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Procédé pour l'établissement de cibles téléphoniques.
On sait que, pour l'utilisation économique des circuits réels ou combinants et des circuits combinés ou fantômes réunis dans un câble téléphonique à grande distance, le rapport entre les capacités des circuits fantomes et celles des circuits ré - els joue un role décisif.
Comme ce rapport (qui sera succinte - ment désigné dans la suite par rapport des capacités) est essen- tiellement déterminé par le mode de câblage de la quarte télé - phonique - ce rapport est, par exemple, de 2.5 à 2.7pour des quartes câblées en étoile, de 1.6 à 1.7 pour des quartes Die- selhorst-Martin (quartes D.M. ), de 1.0 à 1.1 pour un cabine en étoile double - on a toujours, lorsqu'on projette un câble té - léphonique composé de quartes d'un type unique, un certain nom- bre (jusque 33 % du nombre total disponible) de connexions télé- phoniques dont les propriétés électriques sont déjà complètement déterminées par les propriétés des circuits réels et par le mode
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de câblage choisi des quartes téléphoniques.
Il n'est alors plus loisible au constructeur d'adapter les propriétés de ces cir - cuits fantdmes à des exigences extérieures, telles qu'elles sont données, en particulier, par la fréquence d'utilisation des diverses longueurs de connexion. L'ensemble des circuits télé - phoniques dont on dispose dans le câble se décompose donc en groupes Gl ,G2,G3...., dont chacun est, en vertu de ses pro - priétés électriques, particulièrement approprié ou peut être utilisé de la manière la plus économique à des buts d'emploi tout-à-fait déterminés.
Comme on n'est généralement pas à même, avec deux groupes résultant des circuits réels et fantômes d'un type de quarte unique, de satisfaire aux diverses exigences auxquelles doit répondre un câble téléphonique, il est souvent nécessaire de câbler dans le même câble plusieurs types de quar- tes qui diffèrent par la section des conducteurs, le rapport des capacités, etc.
Pour ces raisons, on a déjà souvent essayé, par un mode de câblage judicieux, par la disposition de garnitures inté - rieures entre certains conducteurs et groupes de conducteurs, par le croisement des conducteurs dans les tronçons de fabrica - tion, etc, , d'amener le rapport des capacités à certaines va - leurs favorables dans chaque cas, ou du moins de s'en rapprocher, Les essais des constructeurs visent alors, dans le développement ultérieur du problème, à réaliser la constitution d'ensemble du câble téléphonique de manière que le nombre des connexions téléphoniques contenues dans chacun des groupes cités carres - ponde aussi exactement que possible à la fréquence avec laquel-- le elles sont utilisées.
L'idéal économique de l'utilisation la plus complète de toutes les connexions téléphoniques disponi - bles, qui n'a pas été atteint jusqu'ici, tant s'en faut, par les essais mentionnés, suppose donc la faculté d'influencer dans une large mesure le rapport des capacités.
Les essais faits jusqu'ici en ce sens visent à donner, à
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chacun des tronçons de fabrication à épiesser (longueurs d'épis - sure) des quartes téléphoniques, le rapport des capacités dési - ré ; les mesures proposées doivent donc être prises, pendant le processus de fabrication, dans chaque tronçon de fabrication.
Outre la complication qui en résulte pour la fabrication, ces procédés présentent un défaut décisif du fait qu'il faut, pour chaque câble, produire autant de types de quartes téléphoniques qu'il doit y avoir de rapports des capacités différents dans le câble. Si même, par exemple, il ne faut prévoir dans le câble , qu'un seul circuit fantôme ayant des propriétés de conduction déterminées différentes des autres, ceci détermine, à cause de la mise au point nécessaire d'un autre type de quarte, une com - plication considérable de la fabrication, pour autant qu'il soit techniquement possible de donner au rapport des capacités de cet- te quarte une valeur qui corresponde ^ la condition posée.
On peut se libérer des inconvénients décrits lorsqu'on emploie, pour influencer le rapport d.es capacités, la, nouvelle méthod.e suivante. L'invention prévoit qu'on couple les unes à la suite des autres, dans une ligne de quartes téléphoniques, des quartes téléphoniques différant entre elles au point de vue d.e la constitution des quartes, c'est-à-dire ayant, les unes par rapport aux autres, une constitution différente des divers grou- pes de quatre conducteurs téléphoniques, de sorte que le rapport des capacités vr. déduit de la somme des capacités des circuits réels et de la somme des capacités des circuits fantômes, de la ligne composée, dont la longueur sera encore précisée plus tard, donne la valeur théorique recherchée.
