BE368850A - - Google Patents

Info

Publication number
BE368850A
BE368850A BE368850DA BE368850A BE 368850 A BE368850 A BE 368850A BE 368850D A BE368850D A BE 368850DA BE 368850 A BE368850 A BE 368850A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
leather
straps
layers
tension
elastic
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE368850A publication Critical patent/BE368850A/fr

Links

Classifications

    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16GBELTS, CABLES, OR ROPES, PREDOMINANTLY USED FOR DRIVING PURPOSES; CHAINS; FITTINGS PREDOMINANTLY USED THEREFOR
    • F16G1/00Driving-belts
    • F16G1/22Driving-belts consisting of several parts

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Treatment And Processing Of Natural Fur Or Leather (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  " Perfeetîonnemente aux 6ourroies oomposltea et à leurs 1 proeddde de fabrieationWo 
II y a lieu de   considérer   comme composites toutes les courroies de   transmission   formées de plusieurs 
 EMI1.2 
 éléments disposés dans le sens do 1 Qpa,isur Exemples les courroies en cuir double ou triple, les courroies en matière textile qui   comportent   toujours un plus ou moins grand nombre de plis ou nappes, enfin les courroies à grande adhérence   caractérisées   par la combinaison d'une bande externe de traction (on cuir simple, double ou triple, matière textile, etc..)

   et de lanières   longitu   
 EMI1.3 
 dinales internes eopacéez formées à'une matière possédant un haut coefficient de frottement   (oomme   par exemple le cuir chrome spongieux imprégné de   suif)@  
Toutes les courroies composites sont   actuel-   lement fabriquées par des procédés comportant la   juxta-   position et   l'assujettissement   de leurs éléments suivant 

 <Desc/Clms Page number 2> 

      une disposition plane ou   reotiligne,   tous ces éléments étant employés à l'état de repos, c'est-à-dire sans com- porter aucune tension particulière spéciale à certains d'entre eux.

   Il s'ensuit que les courroies ont, après fa-   brication,,   une tendance à conserver la forme plane ou reo- tiligne et qu'on doit faire effort pour les enrouler. L'im- portance de cet effort est d'autant pins considérable que l'épaisseur de la courroie est plus forte et que le rayon d'enroulement est plus faible. En effet, cet effort est nécessité par l'obligation de soumettre lors de l'en- roulement les éléments externes à une tension plus ou moins   considérable,   et les éléments internes à une compression équivalente. 



   Ce phénomène étant appelé à se reproduire d'une manière incessante par le passage de la courroie sur les poulies, il en résulte pour la ou les matières constitutives de cette courroie un supplément de fatigue qui oblige, pour le calcul des dimensions, à réduire le taux de travail dans une mesure souvent considérable, ce qui se traduit par une section plus importante, un prix d'acquisition plue élevé et, malgré tout, par une usure prématurée.

   Avec les courroies en   cuir,   la   réduction   du taux de travail, lorsqu'il   s'agit   de cour* roies doubles, est de l'ordre de 17 % (de 300 Gr. à   250 Gr. par millimètre carré) *   
La présente invention a pour but d'améliorer les conditions de fonctionnement des courroies de trans- mission composites en réduisant la fatigue   particulière   à laquelle la matière est soumise dans ce genre de oour- roies. 



   Ce résultat est obtenu très simplement par un procédé consistant essentiellement soit à soumettre 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 la ou les bandes internes de la   oourroie   en cours de   fabrioation     à   une certaine tension au moment de les assu- 
 EMI3.1 
 jettîr à la ou a.'as bandes externes, tandis que ces àernières demeurent à 1 tat de repos, soit , proodder à cet assujettissement sans aucune tension préalable de oeriams éléments làis en adop%an% une disposition cuirviligne déterminée une fois pour toutes par la forme de la table on (le fëtabli sur lequel est pratiqué l'assem- blage. 



