BE369856A - - Google Patents

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BE369856A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21CMANUFACTURE OF METAL SHEETS, WIRE, RODS, TUBES, PROFILES OR LIKE SEMI-MANUFACTURED PRODUCTS OTHERWISE THAN BY ROLLING; AUXILIARY OPERATIONS USED IN CONNECTION WITH METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL
    • B21C23/00Extruding metal; Impact extrusion
    • B21C23/21Presses specially adapted for extruding metal

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Forging (AREA)

Description


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  " Perfectionnements aux appareils pour boudiner le métal   par extrusion ". .   



   Cette invention se rapporte aux appareils destinés à chauffer les billettes et à les boudiner par extrusion ou refoulement. 



   Jusqu'à présent les tubes métalliques, comme par exemple les tubes et tuyaux en laiton, étaient obtenus soit par étirage soit par le procédé connu sous le nom de procédé   Mannesmann.   L'une et l'autre méthode sont coûteuses, car elles exigent beaucoup de temps et de main-d'oeuvre. 



   Un but de l'invention est de réaliser un appareil permettant de fabriquer des tubes métalliques, comme les tubes ou tuyaux en laiton, par boudinage à la presse, dans de bonnes conditions d'économie et de rendement. 

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   On connait les presses à boudiner actionnées par un fluide sous pression. La conduite de ces presses exige beaucoup de travail à la main, il faut notamment un ouvrier chargé de régler la distribution, et un ou plusieurs manoeu- vres chargés de convoyer les billettes froides à un four et de transporter ces billettes après chauffage du four à la presse. De plus, étant données la rapidité et la vigilance qu'exige la manoeuvre des soupapes de distribution, il est nécessaire de relever le distributeur au moins toutes les heures, et il est difficile de trouver et de garder des dis- tributeurs capables. 



   . Un autre but de l'invention est de réaliser un appareil à boudiner le métal et spécialement les   tubes,dams   lequel la billette est chauffée, transportée à la presse et boudinée suivant un cycle s'accomplissant automatiquement, avec toutefois la possibilité de remplacer ce fonctionnement automatique par un chauffage et un boudinage indépendants, effectués manuellement. 



   L'invention comprend aussi un nouveau système de four muni de dispositifs automatiques d'enfournement et de -détournement ainsi que des innovations dans l'opération du boudinage, notamment un dispositif pour changer le mandrin. 



   Sur les dessins : 
La Fig.l est une vue en plan d'un appareil suivant l'invention ; 
La Fig. 2 en est une vue latérale , 
La Fig.3 en est une vue de bout, montrant l'extrémi- té du four par laquelle s'effectue le chargement et l'extrémi- té arrière de la presse; 
La Fig.4 est une vue analogue de l'autre extrémité de   l'appareil ;   

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La Fig.5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de   la Fig. 7 ;    
La Fig.6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la Fig. 7 ; 
La Fig.7 est une vue en plan ( à plus grande échelle que la Fig.l ) montrant l'extrémité du four par laquelle s'effectue le chargement ; 
La Fig.8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la Fig.7 ;

   
La Fig.9 est une vue de bout, partiellement en coupe ( à plus grande échelle que la Fig. 3 ) de l'extrémité du four par laquelle s'effectue le chargement 
La Fig.10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la   Fig.7 ;   
La Fig.ll est une vue en plan, partiellement en coupe horizontale ( à plus grande échelle que la Fig.l ) de l'extrémité du four par où s'effectue le défournement; 
La Fig.12 est une coupe suivant la ligne brisée 12-12 de la Fig.11 ; 
La   Fig.13   est une coupe suivant la ligne 13-13 de la Fig.11 ; 
La   Fig.13a   est une coupe suivant la ligne 13a-13a de la Fig.13; 
La Fig.14 est une vue de bout ( agrandie ) de l'ex- trémité du four par laquelle s'effectue le défournement ; 
La Fig.15 est une vue en élévation, partiellement en coupe, du mécanisme transporteur de billettes ;

   
La Fig.16 est une coupe ( agrandie ) suivant la ligne 16-16 de la   Fig.18 ;   , La   Fig.16a   est une coupe suivant la ligne 16a-16a 

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 de la Fig.16 ; 
La   Fig.17   est une coupe suivant la ligne 17-17 de la   Fig.15 ;   
La Fig.18 est une vue en plan ( avec certaines parties en   coupe )   du mécanisme transporteur de billettes 
La Fig.19 est une vue de bout du même mécanisme ; 
Les Figs. 20 et 21 sont des vues latérales ( à plus grande échelle que les Figs. 1 - 3 ) d'une partie de la pres- se, montrant les deux côtés du porte-billette ; 
La Fig.22 est une coupe suivent la ligne 22-22 de la Fig.25 ; 
La   Fig.23   est une vue de bout, avec certaines par- ties en coupe, de ce porte-billette ;

   
La Fig. 24 est une coupe de détail suivant la ligne 24-24 de la   Fig.22 ;   
La Fig.25 est une vue de bout, avec certaines par- ties en coupe, montrant l'autre extrémité du porte-billette, ; 
La Fig.26 est une vue en plan des parties représen- tées sur la Fig.20; 
La   Fig.27   est une coupe suivant la ligne 27-27 de la Fig.26 ; 
La   Fig.28   est'une coupe suivant la. ligne 28-28 de la Fig.27 ; 
La Fig. 29 est une coupe suivant la ligne 29-29 de la Fig.33 ; 
Les Figs.30 et 31 sont des vues de détail montrant une partie de la Fig.29, les organes occupant des positions différentes ; 
La Fig.32 est une vue latérale du piston plongeur principal, son cylindre étant enlevé ; 1 

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La Fig.33 est une vue de bout de ce même piston, avec certaines parties en coupe ;

   
La Fig.34 est une coupe suivant la ligne 34-34 de la Fig.32 ; 
La Fig.35 est une vue analogue à la   Fig.33,   montrant l'autre extrémité du piston plongeur principal ; 
La Fig.36 est une vue analogue à la   Fig.32,   montrant l'autre face latérale du piston plongeur principal ; 
La Fig.37 est une vue en plan du piston plongeur principal ; 
La Fig.38 est une coupe suivant la ligne 38-38 de la Fig. 36 ; 
La Fig.39 est une vue en plan d'une partie de la presse ; 
Les Figs. 40 et 41 sont des vues latérales de la presse, prises de deux cotés opposcs 
La Fig. 42 est une coupe suivant la ligne 42-42 de la Fig.46 ; 
La Fig.43 est une vue de détail montrant une partie de la Fig.42 en plan ; 
La   Fig.44   est une vue de bout de la presse., avec certaines parties en coupe ;

   
La Fig.45 est une vue de bout de la partie de la presse représentée sur la Fig.39 ; 
La Fig.46 est une coupe à travers la presse montrant l'autre extrémité de la même partie en élévation ; 
La Fig. 47 est une vue en plan de l'autre partie de la presse, avec certaines parties en coupe 
Les Figs 48 et 49 sont des vues latérales de côtés opposés, des parties représentées sur la Fig.   47 ;        

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La Fig. 50 est une coupe suivant la ligne 50-50 de la Fig.51 ; 
La Fig.51 est une vue de bout de la partie de la presse représentée sur la   Fig.47,   avec certaines parties en coupe ; 
La Fig. 52 est une vue de bout de l'autre extrémité de cette même partie, prise en regardant vers la!droite sur la Fig.55, certaines parties étant en coupe ;

   
La   Fig.53   est une coupe suivant la ligne   53-53   de la Fig.52 ; 
La Fig.54 est une vue en plan d'une partie de la. presse, montrant le dispositif pour changer le mandrin ; 
La Fig.55 est une vue latérale du même dispositif ; 
La Fig. 56 est une coupe suivant la ligne 56-56 de la Fig.55 ; 
Les   Figs.57,   58 sont des vues de bout du même dis- positif , prises des deux extrémités ; 
La Fig. 59 est une coupe suivant la ligne brisée 59-59 de la Fig.55 ; 
Les Figs. 60 et 61 sont des vues explicatives qui montrent , en coupe, deux types de soupapes de réglage d'air; 
La Fig.62 est une coupe suivant la ligne 62-62 de la.

   Fig.54 ; 
La Fig.63 est une représentation schématique de la presse vue de coté, montrant les relations des organes entre eux ; 
Les Figs. 64 à 74 sont des vues explicatives mon- trant schématiquement les phases successives du fonctionne- ment de la presse ;   ¯La   Fig.75 est une vue schématique d'une partie de 

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 l'appareil à fluide sous pression ; 
La Fig.76 est une vue de détail montrant un genre de mécanisme de distribution ; 
La Fig. 76a est une autre vue de détail du même mécanisme ; 
La Fig.77 est une vue de détail montrant un autre modèle de mécanisme de distribution et une soupape de distri- bution ; 
La   Fig.78   est une vue de détail montrant, vu de côté et partiellement en coupe, un dispositif régulateur de pression ;

   
La Fig.79 est une vue de bout de ce même disposi- tif, partiellement en coupe ; 
La Fig.80 est un ta.bleau montrant les relations existant entre les Figs.81 et 86 ;et 
Les Figs.81 à 86 sont des schémas de connexions électriques . 



   Les dessins représentent une presse à boudiner destinée à boudiner à chaud des billettes pour leur donner la forme de tubes; un four pour le chauffage des billettes; un dispositif transporteur permettant de transporter une billette chaude du four à la presse; et un dispositif automa- tique faisant fonctionner les différentes parties de l'appa- reil dans un ordre fixé d'avance.

   Les différents mouvements sont produits par des moteurs à fluide sous pression,, ce fluide pouvant être de l'air ou de   l'eau,   et ces moteurs sont comman- dés de telle façon que l'appareil fonctionne automatiquement, chaque opération dépendant de l'accomplissement satisfaisant au préalable d'une ou de plusieurs opérations précédentes, depuis la mise en place d'une billette froide dans un magasin jusqu'à l'achèvement d'un tube par. boudinage. 

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   Le préàent appareil est spécialement construit pour le boudinage de tubes en métaux ou alliages non ferreux. 



   Les billettes peuvent être obtenues par tout procédé convena- ble. Elles peuvent par exemple être obtenues à partir de bar- res rondes coulées dont le diamètre dépasse légèrement le dia- mètre voulu. Les barres sont coupées à la longueur voulue, tournées au diamètre convenable et forées en leur centre pour pouvoir recevoir le mandrin. 



   Pour la facilité, les caractéristiques mécaniques du four et de la presse seront décrites en premier lieu, sans les commandes automatiques. 



   Dans ce qui suit on se reportera aux dessins. Un dispositif est prévu pour le chauffage des billettes, et ce dispositif pourra consister avantageusement en un four élec- trique dans lequel le chauffage peut être réglé de telle façon que l'on puisse chauffer   '.uniformément   les billettes qui se succèdent dans le four. Dans le présent mode de réalisation, le four est représenté de façon plus ou moins conventionnelle et comprend une caisse 7, renfermant une chambre 7a. Cette chambre peut être chauffée de toute manière convenable, par exemple au moyen de résistances électriques. Sur la Fig.12 on voit en 7b des bobines de résistances et sur la Fig.13 des bobines supplémentaires 7c. La température peut être réglée de toute manière convenable. 



   Un certain nombre de voies pour les billettes,   quatre   dans le cas présent sont établies dans le sens de la longueur du four et sont constituées par des auges 29 ( Figs.1, 11-13) d'une matière appropriée d'un alliage de ni- ckel et de chrome, par exemple. Les billettes 1 envisagées ici sont des barres cylindriques de faible longueur et les 

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 auges 29 sont disposées pour recevoir les billettes et les guider latéralement,   c'est-à-dire   que les billettes sont placées transversalement pendant leur traversée de l'inté- rieur du four. A l'extrémité d'enfournement le four est. muni d'un certain nombre de portes montées sur charnières 31, qui s'ouvrent vers l'intérieur du four et se referment d'el- les mêmes ( Figs.8 et 9 ), une porte de ce genre étant prévue pour chacune des voies. 



   Un dispositif amène les billettes sur les diffé- rentes voies dans un ordre voulu, par exemple dans l'ordre où les voies se succèdent. Ce but est réalisé au moyen de poussoirs d'enfournement distincts pour chacune des voies et de dispositifs pour amener les billettes en place devant ces poussoirs. Quatre poussoirs d'enfournement 42, 43, 44 et 45 ( Figs.6-8 ) sont placés en alignement avec les quatre auges à billettes 29. Ces poussoirs font partie des tiges de pistons des moteurs à fluide¯sous pression   39,40,41.,   46 ( Figs.1, 6-8). 



   Ces moteurs à fluide sous pression,de même que d'autres dont il est question ici, comprennent des cylindres et des pistons raccordés à la conduite de pression. L'extré- mité du cylindre située en face de la plus grande surface du piston est reliée à la conduite à travers des soupapes per- mettant de l'ouvrir à la pression ou à l'échappement. En d'autres termes, cette extrémité du cylindre peut être dé- crite comme étant celle à pression variable. L'autre extrémi- té du cylindre est branchée directement sur la conduite de pression et peut être désignée comme étant l'extrémité de pression de retour constante.

   Grâce à la différence de sur- ,face des deux faces du piston ,quand l'extrémité à pression 

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 variable du cylindre est en communication avec la conduite de pression, le piston est refoulé contre la pression constante qui est surmontée. Quand, par contre, on ouvre l'extrémité à pression variable du cylindre à l'échappement, c'est la pression constante qui devient agissante et le piston retourne automatiquement en sens inverse. 



   Dans tout ce qui se rapporte au four et à la presse, les moteurs à fluides sous pression dont il est question sont de ce type,à moins que le contraire ne soit spécialement indiqué.      



   Il est question plus loin de la disposition des tuyaux, des soupapes et de la commande des divers organes. 



  Une description ultérieure indiquera également lesquels des organes sont actionnés par l'air et lesquels par l'eau, mais pour simplifier l'exposé ces particularités sont lais- sées de   coté   pour le moment et les moteurs à fluides sous pression sont considérés du seul point de vue de leur pro- duction d'énergie, en tant qu'unités   actionnant   les différents organes. 



   En avançant sous l'action de la pression, un pous- soir d'enfournement pousse la   bille.te   qui l'attendait et qui a été amenée en place de la manière qui sera décrite plus loin, par la porte pivotante sur la voie correspondante du four. La force de l'impulsion communiquée à cette nouvelle billette fait avancer d'une étape toutes les billettes précé- dentes, qui se trouvent sur la même voie. Si cette voie est pleine de billettes, celle de tête est défournée comme il sera expliqué plus loin. Au moment où le poussoir d'enfourne- ment se retire, la porte pivote et rele me l'entrée du four. 

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   Le dispositif servant à amener les billettes en place consiste en un poussoir d'alimentation qui fonctionne au-delà des portes du four et d'organes sélectifs d'arrêt déterminant automatiquement la voie du four qui recevra. une billette. 



   Un chenal d'alimantation 6 (Figs. 1-3,7-8) s'étend en travers de l'extrémité d'enfournement du four agencé de façon à recevoir les billettes dans le sens de leur longueur. 



   Une barre de poussée 9 (Figs.9, 10) est disposée parallèlement à ce chenal transversal. Cette barre de pous- sée est munie d'une crémaillère 11 attaquée par un engrenage 
13 monté sur un arbre 15. Cet arbre est mis en mouvement au moyen d'un pignon 19 monté sur l'arbre et engrenant avec une crémaillère verticale 17. Cette crémaillère est d'une pièce avec une tige de piston 21 qui porte à une de ses extrémités un piston 23 fonctionnant dans un cylindre à fluide sous pression 25 et à son autre extrémité un piston 24 fonction- nant dans un cylindre à fluide sous pression 26.

