CH201262A - Machine pour le finissage d'un tissu. - Google Patents

Machine pour le finissage d'un tissu.

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CH201262A
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Inc Cluett Peabody Co
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Cluett Peabody & Co Inc
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    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06CFINISHING, DRESSING, TENTERING OR STRETCHING TEXTILE FABRICS
    • D06C15/00Calendering, pressing, ironing, glossing or glazing textile fabrics
    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06CFINISHING, DRESSING, TENTERING OR STRETCHING TEXTILE FABRICS
    • D06C2700/00Finishing or decoration of textile materials, except for bleaching, dyeing, printing, mercerising, washing or fulling
    • D06C2700/26Glossing of fabrics or yarns, e.g. silk-finish

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  • Textile Engineering (AREA)
  • Treatment Of Fiber Materials (AREA)

Description


  Machine pour le finissage d'un tissu.         L'objet    de la     présente    invention est une       machine    pour le     finissage    d'un tissu, destinée  à adoucir     ce        tissu    en lui donnant du lustre.

    Suivant l'invention,     cette    machine comprend  des     séries    opposées de tambours de séchage  chauffés, avec lesquels le tissu, préalablement  humidifié, fait     contact,    et qui déterminent  un trajet sinueux pour le tissu passant sur  eux, des     courroies    flexibles.

   sans fin pour ser  rer le tissu contre les tambours, et des cylin  dres de pression pour les courroies sans fin,  disposés de façon à     pincer    la courroie et le  tissu contre les tambours chauffés, aux en  droits où les     courroies        arrivent    sur les tam  bours, mais à     permettre    aux courroies et au  tissu de     quitter    les tambours sans être     pincés     aux endroits où le tissu se sépare des cour  roies, le tissu étant libéré des     courroies    pen  dant son trajet entre les séries opposées de  tambours,

   et ces     derniers    étant d'un     diamètre     tel qu'ils font fléchir brusquement le tissu  lors de son passage autour des tambours.  



  De préférence, les tambours seront entraî  nés à une     vitesse    qui diffère de     celle    des cour  roies.    Une forme d'exécution de la machine fai  sant l'objet de la présente invention est re  présentée, à titre d'exemple, au dessin an  nexé, dans lequel:  La     fig.    1 est une vue en élévation de côté  de ladite forme d'exécution;  La     fig.    2 est une     demi-coupe        verticale     faite suivant la ligne 2-2 de la     fig.    1;

    La     fig.    3 est une vue en bout partielle de  la machine en     arrachement;     La     fig.    4 est une vue schématique de côté  montrant les déplacements de l'étoffe dans  la machine, certaines des liaisons de com  mande de cette     machine    ayant été supprimées  pour plus de     clarté;     La     fig.    5 est une coupe verticale suivant  la ligne 5-5 de la     fig.    1, faite     radialement     par l'un des tambours de chauffage creux de  la     machine;

       La     fig.    6 est une vue de détail     analogue     à la     fig.    5 et à plus grande échelle, représen  tant une     extrémité        seulement    du     tambour,    et       J%        fig.    7 est une coupe verticale de détail  fais suivant la ligne 7-7 de la     fig.    3 et  m     =-orant    des blocs     pressant    sur le tissu, près      du point de contact du premier cylindre de  pression et du tambour     correspondant.     



  Ainsi qu'il ressort des     fig.    1, 2 et 4, la  machine représentée convient particulière  ment pour     recevoir,    sur le côté droit, une  pièce d'étoffe T1' à sécher, assouplir, lisser et  finir et pour transporter cette pièce Il' en lui  faisant parcourir un trajet sinueux (fi-. 4)       déterminé    par des     séries        inférieure    et supé  rieure de tambours tournants chauffés 1.1,  lia,     Ilb    et 12, 12a, 12b.  



  Approximativement au niveau de la série  inférieure de tambours chauds 11, lin et 11 b,  et intercalés entre eux, est prévue une série  de cylindres de pression 13,     chacun    disposé  tout contre l'un des tambours chauds; une  série     analogue    de cylindres de pression 14  est prévue en combinaison avec la série supé  rieure de tambours chauds 12,     12n    et 12b.  



