une hotte convenable 56, et un tuyau d'échappe- ment 57 peut être prévu pour recueillir la vapeur au-dessus de la surface supérieure du tissu se mouvant dans la machine    et pour l'envoyer ailleurs que dans le)local contenant la machine. Tout nombre désiré de sections définies par les bâtis   
1 de la machine à l'extrémité de droite de fig, l et' de fig. 



   2 peuvent être munies de tuyaux de chauffage longitudinaux 60 qui peuvent être reliés par un collecteur convenable 61 une conduite principale 62 munie d'un robinet principal 63 Comme représenté, les tuyaux de chauffage 60 sont dis- posés au-dessous du chemin décrit par le tissu après que celui-ci a été tendu. L'effet de la chaleur rayonnée par les tuyaux 60 est de fixer le tissu à l'état tendu latéra- lement et rétréci longitudinalement. 



   Le tissu W pénétrant dans la machine (voix les fig. 



   1 et 2) peut provenir de tout dispositif d'alimentation con- venable tel qu'un chariot 65 supportant une bande continue repliée en   zig-zag   le tissu s'élevant de ce dispositif à une poulie de guidage 66 d'où il passe à des barres de ten- sion 67 dont le rôle est d'éliminer les faux-plis longitudi- naux, et le cas échéant, sur une barre rétrécisseuae conve- nable non représentée (qui peut occuper la. position occupée lar le rouleau de guidage représenté en   µ±),et   descend en- suite au premier des deux rouleaux d'entraînement   ,   71 dont le rôle est de fournir l'énergie entière nécessaire pour l'en- traînement longitudinal du tissu entrant.

   L'un au chacun de 

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   ces   rouleaux, par exemple le rouleau 71, peut être un rouleau verré ou garni de   caoutchouc   pour assurer le maximum d'adhérence avec le tissu, et la vitesse superficielle de ce rouleau détermine la vitesse d'entrée du   tissu;,,   
Entre le diapositif de tension 67 et le rouleau 68, dans le mode de réalisation préféré, on peut s'en repo- ser sur un des guides   Foxwell   bien connus (représenta en 69) pour assurer la mise en position du tissu dans le sens   la..   téral et éviter les faux-plis longitudinaux avant le passage dudit tissu au-dessous du rouleau 70 et au-dessus du rouleau 71. 



   Dans le   fonationnement   normal de la. machine, la   @   surface du rouleau 71 se meut à une vitesse linéaire qui excède celle des chaînes 10 et 11 de la quantité requise pour assurer un tissu suffisamment lâche pour permettre le rétrécissement provoqué par l'étirage subséquent des trames,   c'est-à-dire   l'effet représenté dans la figure 12, 
On se référera maintenant à la figure 8.

   Si l'on désire rétrécir le tissu de 2,5 centimètres par mètre, la vitesse linéaire de la surface 71 devra être 0,0275 foie celle de la chaîne 10, et, lors de l'application du tissu sur les pointes de pénétration 15, il faudra prévoir un degré de lâche ou de mou plus ou moine grand pour permettre   ,%'effet   de fig.

   la* Toutefois, une simple   dét erminati on   du rapport correct entre le   roui eau 71 et   la chaîne 10 ne serait pas suffisante en soi, Il est désirable que la quan- tité de tissu qui s'étend entre deux pointes con-   sécutives   quelconques 15 soit telle que le rapport du mou et de la distance d'axe en axe desdites pointes corresponde au degré de rétrécissement   qu' on   veut obtenir, A cet effet, il est préférable d'avoir recours à un dispositif poseur ou dispositif de pénétration qu'il est préférable d'établir en deux pièces dont l'une   asa@re     la,   pénétration des pointes dans les bords de la matière avec.

   le rapport de mou convenable et l'autre termine la pénétration 

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 en obligeant le tissu à descendre sur les pointes 15 jusqu'au moment où il entre en contact avec les faces des saillies 14. 



   On se référera maintenant particulièrement aux figures 1, 2, 3 4 et 8 Dans le mode de réalisation préfé- ré du dispositif de pénétration, il est préférable d'é- tablir la première des susdites pièces, servant à réaliser exactement l'opération de pénétration, sous forme d'une brosse   cylindrique   80 qui peut   être   composée de deux   dia-   ques distincts suffisamment épais pour le travail qu'ils ont à accomplir, comme représenté dans les figures 2 et 3, 
Ces disques sont montés sur des moyeux 81,préférablement montés fous pour tourner et coulisser sur un arbre 82 ces moyeux présentant des gorges annulaires dans lesquelles sont engagées des fourches à branches parallèles 83 (fig, 4) portées respectivement par des plaques de support 84 assujetties chacune à l'un des coulisseaux 26,

   L'effet de cette disposition est que les brosses 80 ne possèdent aucune liberté de mouvement sur   l'arbre 83.   dans la direction lon- gitudinale de le, machine, mais que ces brosses sont libres de monter et descendre sous l'influence des forces agissant sur elles. De   préférenoe.   on prévoit à chacune des extré- mités de l'arbre 82 un anneau de support à un point duquel      des moyens sont prévus pour assujettir une corde 85 se ren- dant en passant sur une poulie 86 à un contrepoids réglable 87 disposé de chaque côté de la machines de sorte que le poids du :rouleau 80, agisaant sur le tissu W, peut être réglé exac- tement. 