Ce rapport sera appelé, dans la suite " rapport des capaci- tés résultent ". Comme quarte téléphonique dans le sens qui en - tre ici en ligne de compte doit être considérée toute combinai - son de deux conducteurs doubles qui sont réunis pour former un circuit téléphonique pour la réalisation de conversations fan - tômes ; en particulier, on peut donc coupler des quartes en étoile,
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des quartes D.M. etc. à la suite de groupements de huit conduc - teurs téléphoniques.
Le dessin ci-joint représente quelques exemples d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig.l montre de quelle manière on peut coupler l'une derrière l'autre deux quartes câblées différemment. Les traits désignés par la, 2a, lb, 2b représentent schématiquement les quatre conducteurs de la quarte en étoile, tandis que les droi- tes désignées par la', 2a', lb', 2b' représentent les quatre conducteurs d'une quarte D.M. La position réciproque des divers conducteurs résulte des dessins de section correspondants de la fig.l.
Un autre exemple d'exécution est représenté dans la fig.2.
Une étoile double, c'est-à-dire un groupement de huit conduc - teurs comprenant quatre paires de conducteurs câblées en étoile, est épissée à la suite de deux quartes en étoiles. Ici aussi, les lignes droites représentent les conducteurs des deux quar - tes ou du groupement de huit conducteurs, et les dessins de sec- tion font voir, de nouveau, la position des divers conducteurs devant et derrière l'épissure.
Dans des cas autres que les cas cités, la méthode de cou - plage devrait être modifiée en conséquence.
La longueur de ligne qui est prise comme base pour le cal- cul du rapport des capacités résultant doit être petite vis-à- vis de la plus petite longueur d'onde pouvant encore être trans- mise d'une façon parfaite. Elle peut, cependant, trèsbien être de 6 longueurs d'épissure usuelles ou plus. Dans le cas d'un câ- ble téléphonique chargé de bobines, il suffit, par exemple, de ramener le rapport des capacités ou les capacités elles-mêmes, à l'intérieur de chaque champ de bobine, aux valeurs désirées,par- ce qu'on peut encore considérer les capacités réciproques des conducteurs dans un champ de bobine, avec une grande exactitude, comme de simples condensateurs concentrés dans l'espace.
Des
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considérations analogues montrent que les sauts de capacité aux points de jonction, provoqués par le couplage de divers types de quartes les uns à la suite des autres, ne nuisent aucunement aux qualités de transmis:ion, pourvu que la capacité totale du champ de bobine conserve sa valeur théorique.
Les rapports des capacités v1 et v2 qui appartiennent aux types de quartes employés v1 et V2 doivent, pour des raisons faciles à, concevoir, être choisis de telle manière que la va - leur recherchée vr du rapport des capacités résultant soit com- prise entre ces rapports. Nous traiterons maintenant de la réa- lisation pratique du procédé en supposant qu'on combine seulement deux types différents de quartes téléphoniques. Au cas où plus de deux types de quartes doivent être employés dans une ligne de quartes téléphoniques, des considérations analogues en prin - cipe conduisent au but. Nous voulons encore, pour fixer par un exemple tout-à-fait déterminél'idée qui sert d.e base au nouveau procédé, exposer ce qui a lieu pour un câble chargé de bobines à des intervalles de 2 km.
Conformément au procédé, une fraction ll tout-à-fait dé - terminée de la longueur du champ de bobine doit échoir à l'un V1 des types de quartes et une seconde fraction 12 au second type de quarte V2 , et les nombres proportionnels 11 et 12 doi- vent représenter des fractions proprement dites ayant pour som- me l'unité. Si, en outre, nous désignons les valeurs de capacité des deux quartes V1 et V2 respectivement par est , et est , 2 pour le circuit réel et respectivement par Cv.1et Cv.2 pour le circuit fantôme, on obtient les capacités totales résultan - tes, également rapportées à, l km., des circuits réels (CSt,r) et du circuit fantôme (Cv,r) suivant les formules :
Cst,r 11 . Cst,1 12 .
