<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
Dispositif pour la congêlatîon du poisson dans des solutions non oongelables à bord des bateaux.
EMI1.2
Oette invention se rapporte à an dispositif pouvant être
EMI1.3
monté à bord des bateaux, et quai est destiné à opérer la congé- lation da poisson au moyen deun liquide réfrigérant dans lequel
EMI1.4
les poissons sont portés à une température inférieure de quel-
EMI1.5
qaes degrés au point de oengélationa Les poissons sont, atar le pont, introduits dans an réoipient de congélation qui est alors hermétiquement clos, après quoi 1 on fait paeserpà l'aide d'une pompe,le liquide réfrigérant duan rdoîpîent équipé d'un serpen- tin à vaporieatioa oa entre 8aoeBso1r de ce genre, dans le récipient de congélation et de celut-et de retour dans le ré- oipient à liquide : donc, on fait accomplir à Ce liquide an trajet oiroulatoîre.
Apres terminaison dan processus de la con- , gélation, l'on éveane d'abord le liquide réfrigérant da réai- pleut de oongélation, en suite de quoi les poissons, à i'état Congelé, peuvent tre retirés de OEIl l'oip1ent et transférés sous
<Desc/Clms Page number 2>
le pont du bateau.
pour permettre 1'évacuation du liquide réfrigérant devant qaitter le récipient de congélation, l'on pourrait à vrai dire adapter au fond de celui-ci une soupape,ou an accessoire ana- logae,qai serait ouverte après qu'on aurait manaellement mis la pompe hors fonction,
Mais il est cependant désirable qae cette installation puis- se être desservie le plus simplement possible et qae par ce fait même elle paisse être convenablement desservie indépendamment de la vigilance du personnel préposé.
Si, après avoir mis la pompe au repos avant de retirer les poissons du réservoir de con- gélation, il fallait,poarqae le liquide réfrigérant soit évacué de ce récipient, ouvrir à la main une soupape on analogue, il pourrait facilement arriver qu'on oablie de la faire, en sorte qae, à l'ouverture da clapet aux fins de retirer les poissons il resterait encore dans ce récipient du liquide congélateur qui, alors, sortirait en pare perte. Afin d'obvier à cet lnoon- vénient, l'on pourrait conjuguer la poignée de manoeavre desser- vant la pompe de circulation avec l'organe qai opère l'ouverture et la fermeture de la soupape, ce, de manière à ce qae, forcé- ment, cette soupape soit ouverte lorsque la pompe serait mise à l'arrêt.
Mais il faudrait, à cette fin, une tringlerie compli- quée de tiges et bras de leviers qui, en particulier pour la ma- noeuvre à bord des bateaux, serait peu pratique.
Selon l'invention, la solution da problème est réalisée en ce sens sa'on calal de trop-plein est aménagé aa récipient de congélation on bien à an groupe de ces récipients en collec- tivit4,oanal qui, à la mise à l'arrêt de la pompe, opérera, grâce à l'effet d'an vide créé dans l'intériear, une aspiration da liquide réfrigérant, ainsi retiré da récipient de congélation poar passer dans le récipient à liquide, en sorte de provoquer la vidange automatique du récipient de congélation.
L'invention consiste, en oatre, dans la conformation ci-après
<Desc/Clms Page number 3>
décrite, qui est donnée au récipient de congélation.
Au dessin annexé, est représentée à titre d'exemple, une forme de réalisation d'un dispositif conga d'après l'invention.
La fig.l montre une coupe verticale et transversale du dispositif.
La fig.2 en est une vue en coupe longitudinale horizontale tandis que
La fig.3 en est une vue en plan.
La fig.4 montre le récipient de congélation ayant une con- aeption analogue à celle de la fig.2, mais avec coupe pratiquée suivant un autre plan.
Dans l'exemple d'exécution qui est représenté par ces dessins, l'on a deux récipients de conserve a1 et a2 groupés ensemble et desservis par une même chambre de remplissage b qui peut être refermée en haut, par un couvercle bl et dans laquelle un clapet c est adapt de façon à ce que, suivant les positions qui lui sont données, l'un ou l'entre des récipients à poissons pourra être rempli.