   Quel que soit celui des   modes   de réalisation 
 EMI3.2 
 du procédé ci-dessus qui e,urs attopté, la courroie de transmission fabrîquéo par ce procédé sera caractérisée par ce fait qu'abandonnée à elle-mgme après fabrication, elle aura une tendance   à   s'enrouler sur   elle-même   dans le 
 EMI3.3 
 sens de son enroulement fonetionnel sur les poulies et qu'un certain effort sera nécessaire pour lui faire   pren-   drap cette fois,   la   forme plane.

   
 EMI3.4 
 Dans lpapplioation du prooédé en question, on doit avoir soin d'adopter un rayon de courbure tel que la fatigue de   la   matière résultant de l'enroulement sur les poulies mesurant les plus petits diamètres usuels soit sensiblement la même que pour donner à la courroie la forme rectiligne ou plane.

   On se rend oompte   facilement   de ce que, lors de l'enroulement,la fatigue maxima de 
 EMI3.5 
 la matière, due à luépaisseur de la courroie, se trouve ainsi sensiblement réduite de moitié au cours du fonc- 
 EMI3.6 
 tionnement industrielo 
Dans le oas des courroies composites à la nières longitudinales internes espacées, à grande adhé-   rence,   le but poursuivi est différent tout au moins pour 
 EMI3.7 
 ce qui concerne les lanières d8adhérenoeo En effet, ces lanières étant formées d'une matière très élastique 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 qui ne saurait   participer )(' la   tractiony il ne s'agit plus de réduire sa fatigue mais bien d'en éviter le plissement entre les différents points d'attache cons-   titués   en l'espèce par des rivets, oeillets, agrafes,

   ou points de couture. 



   Si la matière constitutive des lanières   dadhérenoe   possédait une élasticité oonstante en tous les points, il suffirait de réduire d'une quantité uni- forme convenable   l'éoartement   des trous destinés à recevoir les organes de fixation (rivets, oeillets, etc.) par rapport à ceux pratiqués pour le même but dans la ban- de de traction.

   Malheureusement, il n'en est pas ainsi; l'élasticité des lanières d'adhérence est éminemment va- riable suivant la position que chacune de leurs régions occupait dans le croupon, et ces différences d'élasti- cité sont d'autant plus considérables que, dans le but de réduire autant que possible le nombre des jonction.   nements   toujours nuisibles, on a coutume de les décou- per   circulairement   afin d'obtenir des longueurs consi-   dérables     d'un   seul tenant. 



   Dans ces conditions, on conçoit qu'un per- gage équidistant ne saurait convenir, puisque les inter- valles de trous à trous ainsi obtenus risqueraient de se trouver ou bien exagérés, ou bien insuffisants suivant      les cas* 
Il s'ensuit que le seul moyen de proportion- ner exactement les intervalles de   trous à   trous à l'é-   lasticité   de la lanière en   tous. ses   points consiste à la soumettre à une certaine-tension, toujours la même (égale à environ 80 grammes par millimètre carré de sec- tion pour le cuir chromé spongieux imprégné de suif) et cela pendant l'opération de perçage. 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 



   Cette   application   particulière du procédé selon l'invention donne lieu à une   courroie   qui est re- marquable en ce que lorsque   chacune   de ses lanières est détachée de sa bande cxterne de traction et abandonnée à elle-même. les intervalles des trous percée dans ladite lanière présentent des différences qui se trouvent être automatiquement en rapport avec l'élasticité plus ou moins considérable   de   ses différentes régions longitudinales.

   Sotte particularité doit être   considérée   comme la   caractéristique   certaine du résultat industriel   nou-   veau qui procure aux   courroies   composites de ce genre établies conformément au procédé en question une régu-   larité   de fonctionnement et une résistance à   l'usure   impossibles   à   obtenir jusqu'ici,
Tout moyen   mécanique   de   nature à   réaliser pratiquement la tension uniforme des lanières d'adhérence des courroies pendant le pelage des trous de rivets, oeillets ou agrafes, peut être utilise.