CSt,2
Cvlr = 11 Cvl + 12 Cv2
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Le rapport des capacités résultant du champ de bobine s' obtient, d'aprèscela, comme fonction linéaire des rapports des capacités régnant dans les longueurs partielles du champ de bobine :
EMI6.1
Ainsi que l'enseigne cette formule, on peut, tant par un choix convenable des valeurs 11 et 12 que par un choix convenable des valeurs CSt.1 et CSt.2, dans les limites données par v1 < vr < v2 , amener la valeur pour vr exactement à une valeur donnée à l'avance d'une façon tout-à-fait arbitraire (on suppose ici v1 plus petit que v2 ).
Il faut donc que, d'après la formule 2, le partage de la capacité totale donnée 8- l'avance pour le circuit Cst,r .
CSt,r 11 . CSt.1 12. est, 2 entre les deux types de quartes V1 et V2 ait lieu suivant la re- lation :
EMI6.2
Comme on le voit, il existe encore, moyennant 1''observation de (3 ), toute une série de possibilités pour la détermination de Il. D'une manière économique, on peut déterminer 11 de telle manière que la dépense totale pour la gaine de plomb et l'arma - ture du câble prenne une valeur aussi petite que possible. Dans ce but, on se sert avantageusement de diagrammes à courbes ob - tenus empiriquement, qui rendent, pour les types de quartes à employer, la relation entre les capacités des circuits réels et l'occupation de l'espace.
Il est aussi possible de choisir 11 de manière que le diamètre du câble sous plomb reçoive partout la
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même valeur.
Si l'on désire que les épissures aient lieu n interval - les constants, il est avantageux que 11 aussi bien que 12 re - présentent chacun un multiple entier de la valeur 1 . Si, par n exemple, dans un champ de bobine, les épissures doivent être disposées à 6 intervalles constants, on dispose de prime abord des possibilités suivantes : 11 = 0. 333 et 12 = 0.666, ou Il m 12 = 0.5, ou bien 11 = 0,1666 et 12 0.8333, etc. Dans d'au - tres cas, par contre, une disposition irrégulière des points d' épissure sera nécessaire.
L'observation exacte des valeurs de capacité et des rap - ports des capacités dans des câbles aimsi composés est liée à l'observation des longueurs partielles 11 et 12. De petits é - carts de la capacité du champ de bobine par suite d'écarts des longueurs des tronçons d'épissage vis-à-vis des valeurs théori- ques calculées de ces longueurs peuvent être - par exemple une fois pour chaque champ de bobine - compensés de la. manière connue par l'égalisation des capacités.
Maison peut aussi réaliser l'égalisation des capacités d'un champ de bobine d'une manière particulièrement conforme au but en introduisant - par exempleune fois drins chaque champ de bobine - un tronçon d'épissure dont les capacités des circuits réels et les capacités des circuits fantömes soient égales aux erreurs à compenser d.es capacités des circuits réels et des capacités des circuits fantômes du champ de bobine, Ce procédé présente, sur les méthodes connues de compensation par conden - sateur, cet avantage que la dépendance de température des capa - cités compensatrices est la même que celle des capacités à cor- riger dans le câble.
On l'emploie avec un avantage particulier pour amener à leurs valeurs théoriques les valeurs de capacité moyennes de couches de câblage déterminées.
En général, 11 aussi bien que 12 comprennent, dans un champ de bobine, plusieurs longueurs d'épissure ; toutes les longueurs
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d'épissure de l'un des genres de quartes peuvent se. suivre di - rectement dans un champ de bobine. Des parties de 11 peuvent aussi alterner plusieurs fois, dans le champ de bobine, avec des parties de 12.
D'après l'invention décrite, on peut donc, lorsqu'on se propose d'employer le même rapport des capacités pour toutes les quartes du câble téléphonique, ne disposer, dans une partie' des longueurs de câble à épisser, que des quartes ayant le rap- port des capacités vl et, dans les autres, que des quartes ayant le rapport des capacités v2 . On obtient alors, dans l'ensemble, uniquement des quartes téléphoniques ayant le rapport des capa- cités vr donné par la formule 2. Mais ce procédé n'offre pas encore, par contre, la possibilité d'obtenir, pour diverses quartes téléphoniques du même câble, divers rapports des capa - citésrésultants. Maisceci est précisément, ainsi qu'il a déjà été dit da.ns l'introduction, nécessaire pour l'utilisation éco - nomique des connexions téléphoniques réunies dans un câble.
L'invention prévoit, ensuite, qu'on câble entre elles dans toutes les longueurs d'épissure ou une partie de ces longueurs, dans ce but, des quartes dont les rapports des capacités diffè - rent entre eux.