Les récipients de congélation a1 et a2 présentent, au bas, un orifice d'évacuation d qui leur est commun et qui en passant par le filtre! aonduit au réservoir 1 destiné au liquide ré- frigérant. De ce réservoir! . ce liquide réfrigérant est re- foulé, par la pompe de circulation g vers les récipients de con- gélation a1 et a2 dans lesquels il antre per le haut, et ce par le tabe h. Au-dessus du fond du récipient de congélation est disposé d'un côté une plaque 1 exécutée avec des perforations en forme d'un tamis et traversée par le lipide quand celui-ci se rend dans le passage de sortie d.
L'autre partie da fond est conformée en clapet k que l'on manoeuvre pour retirer les poissons da récipient après lear congélation.
Par la construction de deux cloisons m et n à 1 intérieur, l'on a formé dans le récipient de conservation un conduit de trop-plein pour l'écoulement du liquide réfrigérant (fig.2). Ces cloisons sont disposées de façon à ce que ce liquide arrivant
<Desc/Clms Page number 4>
plus bas que la cloison m qai elle-même descend plus bas que la plaque de fond perforéei doive monter pour sortir du réai- pient de oongélation et, franchissant le bord supérieur de la cloison n sort ainsi poar passer dans le canal d'écoule- ment µ qai aboutit aa récipient à liquide f. La seconde aloi- son n est prolongée assez haut pour que le liquide réfrigérant ne puisse sortir que quand le réoipient de congélation est rempli de liquide.
Ce liquide réfrigérant est donc forcé de couler de haut en bas dans le récipient de congélation, ce qui fait op- position à la poussée vertioale de bas en haut des poissons, d'où de liquide/ il résulte qae ceux-ci restent constamment environnés/de toutes parts pendant qae s'accomplit le trajet oiroalatoire du liquide réfrigérant.
Si le canal de trop-liein était fermé par le haut, le vide créé pendant la circulation du liquide du fait que ce dernier est aspiré du récipient inférieur, empêcherait le récipient de congé- lation d'être complètement rempli de liquide, étant donné qae ce vide autait pour effet de réaspirer le liquide de ce récipient C'est ce que l'on évite en pratiquant dans le haut de la cloison intérieure m du récipient de congélation une ouvertare o éta- blissant la communication entre le canal de trop-plein et la ahambre b de déversement.
Mais le vide créé lors de la circulation est mis à profit pour rendre automatique le mouvement par lequel le liquide ré- frigérant sort du récipient de congélation, après terminaison du processus de la congélation. A cette fin, l'on a prévu un canal de trop-plein auxiliaire 1 (fig.4) qui est de même concep- tion que le grand canal de trop-plein et il y a même avantage à ce qu'il forme partie de ce dernier, Ce canal auxiliaire est fermé par le haut;
il ne communique donc pas avec la cham- bre d'alimentation, et il ne monte pas aussi haat que le champ dupérieur de la oloison n. ar conséquent, le vide créé lors de la circulation du li- quide agit dans ce canal auxiliaire de façon à aspirer le liqai- .
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
de contenu dans le récipient de congêlationo La section trans- versale de ce trop-plein auxiliaire est calculée, relativement aux sections transversales du grand trop plein et du conduit d'amenée, de façon à ce que le récipient de congélation reste
EMI5.2
constamment rempli lors de la oîrouletîon.
Ansoit$t que la pompe de giroalallon g est mise à l'arrêt, et qu811 n'entre donc plus de liquide dans les récipients de congélations, le liquide qui s'y trouve est aspiré par le trop plein auxiliaire, en sorte que les récipients de congélation sont alors automatique- ment vidanges, leur contenu descendant ainsi au récipient f.
EMI5.3
Au fond de la chambre delîmentatîon b est disposé un ola- pet qui est levé pendant qu'on remplit le réoeipient de congé- lation ai on en y déversant les poissons, et qui a poar font- tion d'emp.e8hor ces derniers de samager dans ce récipient quand s'opère la congélation. L'on a disposé dans ce récipient, plus -bas que l'endroit par où le liquide réfrigérant doit entrer, une espace de plafond perfora , par exemple, en tale percéede
EMI5.4
trôna, qui doit répartir unifozmément le liquide réfrigérant sur le contenu du récipient.