   Ces deux cylindres et ces deux pistons constituent, en fait, le moteur à fluide sous pression d'usage courant.C'est ainsi que le cy- lindre 25,dont la section transversale est la plus grande,peut communiquer à sa partie supérieure soit avec la conduite de pression,soit avec l'échappement.Le cylindre 26 est relié di- rectement à la conduite de pression par son extrémité inférieu re.Quand le cylindre 25 se trouve sous pression, la tige 21 est poussée vers le bas par l'effet de la différence de surface des deux pistons.

   Cette course descendante de la tige 21 fait avancer le long du chenal 6 la barre de poussée 9 qui pousse à travers l'extrémité d'entrée du four,une billette amenée de la manière qui sera décrite plus loin.La barre de poussée est re- tirée par la course ascendante de la tige de piston 21 sous l'action 

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 de la pression constante du cylindre 26, pendant que le cylindre 25 se trouve ouvert à l'échappement. 



   L'accrochage sélectif est décrit ci-après. Des butées d'arrêt   33,34,35   (   Figs.l,8   et 9 ) sont disposées sous le chenal 6 à l'extrémité extérieure de chacune des trois premières portes, et peuvent glisser verticalement dans des ouvertures pratiquées dans le fond du chenal. Lorsqu'une de ces butées est relevée elle pénètre dans le chenal et se place dans le chemin de la billette arrivant par celui-ci. 



  Ces butées sont montées sur les tiges doubles des pistons   37   fonctionnant dans les cylindres des moteurs à fluides sous pression 38. Lorsqu'une de ces butées se soulève, elle met fin à la course de la barre de poussée 9 et met la billette arrivante en place devant la porte correspondante et en aligne- ment avec le poussoir d'enfournement correspondant. 



   Un arrêt permanent 36 est prévu pour la quatrième porte, c'est-à-dire la dernière porte en comptant de la barre de poussée transversale. Quand toutes les butées mobiles sont rentrées, la barre de poussée accomplit une course complète et la billette est mise en place devant la dernière porte. 



   La commande automatique de ces butées mobiles est décrite plus loin. Les billettes sont amenées à chacune des quatre voies à tour de rôle. Les billettes sont livrées à la barre de poussée au moyen d'un magasin à billettes capable de contenir un excédent de nombre. 



   Perpendiculairement au chenal 6 sont disposés plu- sieurs appareils alimenteurs, trois dans le cas actuel (   Figs.l   3 et 7 ). Chacun de ces organes comprend une chaîne sans fin 3 portant de distance en distance des ergots 5 servant à pous- fer les billettes et disposée de manière à recevoir les billet- 

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 tes en position transversale. Les chaînes passent sur des rouleaux appropriés 4a et 4b, dont ceux situés à l'extrémité antérieure ( Fig.5 ) sont clavetés sur un arbre de commande 4. 



   Pour que l'alimenteur fonctionne d'un mouvement saccadé et intermittent, l'arbre de commande 4 porte une roue à cliquet 8f dont les dents sont attaquées par un cliquet 8e monté sur un arc denté, 8c. Cet arc pivote sur l'arbre 4 et engrène une crémaillère 8b qui forme le prolongement de la tige de piston 8a du cylindre d'un moteur à fluide comprimé 8. 



   En   fonctionnant,ce   moteur fait tourner d'une étape l'arbre 4 et fait par suite avancer d'un saut les chaînes d'a- limentation. 



   Afin qu'une seule billette à la fois soit amenée dans le chenal 6, les ergots 5 des différentes chaînes sont décalés les uns par rapport aux autres. 



   Les chaînes étant chargées de billettes d'une manière quelconque, par un manoeuvre, par exemple, chaque avance de l'arbre 4 amène une billette dans une position   d'où   elle roule dans le chenal d'alimentation 6 (   Fig.5).   les différentes chaînes fournissant les billettes, chacune à son tour. 



   Le dispositif alimenteur décrit ci-dessus permet au manoeuvre de charger suffisamment de billettes pour une lon- gue période de fonctionnement, sans égard à l'allure des au- tres organes. Les chaînes servent de magasins et peuvent être prolongées afin d'augmenter à volonté la quantité de billettes qui attendent leur tour. 



   Les billettes chaudes sont défournées des voies du four par l'introduction d'une billette froide. C'est ainsi qu'à chaque introduction d'une billette froide, la billette      

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 chaude de tête de la voie ( si on suppose la voie complètement garnie ) sera défournée par suite du mouvement de toute la rangée de billettes, provoqué par l'impulsion du poussoir d'enfournement. 



   Un dispositif permet de régler le mouvement des billettes à   1'* extrémité   de défournement. A son extrémité de défournement chaque chenal 29 se termine par une rampe ou plan incliné 29a ( Fig.13 ) que les billettes remontent . Un chenal de défournement 47,disposé de manière à recevoir les billettes dans le sens de leur longueur, s'étend transversale- ment aux extrémités des différentes voies. Ce chenal de dé- fournement est en contre-bas de la crête des rampes ou plans inclinés susdits. En face de chaque rampe de défournement, un dispositif d'arrêt destiné à retenir au sommet de la rampe la billette de tête, afin de maintenir intacte la rangée de billettes, d'empêcher que plus d'une ne soit défournée à la fois et, dans une certaine mesure, de guider la billette dans sa chute vers le chenal de défournement.

   Chaque dispositif d'arrêt comprend un organe 50, à section en U, qui va et vient dans des guides 50a, 51 (   Fig.13   ). 



   En vue de sa commande, l'organe d'arrêt 50 a son extrémité postérieure qui se prolonge à l'extérieur du four, munie d'une crémaillère 53 (   Figs.13,14 )   qui engrène un pignon 54 monté sur un arbre 55. Sur ce même arbre est égale- ment monté un engrenage 56 ( Fig. 13a) qui engrène une cré-   maillère   verticale 57. La crémaillère 27 fait partie d'une tige de piston 58, portant deux pistons, un à chaque bout, qui fonctionnent dans les cylindres à fluide 59 et 60. 



   Ces moteurs sont analogues aux moteurs 25 et 26 précédemment décrits, sauf que leurs deux cylindres sont com- mandés par des soupapes. 

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   Afin de permettre à un poussoir d'alimentation d'introduire une billette, le butoir de la rangée en cause est mu en avant par la course descendante de la tige de pis- tion 58. Le butoir dans cette position ( fig.13 ) est en contact avec la billette de tête qui se trouve, à ce moment, au som- met de la rampe. 



   Un dispositif permet de retirer le butoir 50 dès que la billette a atteint un point déterminé de sa course. Ce but est atteint au moyen d'un indicateur actionné par la bil- lette avant son entrée en contact avec le butoir 50. L'indica- teur comprend une tête 48 montée sur une tige 49 qui passe vers l'arrière au travers du butoir 50 et qui glisse dans des nervures amenagées dans celui-ci. La tête du butoir est évi- dée ou coupée ( Fig.ll ) de manière à loger la tête de l'indi- cateur, mais normalement la tête indicatrice est maintenue dans une position légèrement avancée par un ressort à boudin 
52 inséré entre une partie de la tige 49 et une partie du butoir 50. Lorsque le butoir se meut en avant de la manière décrite ci-dessus, l'indicateur avance avec lui, sa tête 48 dévançant quelque peu l'extrémité du butoir. 



   Quand, par suite de l'introduction d'une billette froide, la billette chaude de tête est poussée jusqu'au sommet de la rampe 29a, elle prend contact avec la tête indicatrice 
48 et la tige 49 se trouve refoulée contre la poussée de son ressort, la tête 48 entrant dans la cavité ménagée dans l'ex- trémité du butoir 50 ( Fig.13 ) Ce mouvement de la tige 49 actionne un mécanisme de commande, comme il sera exposé plus loin, qui renverse le mouvement de la tige de piston 58 et provoque ainsi le retrait du butoir 50. Ainsi qu'il sera expli- qué plus loin, le poussoir d'enfournement est retiré avant   1 l'accrocheur.   Par suite, la pression sur la rangée de billettes 

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 est supprimée pendant que le butoir continue à maintenir la billette de tête au sommet de la rampe.

   Aussi, quand le butoir se retirera, la billette de tête roulera librement dans l'auge de défournement 47, mais elle sera la seule à quitter la voie. 



   Dès que le butoir dégage la billette la tige indicatrice 49 est libre de reprendrez position normale sous l'action de la détente du ressort 52. 



   Le dispositif pour le   défournement   d'une billette comprend un poussoir de défournement fonctionnant longitudi- nalement dans l'auge 47. Ce poussoir de défournement est monté sur une tige 64 dont une partie en forme de crémaillère 65   (Fig.12 )   est engrenée par un pignon 66 monté sur un arbre 67. 



   Cet arbre porte également un engrenage 68 dont les dents engrènent avec celles d'une crémaillère 69 faisant partie d'une tige de piston 70. Le piston de cette tige fonctionne dans le cylindre d'un moteur à fluide sous pression 71. Quand une bil- lette a déroulé dans l'auge 47, un système de commande qui sera décrit plus loin provoque la course descendante de la tige de piston 70. Ce mouvement de la tige 70 fait avancer le poussoir 63 le long de l'auge 47 et continuer son avance à travers un prolongement tubulaire 47a qui traverse la paroi du four. Cette course du poussoir fait sortir la billette du four. 



   Il est désirable de faire suivre à la billette dé- fournée une direction perpendiculaire à celle suivie pour le défournement, et c'est pourquoi un dispositif est prévu qui la fait tourner de 90 . Dans ce but, à la sortie du prolonge- ment tubulaire 47a est montée une plaque tournante 73 ( Figs.11- 12 ) formant un siège pour la billette. La course de détour- nement du poussoir 63 dépose la billette sur ce siège. La plaque tournante se prolonge vers le bas par un arbre 75, 

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 pivotant dans un support 74 (   Figs.12,16   ). Sur cet arbre est monté un pignon 76 qui engrène avec une crémaillère 77. 



  Cette crémaillère fait partie de la tige de piston 78 d'un moteur 79 ( Fig.15 ) à fluide sous pression. Ce moteur fait tourner la plaque tournante d'un quart de tour chaque fois qu'elle a reçu une billette ( Fig.12 ), puis la ramène dans sa position d'origine ( Fig.ll ). 



   La plaque tournante est munie d'une paroi latérale 73a qui ferme l'extrémité du prolongement tubulaire 47a pen- dant que la table tournante se trouve dans la position de Fig.12, afin d'éviter une perte de chaleur. 



   En liaison avec la presse à exprimer ou boudiner qui sera décrite par la suite un dispositif est prévu destiné à mettre en place la billette cha.ude, qui doit être reçue dans la poche de la presse. De la table tournante, la billette est dirigée le long d'une coulisse 82 ( Figs.15, 17, 18) par un poussoir de transmission 80 ( Fig.l ) faisant partie de la tige de piston d'un moteur 81 à fluide sous pression. L'avance de ce poussoir transmet la billette dans le sens de sa longueur sur le porte-billette' 84 d'une coulisse 83 ( Figs. 1, 18, 19) à alimenter la presse. Ce porte-billette- est muni d'une tou- che 85 (   Fig.10 )   tournant sur un pivot et maintenue au moyen d'un ressort, qui sert à retenir la billette en place dans le porte-billette . 



   On imprime au porte billette un mouvement ascendant oblique afin de placer la billette en alignement avec la poche de la presse. A cette fin, le porte-billette est monté sur une tige de commande oblique 86 qui est guidée de manière appropriée et munie d'une crémaillère 87 engrenant avec le 

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 pignon 93 monté sur un arbre 92. 



   Le même arbre porte un pignon 91 qui engrène avec une crémaillère 90, faisant partie de la tige de piston 89 d'un moteur à fluide sous pression 88. L'avance de la tige de piston 89 fait mouvoir le porte-billettes 84 dans une direction ascendante oblique et il vient placer la billette dans le sens de sa longueur en alignemènt avec la poche de la presse. La course de la tige 86 commande la position de la billette. 



   Ainsi qu'il sera expliqué de manière plus détaillée par la suite grâce à un dispositif automatique de commande, une billette chaude est introduite dans la presse et une billette froide dans le four au moment où les organes de la presse se trouvent dans une certaine position. 



   Avec les appareils décrits ci-dessus et les disposi- tifs de commande décrits ci-après, si on suppose qu'une bil- lette se trouve mise en place par la butée fixe 36, la four- niture d'une billette chaude à la presse commencera par le mouvement en avant du 4ème butoir. Le poussoir d'enfournement correspondant avance à ce moment et pousse dans le four la billette qui attend son tour, ce qui chasse la billette chaude de tête dans l'auge de défournement 47 ( les voies étant sup- posées complètement garnies ). Le poussoir de défournement pousse alors la billette chaude sur la plaque tournante, qui effectue son quart de   révolution,   et la billette est alors transmise au porte-billettes qui la transporte à la presse. 



   La fourniture d'une billette froide au four est mise en train par la course en avant du moteur 8 à fluide comprimé. 



  Ce mouvement fait avancer l'arbre 4 d'une étape 

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 et l'une des trois chaînes 3 dépose une billette dans l'auge d'alimentation 6.Le poussoir d'alimentation 9 avance à ce moment et pousse la billette le long de l'auge jusqu'à ce qu'elle soit arrêtée par une butée. 



   Le cycle d'opérations restera le même quand la presse demandera une nouvelle billette, sauf que la billette chaude lui sera fournie de la première voie et que la bil- lette froide suivant sera poussée sur la seconde voie. 



   Un porte-billette est mobile dans le sens de l'axe de la presse ( Figs.20 et suivantes ) .Ce porte-billet- te est aménagé dans une traverse 107 en forme de U qui glisse entre les tirants 108,109 de la presse, les ailes de l'U allongées servant au guidage ( Fig.20 ). Cette traverse porte un manchon cylindrique porte-billette 102 ( Fig.22 ) ouvert aux deux bouts, qui forme le logement 106 destiné à recevoir la billette. 



   Cette gaine présente un collet 103 entre ses par- ties terminales   104,105   et est maintenue en place par les écrous cylindriques   112,113   qui serrent fortement les parties terminales du manchon et qui sont vissés dans la surface in- térieure du trou de la traverse ainsi'que le montre Fig.22. 



  La traverse est munie de pièces de portée réglables   110,111   ( Figs 22,24 ) servant à compenser l'usure   et @   maintenir le porte-billette bien centré. La traverse du porte-billette est déplacée vers l'avant c'est-à-dire vers la matrice où dans le sens-du   boùdinage,   par des tiges de pistons   114,115   (   Figs.29,63 )   dont les extrémités libres butent contre la traverse. Ces pistons fonctionnent sous pression constante dans les cylindres 116, 117 à fluide sous pression.

   La traverse est ramenée en arrière par les tiges de pistons 

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   283,284   (   Figs.47,63 )   fonctionnant dans les cylindres des moteurs à fluide sous pression 281.282 et également dispo- sées de manière à buter contre la traverse. On remarquera que les tiges de pistons 114,115 dont de diamètre plus fai- ble que les tiges de pistons 283,284. Par conséquent, la pression constante des moteurs 116,117 est seulement effec- tive lorsque les moteurs   281,283   sont ouverts à l'échappement. 



   Ainsi que le montre Fig.29, les cylindres 116,117 sont ménagés dans le piston plongeur principal 170, dont il sera question plus loin. 