   C'est ainsi qu'on peut recourir   à   un appareil consistant essentiellement   on 'un   jeu de rouleaux moletés, sollicitée   l'un   vers l'autre par des ressorts et munis de freins qui   n'en   permettent la rotation que moyennant un certain effort.  La.   lanière astreinte   à   passer entre ces rouleaux ne peut donc progresser que si   elle   est le siège   d'un   effort de traction assez considérable pour vainore la résistance au roulement à laquelle sont soumis ces rouleaux   gree à   l'action du frein. Il va sans dire que ce frein peut être réglé de façon que l'effort de traction   imposé à   la lanière conserve toujours la valeur reconnue nécessaire. 



   Dans les courroies composites établies en cuir double ou triple, les différences d'élasticité de la matière   interviennent   également   d'uns   manière fâcheuse 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 en ce sens que des parties d'élasticité très différentes   risquent   de se trouver accouplées, d'où il résulte pour les moins élastiques un   surcroît   de travail tout à fait anormal. On peut éviter cette anomalie en procédant ain- si qu'il a été spécifié pour les lanières des courroies oomposites à grande adhérence, c'est-à-dire en soumet- tant les éléments de la courroie   à   une certaine tension au moment de leur assujettissement qui est, en l'espèce, un collage.

   Cette tension devra être de l'ordre du taux de travail adopté pour la matière en jeu (soit 250 à 300 Grammes par millimètre carré de section, s'il s'agit de cuir tanné au   chêne).   



   1
Ce procédé utilisé concurremment avec l'ap-   plication     d'une   table ourviligne, donne lieu à des cour- roies composites en cuir absolument parfaites qui peu- vent. sans aucun risque, être soumises au même taux de travail que les courroies en cuir simple. 



   Les dessins annexés faciliteront d'ailleurs   @   la compréhension et la réalisation industrielle de l'in-   vent ion.    



   La figure 1 représente schématiquement en deux vues de profil superposées une courroie composite formée par exemple de deux couches de matière, une couche A et une couche B réunies par oollage ou autrement. 



  La vue du haut suppose le cas où cette courroie composite est à plat ou rectiligne. La vue du bas suppose, au contraire, le cas où elle est incurvée par exemple du fait de son passage sur une poulie (non représentée) avez laquelle vient en contact la couche B. Cette vue exagérée pour la clarté du dessin, révèle que la couche externe A représentant la grande courbe subit de de fait un oer- tain amincissement, tandis que la couche interne B subit 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 du fait de son assujettissement invariable à la couche A un épaississement qui peut se traduire sur sa face inté- rieur par une série de plis ou rides transversaux extrêmement nuisibles.

   Lorsqu'il   s'agit   d'une oourroio composite formée   d'une   bande   externe   de traction A et de lanières internes d'adhérence B assujetties à elle de distance en distanoe par des rivets, oeillets ou or=-   ganes   de fixation analogues,, ces plis ou rides b se ma- nifestent surtout près desdits organes de fixation et finissent par provoquer des déchirures qui obligent   à   mettre la courroie hors   servioeo  
La figure 2 repriésente schématiquement un premier mode de réalisation du procédé   conforme à   l'in- vent ion, supposé applique par exemple au cas d'une cour- rois composite oomportant un   lit,   une couche ou une nappe externe   A   de matière (textile par exemple) et un lit,

   une couche ou une nappe interne de matière B fixée à alla par collages Selon ce   procédé,   on effectue le collage non pas à plat, mais suivant une certaine courbure imposée par   Une   table bombée C. Le rayon de   courbure   de   cette   table est calculé de façon à avoir la valeur désirée,   S'il   s'agit de la   fabrieation   d'une courroie destinée à   'toujours   relier des poulies de rayon égal et invariable. le rayon de courbure de la table de collage C sera ra-   tionnellement   égal au double environ du rayon de ces poulies.