  En combinaison avec la. série inférieure  de tambours chauds Il et de cylindres de  pression 13 est prévue une bande sans fin ou  courroie     porte-étoffe    1.5 passant, comme cela  est représenté sur la.     fig.    4, sur des cylindres  fous 17 et 19 pour aller au cylindre de pres  sion de droite 13 de la. série     inférieure    puis,  en suivant un parcours sinueux, autour de  chacun des tambours chauds 11,     11a    et l l b  et :des cylindres de pression 13 de la     série,     pour aller à un cylindre fou 21 et, de là, re  venir au cylindre fou 17.  



  Une antre bande sans fin analogue ou  courroie     porte-étoffe    16 passe sur un des  cylindres fous 20 et 18 et sur un cylindre  fou 24 pour aller au cylindre de pression de  droite 14 de la.     série        supérieure,    puis passer,  en suivant un trajet sinueux, autour de cha  cun des tambours chauds 12, 12a et 12b et de  chacun des cylindres de pression 1.4 de cette  série, pour tourner sur un cylindre fou 22  et, de là., revenir au cylindre fou 20.

   Ces deux  courroies flexibles sans fin 15 et 16 jouent un  rôle important qui     consiste    à obliger la pièce  d'étoffe     IY    en     traitement    à venir en contact  de pression avec chacun des tambours chauds  11, 11a,     Ilb    et 12,     12a,    12b.  



  La machine     comporte    des montants d'ex  trémité de bâti 30     réunis    par des longerons         supérieurs    et inférieurs 31, 32     (fig.    1) et par  des traverses supérieures et inférieures 33,       33n,    34,     34n        (fig.    2 et 3). Des poutres supé  rieures et inférieures 36 et 37 sont disposées  dans le sens de la longueur de la machine  entre les montant:, d'extrémité 30, des deux       côtés    de la machine, et elles     servent    à sup  porter les séries     respectives    supérieure et in  férieure de tambours chauds et de cylindres  de pression.

   Les tambours chauds sont montés  dans des positions fixes sur les poutres 36, 36  et 37, 37 et chaque cylindre de pression est.  monté de façon mobile et est poussé     élastique-          ment    contre le     tambour    chaud voisin. Des tou  rillons     13n,    portés par les     extrémités    oppo  sées des     cylindres    de pression 13     (fig.    1, 2  et 3). sont montés dans les bâtis oscillants 13b  (lui 'sont reliés aux poutres 37 par des pivots  13c. On peut utiliser n'importe quel type de  ressort 13d     (fig.    1. et 2) pour pousser les  bâtis oscillants 13b et leurs cylindres de  pression 13 contre les cylindres chauds voi  sins.

   Les cylindres de pression supérieurs 14  sont montés de la même     façon.     



  Les cylindres fous 17 et 19 de la. courroie  inférieure sont montés dans des consoles 41       disposées    sur les côtés opposés de la. machine,  le cylindre fou 17 étant porté par des blocs  43 que l'on peut faire monter et descendre à  l'aide de vis 45 actionnées par un système à  vis sans fin à l'aide d'un volant à main 47  en vue de serrer ou de desserrer la courroie       1.5.    Les     evlindres    fous 18 et 20 de la, courroie  supérieure sont     montés    de la même façon  dans des consoles 42, le cylindre fou 18 étant  réglable de la même façon à l'aide d'un vo  lant 48.  



  Chacun des tambours chauds 11, lin,     Ilb     et 12,     12a,        121)    de la machine comporte     (fig.    5  et 6) un cylindre extérieur creux 50 pourvu  aux     deux        extrémités    de têtes 51 et 52 qui       tournent    sur des     roulements    à. billes 53 et 54  disposés     aux    deux extrémités.

   Les cuvettes  intérieures des roulements à billes sont     mon-          tée@s    sur des éléments tubulaires 55 et 56 épais  et fixes, disposés sur les poutres opposées 36  et 37 du bâti de la     machine.    Dans le cylindre       extérieur    50 monté de cette façon se trouve,      tout près de lui, mais ne le touchant pas, un  cylindre fige 60     ayant    une résistance suffi  sante pour pouvoir recevoir un     fluide    sous  pression, par exemple de la     vapeur    d'eau,  sous n'importe quelle pression désirée.