   Il   est. donc   évident que les cylindres se meuvent avec lui dans son mouvement alternatif. Un dispositif permet d'alimenter de fluide sous pression ces cylindres sans faire usage de conduites flexibles: Ce but est atteint au moyen de conduites télescopantes ( Figs 35,36) .Une conduite fixe 129,destinée à être branchée,sur la conduite de pression,pas- se par un bourrage approprié dans l'intérieur d'un cylindre ou d'une conduite.. 121 portée par le piston plongeur principal qui, en se déplaçant, fait télescoper la conduite. 



   Le cylindre 121 est relié au cylindre 117 à fluide sous pression par un tuyau 122 et au cylindre à fluide sous pression 116 par un tuyau 123, ces deux tuyaux étant portés par le piston plongeur. 



   Grâce à cet agencement, la circulation du fluide sous pression n'est pas influencéepar le va et vient du pis- ton plongeur. 



   Afin de permettre l'introduction d'une billette., le porte-billette s'avance et le piston plongeur principal se retire. Les organes étant dans cette position, une billette vient s'aligner, comme il a été dit ci-dessus, entre le porte- 

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 billette et le piston plongeur. 



   Afin d'éviter que le plongeur de boudinage n'entre en contact direct avec la billette, on interpose un tampon. 



  Un dispositif permet la mise en place de ce tampon 126 der- rière la billette. Ce tampon est d'un diamètre égal à celui de la billette mais d'une longueur plus faible. Une coulisse 127 porte un siège 128 ( Fig.25 ) pour le tampon. Cette cou- lisse fait partie d'une tige de piston 129 dont le piston 130 fonctionne dans un cylindre 131 à fluide sous pression. 



  Quand la coulisse est retirée, le siège 128 se trouve immé- diatement au dessous du débouché d'un chenal incliné 133. Un tampon introduit dans ce dernier,de la manière qui sera décrite plus loin, descend la pente du chenal et se dépose sur le siège qui la portera dans l'alignement de la billette. 



  Quand la tige de piston 129 'avance, le siège 128 monte obli- quement et place le tampon derrière la billette. Un mandrin coopère avec la matrice de boudinage dans la confection des tubes. Le mandrin est porté par le plongeur principal mais ses mouvements sont indépendants de celui-cio La fonction de ce mandrin est de maintenir en place la billette et le tampon, de manière à ce que le transporteur de billettes 84 et la coulisse 127 puissent être écartéso Ce mandrin à bou- diner 161 ( Fig.29 ) est vissé dans l'extrémité d'une barre de prolongement du mandrin 145, qui peut glisser dans l'ex- trémité antérieure du piston plongeur principal 1700 Cette barre de prolongement est reliée à une traverse 143 qui peut glisser dans une ouverture appropriée du piston plongeur principal.

   Dans ce but, l'extrémité intérieure de la barre de prolongement 145 est munie d'une tête 144 qui est logée dans un bloc porte mandrin 147. Ce porte-mandrin qui sera décrit en détail par la suite présente une partie en forme 

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 de manchon ( Fig.29 ) qui entoure l'extrémité intérieure de la barre de prolongement 145. Ainsi qu'il sera exposé plus loin, ce bloc porte-mandrin 147 peut glisser transver- salement c'est-à-dire perpendiculairement au plan de   Fig.29,   pour permettre l'enlèvement du mandrin.

   Ce bloc est maintenu solidaire de la traverse 143, en ce qui concerne les mouve- ments d'avance et de recul c'est-à-dire dans le sens de l'axe de boudinage, au moyen des guides supérieur et inférieur 143a, 143b qui sont boulonnés à l'extrémité antérieure de la tra- verse et qui portent sur des épaulements appropriés du bloc 147,ainsi que le montre Fig.29. L'extrémitéd'une tige de piston 149 pénètre dans un trou cylindrique 161 pratiqué dans la traverse 143. Le piston 150 de cette tige fonctionne dans un cylindre 153 à fluide sous pression,ménagé dans le piston plongeur principal 170. L'extrémité antérieure de cette tige de piston est conique, et   s'emboîte   dans une cavité conique pratiquée dans la tête de la barre de prolongement 145.

   Quand la tige de piston 149' avance, elle poussela barre 145 qui fait avancer le mandrin, tandis que la traverse 143 est pous- sée en avant par suite de la poussée du bloc 147 sur les guides 143a, 143b. Le mouvement de retour du mandrin sera décrit plus loin. 



   Comme le cylindre 153 est ménagé dans la masse du piston plongeur principal., un dispositif est prévu pour l'ali- menter en fluide sous pression en dépit des mouvements du pis- ton plongeur. Ce but est atteint au moyen de   conduitestéles-   copiques. Le cylindre 153 est agencé de manière à être soumis à une pression variable à chacune de ses extrémités. Le flui- de comprimé, ( de l'air par exemple ) est admis dans une extrémité du cylindre par un orifice d'admission 163   (Fig.38 )   communiquant avec un tuyau 160 ( Figs. 36, 37) qui conduit à n 

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 une soupape 853 disposée sur le piston plongeur principal. 



  Cette soupape est reliée à un tuyau ou conduit 168 porté par le piston plongeur et qui coulisse sur un tuyau fixe 167 pendant le mouvement du plongeur. Le tuyau 167 est vissé dans une pièce coulée fixe 181 ( Fig.40 ), dont il sera ques- tion plus loin, et communique avec une ouverture taraudée 166 reliée à la conduite de pression. L'autre extrémité du cylindre 153 reçoit le l'air par une lumière 163A (   Fig.38 )   à l'extrémité d'une perforation 173A pratiquée dans le piston plongeur principal. Cette perforation communique par un tuyau 169A ( Fig.32 ) avec la soupape 853 (   Fig.37   ). 



   Cette soupape peut être de tout type voulu,par exemple du type de celles décrites par ailleurs,et elle met soit le tuyau 169 soit le tuyau 169A en communication avec la source de pression, tandis que l'autre tuyau est ouvert à l'échappement. 



     Fig.32   montre des conduites télescopiques supplé- mentaires 167a, 168a qui sont normalement inactives mais qui peuvent être mises en circuit dans le cas où il serait néces- saire de relier une extrémité du cylindre 153 en vue d'y pro- duire une pression de retour constante. 



   Après que la billette et le tampon, qui sont per- cés au centre ( Fig.64 ), ont été mis. en place comme il a été dit plus haut, on fait avancer le mandrin qui vient s'y visser. La billette et le tampon sont ainsi maintenus et le transporteur 84 et la coulisse 127 peuvent s'écarter. 



   Le plongeur principal 170, porteur du refouloir qui sera décrit ci-dessous, présente la forme d'une grande tige de piston fonctionnant dans un cylindre 172 à fluide .sous pression (   Fig.42   ). 

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   Ce cylindre est ménagé à l'intérieur d'une grosse pièce coulée qui comprend une partie cylindrique 176   s'éten-   dant vers 1-'.arrière, une partie centrale 180 de fort diamètre et des ailes supérieures et inférieures 181,182 plus étroites. 



  Cette pièce coulée est ancrée solidement aux tirants 108, 109 mais de façon, toutefois, à en permettre le réglage . 



   Dans ce but, comme le montre le dessin les extrémités des tirants sont filetées et traversent librement des trous pratiqués dans les ailes de la pièce coulée. L'aile 181 est évidée à sa face antérieure de manière à recevoir un écrou noyé 178 qui est vissé sur le tirant, et sur la face arrière est serré un   écràu   fendu 179. Des écrous analogues sont vissés sur le tirant inférieur. Ces écrous assurent une fixation ré- glable de la pièce coulée aux tirants. 



   La partie postérieure du plongeur principal 170, c'est-à-dire son-extrémité de droite sur la Fig.29, fonctionne comme un piston dans le cylindre 172 et le plongeur est déplacé en avant par la pression variable dans ce cylindre, pression commandée par une soupape. La partie antérieure du plongeur est munie de pièces de portée 170a,   170b   qui glissent le long des tirants   108,109   et servent à guider le mouvement du plon- geur. Le refouloir est monté dé manière amovible et réglable sur le plongeur principal.

   Dans ce but, le refouloir 201 ( Fig.29 ), qui est de forme tubulaire afin de recevoir le man- drin, est fixé à l'extrémité antérieure du plongeur   170.L'ex-   trémité intérieure du refouloir 201 présente un certain nom- bre de gradins   203,204,   sur lesquels est montée une bague de retenue 206 en laissant du jeu. Cette bague est boulonnée à l'extrémité antérieure annulaire du plongeur 170. Du côté intérieur la bague 206 présente.une saillie circulaire qui      

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 s'adapte dans un évidement pratiqué dans la face avant du plongeur,comme le montre Fig.29. Un certain nombre de vis de réglage 205 sont vissées dans des trous percés dans la bague 206 (   Fig.35 )   et également sur sa périphérie.

   Les extrémités de ces vis portent contre la surface périphérique du gradin 203 du plongeur. Au moyen de ce système de cons- truction, le refouloir est maintenu dans l'axe central et sa position peut être corrigée par les vis de réglage. Une bague 208 (   Fig.29 )   d'acier trempé destinée à transmettre la pression, est insérée entre l'extrémité intérieure du refouloir 201 et le piston. 



   La billette et le tampon sont introduits dans le creux du porte-billette par un mouvement préliminaire d'avance du piston plongeur principal. Ce mouvement a lieu après l'avance du mandrin ou, en partie, en même temps que cette avance. La course préliminaire suffit à pousser la billette et le tampon, qui sont maintenant enfilés sur le mandrin, jusque dans le creux du porte-billette. Fig.64 montre les organes de la machine, avec la billette et le tampon maintenus par le transporteur de billettes 84 et la coulisse   127   ( non représentés ). Fig.65 montre le mandrin ayant traversé le tam- pon et la billette. 



   Le piston plongeur principal avance et le refouloir a déjà introduit la billette.Sur la Fig.66 l'avance du piston plongeur a déjà introduit le tampon en partie. 



   Le métal de la billette chaude contenue dans le porte-billette est refoulé par le piston plongeur à travers une matrice. 



   La matrice à boudiner et ses organes connexes sont agencéscomme   suit ;   un porte-matrice 221 ( Figs.48-52 ) per- 

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 cé d'un trou cylindrique 225 est inséré dans une cavité pratiquée dans la face d'une grosse pièce coulée 210. Cette pièce coulée repose librement sur des rails 212 afin de pouvoir se prêter à la dilatation et à la contraction des tirants et autres organes. La pièce coulée est dans son en- semble de forme cylindrique et est munie d'ailes supérieures et inférieures 213,218 percées de trous destinés à recevoir les tirants 108,109. La pièce coulée est fixée de manière réglable aux tirants au moyen des écrous noyés 214,216 et d'écrous fendus 215,217 semblables aux écrous 178,179 dé- crits ci-dessus.

   Une matrice à boudiner 223, d'un diamètre intérieur correspondant au diamètre extérieur qu'on veut don- ner au tube boudiné, est montée dans le porte-matrice de manière démontable. Le diamètre intérieur du tube est évidem- ment déterminé par le mandrin. La matrice ( Fig.50,52 ) repose dans une cavité pratiquée dans la face du porte-matrice 221 et est pourvue d'une rainure appropriée qui reçoit une lan- guette arquée 221a formée par la paroi inférieure de la cavité. 



  Au dessus de la matrice se trouve une pièce amovible 223a en forme de cale, reposant dans la cavité du porte-matrice 221 et munie d'une languette arquée 221b qui prolonge la languette 221a et   sengage   également dans la rainure de la matrice. 



   Le verrou 223a est normalement maintenu en place par la cheville d'arrêt 223b. En enlevant cette cheville,on peut retirer d'en haut le verrou 223a et enlever la matrice. 



  Un dispositif est prévu pour régler le centrage de la matrice. 



  Dans ce but, le porte-matrice 221 est monté àvec jeu dans une protubérance 211 ( Figs. 50,52 ) de la pièce coulée 210. Un certain nombre de vis micrométriques de réglage 222 sont vis-   @   

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 sées dans cette protubérance qu'elles traversent et portent contre la périphérie du porte-matrice 221. Le centrage et le maintien du porte-matrice 221 et de la matrice elle-même sont assurés par la manoeuvre de ces vis. 



   L'invention, dans son ensemble, comprend un disposi- tif pour le centrage du mandrin. Le mandrin est d'abord centré au moyen d'un outil à centrer, puis il est maintenu par un refoulement préliminaire de la billette. L'outil à centrer le 'mandrin peut être ajusté de manière à être interchangeable avec un conduit servant de guide de refoulement. L'outil à centrer consiste en une tige 227 ( Fig.50 ) à tête conique 
228 pouvant s'adapter dans l'orifice de sortie conique de la matrice. 



   Cette tête présente un évidement conique 229, pou- vant s'adapter sur l'extrémité conique du mandrin 141. La tige   227   est reliée, par son autre extrémité, à un manchon 231 à mouvement alternatif, de façon à jouir d'un certain jeu dans toutes les directions. Dans ce but, l'extrémité intérieure de la tige   227   est munie d'une tête arrondie 2:32 qui s'adapte dans la cavité 230 d'un coussinet sphérique 236 pourvu d'un épaulement et serré contre le manchon par un écrou terminal 237. 



   Pour faire avancer et reculer la tige à centrer le mandrin   227,  le manchon 231 peut glisser longitudinalement dans un support pivotant 233. Pour produire le mouvement de va-etvient du manchon celui-ci est relié, d'une manière qui sera décrite par la suite, à un patin 238 dont la forme rappelle quelque peu celle d'un patin de raboteuse renversée. 



   L'extrémité en crochet de ce patin est reliée à celle d'une tige de piston 239, dont le piston 240 fonctionne 

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 dans un cylindre à fluide sous pression 241, qui est commande à chaque extrémité par une soupape. 



   Quand la barre à centrer est avancée dans la posi- tion de Fig.50, sa tête   s'embofte   dans la matrice et se trouve ainsi exactement centrée. Le jeu nécessaire est four- ni par le joint à rotule décrit plus haut. 



   Quand le mandrin avance de la manière décrite ci- dessus, son extrémité conique pénètre dans la   .cavité   conique de la tête de la tige centrée 227 et de cette manière le mandrin se trouve être exactement centré par rapport à la matrice. Bien entendu, ce contact arrête le mandrin. 



   Le mandrin étant maintenant fermement maintenu cen- tré, le piston plongeur principal avance afin d'effectuer un refoulement préliminaire du métal de la billette suffisant pour obliger le métal à remplir le creux du porte-billette et à s'écouler dans l'espace annulaire compris entre l'extré- mité du mandrin et la matrice. Il en résulte que le métal refoulé saisit le mandrin et le maintient centré, de sorte que la barre de centrage   227   peut maintenant être retirée. 



  Cette course préliminaire de refoulement du piston principal peut avantageusement se confondre avec celle qui provoque l'in troduction de la billette comme il a été dit. Si on se repor- te à nouveau aux   Figs.65,66,   on verra que ces dessins repré- sentent la.course préliminaire du piston plongeur, au moment où le refouloir pousse la billette et le tampon dans le porte-billette. On y voit le mandrin centré au moyen de la tige de centrage 227. Fig. 67 montre la position des organes à la fin de cette avance préliminaire du piston principal. 



  Le refouloir, 201 a refoulé la billette suffisamment pour que le  métal¯saisisse   le mandrin, et la tige de centrage 227 a 

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 été retirée. La façon dont on règle la course de cette avance préliminaire sera exposée plus loin. 