     S'il   s'agit d'une courroie destinée à relier des poulies de rayons inégaux mais invariables, le rayon de courbure de la table 0 sera rationnellement égal au double du rayon de la poulie la plus petite. 



   Pour opérer le collage, il suffit par exemple de faire progresser à la vitesse requise les bandes A et B dans le sens indiqué par les flèches, les parois 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 de ces bandes se faisant vis-à-vis étant enduites par tout moyen approprié de la colle choisie, le collage s'opérant par rapprochement en x. On conçoit que la cour- roie ainsi confectionnée sera cintrée ou galbée, selon une courbure (convexité de sa partie externe, concavité de sa partie interne) correspondant sensiblement à celle de la table C. La courbure ou cintrage ainsi imprimé à la courroie persistera. Le nombre des lits, nappes ou cou- ches de matière peut évidemment être supérieur à deux. 



   La figure 3 représente schématiquement un deuxième mode de réalisation du procédé   conforme   à l'in- vention, supposé appliqué ici au cas d'une courroie composite à grande adhérence formée d'une bande externe de traction A et de plusieurs bandes ou lanières internes d'adhérence B assujetties   à   la première par des rivets, oeillets ou organes analogues R, ainsi que le montrent les deux coupes (transversale et longitudinale) qui for- ment le schéma du   haut   de la figure 3. Le schéma médian de cette figure est une coupe longitudinale de la bande externe de traction A au repos, c'est-à-dire préalable- ment à la pose des lanières d'adhérence B.

   Comme on le voit, cette bande A est percée dans sa longueur de trous t, séparés par des distances égales, destinés   à   recevoir les rivets R. Le schéma inférieur de la figure 3 est de même une coupe longitudinale d'une des lanières   d'adhé-     rence   B représentée au repos et percée elle-aussi de trous équidistante t', la distance uniforme b séparant ces   trouétant   inférieure à la   distance   a séparant les trous t de la bande A.

   Ce schéma est uniquement destiné   à   mettre en évidence l'ancien procédé pratiqué jusqu'ici qui consistait, les équidistances b étant      inférieures aux équidistanoes a, à riveter, oeilleter 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 
 EMI9.1 
 on agrafer les lan3èr/dQadhrenoQ à la bande de trac- tion A en imposant aux premières une certaine tension représentée par la différence entre a et b. Ce procédé avait l'inconvénient de ne pas tenir compte de ce fait que le cuir n'est pas partout également élastique, cette 
 EMI9.2 
 ooxj.statation  appliqu.ant notamment aux diverses régions longitudinales d'une lanière d'adhérence telle que B. la figura 4 représente schématiquement l'appareil pouvant servir au perçage des trous de rivets dans les lanières B.

   Cet appareil comprend deux rouleaux moletés 1,2, sollicites   l'un   vers l'autre par des ressorts 8 reliant leurs paliers et entre lesquels passe une lanière B soumise dans le sens de son avancement à une tension   prédéterminée,)   comme le met en évidence la flèche. Le rouleau 1 est rationnellement soumis à l'action d'un   %rein 3   solidaire   d'un   levier   articulé 4   portant un con-   trepoids   5.

   En aval des rouleaux   le 3,   la bande à percer passe sur une enclume 6 percée   d'un   évidement dans lequel 
 EMI9.3 
 va et vient le poinçon 7 aotionné de toute manière  on-   @   venable selon un rythme synchronisé   à     l'avancement   de la bande à peroer   de   façon à donner aux trous l'équidis- tance voulue. 