En regard de la chambre d'alimentation ou de déversement .ce
EMI5.5
plafond or de msms que le plafond non perforé js aménagé eu-dessus de lai, sont poorvas Ilan évidement pour qae les poissons paissent tomber par celui-ai pour venir remplir le récipient.
Le clapet obturateur q qui est d1spoe au fond de la bra d'alimenta- tion et qui est levé pendant qu'a lieu le déversement à travers celle-ci, présente au bas une partie g1, laquelle,quand le cla- pet g est à la position formée, complète le plafond perforé du récipient de congélation et eat ajouté en correspondance;
par exemple, il peut être en tale perforée, tandis que la par-
EMI5.6
tie supérieure du clapet constitue une ol1son pleine, qui, à la position de fermeture, oompléte Io plafond plein du haut s da récipient de congélation Ce récipient de congélation est donc, qusnd le clapet est
EMI5.7
.1:
,'." ,ïT., .
<Desc/Clms Page number 6>
fermé (voir fig.l à gauche et fig.2) Complètement isolé par un plafond perforé r, g1 et c'est pourquoi le liquide réfrigérant qui entre dans le récipient de congélation par le tuyau h au- dessus de ce plafond perforé doit forcément se répartir avec uniformité sur toute la surface du haut du récipient. Il est @ ainsi obtenu ane bonne répartition du liquide réfrigérant dans le récipient de congélation, et conséquemment ane diminution du lapa de temps nécessaire pour l'accomplissement de la oon-
EMI6.1
gélation tout en assurant ane congélation uniforme pour tocs les poissons.
Cet efe,t,est encote amélioré par calte de ce que la paroi pleine q du clapet obturateur opère, à la position de fermeture, l'isolement complet, vers le haut, de l'ensemble du récipient de congélation et de son plafond plein s.
EMI6.2
lie clapet à'obturation g doit naturellement avoir la confor- mation voulue pour qatil n'oppose si possible aucune diffloaltd au passage du liquide réfrigérant qui franchit la partie infé- rieure g1 du clapet.
EMI6.3
En employant des installations aongélatricen du genre ici décrit l'on doit éviter que les poissons se courbent pendant leur congélation, car alors il serait plus difficile d'opérer
EMI6.4
méoaniquement l'enlèvement des vertèbres et arêtes, outre que les poissons ne se prêteraient pas aussi bien à un empilage,
EMI6.5
Cette tendance des poissons à se courber est empeohée,ani- vant l'invention, par le fait de disposer, dans le récipient de congélation une oa plusieurs cloisons intermédiaires t diri- gées obliquement vers le bas. Il est avantageux d'avoir des cloisons intermédiaires qui sont superposées et prennent alter- nativement appai de part et d'autre contre deux parois da ré-
EMI6.6
oipient en vis-à-wis (fig.l).
An nombre des poideons qui sont en-dessous des cloisons intermédiaires, les seuls qui pourraient
EMI6.7
s'enrouler sur eox-memes, sont ceux qai ne sont pas enoore rete- nus par la cloison intermédiaire placée immédiatement en-dessous.
Il est impossible devoir ici un enroulement sar eux-mêmes de
<Desc/Clms Page number 7>
tons les poissons occupant le récipient et 1 on n'a pas non
EMI7.1
plus à oraindre qu'ils o8agglombren tous en un bloc unique comme cela peat arriver par 8aatre procédés, car, ici, les parois disposées l'âne au-dossao de 18aatre meintiemnent ces poissons par groupes indiw1dael@ d'un petit nombre. Afin que, malgré cela, rien ae s'oppose au libre passage du liquide rê g4rantp les cloisons intermêia1es sont aménagées d'orifi- oes de passage. Elles peuvent ,par exemple, âtre faites en tôle perforée, ou en grillages, ou en fers ronds, ou toute aatre disposition convenable.