   Un dispositif a été prévu pour empêcher tout moue- ment de recul de la tige de centrage 227 pendant le refoulement préliminaire de la billette, décrit ci-dessus. Dans ce but, la face supérieure du patin 238 porte un sabot de frein 295 ( Fig.48 ) portant sur une surface de freinage disposée à la face inférieure d'un levier pivotant 297. L'extrémité libre de ce levier est reliée au moyen d'un maillon 299 à un ressort 
298 attaché à une patte 299a. 



   Si le patin 238 tendait à se déplacer au cours du refoulement préliminaire, ce mouvement serait empêché par l'action freinante du levier 297, pressé par un ressort contre le sabot 295. 



   Un conduit est prévu pour servir de guide au tube boudiné. Ce conduit de guidage est monté sur un support qui porte également l'outil à centrer le mandrin et qui se déplace transversalement à l'axe de la matrice, de manière à présenter alternativement l'un et l'autre de ces deux organes. Le sup- port oscillant 233 ( Figs.50, 51) porte un conduit ôu tube de guidage 235. Le manchon 231 de l'outil à centrer le mandrin peut glisser dans ce support; le manchon et le tube de guida- ge sont disposés sur des rayons différents du support. Le support 233 est articulé à l'aide des pivots   243244   aux pattes 245,246 formées par un prolongement du cylindre 241. 



  Afin de réaliser la synchronisation avec le mouvement pivo- tant du support., le manchon 231 de l'organe de centrage du mandrin est articulé au patin 238, au moyen d'un pivot 209 qui passe dans une patte 209a du patin. Le mouvement d'oscil- lationdu support sur son pivot est produit au moyen d'un 

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 secte;= denté 247 ( Fig.51 ) porté au bas du support et engrenant avec une crémaillère 248 portée par une tige de piston 249 qui porte deux pistons. Le piston de gauche, ( fig.51 ) qui est le plus grand,fonctionne dans un cylindre 242 dans lequel la pression du fluide est variable. Le second piston fonctionne dans un cylindre 234 à pression constante. 



   Après l'avance préliminaire du piston principal et le retrait de l'outil à centrer 227, la tige de piston 249 se déplace vers la gauche ( selon Fig.51 ). Ce mouvement.fait , osciller sur son pivot le support 233 qui entrafne de côté l'outil de centrage et lui substitue dans l'axe le conduit de guidage.235. Dans cette position, comme le montre la Fig.67, 'le conduit de guidage vient se placer tout près de l'extrémité de l'ouverture du porte-matrice, prêt à recevoir à sa sortie, la pièce boudinée . 



   Le piston plongeur principal effectue maintenant sa course de boudinage en avançant jusqu'à l'intérieur du porte-billette, et le métal de la billette est boudiné en forme'de tube la. Ce tube sort par l'orifice 225 du porte- matrice et est reçu par le conduit de guidage 235 ( Fig. 68 ). 



  Le piston principal accomplit sa course préliminaire sous l'impulsion d'une pression relativement basse et sa course   d'expulsion   sous une pression élevée. Des soupapes de commande de pression sont connues et un dispositif automatique de chan-   gemeht   de pression se trouve décrit dans le brevet n    363.736,   du présent inventeur. 



   Après le retrait de l'outil à centrer le mandrin et au moment de la.course de boudinage du piston principal, le mandrin se porte en avant jusqu'à occuper sensiblement la   position   représentée sur la Fig.68. Ce mouvement est dû d'une 

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 part à la continuation de la course de la tige de-piston 149 ( Fig.29 ) et d'autre part au déplacement vers l'avant du piston principal qui, comme on l'a vu plus haut, porte tout le mécanisme de mandrinage. 



   Dès que le boudinage est achevé la pression action- nant le piston principal est coupée et le mandrin est retiré. 



   Ce retrait du mandrin est effectué en partie par la tige de piston 149, décrite ci-dessus, mais un dispositif auxiliaire est prévu afin de fournir une énergie supplémen- taire au commencement de la course. 



   Ainsi qu'il est dit d'autre part, le moteur   150,153   est un moteur à air comprimé, et le dispositif auxiliaire uti- lise la pression hydraulique pour dégager le mandrin du tron- çon de billette. 



   Sur l'extrémité antérieure du piston principal ( celle la plus rapprochée de la matrice )( Figs. 32, 36) se trouvent deux moteurs à fluide sous pression 393, 394 dont les tiges de pistons 395, 396 butent contre des protubérances 
397, 398 de la traverse 143 du mandrin. Ces moteurs sont mis sous pression à ce moment, afin de refouler la traverse du mandrin.En même temps le cylindre 153 est soumis à l'ac- tion de la pression de retour afin de retirer la,tige de pis- ton 149. Ceci a pour résultat de ramener en arrière l'appareil de mandrinage. 



   Les éléments sont disposés de manière   à..ce   que le mandrin puisse être dégagé de la tige de piston   149   lors de cette course en arrière. La tige de piston 149 est munie d'un collier 155 logé dans l'espace intérieur 161 de la. traverse 143. Quand les organes avancent (   Fig.29 )   ce collier   s'éloi-   gne de la paroi postérieure de l'espace 161. 

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   En un certain point de la course en arrière de l'appareil de mandrinage, la tige de piston accomplit un mouvement différentiel jusqu'à ce que le collier 155 porte contre cette paroi postérieure, en même temps que son extré- mité conique quitte l'extrémitéintérieure de la barre de prolongement 145. Les moteurs auxiliaires dégagent le mandrin du'tronçon de billette. Puis la traverse:.est ramenée en ar- rière par le collier 155 de la tige de piston 149, qui vient buter contre elle. 



   Dans tous les   cas   le mouvement de la traverse re- tire le mandrin grâce aux liaisons décrites ci-dessus. 



    .. . Un dispositif a été prévu pour immobiliser la barre   de prolongement du mandrin et la maintenir dans l'axe pendant ce mouvement de retrait. Dans l'espace intérieur de la traverse   143-:.glisse   une bague rainurée 159 qui est pressée vers l'ex- térieur par un ressort 157 portant contre le collier 155.Ainsi que'le montre   Fig.3l,   cette bague de calage porte contre l'ensemble formé par le bloc 147 et la tête 144 et elle s'op- pose à toute tendance de cet ensemble à se déplacer latérale- ment pendant le retrait. Cette force d'immobilisation n'est toutefois pas suffisante pour contrecarrer l'effort de trac- tion latérale directe exercé sur le bloc 147, et dont il sera question plus loin.

   Ainsi que le montre Fig.30, au moment   où   l'appareil à mandriner est retiré de la manière qui sera décrite plus loin, la bague de calage dépasse légèrement la surface de la traverse. Elle est déplacée vers l'intérieur, contre son ressort, par la remise en place d'un mandrin. Afin de limiter le mouvement de saillie de la bague 159, la tige 149 est munie d'une goupille d'arrêt 164, qui s'engage dans les rainures165 dont est pourvue la bague 159,limitant le 

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 déplacement de celle-ci dans les deux sens. 



   Le piston principal est retiré pendant ce retrait du mandrin. 



   Cet effet est produit par le fait que le cylindre 172 est ouvert à   l'échappement.   Ainsi que le montre   Fig.29,   le piston principal porte les cylindres 116, 117 dont les tiges de pistons 114,115 servent à faire avancer le porte- billette. Comme il a été dit plus haut, ces tiges'ont été déplacées vers l'avant de façon à amener l'appareil porte- billette contre la pièce coulée 210 donnant appui à la matrice   ( Fig.83   ). Quand le piston principal s'est porté vers l'avant, les cylindres   116,117   ont glissé par-dessus leurs tiges de pistons par suite de la grande différence de pression totale existant entre ces cylindres et le cylindre 172 du piston principal.

   Quand le cylindre 172 est ouvert à l'échappement, la pression constante des cylindres   116,117   devient effective. 



  Comme les tiges de pistons   114,115   ne peuvent   avancerdu   fait qu'elles portent contre le porte-billette, qui s'appuie sur la pièce coulée 210, ce sont les cylindres 116, 117 et par conséquent le piston principal qui se déplacent vers l'ar- rière. 



   Un dispositif est prévu destiné à donner au tube boudiné une extrémité pointue pouvant être introduite dans une matrice à étirer. Ce but est atteint en écrasant le tube à son extrémité postérieure, un peu en avant du point   où   le tube doit être séparé du culot. De cette manière., le tube présente à son extrémité sectionnée, la pointe   voulue.Sur   la pièce coulée 210 servant d'appui à la matrice .sont mon- tées deux paires d'outils à former la pointe, qui sont placés à égale distance autour de l'axe de la matrice (Fig.52, 53 ). 

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  Une paire,que l'on peut désigner sous le nom d'outils à échancrer ou d'échancreurs, comprend deux têtes 253, diamè- tralement opposées, et de forme telle qu'elles échancrent le tube boudiné sur une'partie de sa longueur. Ces têtes à échancrer sont portées par les tiges de pistons 234 dont les pistons 255 fonctionnent dans des cylindres à fluide sous pression 256 montés sur la pièce coulée 210. Ces outils fonctionnent par des ouvertures radiales 224 ménagées dans la protubérance 211 et dans le porte-matrice 221. Inclinés à 90  Par rapport à ces outils, et également opposés diamètra-   lement   il y a deux outils destinés à serrer et à comprimer le métal. Ceux-ci ont des têtes 263 d'une forme correspondant à la courbure du tube boudiné.

   Leurs têtes sont montées sur des tiges de pistons 264 dont les pistons 265 fonctionnent dans des cylindres 266 à fluide sous pression. 



   Ces outils fonctionnent également par des ouvertu- res radiales, analogues aux ouvertures   224.   



   Pour effiler l'extrémité du tube, les têtes 263 avancent   dabord   afin de servir d'étau pour maintenir le tube boudiné et pour empêcher toute déformation du métal vers l'ex- térieur sous l'action des échancreurs. A cette fin, il est prévu un dispositif supplémentaire d'avance, afin de donner à ces outils 263 la course voulue, c'est-à-dire une course moindre que la course complète accomplie par les tiges de pistons 264, quand les outils travaillent à l'écrasement. 



   En vue d'atteindre ce but, chaque tige 264 est fixée à une traverse 274. Cette traverse est montée sur une paire de petites tiges de pistons 276, dont les pistons fonc- tionnent dans des cylindres à fluide sous pression 280 ménagés dans la pièce coulée qui forme l'enveloppe du cylindre 266. 



  La course en avant des tiges de pistons 276 a pour effet que 

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 les outils 263 saisissent le tube boudiné ( Fig.72 ). Pen- dant que le tube expulsé est ainsi maintenu, les échancreurs 253 sont avancés de manière à ce qu'ils forment de longues échancrures dans le tube (   Fig.73 ) .  Les outils 253 sont alors retractés et les outils 263, faisant fonction en ce moment de compresseurs ou d'écraseurs, sont poussés plus loin en avant par leurs pistons principaux 265. Cette opéra- tion écrase les parois du tube, comme le montre Fig.74. 



   La pointe ainsi formée, le tube est sectionné de son rebut. A cette fin (   Figs.52,53,69,70 )   une cisaille 268 est portée par une barre 269 fixée à un piston 270 fonc- tionnant dans un cylindre à fluide sous pression 271 monté sur la pièce coulée 210. L'appareil à cisailler est monté immédiatement devant un des outils à écraser, c'est-à-dire entre celui-ci et l'arrière de la matrice (   Fig.53 ) .  De cette façon la. ligne de coupe correspond approximativement à l'extrémité postérieure de la partie effilée du tube. Le tube se trouvant encore coincé entre les outils à écraser, l'avance de la cisaille 268 aura donc pour effet de section- ner le tube ( Fig.70 ) qui peut ensuite être enlevé de toute façon convenable. 



   Au moment où le tube quitte la presse, son extrémi- té sectionnée est déjà effilée et prête à être enfilée dans une matrice d'étirage. Les outils écraseurs sont-alors reti- rés. Afin que ce retrait ait effectivement lieu, .chacun des quatre outils à effiler est muni d'un ressort de rappel 260. 



  Ces ressorts sont enroulés autour des tiges des outils et sont insérés entre des rondelles 261 du bloc 219 et des écrous 262 vissés sur les tiges.      

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   L'opération de coupe laisse un culot de rebut 
285 qui comprend du.métal non boudiné ainsi qu'une faible longueur de tube restée dans la matrice. Le culot est ex-   trait -de   la matrice et est expulsé du porte-billette par un recul de celui-ci. Dans ce but, après le cisaillage décrit plus haut, l'organe porte-billette accomplit un mouvement de reeul qui l'éloigne de la matrice sous l'action des tiges de pistons 283, 284 (   Figs.4763 )   décrites précédemment . 



  Ce recul du porte-billette retire le culot de la matrice et   amène   ensuite le tampon contre l'extrémité du refouloir ren- tré 201 pour expulser le culot du porte-billette ( Fig. 70 ). 



   Les organes sont agencés de telle manière que quand le porte-billette termine son mouvement de recul le culot est sorti du porte-billette et que le joint entre le culot et le tampon se trouve sensiblement dans le plan de la face du porte-billette . A cette fin, un dispositif permet de régler la course en arrière du piston principal, de manière à-ce que le culot occupe la position dont il vient d'être question ( Fig.70 ). Ce dispositif consiste en des butées d'arrêt réglables, que vient heurter le piston principal. (   Figs.42,     4344   ). Des butées d'arrêt 183 sont montées sur les tirants devant la pièce coulée 180 formant le cylindre du piston prin- cipal. Chaque butée comprend deux coquilles 183a, 183b, dis- posées l'une au-dessus et l'autre au-dessous du tirant et reliées ensemble par des boulons.

   L'organe de butée proprement dit comprend une plaque en trois pièces portée par la coquille 183a. La pièce du milieu   187,est   en forme de coin et les . pièces extrêmes   185,186   forment entre elles une rainure de même forme, ainsi quele montre Fig.43. La pièce extrême postérieure 186 est fixée à demeure et la pièce extrême antérieure 185 est maintenue en place.. de manière réglable, par un boulon 

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189 logé dans une rainure 189a. Le réglage s'effectue en enfonçant ou retirant le coin   187,  ce qui fait avancer ou reculer le pièce de butée 185 qui glisse dans une rainure en queue d'aronde ménagée dans la coquille et dont la posi- tion d'arrêt est ainsi réglée.

   La pièce en forme de coin est déplacée au moyen des vis de réglage   190,191,   qui traversent la coquille et se vissent dans le coin en sens opposé, comme des vis micrométriques. 



   Quand le piston principal recule, il heurte les plaques de butée 185, ce qui détermine sa position à fond de course. 



   Un dispositif est prévu pour séparer le culot du tampon dans le cas où ils se seraient " collés " l'un à l'autre pendant le boudinage. Dans ce but, un tronçonneur 287 (   Fig.23 )   portant un couteau 289 est monté sur un patin coulissant transversalement 290. Ce patin est fixé à une tige 'de piston   291,   dont le piston 292 fonctionne dans un-cylindre 293 à fluide sous pression. Quand le patin 290 avance trans- versalement à l'axe de la presse, le couteau rase la face' du porte-billette et détache ou tranche le culot 285 (   Fig.70)   qui tombe dans une poche 294 ( Fig.28 ). 