   En fonctionnement. les brosses 80   (fige   8 et   11)   reposent librement sur le tissu. le diamètre de ces brosses et le degré de leur oscillation avec la ligne des extrémités supérieures des pointes 15 déterminant l'inclinaison suivant laquelle le tissu 1 dans lequel une pointe 15 a pénétré est appliqué sur l'extrémité de la pointe suivante 15. 

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  La position verticale de la brosse 80 est elle-même fonction de la vitesse d'entraînement du   tissu IL   par le rouleau verre 71, on se référera maintenant, à la figure 11. Si l'angle x que fait le tissu 1[ qui a déjà été percé par la pointe 15 située à droite de figure 11 arec la ligne   de*   sommets de ces pointes lorsque oe tissu entre en   aontact   avec. la pointe 15 située à gauche de fig. 11 est un angle assez grand,   comme   représenté. il est évident que le rap- port entre la   distance 1.   séparant les axes des pointes 15 et la distance b mesurée le long de l'inclinaison du tissu qui pénètre déterminera le rapport de mou, soit b-a Dans a cette   expressi on,   b-a varie évidemment selon l-cos x.

   Si l'on se reporte maintenant à la figure   120   la relation entre . le tissu qui pénètre et le tissu fini, dans le mode d'action suivant l'invention, est le rapport numérique de l'hypothé- nuse b à la- base a, 
Le tissu ayant été percé conformément au rapport du mou qu'il doit posséder est lâche entre deux pointes con- sécutives quelconques 15.

   Le poids de la brosse 88 portée par un arbre 89 (figs, 1   et 3)   et dont le moyeu est rainuré et maintenu par une fourche 89a des plaques 84 (fig. 3) agit de telle sorte que les bords du tissu entrent   entiè-   rement en prise avec les pointes 15, 
Pour les buts expliqués, il n'est pas nécessaire que la brosse 88 soit mobile verticalement par rapport aux chaînes 10 et 11, et son arbre 89 peut   *tore   supporté à l'aide de tout dispositif ordinaire dans des supports   fixé s   au bâti extrême de la machine* Les brosses 88 peuvent être actionnées par le tissu et la   chatne   mais sont réglables latéralement, pour s'adapter à la variation de la position des chaînes,

   grâ- ce aux fourches   le.*   

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 Pour déterminer la vitesse superficielle du rou- 
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 1eau n par rapport à la vitesse des chaînes 12. et Il selon le rapport de mou préalablement   calculée   il est préférable 
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 de dériver le mouvement du rouleau 1 de celui des chattes par J!entremise de l'arbre .1. qui/poulie de o#unande j, (fig. 



   2) sur laquelle pause une courroie préférablement ronde 3. 



   Le rouleau 71 fait corps avec ou est assujetti à un arbre 71a supporté par des paliers 90 et faisant saillie au delà d'un 
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 de a.es paliers pour recevoir une poulie aoewandée réglable .2i (figurée 9 et 10) de diamètre varîable* Suivant une constructionpréférée, cette poulie réglable est un   cône   
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 6 qui peut être une p1èo..e matricée munie d'un moyeu fixé' ri- gidement à l'arbre, et qui comporte des segments périphéri- 
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 ques inclinés Ë3L alternant avec des segments analogues us. d'un cône analogue 98 monté sur l'arbre par un assemblage à. rainure et languette.

   Un   éarou     micrométrique   100 vissé sur 
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 l'extrémité rétréo.1e et filetée 101 de l'arbre 218. prend appui contre un ressort ü et permet de modifier le diamètre du nenle d'action mutuelle des segmente &7# i.7.!.. L%éàrou 100 est muni.   d'une   graduation qui coopère avec un index 102 
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 du cane il . ce qui permet de repérer les positions de réglage. on se référera maintenant aux figures li 2 et 7o Le tissu traité pause autour des roues à chaîne pendant qu'il est enclore sur lea chaînes a.pointes et il est. alors détacha du brin de retour de ces chaînes de ;u:

  étérenoe sans être au- mie à aucun effort longitudinale Ua ahbre transversal 195 support.6 par un des bat!. 1 peut reo-evoir sa. commande à l'aide de pignons coniques 1Qê.. d'un arbre # qui r egott lui- même sa   commande   par des pignons d'angle 108 d'un arbre court 
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 l22.. relié aux poulies motrices 16.