   La figure 5 représente schématiquement en plar 
 EMI9.4 
 une lanière d'adhérenoe B après perçage de ses trous tel mais au repos, o'est#à-dire lorsquvelle n'est plus soumise à aucune tension, par exemple après qu'elle a été détaohêe de la bande externe de traction . à?une courroie oomposite à grande adhérence. On a supposé ioî que cette lanière B est en cuir o'est-àoàire 0une atière dont l'élasticité n'est pas la morne part et notamment de lîu. ne à l'autre de ses régions longitnéinalesa à cet égard on a supposé dans la présente hypothèse que l'élastioité 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 du cuir dont est supposée faite cette lanière B est plus importante à droite qu'à gauche, ce qui explique que la distance b7 séparant ses deux derniers trous de droite soit nettement inférieure à la distance b séparant ses deux premiers trous de gauche.

   Le retrait en, b7 a été, en effet, notablement supérieur à ce qu'il a été en b. Grâce à l'inégalité des intervalles b, bl   2, 3, 4, 5, 6, 7 b , b , b, b , b, b, séparant les trous t' de la   lanière B,   lorsqu'au   moment de la pose des rivets R on soumet à nouveau cette lanière à la tension initiale (tension de   perçage)   ses trous t'  Tiennent,   grâce à l'élasticité de sa matière constitutive.

   se placer exactement vis-à-vis des trous t de la bande A, ce qui permet de faire passer un rivet dans chaque double trou t-t'sans aucune difficulté,, 
Il résulte de ce qui précède que la non équi- distance des trous des lanières d'adhérance en cuir des courroies composites   à   grande adhérence auxquelles il a été fait allusion doit être considérée, à juste rai- son, comme le critérium de l'application à ces cour- roies du procédé selon   l'invention.   



   Enfin, la figure 6 représente   sohématiquement'   un appareil de mise en pratique du procédé combiné con- sistant à la fois à imprimer une certaine courbure aux oouches constitutives de la courroie pendant qu'on les solidarise et simultanément à maintenir ces couches sous une certaine tension, rationnellement de l'ordre du taux de travail adopté pour la matière en jeu. 



   Au lieu d'une table de   oollage   oomme en fi- gure 2, l'appareil comporte ici une roue W montée folle      sur son axe, de rayon prédéterminé comme indiqué ci- dessus et sur laquelle passent (en sens inverse des 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 
 EMI11.1 
 aiguilles dune montre) lelbsndS$ A et B guidées par des galets G, G et soumisss à une tension convenable représentée 11 par d0 poids égaux 2,20 Lavaneement de      ces bandes A et Best assuré par un   treuil il   ou un   au.   tre dispositif le   collage   des parois   adjacentes,   prés   lablement   enduites de celle,  desdites   bandes progressant ainsi de   proche   en   proche,

    comme   figuré   en X. 



   On pourrait évidemment coller   et cintre 3?   de la même manière plus de deux souches de matière,par 
 EMI11.2 
 exemple pour eonfeetioaner une courroie à trois couches de cuir. 



     A   sa sortie   d'un   semblable appareil, une courroie composite en cuir A-B ainsi fabriquée est re- 
 EMI11.3 
 marquable en ce qu'slle est oikn%rée de faqon permanence, sa   couche   interne demeurant concave tandis que sa couche externe demeure convexe, le cintrage étant   calculé   
 EMI11.4 
 ainsi qa'il a été d dit Divers autres appareils ou dispositifs pour- 
 EMI11.5 
 raient tre t11isés pour mettre en pratique les prin= oipes sur lesquels est fondée lvînvention. 



  REVENDICATIONS ---e ------------- 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