   Cette poche a un fond incliné et est ouverte vers l'arrière. Quand le patin avance, comme il vient   d'être   dit, la traverse 107 sert de fermeture à la poche vers l'arrière, mais quand le patin retourne à sa position initiale (   Fig.23   ) la poche est transportée en decà de sa paroi postérieure et le cu lot glisse hors de la poche et hors de la   presse,c'est-   à-dire sur le sol par exemple. 



   Le tampon est emporté par ce même mouvement du patin 290. Dans ce but, dès que le couteau a détaché le culot au 

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 cours du mouvement du patin vers la gauche ( Fig.23 ), le pis- ton principal avance suffisamment pour chasser le tampon du porte-billette. Le tampon est reçu dans un réceptacle 300 porté par le patin 290. Le piston principal est immédiatement mis à l'échappement et retourne à sa position de retrait grâce à la pression des cylindres 116,117, comme il a été dit plus haut. 



   Comme le patin , 290 est porté par la traverse du porte-billette et comme celle-ci est animée d'un mouvement de va et vient dans le sens de l'axe de la presse, un dispositif télescopique alimente de fluide sous pression(c'est-à-dire ici, d'eau) le cylindre 223. A cette fin, (   fig.23 )   le fluide est conduit à l'extrémité à pression variable du cylindre par une conduite 293a reliée a un tuyau 293b qui mène à un accouplement 293c. Cet accouplement est relié à un tuyau 293d ( Fig. 20 ) qui passe dans un presse-étoupe 293e boulonné au' tirant 109. Un tuyau 293f supporté par une patte 293g est vissé dans ce presse-étoupe. Le tuyau   293dtélescope   dans le tuyau 293f quand la traverse du porte-billette accomplit son mouvement de va-et-vient.

   Un trou taraudé 293h est ménagé dans le côté du presse-étoupe 293e et peut être relié à la conduite de pression de toute manière appropriée. L'extrémité à pres-   sion   constante du cylindre 293 reçoit le fluide sous pression par un conduit 293i ( Fig.23 ) qui communique par un conduit approprié ( non représenté ) avec un tuyau 293k conduisant à l'accouplement   293 .   De cet accouplement part un tuyau 293m qui passe dans un presse-étoupe 293n. Dans ce même presse- étoupe est également vissé un tuyau 293o dans lequel téles- cope le tuyau 293m. Le fluide comprimé est fourni au presse- étoupe par un conduit 293p qui peut être relié directement 

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 de toute manière appropriée à la conduite de pression. 



   Le tampon ayant été extrait du porte-billette il est remis en état en vue d'être utilisé à nouveau. Un disposi- tif est prévu pour rectifier son alésage et sa surface extérieu re. La course de retour de la coulisse 290 amène le tampon en alignement ( Figs   27,28 )   avec un conduit 301 menant à un appareil à rectifier 302. Cet appareil à rectifier a une cavité cylindrique 310, dont l'entrée est évasée pour recevoir le tampon. L'enveloppe de l'appareil 302 est percée de trois ouvertures radiales équidistantes, dans lesquelles glissent trois porte-couteaux 314, poussés par des ressorts et portant les couteaux à rectifier 317.

   Ainsi que le montre Fig.11, ces couteaux 317 sont disposés de façon à constituer un tranchant circulaire complet destiné à rectifier la surface extérieure du tampon et les ressorts servent à maintenir les couteaux en position, telle qu'ils fassent saillie normalement dans le creux 310. 



   Le tampon passe au travers de cet appareil à rectifier sous l'action d'un poussoir et racloir combinés.Cet organe comprend une tête 303 ( Figs.47, 48) montée sur une tige de piston 305, dont le piston 306 fonctionne dans un cylindre 307 à fluide sous pression porté par la pièce coulée 210 servant d'appui à la matrice. Un racloir 304 est monté sur la tête 303 et comprend un tube évasé, fendu suivant deux directions perpendiculaires et ayant un bord tranchant. 



  Ce racloir est de dimensions telles que lorsqu'il est aplati vers l'intérieur, il peut passer'par l'alésage du tampon. 



  Quand la tige de piston 305 avance, le bord du racloir 304 entre en contact avec le tampon qu'il pousse en avant jusqu'à ce qu'il pénètre dans l'orifice évasé de l'appareil à recti- 

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 fier   ( Fig.27   ). La résistance des porte-couteaux à ressorts 314 suffit à arrêter le tampon provisoirement, sur quoi le racloir 304 pénètre dans l'ouverture évasée du tampon qu'il racle en la traversant. 



   Quand le bord du racloir 304 a traversé le tampon, la tête 303 entre en contact avec l'arrière du tampon qu'elle pousse en avant. Le tampon étant pressé contre les porte- couteaux 314 force ceux-ci às'écarter de sorte que l'extrémité de tête du tampon n'est pas touchée par les couteaux. Pendant ce temps l'extrémité libre du tampon est entréedans une cham- bre plus large 312 ménagée autour de la partie forée. 



   Les porte-couteaux 314, n'étant plus retenus, se rapprochent sous la pression de leurs ressorts, et les cou- teaux 317 sont maintenus contre la surface extérieure du tampon. Dans son mouvement d'avance, lé   tampenest   donc raclé par les couteaux et les déchets sont reçus dans la chambre 312 de laquelle ils peuvent sortir par un orifice 313. La tige de piston 305 en poursuivant sa course continue à pous-   ser 'le   tampon jusqu'à ce qu'il entre en contact avec la paroi la plus éloignée du chenal incliné 133. La tige de piston est alors retirée afin de dégager le racloir de l'étampe. Un dis- positif est prévu pour empêcher que le tampon n'accompagne le racloir dans sa course arrière.

   Trois verrous 315, pressés par des ressorts, sont disposés à intervalles égaux autour de l'ouverture de l'appareil à rectifier, immédiatement à l'entrée du chenal incliné 133. Quand le tampon entre dans l'embouchure du chenal, ces verrous sont refoulés contre leurs ressorts mais quand il les a dépassés ils retombent derrière lui et l'empêchent de revenir avec la tête du racloir. 



  Pendant la course arrière du racloir,tout déchet de métal, ar exemple un copeau, est retenu dans la chambre élargie 312 

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 par son contact avec les porte-couteaux et la paroi de la chambre. 



   Dans l'entretemps,le tampon est descendu le long du chenal incliné 133 dans la poche 128,   d'où   il retournera à la presse par la suite. 



   Un dispositif de verrouillage est prévu pour main- tenir le tampon sur son siège. Ce dispositif comprend un verrou pivotant   137,   muni d'un talon   137a   et monté sur un coulisseau 137f en forme de L, fixé à la tige de piston 129. Dans la position que montre   Fig.25,   le verrou est main- tenu relevé par un levier 137b qui porte contre une butée 137c du cylindre 131. Dès que la tige de piston 129 commence sa course en avant, le levier 137b quitte sa   butée,de   façon que le ressort 137d tire le verrou vers le bas jusqu'à ce que son talon 137a vienne en contact avec le tampon et le main- tienne sur son siège. Ce verrou maintient le tampon sur son siège pendant sa course vers la presse.

   Mais dans sa position de la Fig.25 le verrou empêche le tampon de sauter de son siège après être descendu le long du chenal incliné. L'em- bouchure du chenal incliné empêche également que le tampon ne se déplace longitudinalement sur son siège. Quand le tam- pon est mis en place dans l'axe du porte-billette, une sail- lie 137c du verrou glisse par-dessus le refouloir 201 et re- lève le verrou de sorte que le tampon est libre et peut être introduit dans le porte-billette de la façon décrite plus haut. 



   Comme le mécanisme qui amène les tampons est porté par la traverse du porte-billette,qui va et vient sur l'axe de la presse, un dispositif télescopique est prévu pour amener au cylindre 131 le fluide comprimé, qui est ici de l'air.      

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   L'extrémité à pression variable de ce cylindre est reliée au moyen d'un tuyau 131a ( Fig.25 ) avec un double accouplement 131b ( Fig.20 ). 



   '- . Le tuyautage entier n'est pas représenté et-peut être disposé de toute manière appropriée. Un tuyau 131c con- duit de l'accouplement à une double boite à bourrage 131d. 



  Un tuyau 131e dans lequel télescope le tuyau 151C est éga- lement vissé dans cette botte à bourrage. La bofte à bourrage et le tuyau 131e sont Montés sur les tirants 108. La botte à bourrage est alimentée d'air par une ouverture 131f, relié à la conduite de pression de toute manière appropriée. 



  L'air est amené à l'extrémité à pression constante de retour du cylindre 131 par un tuyau 131g qui conduit à l'autre moi- tié de l'accouplement 131b. Partant de cette moitié de l'ac-   couplement,   un tuyau 131h conduit à la seconde moitié de la boite à bourrage 131d et télescope dans un tuyau 131e. Une ouverture 131k dans la botte à bourrage est reliée directement avec la conduite de pression, de toute manière appropriée. 



   Dans   l'entretemps,   l'organe porte-billette a été placé dans sa position d'origine, contre l'organe renfermant la matrice. Au moment où il prend cette position, le support pivotant 233 oscille sur son pivot de manière à retirer de l'alignement le conduit de guidage 235 et à remplacer en ali- gnement l'outil à centrer le mandrin. La barre de centrage du mandrin   227   avance alors jusqu'à sa position de centrage, ainsi'qu'il a été,dit plus haut. Les organes sont maintenant dans les positions voulues pour le commencement d'un nouveau cycle. 



   Les Figs.64-74 montrent de façon schématique les opérations successives de la presse à boudiner. Fig. 64 montre 

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 l'outil à centrer le mandrin dans sa position de centrage et la billette et le tampon prêts à être introduits dans le porte-billette. Sur la Fig.65 le mandrin s'est avancé pour supporter le tampon et la billette, et les coulisses ( non illustrées ) se sont retirées. Le mandrin s'est avancé dans l'embouchure de la matrice et est centré par l'outil centreur. 



  Le piston principal s'est avancé pour introduire la billette et le tampon dans le porte-billette. Sur   Fig.67,   le piston principal a effectué le refoulement préliminaire de la bil- lette pour lui faire saisir le mandrin; l'outil centreur s'est retiré et le conduit de guidage est dans sa position de réception. Sur Fig.68 la billette a été boudinée en forme de tube. Sur Figs 69 et 73, le piston principal et le mandrin ont été retirés et les outils à effiler le tube ont échancré l'extrémité trainante de celui-ci.

   Sur Figs.70 et   74,   les outils   écrasuurs   ont achevé de donner à l'extrémité du tube sa forme effilée; la cisaille a sectionné le tube du culot; le porte-billette a reculé pour expulser le culot au-delà de la face du porte-billette; et ( en pointillé ) le culot a été séparé du tampon. 



   Sur   Fig.71,   le piston principal s'est avancé légèrement afin d'expulser le tampon qui est emmené à l'appa- reil à rectifier. 



   Pour complèter le cycle le tampon est rectifié et renvoyé à son chariot, le piston princfpal se retire de nouveau; le porte-billette s'avance jusque contre la matrice; le conduit de guidage est écarté et l'outil centreur prend sa place ; et le tampon est mis en place avec une nouvelle billette. A ce moment les divers organes ont repris leurs positions de la Fig.64. 

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   Un dispositif est prévu pour évacuer l'air empri- sonné dans le cylindre du piston principal. Un conduit   172s   (   ig.42 )   fait communiquer le cylindre avec   1(atmosphère.   



  Normalement ce conduit est fermé par un bouchon 172t . Quand il'devient nécessaire, pour cause de réparations ou tout autre motif, de vider les voies de circulation d'eau, il peut arri- ver qu'au moment où cette circulation est rétablie, de l'air soit enfermé dans le cylindre 172, et nuise au bon fonctionne- ment de celui-ci. Cet air peut être évacué en enlevant le bouchon 172t. 



   L'invention, dans son ensemble, prévoit un disposi- tif pour enlever et remplacer un mandrin. Comme on l'a montré cela se fait au moyen d'un dispositif à échanger les mandrins qui porte un certain nombre de mandrins, dans lequel le man- drin retiré peut être transféré et   d'où   un nouveau mandrin peut être introduit. Ce dispositif de remplacement peut con - tenir deux mandrins, de sorte que l'un de ceux-ci puisse de refroidir pendant que l'autre est en service. 



   Le bloc 147 est pourvu d'un prolongement en arc 321 dirigé vers l'extérieur ( Fig.56 ) de la paroi du piston principal. Ce prolongement porte à son extrémité un crochet 322 qui accroche un autre crochet 323 monté à l'extrémité d'un bras 324 d'un levier coudé pivotant en 327 sur le châssis 326 du dispositif de remplacement qui est porté par le plongeur principal. 



   L'autre bras 330 du levier d'angle est articulé à une bielle 331 dont l'autre extrémité est articulée à une patte 333. Cette patte est montée sur un patin 335 en forme de L, dont le petit bras 337 est attaché à une tige de piston 339. 

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   Le piston 341 de cette tige fonctionne dans un cylindre 343 à fluide sous pression. 



   L'organe portant le mandrin ayant été retiré de manière à ce que le mandrin dégage le refouloir 201 ( Fig.29 ), le piston 341 se déplace vers la gauche ( comme le montre Fig. 



  56 ). Pendant le retrait du mandrin le crochet 322 accroche le crochet 323. Par suite de ce mouvement du piston 341, le bloc 347 est tiré vers l'extérieur et vient occuper la posi- tion que montre Fig.56,emportant avec lui la barre de prolon- gement du mandrin et le mandrin lui-même. Pendant ce mouve- ment, l'extrémité antérieure de l'organe portant le mandrin repose sur un support arqué 326a. Le mandrin ayant été ainsi éloigné de la presse, il est placé dans une chambre à refroi- dir et remplacé par un mandrin froid. Dans ce but, le disposi- tif d'échange de mandrins comprend une enveloppe pouvant contenir plusieurs mandrins et pourvue d'un dispositif au moyen duquel l'un ou l'autre de ceux-ci peut être aligné dans la position que montre Fig.56.

   Ce but peut être commodément réalisé au moyen d'une enveloppe dans laquelle sont ménagées plusieurs cellules à mandrins, l'enveloppe étant animée d'un mouvement tel qu'elle place la cellule voulue dans la position indiquée. L'enveloppe représentée présente deux cellules 346,361 ( Fig.62 ) à mandrins placées l'une au dessus de l'au- tre , et l'enveloppe est relevée ou abaissée de manière à amener en place la cellule voulue. 



   Les organes se trouvant dans la position que montrent Figs. 56 et 62, l'enveloppe 363 se trouve abaissée et le man- drin 141, retiré de la presse, se trouve dans l'axe de la cellule 346. 



  Quand l'organe¯portant le mandrin est dans sa po- 

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 sition de retraite la tête 144 de la barre de prolongement 145 s'engage dans un évidement ménagé dans un bloc à crochet 352 monté sur un patin 354 en forme de L. Le bras le plus court de ce patin est attaché à l'extrémité d'une tige de piston 355 dont le piston 356 fonctionne dans un cylindre 357 à fluide sous pression. Quand le piston 356 se déplace vers la droite ( comme on le voit sur la Fig. 56 ) le crochet coulissant 352 entraîne dans la cellule 346 la barre de pro= longement du mandrin et le mandrin lui-même. L'enveloppe 363 est munie d'une rainure 348 dans laquelle s'emboîte le crochet coulissant. 



   L'enveloppe 363 est maintenant relevée de manière à mettre hors d'alignement cette cellule de refroidissement et à aligner l'autre cellule qui contient un mandrin froid. 



  Dans ce but, l'enveloppe 363 est prolongée vers le bas par un tablier 363a pouvant glisser dans un châssis en forme de boite 370 qui fait partie de l'appareil à remplacer les man- drins ( Fig.62 ). 