   L'es  pace séparant les deux cylindres n'est de pré  férence que celui qui .est nécessaire pour don  ner entre eux le jeu voulu pour le roulement;  un jeu     d'environ    1112     mm    ou moins     convient.     Les extrémités opposées de     ce    cylindre inté  rieur fixe sont     convenablement    fermées au  moyen de     têtes    62 et 63 dans lesquelles sont  calés les éléments tubulaires 55 et 56.  



  Les éléments tubulaires 56 des     différents     tambours chauds     11    et 12, qui sont faits pour  y admettre de la vapeur d'eau, sont     reliés,     d'un     côté    de la machine     (fig.    1), à un collec  teur ou conduit d'alimentation approprié 65  allant à une alimentation en vapeur. Des ro  binets 66     permettent    de régler l'arrivée aux  différents tambours chauds. A     l'extrémité    op  posée de chacun des tambours est monté, dans  l'élément tubulaire 55, un     tuyau    69 qui est  recourbé à son extrémité intérieure de façon  à recevoir l'eau de condensation de la vapeur  du cylindre intérieur 60.

   Les éléments tubu  laires 55 des différents tambours 11 et 12  sont reliés par une canalisation 70     (fig.    3) à  un purgeur ou organe analogue     servant    à re  cevoir le     condensat    de la vapeur.  



  Les transmissions de     commande    des tam  bours chauds et des cylindres de     pression,     tels     qu'ils    sont représentés, comportent un  arbre horizontal 80, un arbre     vertical    81 et  un arbre horizontal 82 montés dans des pa  liers portés par le bâti de la machine et en  grenant les uns avec les autres. Les arbres de  commande horizontaux     inférieur    et supérieur  80 et 82     portent    des pignons d'angle 84 qui  font tourner des pignons d'angle correspon  dants 85 calés sur des arbres transversaux 86  portant des poulies 87.

   Des courroies 89 pas  sent sur ces poulies 87 et sur des poulies 90       (fig.    5 et 6)     portées    par les tambours chauds       11a,        llb    et     12a,    12b et     servent    à faire tour  ner ces tambours aux     vitesses    voulues. Les  tambours chauds 11 et 12 peuvent, de même,    être commandés par des courroies de la même  façon si on le désire.  



       Les    arbres 80 et 82     partent    également des  pignons d'angle 94 servant à faire     tourner    des  pignons d'angle correspondants 96 qui sont  calés sur des arbres     transversaux    95 portant  des poulies 97; une de     ces    poulies 97 est re  présentée sur la     fig.    2.

   Des courroies 99, pas  sant sur ces poulies 97 et sur     des    poulies<B>100</B>  montées sur les     cylindres    de     pression    13 et  14, actionnent ces     derniers.    Les     transmissions     de commande sont     représentées    comme ayant  les dimensions voulues pour faire tourner les       tambours    chauds     11a,        llb    et 12a, 12b à une  vitesse tangentielle sensiblement     supérieure    à  celle des cylindres de pression 13 et 14, par  exemple dix fois plus vite.

   Les courroies  porte-étoffe 15 et 16, qui sont de préférence  en feutre, ont un contact par frottement suf  fisant avec les séries de cylindres     entraînés     13 et 14 pour empêcher le glissement par  rapport à ceux-ci et; par suite, elles se dépla  cent à la même vitesse que     ces        cylindres.    Les  tambours chauds 11 et 12, qui sont représen  tés ici comme tournant sous l'action des cour  roies     porte-étoffe    15 et 16, tournent à la  même     vitesse.        Les    tambours chauds 12a,     12b     et     11a,        11b,        actionnnés    par les courroies 89,

    tournent à des vitesses supérieures ainsi qu'on  vient de l'expliquer et exercent une action de  lissage sur la pièce d'étoffe en traitement;  tous les tambours chauds ont de préférence  des surfaces polies     très    lisses de façon à pou  voir glisser facilement par     rapport    à la pièce  W. La température relativement élevée de  ces tambours chauds aide en outre à faciliter  le glissement lors du lissage.

   Si on le désire,       dans        certaines        conditions    de fonctionnement,  chacun des     tambours    chauds 11, 11a,     llb    et  12,     12a,    12b peut     être    commandé directement  par des     courroies    89;

   également sous     certaines          conditions,    lorsque l'on ne désire pas exercer  l'effet de lissage, il suffit que les séries de  cylindres de pression 13 et 14 soient action  nées par des     courroies    99, tous les tambours  chauds tournant alors à la     vitesse    de la cour  roie     porte-étoffe.     