1.- Un procédé de fabrication des courroies composites formées soit de plusieurs oouches, plis ou nappes de cuir, matière textile on matière équivalente, soit d'une on plusieurs bandes externes de traction (par exemple en matière textile, cuir tanné au chêne ou autre matière peu élastique) et d'une ou plusieurs lanières internes EMI11.6 dtadhérenoa (par exemple en cuir chromé spongieux iman prégné de suif ou matière analogue très élastique) fixés à ladite bande ou auxdites bandes externes par des rivets, <Desc/Clms Page number 12> oeillets, agrafes, points de couture, eto..., soit en- oore de plusieurs couches de cuir convenablement tanné, consistant essentiellement :
a) dans le premier cas, 4 procéder à l'assu- jettissement (par exemple par collage) des couches, plis ou nappes de matière textile ou autre analogue sans aucune tension préalable de l'un quelconque de ces plie, cou- ches ou nappes, mais tout en les cintrant selon une cour* bure prédéterminée sur une table ou autre surface d'assem-) blage présentant cette courbure; b) dans le deuxième oas, à soumettre la on les lanières internes de la courroie en cours de fabri- cation à une certaine tension au moment de les assujettir à la ou aux bandes externes;
c) dans le troisième cas, à combiner ces deux moyens, c'est-à-dire à assujettir les couches de cuir en les cintrant selon une courbure prédéterminée tout en les maintenant dans un certain étale! tens ion, rationnel- lement de l'ordre du taux de travail adopté pour la matière en jeu.
2.- A titre de produit Industriel nouveau, une courroie de transmission composite fabriquée par le procédé selon la revendication 1 a), b) ou c), et caractérisée en ce qu'elle possède de façon permanente une certaine cambrure ou concavité sur oelle de ses faces @ destinée à venir en contact avec les poulies et une ten- dance à s'enrouler de sorte qutil faut un certain effort pour la ramener à la forme plane.
3.- Plue spécialement et également à titre de produit industriel nouveau, une courroie de trans- mission fabriquée par le procédé selon la revendication 1 b) oomposée d'une bande externe de traction (en matière <Desc/Clms Page number 13> textile, cuir tanné au chêne on matière analogue peu élastique) et de plusieurs lanières internes d'adhérence espacées (en cuir chromé spongioux imprégné de suif ou matière très élastique équivalente) solidarisées à cette bande de traction de distance en distance par des rivets, oeillets, agrafes, poiuts de couture, etc..
et caractérisée en ce que lesdites lanières sont fixées à ladite bande de traction selon une tension uniforme,, en sorte que, si on détache l'une quelconque de ces lanières, ses trous de fixation se trouvent être, après retrait de la matière, séparés par des intervalles inégaux d'autant plus petits que ladite matière est plus élastique à l'endroit oonsi- déré.
BE368850D BE368850A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE368850A true BE368850A (fr)

Family

ID=40603

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE368850D BE368850A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE368850A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP0679504B1 (fr) Procédé et machine de fabrication de matériaux de rembourrage par froissage de papier
FR2537916A1 (fr) Procede de realisation d&#39;elements de construction a partir de couches de matiere plastique renforcee de fibres
FR2488629A1 (fr) Presse a pincage prolonge
EP1930146A1 (fr) Rayon en matière composite pour une roue à rayons
FR2711978A1 (fr) Appareil d&#39;application de tension du type circulaire pour des tôles refendues.
BE368850A (fr)
US20060112526A1 (en) Apparatus and method for shrinking continuous textile substrates
FR2459089A1 (fr) Procede de fabrication de ressorts d&#39;epaisseur variable
EP3721946B1 (fr) Harnais à dispositif de réglage compact
FR2553440A1 (fr) Procede et appareil pour le retrecissement par compression d&#39;un tissu
FR2660389A1 (fr) Lien souple de transmission de puissance, a ame trapezouidale et maillons poussants enveloppes d&#39;un tissu.
EP3755920A1 (fr) Courroie de transmission de puissance
BE440327A (fr)
FR2593480A1 (fr) Transporteur a chaines notamment pour une machine a tendre ou etirer des bandes
BE355450A (fr)
BE472824A (fr)
BE399544A (fr)
BE401801A (fr)
EP0221121B1 (fr) Produit textile presentant des bandes deformees obliquement, son procede d&#39;obtention et installation pour la mise en oeuvre de ce procede
BE482701A (fr)
BE629152A (fr)
BE653352A (fr)
CH135286A (fr) Courroie de transmission à bandes longitudinales distantes les unes des autres.
BE639318A (fr)
BE478414A (fr)