   L'enveloppe est suspendue de manière articulée en trois de ses points. 



   Les biellettes   374,   375, 376 ( Figs.55,62,59 ) pivotent respectivement sur les pattes 371,372,373 de l'enve- loppe 363. 



   Ces biellettes sont articulées respectivement aux bras oscillants 377,378,379 qui sont, à leur tour, montés sur les arbres oscillants   380,381,382.   Les arbres 380,381 reçoivent leur mouvement d'oscillation de l'arbre 382. Dans ce but, les arbres oscillants 380,381 portent des bras ou leviers oscillants 383,384 articulés à une biellette 385. 



  Cette biellette 385 est articulée à une levier oscillant   389,   montésur l'arbre oscillant 382. Ce dernier arbre reçoit 

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 son mouvement d'oscillation par le bras oscillant 391 monté sur lui et articulé à une biellette 386 rattaché par l'in- termédiaire d'une traverse 392 à la tige de piston 387 dont le piston 388 fonctionne dans le cylindre 390 à fluide sous pression, commandé par une soupape à chaque extrémité. 



   Quand le piston 388 se déplace vers la droite ( selon   Fig.59 ) ,  les trois arbres oscillants oscillent dextrorsum ( selon Fig.62 ), ce qui a pour résultat d'élever l'enveloppe 363. 



   Le renversement du sens de marche du piston 388 entraine le renversement du mouvement des autres organes et abaisse l'enveloppe. 



   Ainsi que le montre Fig.62, la cellule inférieure de refroidissement contient un organe à mandriner 360 de rechange, comprenant un bloc 360a qui est identique au bloc 147. Quand l'enveloppe 363 est élevée, l'organe de mandrinage chaud est désaligné et l'organe froid est aligné. 



   Cette opération place automatiquement la tête 360b du mandrin froid dé rechange en prise avec le crochet 352 qui, comme dit plus haut, se trouve à l'extrémité de sa course en position opposée à celle que montre Fig.56. 



  De manière similaire, le bloc de rechange 360a est amené dans la position précédemment occupée par le bloc   147,   sa tête en crochet étant engagée dans le crochet 323 du levier 324. 



   Quand le piston 356 se meut en direction opposée, la coulisse 354 avance vers la gauche selon Fig.56 ) et fait avancer l'organe de mandrinage de rechange jusqu'à la position précédemment occupée par l'organe chaud ( Fig.56 ). 

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  Le piston 341 est maintenant envoyé dans sa course arrière du mouvement et par renversement'du levier coudé 324,330, le bloc de rechange 360a qui porte le mandrin de rechange 360 entre dans la presse et prend la position de travail que montre Fig.29. Au cours du cycle suivant, c'est par conséquent le mandrin'froid de rechange qui servira. 



   Dans l'entretemps, le premier mandrin se refroidit. 



   Si on le désire, le mandrin retiré peut être soumis approprié à un procédé de refroidissement± par exempleà l'influence d'un courant d'air froid. 



   Le procédé de substitution des mandrins reste le même après le boudinage suivant, à cette différence près que le mandrin chaud sera reçu dans la cellule inférieure ( l'en-   veloppe   363 étant relevée )et que l'enveloppe sera alors abaissée en vue d'aligner le mandrin refroidi. 



   L'appareil à changer les mandrins est placé en position et en est retiré par les mouvements de la traverse 143 du mandrin. 



   Dans ce but, tout l'appareil échanger les man- drins est monté sur un tourillon   363e     ( Fig.62 )  porté par le plongeur principal 170 et pouvant y tourner . L'échangeur de mandrins porte une voie à cames 363x ( Fig.56 )disposée de manière à entrer en contact avec le coin postérieur de la   tràverse   143 au moment où celle-ci recule pour retirer le mandrin de sa position de boudinage. Ce contact fait osciller l'échangeur de mandrins et le place dans sa position de fonctionnement ( Fig.56 ). L'échangeur est aussi muni d'une voie à cames 363y disposée de manière à entrer en contact avec un des coins antérieurs de la traverse 143.

   Quand la 

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 traverse est avancée en vue d'amener le mandrin dans la posi- tion de boudinage, ce contact fait osciller l'échangeur en sens opposé c'est-à-dire sinistrorsum sur la   Fig.56.   L'é- changeur de mandrins est par conséquent tiré du chemin des autres organes,, au moment du boudinage. 



   Un dispositif est prévu pour retirer de manière commode une unité de mandrin en cas d'usure etc. Ce but est atteint au moyen d'éléments amovibles, qui reçoivent l'organe à mandriner pendant qu'il se trouve dans la cellule de refroidissement.   L'extrémité   postérieure de chaque cellule de refroidissement de l'échangeur de mandrins ( Fig.62 ) est normalement fermée par un élément amovible comprenant un bouchon 346a goupillé dans la bouche ouverte de la cellule, et une poignée 346b. Deux lames de ressort 346c sont montées sur le bouchon. 



   Les extrémitésde ces ressorts pénètrent dans la cel- lule au-delà du bouchon et se terminent en pattes 346d, pla- cées face à face. Ces pattes se prolongent jusque sur le trajet suivi par la tête 144 ( ou 360b ) de la barre de pro- longement du mandrin. 



   Quand l'organe à mandriner est entraîné dans la cellule de refroidissement, comme décrit ci-dessus, la   tê'te   écarte les ressorts et dépasse les pattes qui retombent en- suite derrière elle. 



   Dans cette position, que montre pour la cellule infé- rieure la Fig.62, l'organe à mandriner est verrouillé en place pendant le mouvement de l'enveloppe de refroidissement. Quand le mandrin est à nouveau entraîné en avant pour être réintro- duit dans la presse, la tête frôle simplement les pattes 346d et les écarte. n 

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Pour retirer un mandrin de   l'appareil,   on retire la goupille qui maintient en place le bouchon 346a. Le bou- chon est alors retiré au moyen de la poignée 346b. 



   Les deux ressorts, dont les pattes sont en contact avec la tête de l'organe. à mandriner agissent en quelque sorte comme des pincettes qui retirent de la cellule de refroidissement la barre de prolongement du mandrin et le mandrin lui-même. Un nouveau mandrin est substitué à l'ancien, en renversant les opérations ici décrites. 



   L'invention, dans son ensemble, comprend un disposi- tif pour effectuer automatiquement la commande des divers moteurs'à fluide sous pression et grâce auquel le commencement de chaque opération mécanique dépend de l'accomplissement préalable d'une ou plusieurs autres opérations. D'unefaçon générale, ce but peut être atteint au moyen de soupapes de commande des moteurs à pression, ces soupapes étant, à leur tour, commandées automatiquement par des circuits électriques. 



  Bien que ces soupapes et leurs circuits de commande puissent être de construction et de disposition variées, un type prati- que de soupape et un type pratique de commande électrique sont décrits dans le brevet n  363.736 déjà mentionné. 



   Pour plus de facilité, Fig.16 montre un exemple d'une de ces soupapes. Cette soupape comprend une chambre 411 ayant un orifice d'admission 412 relié à une conduite de pres- sion, d'air comprimé par exemple. La chambre de la soupape, a deux prolongements cylindriques   413,414,   de diamètres dif- férents, dont le plus petit communique avec l'atmosphère et dont le plus grand est fermé. Dans ces prolongements fonc- tionnent les pistons 415,416, portés par une tige de piston 

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 417. Un tiroir à coquille 418 est monté sur cette tige de piston. Dans la chambre 411 débouchent un conduit d'échappe- ment   419, ouvert   à l'air libre et un conduit 420 destiné à être relié à l'extrémité à pression variable d'un cylindre à air comprimé.

   Dans ce que l'on peut appeler des conditions de fonctionnement normales, le tiroir à coquille est maintenu à gauche ( Fig.60 ) par la pression régnant dans la chambre de la soupape. Les organes étant dans cette position, le conduit 420 met le cylindre commandé par la soupape en commu- nication avec la conduite de pression pour faire avancer le piston du moteur commandé. 



   Le tiroir à coquille est déplacé en sens inverse quand l'air comprimé est admis ( au moyen d'une conduite de dérivation, par exemple ) dans le prolongement fermé 413 par un conduit 421. Lorsque ceci a lieu, le tiroir à coquille est déplacé vers la droite, par suite de la différence des surfa- ces des pistons, et recouvre les orifices   419,420.   Le cylindre sous commande est ainsi ouvert à l'échappement, de sorte que le piston du moteur revient sous l'impulsion de sa pression constante de retour,ainsi qu'il a été décrit plus haut. 



   Quand l'orifice 421 est refermé le tiroir à coquille retourne à gauche sous la pression de la chambre. 



   Ainsi qu'il est décrit plus complètement dans le brevet 353.736 susmentionné, l'admission de l'air par l'ori- fice 421 est commandé par une soupape actionnée par un solé- noïde et qui raccorde le prolongement cylindrique soit avec la conduite de pression,, soit avec l'échappement. Le circuit du solénoïde est commandé par un commutateur placé de manière appropriée, en vue   d'être   actionné par une opération voulue ou à un moment voulu. La fermeture du circuit peut provoquer la fermeture de la soupape ou son ouverture selon   l'arrange-   

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 ment désiré. 



   Pour plus de simplicité, ces soupapes peuvent être dénommées soupapes magnétiques. 



   Dans certains cas, il peut être nécessaire d'action- ner le moteur dans les deux sens sous pression variable. 



  Dans-ce cas, chaque extrémité du cylindre est munie d'une de ces soupapes et une extrémité du cylindre se trouve ouverte 'à   l'échappement,   pendant que l'autre communique avec la con- duite de pression. 



   Dans la description suivante de la commande automa- tique il sera question de différents moteurs à air comprimé actionnés par l'ouverture de la soupape numéro un tel. 



     Il-faut   noter que le mot " soupape " ainsi employé désigne l'ensemble comprenant le tiroir à coquille et sa sou- pape de commande actionnée par un   solénolde,   ou une construc- tion équivalente. Sur les figures, les numéros de référence ont été placés, pour plus de simplicité, en regard du   solénol-   de de la soupape. A moins d'indication contraire le passage du courant dans le solénoïde sera considéré comme ouvrant la soupape. Cela signifie- que le tiroir à coquille est placé dans une position qui fait communiquer le cylindre commandé avec la conduite principale de pression. Inversement, une soupape " fermée *par l'interruption du courant, signifiera que le tiroir à coquille se trouve dans'une position telle que l'extrémité commandée du cylindre est ouverte à l'échap- pement. 



   Dans le cas de moteurs à force hydraulique,c'est-à- dire de moteurs dont les parties mouvantes sont actionnées par une pression d'eau, l'extrémité commandée du cylindre (ain- siqu'il est décrit dans le brevet   353736   susmentionné ) se 

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 trouve associée avec une soupape d'admission d'eau et avec une soupape d'échappement d'eau toutes deux du type tubulaire. Ces soupapes d'eau sont actionnées par des pistons renfermés dans des cylindres à air comprimé et l'arrivée d'air est commandée par des soupapes magnétiques du type que montre Fig.60. Dans ce cas, la chambre 411 de la soupape est pourvue d'un troi- sième conduit 420a ( indiqué en pointillé sur Fig 60 ) destiné à communiquer avec le cylindre à air au lieu de communiquer avec la pression de retour constante.

   Dans ce cas, le tiroir à coquille relie l'une ou l'autre extrémité du cylindre com- mandé à la conduite de pression., l'autre extrémité étant ouverte à l'échappement. Quand le tiroir à coquille est dans une position, la soupape d'eau est ouverte et dans l'au- tre position la soupape d'eau est fermée. 



   Dans le cas de moteurs hydrauliques de ce genre, les mots " soupape ouverte " signifieront que le tiroir à coquil- le se trouve dans une position telle que la soupape hydrauli- que commandée est ouverte, que ce soit la soupape d'admission ou celle d'échappement. De même, les mots soupape fermée " signifieront que le tiroir à coquille se trouve dans une posi- tion telle que la soupape hydraulique commandée est fermée. 



   Le brevet   353.736,   dont question ci-dessus, décrit également un moteur hydraulique dans lequel les deux soupa- pes d'eau sont commandées par une soupape magnétique commune. 



   Dans ce cas., les conduits   d'air   du tiroir à coquil- le sont raccordés par inversion aux extrémités opposées des cylindres à air des soupapes hydrauliques d'admission et d'é-   chappement.   C'est-à-dire que dans une position du tiroir à coquille, une extrémité du cylindre à air pour la soupape d'admission et l'extrémité opposée du cylindre à air pour la 

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 soupape d'échappement sont reliées à la conduite principale de pression, les deux autres extrémités des deux cylindres étant reliées à l'échappement. 



   Dans ces cas, les mots " soupape ouverte " signifie- ront que le tiroir à coquille se trouve dans une position telle que la soupape hydraulique d'admission est ouverte et que la soupape d'échappement est fermée, de sorte que le cylindre hydraulique est sous pression. Les mots " soupape fermée " signifieront que le tiroir à coquille se trouve dans une position telle que la soupape d'admission est fermée et que la soupape d'échappement est ouverte. 



   Le schéma du tuyautage montre les moteurs actionnés par la force hydraulique. Là où il n'est question que d'une "   soupape ",   dans le cas d'un moteur hydraulique, ce mot signi- fiera une soupape à raccordement inversé, du type qui vient d'être décrit. 



   Dans cette forme d'exécution, les moteurs non re- présentés sur le schéma sont actionnés à l'air comprimé. 



   Pour certains usages, il peut être désirable d'ef- fectuer des modifications au tiroir à coquille. Dans le   cas,   par   exemple,du   moteur ( cylindre 390 ) servant à maintenir relevée ou abaissée l'enveloppe 363 de l'échangeur de mandrins, on se sert d'une soupape de commande du type que montre Fig.61. On peut décrire cette soupape comme étant d'action permanente. Ce moteur est muni d'une chambre de soupape 426, raccordée à la conduite de pression par un conduit d'admission 425. 



   La chambre de la soupape renferme un tiroir à coquil- le 427 monté sur une tige de piston 428, dont les pistons 429, 430 fonctionnent dans les prolongements cylindriques 431,432. 



  Ces deux prolongements ont le même diamètre et tous deux sont 

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 fermés à l'atmosphère. Trois conduits débouchent de la chambre de la soupape. Les conduits 433 et 435 sont reliés aux extré- mités opposées du cylindre 390 et le conduit 434 est relié à l'échappement, à l'atmosphère par exemple. Le tiroir à co- quille est disposé de manière à recouvrir en même temps l'un ou l'autre des   orifices433,   435 et l'orifice d'échappement 434, de telle manière qu 'une extrémité du cylindre 390 est sous pression et que l'autre extrémité est ouverte à   l'échap-     pement.   



   Les prolongements 431 et 432 sont tous deux munis d'orifices d'admission d'air analogues à l'orifice 421 et   commandés   chacun par une soupape à solénoïde. Le tiroir à coquille est déplacé par l'admission de l'air dans un des pro-   longements   cylindriques, pendant que l'autre est ouvert à l'échappement. Si l'on suppose que la soupape se trouve dans la position que contre   Fig.61,   elle restera dans cette posi - tion, même si la pression d'air dans le prolongement de droite 432 est coupée,   comme   c'est le cas quand la soupape à   solénol-   de se ferme. 



   La. soupape restera dans cette position jusqu'au mo- ment où la pression sera admise à l'extrémité du prolongement 431. De même, quend le tiroir à coquille est déplacé vers la droite, il y restera jusqu'à ce que la pression soit admise de nouveau dans le prolongement 432, même si la projection 431 est ouverte à l'échappement. 