  La     machine    représentée permet de sou-      mettre l'étoffe à. une flexion se répétant al  ternativement     dans    un sens et dans l'autre  sans que l'étoffe ainsi traitée devienne plus  longue qu'avant le traitement. On a découvert  que l'on peut obtenir ce résultat par une dis  position de cylindres et de tambours se tou  chant, telle qu'en circulant sur chacun des  tambours chauds l'étoffe et la courroie porte  étoffe soient pincées entre le tambour chaud       e@    le cylindre de pression correspondant. tan  dis qu'en quittant le tambour chaud l'étoffe  n'est pas soumise à cette action de serrage.

    Ainsi, dans la machine représentée, chacun  des cylindres de pression 13 et 14 est poussé  contre son tambour chaud voisin par les res  sorts 13d dont il a. été question, de façon à  serrer la pièce d'étoffe au point on elle arrive  au contact avec le tambour chaud. Comme on  le voit nettement sur la fi-. 4, il y a un inter  valle sensible à la gauche de chaque tambour  chaud, entre celui-ci et le cylindre de pression  immédiatement suivant, de sorte qu'il n'y a  pas d'action de serrage au point oie la pièce  d'étoffe quitte le tambour chaud.  



  D'après ce qui précède, on comprend le  fonctionnement de la, machine qui a été dé  crite. L'étoffe arrivant par l'extrémité de  droite de la machine à. l'état assez humide  (par exemple contenant 10ô d'humidité) est  séchée par contact avec les tambours chauds  successifs de la machine. L'action de séchage  de ces tambours, appliquée alternativement  d'un côté et de l'autre de l'étoffe, sèche sen  siblement complètement l'étoffe pendant tout  son passage dans la machine. On comprend  qu'en général chaque tambour chaud indivi  duel ne sèche que partiellement l'étoffe,  celle-ci n'atteignant son état désiré de siccité  qu'à la fin ou près de la fin de son parcours  dans la machine.

   En soumettant l'étoffe à une  flexion répétée dans les deux sens, en même  temps qu'on la sèche, la formation de cristaux  dans l'apprêt de l'étoffe et l'adhérence de  l'amidon dans l'étoffe se trouvent brisées, ce  qui rend l'étoffe plus souple que cela n'est le  cas d'habitude, tout en     conservant    et en ren  forçant le toucher du corps de l'étoffe, en ren  dant celle-ci d'aspect plus lourd qu'avant le         1-raitement.    Le repassage et le lissage effec  tués par les tambours chauds étant appliqués  de façon alternative et répétée sur les deux  faces clé l'étoffe. donnent. à ces deux faces les       mêmes    caractéristique.

   On améliore le lustre  de l'étoffe par lissage au moyen des tambours  chauds, également sans nuire au toucher ou à  la souplesse de     l'étoffe.     



  La propriété que présente la machine dé  crite de     soumettre    l'étoffe au traitement     dë     finissage décrit. sans livrer l'étoffe à. l'état  étiré, constitue un perfectionnement par rap  port aux machines à repasser     habituelles    qui  livrent l'étoffe fixée à l'état étiré ou allongé  et par suite plus sujette au rétrécissement lors  du blanchissage.  



  L'étoffe traitée avec la machine repré  sentée et décrite peut être une étoffe dont le  fini commercial primitif est sensiblement non  modifié et qui a été préalablement rétrécie ou  rendue non     rétrécissable    dans le sens de la  longueur, par exemple suivant le procédé du  brevet américain no<B>1</B>734 896 du 2 août 1928  ou celui du brevet américain no<B>1861</B>422 du  18 avril 1930. Dans cette application, la ma  chine représentée permet d'améliorer le fini  du tissu au point de vue ci-dessus mentionné  également des deux côtés de     l'étoffe,    sans  nuire à la qualité de non-rétrécissement de  l'étoffe.  



  La machine représentée peut encore rece  voir des     dispositifs    servant à effectuer un ré  trécissement de l'étoffe dans le sens de la     Ion-          gueur,    par exemple comme dans le     procédé     décrit dans le brevet     américain    no<B>1861</B>4\22  du 18 avril 1930 ou pour fonctionner comme  l'installation décrite dans le brevet suisse  no 171323 du 30 octobre 1931 ou comme la  machine décrite dans le brevet suisse no 171324  du 30     octobre    1931.  