   Une roue dentée 1i1t montée sur une des extrémités de   1 t arbre   105 actionne un petit pignon 111   mente   sur un arbre 112 qui, près de ses extrémités , 

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 présente des parties excentrées embrassées par des four- ches 113 prévues à l'extrémité de leviers   détaoheurs     Ils   supportés par des paliers 114 fixés au-dessous des fers à   U   de guidage 30a, 31a,

  les extrémités opposées ou antérieu- res des leviers 115   soumettant   par suite la partie de la face supérieure du tissu W qui est comprise entre les ran- gées de pointes 15 à une succession rapide de chocs pendant le fonctionnement* Le tissu 1 passe au-dessous et à droite d'un rouleau   116  monté sur un arbre transversal 117 relié      en 118 à l'arbre 105, 
Pour déterminer la position latérale des chaînes élargisseuses et de leurs accessoires, la machine peut   com-   prendre des organes régulateurs ou sonde-lisières dont le rôle est de sonder la position des bords du tissu qui y pénètre, et des moyens, influencés par les indications de ces organes, qui déplacent latéralement les   chaînes,   les organes de pénétration du tissu et les fers à U de guidage.

        



   Par exemple, les sonde-lisières sont constitués par des le-      viers coudés 110 destinés à fermer un circuit électrique,   ces   leviers étant montés sur une traverse et ayant   pourvoie   de   *un-   der les bords du tissu entre le rouleau d'entraînement 71 et les brosses 80. Ces leviers   110 ferment   l'un ou l'autre de deux circuits inverseurs (non représentés) aboutissant   à   des moteurs 115 fixés au bâti de la. machine et reliée à l'arbre fileté 35. Lorsque les bords du tissu occupent leur ,      position normale, les sonde-lisière* 110 maintiennent les   air- ,   nuits ouverts.

   Ces sonde-lisières et circuits de commande sont d'ailleurs bien connus de   l'homme   du métier.   un   autre moteur 115a, commandé par les sond-lisières 110, peut être accouplé à un arbre 115b portant une roue à chaîne 115  sur laquelle passe une   chaîne     kilo¯   qui passe d'autre part sur la roue à chaîne 41 et dont le rôle est de déterminer la position latérale du parcours entier des   chaînée   élargisseuses selon la largeur de la bande de tissu reçue,

Claims (1)

  1. R E S U M E Machine servant à rétrécir longitudinalement les tissus textiles par un allongement latéral de la bande de tissu, cette machine étant caractérisée par le fait qu'elle comprend deux séries d'organes fixe-lisières agencées pour se mouvoir respectivement suivant des chemine divergents dans le but d'étirer ou d'allonger latéralement la bande de tissu maintenue entre elles.
    des dispositifs d'entra!- nement agissant de façon à obliger les borde ou lisières du tissu à entrer en prise avec les fixe-lisières et à être maintenue par ces organes d'une manière propre à assurer la présence, entre deux fixe-lisières consécutifs, d'une longueur de tissu qui excède la distance qui sépare ces fixe- lisières d'une quantité correspondant à la diminution de longueur que subit la bande de tissu par l'effet de l'éti- rage latéral auquel elle est soumise, et de faèon à per- mettre au tissu ainsi maintenu de se rétrécir librement dans la direction longitudinale.
    Cette machine peut, en outre, être caractérisée par les pointa suivants, ensemble . ou séparément : a) La bande de tissu est mise en place par les dispositifs d'entraînement et saisie par des fix-lisièrees se mouvant à des distances égales les uns des autres et en succession suivant un chemin situé dans un plan/que la bande fait avec ce plan un angle qui correspond à l'angle que font entre elles l'hypothénuse et la base d'un triangle dont la base est la distance entre deux fixe-lisières' consécutifs, le rapport.
    entre l'hypothénuse et la base étant le même que le rapport entre la longueur non rétrécie et la longueur rétrécie du tissu traitée b) La machine est en outre munie de dispositifs humidificateurs dont le rôle est de ramollir les agents d'apprêtage ou autres tendant à fixer les fila du tissu les uns aux autres pendant que la bande est. entraînée par les fixe- <Desc/Clms Page number 20> lisières et avant que ces demies* aient terminé l'étirage transversal de nettebande pour la rétrécir longitudinalement en suivant des chemins divergente et elle eet en outre manie d'un dispositif de séchage qui chauffe et sèche la bande tendue latéralement- et rétréoie longitudinalement âpre* le rétrécissement.
    c) Les fixe-lisières sont constituée par une série sans fin de pointes de pénétration esxpacées, et les diapo- sitifs d'entraînement déliverent la bande de tissu à ces pointe* obliquement par rapport à la direction d'avancement desdites pointes, un dispositif d'enfoncement primaire poussant la bande oblique sur lea pointes tandis qu'une brosse rotative agit de façon à enfoncer la bande à. fond sur cas pointes. d) pour dégager le tissu rétréci des pointes de fixation, la machine est munie d'un dispositif vibratoire qui exerce des chocs sur le tissu et détache la bande sans la soumettre à des efforts d'extension longitudinaux.
    e) Des sonde-lisières actionnent un dispositif ser- vant à effectuer la mise en position des organes d'enfonce- ment des pointes et effectuent aussi la mine en position d'organes servant à déterminer un chemin divergent pour les pointes ou organes fixe-lisières selon la, largeur initiale de la bande, déterminée par les sondez-lisières.
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