   On peut commodément commander les soupapes à solé- noïdes en plaçant les bobines dans des canalisations de courant continu dans lesquelles se trouvent des contac teurs ourelais, dont les bobines sont dans des   lignes 'de   courant alternatif. Ces derniers peuvent être commandés par un ou      

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 plusieurs commutateurs qui sont actionnés par les mouvements d'un organe de l'appareil. Fig. 77 montre un type approprié de commutateur de ce genre. Une enveloppe 403 renferme une paire'de contacts   401,   402 dont la   position¯normale   est d'être séparés. Un levier de commande 405 dont l'extrémité extérieure émerge par une ouverture 404 pivote sur la paroi de l'enveloppe.

   Ce levier est maintenu dans sa position normale par un ressort., la position normale étant celle que montre Fig. 77. Quand le levier tourne sur son pivot, une cheville conductrice 405a s'introduit entre les contacts de manière à les relier et à fermer le circuit. Dans le cas où on désirerait avoir un circuit qui reste normalement fermé, les leviers de contact du commutateur peuvent être disposés de manière à ce qu'ils soient normalement en contact avec, la cheville 405a. Ce contact est alors rompu et le circuit ouvert quand on actionne le levier. 



   Les différents commutateurs dont il est question plus loin peuvent être commodément actionnés au moyen de cames, portées ou déplacées par,divers organes de l'appareil. Ces cames peuvent agir directement ou par l'entremise d'un levier intermédiaire., sur un galet 406 ( Fig.77 ) monté sur le levier de commande du commutateur et qui peut être pris comme type. 



  Par la forme et l'emplacement donnés aux cames et par la façon de disposer les commutateurs, on peut obtenir un contact se produisant à l'instant voulu, de la manière   voulueet   pendant le temps voulu pour réaliser dans les circuits les conditions qui seront exposées plus loin. 



   Le mode de commande dépend des conditions à réaliser dans le circuit et de la nature de l'organe de commande.   Fig.77   montre , par exemple un exemple-type du cas où l'on désire 

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 actionner un commutateur pendant qu'un organe mobile accom- plit sa   course,   le commutateur devant rester commandé jusqu'à ce que l'organe mobile se retire. Le galet 406 est disposé de façon à être en contact avec une came 407 disposée sur un organe mobile 408. quand cet organe se déplace dans la direc- tion de la flèche de   Fig.77,   le galet monte sur la came et ferme ( ou ouvre ) ainsi le commutateur. 



   La carne est munie d'une crête sur laquelle le galet stationne jusqu'à ce que l'organe 408 se retire. 



  * Fig.76 montre un exemple du cas où l'on désire faire actionner un commutateur par le déplacement relatif des organes dans un sens seulement. Le galet du levier du   commu-   tateur est en contact avec un levier coudé 405b. Un axe 405g articule un bras de ce levier coudé au levier 405c qui porte une cheville 405d. Cette dernière est disposée de manière à entrer en contact avec la came 405e placée sur un organe mobile de l'appareil 408a. Quand cet organe se déplace dans la direction de   la   flèche de   Fig.76,   la cheville 405d monte sur la came 405e et le levier coudé oscille sur son pivot de manière à actionner le levier du commutateur.

   Le levier retombe par son propre poids, quand la came est passée.Lorsque l'organe mobile 408a renverse son mouvement, un biseau 405f ( Fig.76a ) de la came entre en contact avec un biseau analo- gue de la cheville 405d et fait tourner le levier 405c sur l'axe 405g sans agir sur le levier coudé et le commutateur n'est donc pas actionné. 



   Quand la came est passée, le levier 405c est rendu à sa position normale par le ressort 405h. 



   La description des circuits qui suit montrera quels   commutateurs   sont actionnés par des organes de machine dont      

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 408,408à sont des types, et les différentes cames ne seront pas mentionnées particulièrement. Suivant les conditions à réaliser dans le circuit et la nature de l'organe mobile en cause, on comprendra que le   cummutateur   et la came peuvent être disposés de toute manière appropriée. 



   Certains organes de la presse, notamment le piston principal et la traverse du porte-billette sont représentés comme commandant la manoeuvre de plusieurs   commutateurs.   



   Un dispositif est prévu pour actionner un groupe de commutateurs en synchronisme avec les mouvements de ces organes. 



   Ceci-', est réalisé en groupant un certain nombre de commutateurs et en réunissant les cames sur un tambour que font tourner les mouvements de l'organe en question. 



   A cette fin., comme le montrent Figs 40,41,45,46 - derrière la presse et prenant appui sur la pièce coulée qui constitue le cylindre du piston principal est monté un arbre-tambour 2001, muni d'une roue dentée qui engrène dans une crémaillère 2003. Cette crémaillère est reliée par une tige tubulaire 2004 au piston principal ( Fig.37 ). Un cer- tain nombre de cames 2005 sont également montées sur l'ar- bre-tambour et sont en contact avec des doigts de came os- cillants 2006 qui, à leur tour, sont en contact avec les galets ( analogues au galet 406 du commutateur-type de Fig.77) d'un certain nombre de commutateurs dont il sera question autre part. Quand le piston principal se déplace, le tambour et ses cames tournent et actionnent les commutateurs.

   Par la disposition des parties saillantes des cames et la disposi- tion des commutateurs et de leurs doigts de came par rapport au tambour les différente'commutateurs s'ouvrent ou se fer- h 

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 ment au moment voulu, relativement au mouvement du piston, en vue de réaliser dans les circuits les conditions formu- lées ci-après. 



   Un groupe d'organes analogues est monté sur le côté opposé du cylindre du piston. Sa crémaillère est reliée par une tige tubulaire 2007 à la traverse du porte-billette   (fig.26).   Les commutateurs de cette série sont actionnes en synchronisme avec les mouvements du porte-billette pour réaliser dans los circuits les conditions décrites ci-après. 



   Les tiges 2004, 2007 sont de forme tubulaire afin de pouvoir contenir des fils reliant différentes parties de 1''appareil. 



   Les solénoïdes des différentes soupapes magnéti- ques sont comprises dans des circuits de la distribution de courant continu. Ces circuits sont commandés par des dis- positifs interrupteurs. 



   En vue du fonctionnement automatique, ces disposi- tifs interrupteurs sont des relais ou contacteurs,comprenant une bobine, un noyau et une armature et les différentes armatures ayant plusieurs plots de contact. Deux types de relais ou contacteurs sont représentés. Dans l'un de ces types un seul solénoïde soulève une armature; dans l'autre$ deux   solénoîdes   disposés en face l'un de l'autre mettent l'armature en contact avec l'une ou l'autre de deux séries de plot±, suivant le solénoïde qui est excité. Les diffé- rents relais ou contacteurs peuvent commodément être montés sur un tableau. 

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   Les bobines des contacteurs ou relais sont insérées dans des circuits à courant alternatif et ces circuits sont commandés par des commutateurs dont il a été question plus haut et sur lesquels on reviendra . 



   Les circuits de commande des différentes soupapes magnétiques sont aussi pourvus de commutateurs à la main, qui peuvent être réunis sur un tableau de manière à permettre à l'opérateur de commandera la main les différentes opérations de l'appareil en cas de besoin et à ramener les divers organes dans leurs positions initiales indiquées plus haut. 



   Figs.81-86 montrent le schéma des connexions. 



   Les différents commutateurs y sont représentés schématiquement. La plupart, toutefois, figurent aussi sur les dessins de l'appareil. 



   En décrivant le fonctionnement automatique de l'ap- pareil, on prend comme point de départ la supposition que les différentes voies du four sont garnies de billettes. Pour com- mencer, les voies peuvent être garnies à la main, mais par la suite elles sont maintenues automatiquement au complet.On suppose également qu'une billette froide se trouve arrêtée en position par l'arrêt permanent 36, devant la   dernière,ou   4ème, porte du four. 



   On suppose ensuite que les organes de la presse sont dans les positions qu'elles prennent lorsqu'un tube boudiné a été effilé et coupé, que le porte-billette est écar- té de la matrice et que le piston principal est rentré (Fig. 70) Les organes de la presse peuvent être amenés dans ces positions par la commande manuelle des circuits et des soupapes. Le fonctionnement automatique est amorcé, au moment de la mise   .en   train, au moyen de certains commutateurs à la main. Par 

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 la suite, l'appareil accomplit automatiquement les cycles successifs sans interruption, jusqu'à ce qu'on l'arrête. 



   En vue du fonctionnement automatique, on ferme un permutateur 601 (   Fig.84 )   vers la droite, de manière à raccorder le circuit à la source de courant. L'opération suivanteest de placer tous les relais de commande dans ce que l'on peut appeler une position initiale ou normale. Cette mise en position est commandée par la fermeture de deux con- tacteurs ou relais 603, 604. A cette fin on relie, au moyen d'un conducteur approprié, la bobine de commande voulue de chacun des relais à un des divers contacts 608 des relais   604,   603. Afin de simplifier le schéma, un seul des contacts est représenté , relié à savoir celui qui est relié avec la bobine de droite du relais 609. 



   Les relais 603,604 sont fermés par la fermeture d'un commutateur à main 602 dans un circuit qui comprend un pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 605, le conducteur 606, les bobines des relais   603,604   en pa- rallèle, à l'autre pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur   607.   



   Les différents relais ayant ainsi été placés dans leurs positions initiales ou normales, on amorce le fonction- nement automatique en préparant les circuits pour ouvrir la soupape de commande 611 du cylindre 293, en vue de déplacer vers la gauche la coulisse 290, selon Fig.23. Cet effet s'ob- tient par la fermeture du commutateur à main 610.

   Il en ré- sulte que le relais 612 est déplacé vers la gauche par l'é- tablissement du circuit suivant : d'un pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 607, contacts supérieurs de gauche du conducteur 609, qui est déplacé vers n 

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 la gauche dans sa position initiale, conducteurs 613,614,615,   616,aimant   gauche du relais 612, conducteurs 617,618, con- tacts du commutateur à main 610, conducteur 619, contacts in- férieurs de droite du relais 620 qui est normalement à droite, conducteur 621, les contacts du commutateur 622 sur le dis- positif de commande de la pression ( décrit plus   loin )   et qu'on suppose être fermé à ce moment, les conducteurs 623,624, 625,

   à l'autre pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 605 par les contacts inférieurs de gauche du relais 609. Le relais 626 s'élève maintenant pour fermer ses contacts, étant excité dans un circuit qui s'étend d'un pôle de la source de courant alternatif située sur les con- ducteurs 607 et 616, précédemment tracés, par l'aimant éléva- teur du relais 626, les contacts supérieurs de gauche du relais 612, le conducteur   627,   le commutateur 628 qui a été fermé par le retrait du piston principal, les conducteurs   677,625,   à l'autre pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 605, par les contacts inférieurs du relais 609. 



   Là-dessus, le relais 636 est excité et ferme ses contacts de gauche pour former un circuit qui va également d'un pôle de la source de courant alternatif situé sur le con- ducteur 616, par l'aimant de gauche du relais 636 , par les contacts supérieurs du relais 626, le conducteur 630, le   commu   tateur 631, fermé également par le retrait du piston, à l'autre pôle de la source de courant alternatif par les con- ducteurs 677,625, de la manière indiquée précédemment.

   Le relais 632 est excité et se déplace à gauche dans un circuit qui va d'un pôle de la source de courait alternatif situé sur le conducteur 616 par l'aimant de gauche du relais 632,      

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 par le conducteur 633, par les contacts du commutateur 634 disposés sur l'appareil à rectifier et qui est normalement fermé, par le conducteur 635, par les contacts supérieurs de droite du relais 620, qui est placé initialement dans cette position, par les contacts supérieurs de gauche du relais 636, le conducteur 637, les contacts du commutateur 638, commandé par le porte-billette et qui est fermé quand le porte-billette est éloigné de la matrice, par le conduc- teur 618, le commutateur à main fermé 610, le conducteur 619, les contacts inférieurs de droite du relais 620, le conducteur 621, les contacts du commutateur 622,

   le conduc- teur 623 à l'autre pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 624, ainsi qu'il a été indiqué précé- demment. 



   Ce mouvement du relais 632 ferme un circuit à exciter la bobine de la soupape magnétique 611, et qui va d'un pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 639 aux contacts supérieurs de gauche du relais 640, placé initialement à gauche, par les conducteurs 641, 642 et 643, par la bobine de la soupape 611, le conducteur 644, par les.contacts supérieurs de gauche du relais 632, les conducteurs 645,646, les conducteurs inférieurs de gauche du relais 640 à l'autre pôle de la source de courant alterna- tif situé sur le conducteur 647. Ainsi ouverte, la soupape' 611 commande l'admission de l'eau dans le cylindre 295 et le patin 290 avance et détache ou coupe le culot, comme il a été dit. 



   Ce mouvement du patin 290 ferme un commutateur 650 pour commander l'avance du piston principal et expulser le   tampon .-.-'-    

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L'aimant releveur du relais 648 est maintenant excité et ferme ses contacts, le circuit allant du conduc- teur 616 par l'aimant, par le conducteur 649, par les con- .,tacts du commutateur fermé 650, les conducteurs 651,652, à l'autre pôle de la source de courant alternatif situé surle conducteur 625.

   La fermeture des contacts du relais 648 excite l'aimant releveur du relais 653 placé dans un circuit qui va du conducteur 616, par l'aimant du relais 653, le conduc- teur 654, puis les contacts supérieurs de gauche du relais 
636, par les contacts fermés de droite du relais 648, par les contacts inférieurs de gauche du relais 632, à l'autre pôle de la source de courant alternatif situé sur le conduc- teur   625,  ainsi qu'il a été indiquéci-dessus.

   La fermeture des contacts du relais 648 déplace aussi le relais 620 vers la gauche dans un circuit qui va : d'un pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 616, par l'aimant de gauche du relais 620, par les contacts de gauche du relais 646 à l'autre pôle de la source de courant situé sur le conducteur   625..   La soupape magnétique de la soupape d'admis- sion 655 du cylindre 172 est maintenant actionnée par un courant qui va d'un pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 647, par les conducteurs 646, 645, par les contacts supérieurs du relais 653, par les   conducteurs   657, 658, par le contact du commutateur 659, qui est commandé par le piston principal et est fermé quand le piston est dans cette position, par le conducteur 660, les contacts in- férieurs de droite du relais 661,

   qui est initialement à droite, par le conducteur 662, par la bobine de commande de la soupape 655,par le conducteur 663 et le commutateur de se- cours 665 (qui est normalement fermé), par le conducteur 664, 

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 par les contacts du commutateur 666 qui est fermé quand le piston est dans sa position actuelle, à 1?autre pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 641. 



   Le circuit de la bobine de commande de la soupape d'échappement 638 passe, comme il   apparaîtra   plus loin,par les contacts inférieurs du relais 653 et la soupape 656 est par conséquent fermée, puisque les contacts inférieurs de ce relais sont ouverts. 



   L'ouverture de la soupape 655 admet le fluide sous pression dans le cylindre 172 du piston   principal,   faisant avancer le piston 172 pour expulser le tampon, ainsi qu'il a été décrit. 