  Si l'on se reporte à la fi-. 7, on voit que  la courroie porte-étoffe<B>15</B> a. une épaisseur  sensible,     par    exemple 6 mm. En passant sur  le cylindre de pression de droite 13, la sur  face extérieure de la courroie s'allonge sur ce  cylindre, tandis qu'en passant sur le tambour  chaud 11, la même surface de la courroie est  sensiblement contractée. En passant du cylin-           dre    13 sur le tambour 11, au point de contact  entre     ceux-ci,    la flexion de la courroie se ren  verse, la surface convexe     primitive,    allongée       extérieurement    au contact de la pièce d'étoffe,  devenant une surface concave plus courte.

   En  obligeant la pièce d'étoffe W à s'appliquer  par pression contre la courroie, avant et après  cette contraction de cette courroie, l'étoffe  peut être amenée à prendre part à cette con  traction, en devenant ainsi plus courte. Des  moyens servant à     comprimer    l'étoffe de cette  façon sont     constitués'    par une série de blocs  de pression 130     (fig.    7, 3 et 4) se conformant  à la courbure de la courroie sur le cylindre 13  et s'étendant sensiblement     jusqu'au    point de  contact du cylindre 13 et du tambour 11.

   La  pièce d'étoffe W est solidement maintenue au  contact de la surface convexe de la courroie 15  par ces blocs de pression; au point de contact,  l'étoffe passe de l'état de serrage entre les  blocs 130 et la courroie 15 à un état de ser  rage analogue entre la courroie 15 et le tam  bour chaud 11 sans qu'elle soit libérée de ce  serrage de     façon    sensible, dans l'intervalle.  De cette     façon,    l'étoffe est ainsi amenée à  prendre part à la     contraction    de la. courroie et  est raccourcie par compression d'une quantité  qui peut, par exemple, Hêtre de 5 à 7 cm par  mètre, la quantité de ce raccourcissement en  longueur dépendant des diamètres du cylin  dre 13, du tambour 11 et de l'épaisseur de la  courroie 15.  



  Les     bâtis    oscillants 13b, associés au cylin  dre de pression     inférieur    de droite 13, s'éten  dent vers la droite comme cela est représenté  en 13b' sur la     fig.    7 pour     figer    sur eux un U       transversal    133     servant    à     localiser    et à main  tenir les blocs de pression 130.

   Chaque bloc  de pression 130 est pourvu d'une plaque en  saillie 135 s'étendant vers la droite     (fig.    7)  sous<B>PU</B> 133 et portant vers le haut contre la  tête d'un boulon 137 qui empêche ainsi le  bloc 130 d'être pris au     point    de serrage     entre     le cylindre 13 et le tambour 11. Un ressort  138 est     utilisé    pour maintenir le bloc de pres  sion 130 en amenant ce bloc à. basculer     autour     du boulon 137 comme pivot pour l'appliquer  sur la pièce W. Les différents blocs de pres-    Sion 130 sont chauffés pour les empêcher de  coller.

   Ceci s'obtient de façon commode en       plaçant    dans ceux-ci des résistances de chauf  fage 140 reliées par des     fils    141à une source  de courant quelconque appropriée. On peut  placer     (fig.    4), à     une    distance appropriée de  l'extrémité d'entrée de la série de cylindres,  par exemple de 1 m 50 à 6 m de ceux-ci, une  paire de cylindres d'amenée     l08-109    ser  vant à pincer la pièce d'étoffe     W    et entraînés  de     façon    positive par     un    changement de vi  tesse<I>YS</I> à partir d'un arbre de     commande     principal 110.