Les figs.3-5 représentent une forme de réalisation de ce procédé ; les lignes droites désignées par Vl, V2........ Via indiquent les 19 quartes contenues dans une longueur d'épissure Spl d'un câble téléphonique à 38 paires de conducteurs. Le des- sin de section de ce tronçon d'épissure est désigné par Q1 De la même manière, une seconde longueur d'épissure Sp2 est représentée par 19 lignes droites V'1, V'2 ........ V'19 et par le dessin de section Q2. Conformément à l'exemple choisi, la disposition des types de quartes doit avoir lieu d'après le schéma suivant .
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EMI9.1
<tb>
Longueur <SEP> d'épissure <SEP> e <SEP> Spi, <SEP> : <SEP> Longueur <SEP> d'épissure <SEP> Sp2.
<tb>
Section <SEP> Q1, <SEP> Section <SEP> Q2 <SEP> , <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> Quartes <SEP> V1 <SEP> ...... <SEP> V19 <SEP> quartes <SEP> V'1... <SEP> V'19
<tb>
<tb> Désignation <SEP> Mode <SEP> de <SEP> Désignation <SEP> Mode <SEP> de
<tb>
<tb> câblage <SEP> câblage
<tb>
<tb>
EMI9.2
Quarte centrale : Vl D. M.
V'1 en étoile
EMI9.3
<tb> le <SEP> couche <SEP> de <SEP> câbla-
<tb>
<tb> ge <SEP> Lal <SEP> au-dessus <SEP> de <SEP> V2....V7 <SEP> en <SEP> étoile <SEP> V'2.....V'7 <SEP> D.M.
<tb>
<tb> la <SEP> quarte <SEP> centrale
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2e <SEP> couche <SEP> de <SEP> câ <SEP> - <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> blage <SEP> La2 <SEP> Va...V19 <SEP> D. <SEP> M. <SEP> V'8...V'19 <SEP> en <SEP> étoile
<tb>
Un avantage essentiel de ce procédé réside dans le fait qu' on peut, en n'employant que deux types de quartes, obtenir, par une combinaison variée, toute une série de rapports des capacités différents, comme il sera encore établi par chiffres au moyen d' autres exemples.
Si le couplage de quartes téléphoniques .ayant une consti - tution différente et des rapports des capacités différents signi- fie déjà - comme il a été dit précédemment - une unification de la fabrication des quartes, on peut unifier encore la fabrication des câbles, suivant un développement de l'invention, en opérant l'épissage des diverses quartes, non dans l'ordre habituel, mais d'après un schéma d'épissage à déterminer suivant les cas, comme il sera encore expliqué en détail plus loin.
L'avantage de ce procédé réside dans le fait que, si l'on procède judicieusement, des tronçons de fabrication ayant la même constitution peuvent suffire.
La fabrication des câbles p.r ce procédé ne diffère --lors en rien de la fabrication des câbles telle qu'elle a eu lieu jusqu'ici, puisqu'il suffit, dans la pratique, de deux types de quartes différents et d'un type decâble unique pour les exigen-
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ces les plus diverses ; lors de l'épissage, seulement, il faut effectuer un croisement des quartes constitutives, ce qui ne signifie pas une complication notable et se pratique déjà. dans de grandes proportions dans d'autres domaines d' emploi. La ma - nière dont l'épissage croisé peut avoir lieu peut être expliquée par l'exemple suivant .
Dans un câble téléphonique à 19 quartes, comportant 38 circuits réels et 19 circuits fantômes, 18 quar - tes doivent posséder un rapport des capacités de vr 1. 9 et une capa.citéde circuit réel de Cst,r = 0.300 mFd, et la 19e quarte un rapport des capacités de 1.6. Le câble téléphonique doit être formé uniquement par le couplage de tronçons de fa - brication de même constitution.
Pour la résolution de ce problème, on peut choisir, comme quarte centra,le, une quarte à câblage D.M. (v- 1.6 ) et coupler les quartes centrales de tous les tronçons d'épissure en ligne droite, Tour obtenir, pour les autres circuits fantômes, un rap- port unique de vr = 1.9, nous combinons, par exemple, des quar- tes D.M. ayant un rapport des capacités de v1 = 1.6 et des quar- tes en étoile ayant un rapport de v2 = 2.8. Si chaque champ de bobine doit comprendre 6 tronçons d'épissure de même longueur, on peut, par exemple, choisir 11 0.666 et, d'une manière cor- respondante, 12 = 0.333.