Il est en outre fait opposition à ce que les poissons se recourbent durant leur congélations grâce à la conformétion spéciale donnée à la chambre d'alimentation.
EMI7.2
Dans oette ohambre d8aliment@tion b qui dessert en commun l'alimentation de deux récipients de congélation a1 et a2, il
EMI7.3
est prévu, somme on l'a dit déjà, un elaget a tel que, suivant la position qui lai a été donnée, il laisse descendre les pois- sons solt dans l'on, Boit dans l'autre récipient. De plus, il
EMI7.4
a été disposé, dans la chambre doallmentation, une cloison enle- vable qui, avec le clapet e gt les parois de oetie chambre, forme une rigole conformée en entonnoir et dans laquelle seront empilés les poissons à congeler avant leur déversement dans le récipient de congélation. Après qu'ils ont été ainsi empilés, on retire la oloison et alors les poissons tombent à l'état serrés l'un contre l'autre,
dans ce récipient de congélation, ce qui les préserva de se recourber puisque la place leur man- que pour le faire.
Dans l'exemple d'exécution représenta à la fig.1 des des- sins, le clapet obturateur 0 de la chambra d'alimentation occu- pe la position permettant le remplissage du récipient de congé-
EMI7.5
lation 2. Contre 1'atti ulation da clapet il est prévu une cloison qui est logée dans la chambrez de façon à ce qu'il 91t créé une espèce de rigole formée par le clapet c et la cloison a @ et dans laquelle les poissons à congeler pourront ,être . amoncelés
<Desc/Clms Page number 8>
bien droits et uniformément.
Cette cloison u peut avoir son logement assuré dans la chambre b soit par l'aménage- ment de rainures pratiquées dans les parois de oette der- nière, on bien elle peut être tenue par une fente pratiquée dans le coin v de la chambre et par des entailles creusées dans le clapet c à proximité de son articulation on bien son adaptation peut se réaliser de n'importe quelle autre manière, Quand la cloison u est retirée, les poissons qui étaient amoncelés dans la rigole-entonnoir glissent lentement pour franchir le clapet c et arriver ainsi dans le récipient a2 c'est-à-dire dans le liquide réfrigérant de celui-ci. Ce récipient a2 ne sera d'abord rempli par ce liquide que jusqu'à proximité du champ inférieur de la cloison inter- médiaire la plus basse tl.
Pendant qu'aura lieu l'intro- daation des poissons à congeler, le remplissage par du li- quide réfrigérant sera complété jusqu'à ce que ce dernier arrive jusqu'à proximité du champ inférieur de la cloison intermédiaire t2. C'est par cette cloison que les poissons quisontamoncelés plus bas que la cloison intermédiaire t1 sont maintenus et sont empêchés d'obéir à l'effet de poussée ascendante en même temps qu'ils sont maintenue bien droits grâce à la position oblique de la oloison intermé- diaire.
Il en advient de même à mesure que l'on oontinue à remplir le récipient en y faisant arriver encore des poissons et du liquide réfrigérant, pour les poissons qui se trouvent plus bas que lacloison intermédiaire t2, grâce à l'effet de cette cloison, et enfin, pour les poissons qui se trouvent dans l'espace limité par la cloison inter- médiaire t3 et le plafond r, g1 du récipient de congélation.
Quand le récipient a2 est entièrement rempli, on retourne le clapet c de façon à lui faire présenter an plan incliné dans la direction du récipient al. Tandis que le processus
<Desc/Clms Page number 9>
de la congélation sait son cours dans le récipient a2 il s'opère de la façon décrite pins haut, le remplissage du récipient a1, puisque les poissons et le liquide réfri- gérant y sont déversée de la manière décrite., pais la cloison u est poussée dans la chambre, par l'antre côté et de telle façon à former avec le clapet cette fois en- core une espèce de rigole-entonnoir.
Naturellement, on peut prévoir, plutôt que deux réai- pientsle congélation, n'importe quel nombre de ceux-ci. et dans les cloisons séparatrices;, on peut prévoir des orifices livrant passage au liquide réfrigérant et cons- truites soit en tôle perforée, soit avec toute autre exécu- tion de ce genre.