   L'arbre de commande principal  110 est relié à l'arbre 80 du jeu de     cylindres     par l'intermédiaire d'un autre changement de  vitesse<I>YS',</I> comme cela est représenté sché  matiquement sur la     fig.    4. Un dispositif hu  midificateur 120     d'un        type    quelconque est  placé entre les cylindres d'amenée 108, 109  et le premier cylindre de pression 13 pour  donner à la pièce W une teneur suffisante en       humidité    (en général environ<B>10%</B> en poids)  si la pièce n'est pas déjà     mouillée.    L'effet de       cette        humidité    sur la plupart des     tissus,

      s'ils  ne sont pas déjà resserrés, est de provoquer  un     rétrécissement    dans le sens de la largeur;  on peut augmenter cet effet de rétrécissement  en étirant la pièce W entre les cylindres 108,  109 et 13, en réglant de façon appropriée  l'un ou l'autre des changements de vitesse Y S  ou VS'. On peut     utiliser    un jeu approprié de  barres lisseuses 115 pour empêcher des plis  sements     longitudinaux    de se propager au delà  et pour présenter la pièce W au premier cy  lindre de pression 13 à. l'état droit, dans le       sens        transversal.     



  En réglant de façon appropriée le chan  gement de vitesse     VS    et le changement de vi  tesse analogue     VS',    le     tissu        fini    par amélio  ration de ses caractéristiques de corps et de  surface peut être amené à une vitesse définie  et     déterminable    à l'avance qui peut (entre       certaines    limites) être dans     tous    rapports vou  lus avec la vitesse d'entrée du tissu     non    traité,  entre les cylindres d'entrée 108 et 109.

   En  réglant la vitesse de     fonctionnement    des cour  roies     porte-étoffe    15 et 16 de façon qu'elle  soit égale à la vitesse tangentielle des cylin-           dres    108 et 109, l'allongement longitudinal  produit dans le premier rétrécissement dans  le sens de la trame est exactement compensé  par le rétrécissement dans le sens de la lon  gueur que subit le tissu lorsqu'il passe entre  le premier cylindre de pression 13 et le tam  bour chaud 11. En s'arrangeant pour que la  vitesse à. laquelle les courroies porte-étoffe 15  et 16 fournissent l'étoffe soit inférieure à la  vitesse des cylindres 108 et 109, le tissu peut  être fourni à l'état rétréci ou contracté dans  le     sens    de la longueur.  



  La quantité du rétrécissement produit sur  le premier cylindre de pression 13 et le tam  bour chaud 11 est sensiblement constante  pour     ime    dimension donnée de ces pièces, la  forme des blocs 130 et la nature et l'épais  seur de la courroie 15. Cette quantité de ré  trécissement peut être par exemple de 5,5 cm  par mètre. En ce cas, en s'arrangeant pour  que la courroie 16 fournisse l'étoffe à une  vitesse qui soit les     34,.j-36    de celle d'entrée entre  les cylindres 108 et 109, la capacité de rétré  cissement     longitudinal    maximum de la ma  chine donnée peut être obtenue avec un rétré  cissement net égal de la pièce finie complète  ment traitée.

   On peut obtenir n'importe quel  rétrécissement net inférieur à la capacité  maximum en augmentant la vitesse à laquelle  la pièce est fournie par rapport à la vitesse  d'entrée, en soumettant ainsi le tissu à un  allongement longitudinal avant de le rétrécir  longitudinalement. Le brevet suisse no 1713<B>2</B>3    du 30 octobre 1931 se rapporte à une instal  lation pour la mise en     ceuvre    d'un procédé de  ce genre.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine pour le finissage d'un tissu. des tinée à adoucir ce tissu en lui donnant du lustre. caractéris,,e en ce qu'elle comprend des séries opposées (le tambours de séchage chauf fés, avec lesquels le tissu, préalablement humi difié, fait contact, et qui déterminent un tra jet sinueux pour le tissu passant sur eux, des courroies flexibles sans fin pour serrer le tissu contre les tambours, et des cylindres de pres sion pour les courroies sans fin, disposés de façon à pincer la courroie et le tissu contre les tambours chauffés, aux endroits où les courroies arrivent sur les tambours,
    mais à permettre aux courroies et au tissu de quitter les tambours sans être pincés aux endroits où le tissu se sépare des courroies, le tissu étant libéré des courroies pendant son trajet entre les séries opposées de tambours, et ces der niers étant d'un diamètre tel qu'ils font flé chir brusquement le tissu lors de son passage autour des tambours. SOUS-REVENDICATION: Machine selon la revendication, caracté risée en ce que les tambours sont entraînés à une vitesse différente de celle des courroies.
CH201262D 1937-03-22 1937-03-22 Machine pour le finissage d'un tissu. CH201262A (fr)

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