L'application de la formule 3 fournit directement :
EMI10.1
d'où il résulte, pour la.quarte en étoile, une capacité kilomé - trique des circuitsréels de
CSt, 2 0.075 x 3 0.2250 mFd/Km. et d'une manière analogue, pour la quarte D.M. , une capacité .kilométrique des circuits réels de est , 1 = 0.225 x 1.5= 0.3375 mFd/Km.
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comme la longueur partielle 11 qui échoit à la quarte D.M. est double de celle de la quarte en étoile (11 - 2 12), et com- me, d'autre part, tous les tronçons d'épissure doivent avoir la même constitution, chaque tronçon d'épissure doit contenir deux fois plus de quartes D.M. que de quartes en étoile.
Le câble téléphonique se composera, d'aprèsla fig.6, d'une quarte cen - trale K.V. et de deux couches Lal et L a2 de 6 et 12 quartes.
Si nous prévoyons, pour les 12 quartes de la couche exté - rieure, un câblage D.M. et, pour les 6 quartes de la couche in - térieure, un câblage en étoile, on obtient le schéma d'épissage représenté à la fig.6. Dans celui-ci , Sp désigne le champ de bobine et Spl la longueur d'épissure. Le problème apparaît ainsi, tant au point de vue des capacités CSt,r qu'au point de vue des rapports vr, pour chaque champ de bobine, comme entière- ment résolu.
Il a déjà été dit, dans l'introduction, que le choix de 11 est arbitraire et peut avoir lieu suivant diverses considé - rations. Dans le présent exemple, le choix a été fait de telle façon que les deux types de quartes présentant à peu près le même diamètre extérieur ; on a supposé, en cela, que ceci est le cas lorsque les capacités des circuits réels de la quarte en étoile et de la quarte D.M. sont entre elles comme 2 : 3.
Pour donner maintenant une idée des multiples possibilités d'emploi du nouveau procédé, nous montrerons encore, par les exemples des figs.7 et 8, quelles sont les autres possibilités de couplage qui s'offrent pour le type de longueurs de fabrica - tion (longueurs d'épissure) représenté à la fig.6.
Le nombre et les propriétés des diverses lignes téléphoniques combinées ré - sultant des figs.6 à 8 sont représentés dans le tableau suivant:
T a b l e a u :
EMI11.1
<tb> Schéma <SEP> d'épis- <SEP> : <SEP> Nombre <SEP> des <SEP> lignes <SEP> Rapport <SEP> : <SEP> Capacité <SEP> des
<tb>
<tb> sage <SEP> d'âpres <SEP> : <SEP> téléphoniques <SEP> coin- <SEP> des <SEP> capa- <SEP> circuits <SEP> réels
<tb>
<tb> binées <SEP> cités <SEP> vr <SEP> CSt, <SEP> r <SEP> en <SEP> mFd/Km
<tb>
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EMI12.1
<tb> Fig.6 <SEP> 1 <SEP> :
<SEP> 1.6 <SEP> 0.3375
<tb> 18 <SEP> 1.9 <SEP> 0.300
<tb>
EMI12.2
...---...----¯...-¯...-. "III ..." ----........---
EMI12.3
<tb> Fig.7 <SEP> 15 <SEP> 1. <SEP> 9 <SEP> 0. <SEP> 300 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 2. <SEP> 08 <SEP> 0.28125
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 1.6 <SEP> 0.3375
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Fig.8 <SEP> 12 <SEP> 1.9 <SEP> 0.300
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> 2.08 <SEP> 0.28125
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 1.6 <SEP> 0.3375
<tb>
Un effet particulier inattendu des nouveaux procédés se manifeste en cas de couplage de types de quartes ayant un rap - port de capacités considérablement supérieur à 2, donc par exem- ple de quartes en étoile, avec des quartes ayant un rapport plus petit que 2, par exemple des quartes D.M.
, du fait que, au cas d'un rapport résultant vr environ2, les circuits fantômes des quartes en étoile deviennent utilisables, ce qui, comme on sait, n'est pas possible, en soi, avec des quartes en étoile. Cet ef - fet est racheté, bien entendu, au prix d'une légère altération dans les circuits fantômes des quartes D.M. ; cette circonstan- ce n'a toutefoispas tant d'importance, de sorte que, dans 1' ensemble, un avantage considérable, mesuré par les frais totaux, est rendu possible par la nouvelle disposition.
R E V E N D 1 0 A T 1 0 N S.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.