   Dès que le tampon a été expulsé du porte-billette, le piston se retire de nouvea.u. Dans ce but, au moment de la course d'expulsion du piston, le commutateur 667 se ferme, en vue de fermer la soupape d'admission 655 et d'ouvrir la soupape d'échappement 656 du piston principal. A la fermeture du commutateur 667, le relais 661 se place à¯gauche dans un circuit qui va d'un pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 607, par les contacts de gauche du relais 609, par les conducteurs 613,614, par l'aimant de gauche du relais 661 par les contacts intérieurs de droite du relais 648, par le conducteur 668, le commutateur 667, à l'autre pôle de la source de courant situé sur le conducteur 625.

   Le relais 661 se place à gauche, rompant ses contacts de droite et rompant donc le circuit de commande de la bobine actionnant la soupape 655, qui passait par les contacts de droite de ce relais. Par suite, cette soupape se ferme. 



  Un circuit est formé en vue de déplacer le relais 

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 636 vers la droite, allant du conducteur 616, par l'aimant de droite du relais 636, les conducteurs 670,671, les contacts de gauche du relais 661, le conducteur 674, le commutateur 673 qui est fermé quand le porte-billette est dans cette posi- tion, au conducteur 625. 



   Le contacteur 636 peut aussi être placé à droite par la fermeture du commutateur 669, qui se produit quand le piston continue à se déplacer au delà du commutateur 667, si le piston avance trop loin , et entraîne le porte-billette avec lui, ce.qui ouvre le commutateur 673. Le circuit   dexci-   tation du relais 636 passe alors par l'aimant du relais, par les conducteurs 670,671, et le commutateur 669 jusqu'au conduc- teur 625. Quand les contacts de gauche du relais 626 sont rompus, le circuit passant par l'aimant du relais 653 est ouvert, ce qui a pour résultat de faire tomber ce relais, d'ouvrir ses contacts supérieurs et de fermer ses contacts inférieurs, ce qui coupe le circuit passant par la bobine de commande de la soupape 653. On se souviendra que ce circuit passait par les contacts supérieurs de ce relais.

   Le circuit de la soupape d'échappement 656 est maintenant fermé : il va du conducteur 647 par le relais 640, les conducteurs 646,645, 'les contacts inférieurs du relais 653, le conducteur   672,   la bobine de commande de la soupape 656, au conducteur 663 d'où il retourne au conducteur 641 ainsi qu'il a été précédemment indiqué pour la soupape d'admission 655. Quand la soupape d'échappement 656 se ferme, le piston revient en arrière sous la pression constante des cylindres   116,117.   Ce mouvement du piston a pour résultat de faire rentrer le patin 290 à sa position normale en provoquant la fermeture de la soupape 611   .du   cylindre 293.

   Dans ce but, le piston,dans son mouvement de 

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 retrait, ferme en passant les commutateurs   675,676.   La fermeture du commutateur 675 fait se placer à droite le relais 661, le circuit de ce relais allant du conducteur 614 par l'aimant de droite du relais 661, par le conducteur   67*?:,par   les contacts du commutateur '675, à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 625. 



   La fermeture du commutateur 676 complète un circuit qui place le relais 632 à droite, ce circuit allant d'un pôle de la ligne à courant alternatif situé sur le conducteur 616, par l'aimant de droite du relais 632, les contacts inférieurs de gauche du relais 620, les contacts supérieurs de droite du relais 636, le conducteur 678, les contacts du commutateur   676,   à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 625. 



  Ceci ouvre le circuit de la bobine de commande de la soupape 611, cette soupape se ferme et le patin 290 est rendu à sa position normale sous la pression constante du cylindre 293 (Fig.23) comme il a été décrit plus haut. Le retour de la cisaille à couper les culots fait s'ouvrir le commutateur 650 qui était fermé pendant son avance, ouvrant ainsi le circuit du relais 648, qui tombe et ouvre ses contacts. 



   Quand le piston atteint sa position de retrait, les commutateurs 675,676 s'ouvrent et le commutateur 631, qui est également commandé par le piston , se ferme. Ceci renvoie le relais 636 à gauche dans un circuit qui va d'un pôle de la source de courant alternatif situé sur le conducteur 616, par l'aimant gauche du relais 636, par les contacts de droite du relais 626, le conducteur 630, les contacts du commutateur 631, à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 625. 



   Le retour du patin 290 fait avancer le porte-billet- te jusqu'à sa position normale contre la matrice, en fermant la soupape magnétique 680, soupape d'admission des cylindres 

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   281,   282 et en ouvrant la soupape magnétique 681, soupape d'échappement de ces cylindres. Dans ce but, le commutateur 679 est fermé par le retour du patin à sa position normale. 



   Il en résulte que le relais 683, dont la position initiale était à droite, est déplacé à gauche, son courant d'excitation allant d'un pôle de la source de courant situé sur le conducteur 616, par l'aimant gauche du relais 682, le conducteur 683, les contacts-supérieurs de droite du relais 684, le conducteur 685, les .contacts supérieurs de gauche du relais   62  ,le   conducteur 686, les contacts du commutateur 679, à l'autre pôle de la ligne situé sur les conducteurs 651,652, 625. La fermeture du commutateur 679 déplace aussi le relais 678 vers la gauche dans un circuit qui va d'un pôle de la ligne situé sur le conducteur 616, par l'aimant de gauche du relais 687, les contacts centraux de gauche du relais 620, au conducteur 686 ainsi qu'il a été indiqué pour le relais 682. 



   En fermant ses contacts de gauche, le relais 687 ouvre à ses contacts de droite le circuit commandant la bobine qui actionne la soupape d'admission 680, ce qui provoque la fermeture de cette soupape. La fermeture de ses contacts de gauche ferme le circuit de commande de la soupape d'échappe- ment 681, ce qui provoque l'ouverture de cette soupape. 



   Ce dernier circuit va d'un pôle de la source de cou- rant continu situé sur le conducteur   641,   par le conducteur 696, la bobine de commande de'la soupape 681, le conducteur 688, les contacts de gauche du relais 687, le conducteur 646, les contacts de gauche du relais 640, à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 547. Là-dessus, la traverse du .porte-billette s'avance jusqu'à sa position normale contre la 

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 matrice sous l'action des tiges de pistons 114,115 actionnées par la pression constante des cylindres 116,117 ainsi qu'il a été décrit ci-dessus. 



   En s'avançant vers la matrice, le porte-billette rencontre et ferme le commutateur 689, sur quoi le relais 620 ferme ses contacts de droite, son circuit allant d'un pôle de la ligne de courant alternatif situé sur le conduc- teur 616, par l'aimant de droite du relais 620, par les con- tacts supérieurs de gauche du relais 682,le conducteur 690, les contacts du commutateur 689, à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 625. 



   Le mouvement du porte-billette vers sa position normale fait mouvoir le support oscillant 233, qui éloigne le tube de guidage et amène dans l'axe l'outil à centrer le mandrin ; fait avancer la tige de piston 305 de l'appareil à pousser et à racler les tampons; introduit dans le four une billette froide, ce qui fait défourner une billette chaude. 



  A cette fin, quand le porte-billette atteint l'extrémité de sa course en avant, le commutateur 693 se ferme. Il en résul- te que le relais 691, normalement abaissé; est excité et ferme ses contacts supérieurs et ouvre ses contacts inférieurs. 



  Son circuit va d'un pôle de la ligne de courant alternatif situé sur le conducteur 616, par l'aimant du relais 691,le conducteur 692, les contacts du commutateur 693, à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 625. Quand les con- tacts inférieurs du relais 691   s'ouvrent   le circuit de la soupape magnétique 694 du cylindre 242 du convoyeur 233 est ouvert; ce circuit passe par le conducteur 764, et par les contacts inférieurs du relais 691. Ceci a pour effet d'ouvrir la Soupape 694, qui est une des soupapes dont il est question ailleurs dans lesquelles l'ouverture du circuit ouvre la      

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 soupape.

   La pression admise dans le cylindre 242 fait osciller le support sur son pivot de manière à désaligner le conduit de guidage et d'aligner l'organe à centrer le mandrin ( Fig.51) 
La fermeture des contacts supérieurs du relais 691 ouvre également la soupape 695 du cylindre 307 de l'appareil à rectifier les tampons,pour y admettre l'air comprimé. Le circuit va d'un pôle de la ligne à courant continu situé sur le conducteur 641, par le conducteur 696, la bobine de commande de la soupape 695, les conducteurs 697,698, le commutateur à main 699, le conducteur 700,les contacts inférieurs de gauche du relais 682, le conducteur 701, les contacts supérieurs de gauche du relais   691,   à l'autre pôle de la ligne, ainsi qu'il a été tracé précédemment, par les conducteurs 645 et 646.

   La tige de piston 305 avance alors et pousse le tampon à travers l'appareil à rectifier. 



   Le mouvement du support 233 qui vient d'être décrit fait 'avancer la barre de centrage du mandrin jusqu'à sa posi- tion de centrage. A cette fin quand le support 233 oscille les commutateurs 702 et 703 s'ouvrent et le commutateur 704 se ferme. La fermeture du commutateur 704 déplace le relais 705 de sa position normale qui est à droite, vers la gauche le circuit d'excitation va du conducteur 616 par l'aimant de gauche du relais 705, les contacts supérieurs fermés du relais 626, le conducteur 706, les contacts du commutateur 704, à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 625. La soupape 707 qui commande le cylindre 241, commandant à son tour le mouvement longitudinal de l'outil à centrer,se ferme. 



  Sa bobine de commande est excitée dans un circuit qui va d'un pôle de la ligne situé sur le conducteur 641, par le conduc-   eur   696, la bobine d'actionnement de la soupape   707,   le con- 

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 ducteur 708, les contacts de gauche du relais 705, à l'autre pôle de la ligne situé sur les conducteurs   645,646.   Contrai- rement à la plupart des soupapes magnétiques, cette soupape 
707 est d'un type dans lequel l'excitation du solénoïde pro- voque la fermeture de la soupape, ainsi qu'il est expliqué plus complètement dans le brevet dont il a été fait mention. 



   En même temps la soupape 709 qui commande l'autre extrémité du cylindre 241   ,s'ouvre,   sa bobine étant excitée dans un circuit qui va d'un pôle de la ligne situé sur le conducteur 641, par le conducteur   710,   les contacts des commu- tateurs 711,712, le conducteur 713, les contacts du commuta- teur 714, le conducteur 715, les contacts des commutateurs 
716,717, le conducteur   718,   la bobine de commande de la soupape 709, le conducteur   719,   les contacts de gauche du relais   705,   à l'autre pôle de la ligne situé sur les conduc- teurs   645,646.   



   Dans ces conditions, c'est-à-dire la soupape 707 étant fermée et la soupape 709 ouverte, l'outil de centrage est avancé vers la   matrice,jusqu'à   sa position de fonctionne- ment. 



   Dans l'entretemps, le poussoir a poussé le tampon à travers l'appareil à rectifier et l'achèvement de la course en avant provoque son retrait., en fermant le commutateur 721. 



   La fermeture du commutateur 721 déplace le relais 682 vers la droite,, le circuit d'excitation allant du conduc- teur 616 à   l'aimant   de droite du relais 682,,au conducteur 722, au commutateur 721 et aux conducteurs 652, 625. Quand le relais 682 se déplace vers la droite, il rompt le circuit de la bobine de commande de la soupape 695, qui passe par les contacts de gauche du relais, et la soupape se ferme. Là-dessus 

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 le piston 305 fait marche arrière sous l'action de la pres- sion constante du cylindre 307. La course en avant du poussoir du tampon ferme également le commutateur 634. 



   Le chariot amenant la billette à la presse et le chariot   amenant   le tampon sont maintenant actionnés en vue de,placer une billette et un tampon dans l'axe du porte-bil- lette. A cette fin, la..soupape 724 du cylindre 88 du chariot à-billette, est ouverte par la fermeture d'un circuit qui va du conducteur 641 à la bobine de commande de la soupape 724, au conducteur 725, au commutateur à main   726,   normalement fermé, au conducteur 727, au contact de gauche du relais 636, au conducteur 728, aux contacts de gauche du relais 723 qui est placé à gauche comme il sera expliqué plus loin quand il sera question du four, au conducteur 729, aux contacts   supé   rieurs du relais 621 et aux conducteurs 645,646.

   Au même mo- ment.la soupape 730 du cylindre 131 du chariot à tampon 127 est ouverte par un circuit d'excitation allant des conducteurs 641 et 642, par la bobine de commande de la soupape 730, le con ducteur 731, le commutateur à main 726, le conducteur 732, les contacts de gauche du relais 636 au conducteur 728, ainsi qu'il a été indiqué dans le cas de la bobine de la soupape 724. 



   Ce mouvement des chariots à billette et à tampon fait avancer le mandrin en fermant les commutateurs   733,734.   



   Il en résulte que le relais 735 ( normalement'à droite ) se déplace à gauche en fermant un circuit qui va de la.source de courant alternatif située sur le relais   609,   par les conducteurs 613,   614,   l'aimant de gauche du relais 735, le conducteur 736, le commutateur 734, le conducteur 737, le commutateur 733, à l'autre pôle de la ligne situé, sur les conducteurs 652 et 625. 

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   La fermeture du relais 735 à gauche a pour résultat d'actionner la soupape magnétique 738 qui ferme l'admission et ouvre l'échappement des cylindres 393, 394. 



   Le circuit de la soupape 738 va des conducteurs 641, 
642, par la bobine d'actionnement de la soupape, le conducteur 
739, les contacts de gauche des relais 735, au conducteur 
645. Le mandrin 141 avance alors sous la pression du fluide dans le cylindre153 et traverse la billette et le tampon jusqu'au moment où il vient toucher l'outil de centrage.228. 



   La soupape de commande 853 de ce cylindre est ouverte ainsi qu'il sera, expliqué plus loin à propos de l'échange auto- matique des mandrins. 



   Ce mouvement du mandrin commande l'avance prélimi- naire du piston principal qui a pour but d'introduire la bil- lette et le tampon dans le porte-billette et d'effectuer le refoulement préliminaire de la billette. 



   Dans ce but, l'avance du mandrin ferme le commutateur 
740, sur quoi, le relais 741 est déplacé vers la gauche, son circuit allant de la source de courant alternatif située sur le conducteur 614, à l'aimant de gauche du relais 741, au conducteur 742, aux contacts du commutateur 740 et à l'autre pôle de la ligne situé, sur les conducteurs 652 et 625. Le relais 653 se trouve maintenant excité et ferme ses contacts supérieurs, son circuit d'excitation allant du conducteur 616 par l'aimant du relais 653, le conducteur 654, les contacts de gauche du relais 741, les contacts de gauche du relais 612 ( qui avait été déplacé à gauche en vue de faire partir la coulisse 290 vers le centre ) , à l'autre pôle de la ligne situé, sur le conducteur 625. 



   Le circuit de la soupape d'échappement 656 est donc ouvert et celui de la soupape d'admission 655 est fermé. Il 

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 s'en suit que la soupape 656 se ferme et que la soupape 655 s'ouvre, ce qui provoque l'avance du piston principal,comme il a été expliqué. 



   Dans l'entretemps, le mandrin a   complété   sa course en avant et a   ouvert,les   commutateurs 740 et 747. Le commence- ment de cette avance du piston provoque le retrait des chariots à billette et à tampon, par la fermeture du commutateur 748 . 



  Là-dessus, le relais 723 est déplacé à droite et son circuit passe d'un pâle de la ligne de courant alternatif situé sur le conducteur 749, par les contacts de gauche du relais 750 ( qui a été placé dans sa position de gauche comme on le verra plus loin ) ,le conducteur 751, l'aimant de droite du relais   723,   le conducteur   752,   le   commutateur   748, à l'autre pôle de la ligne situé sur le conducteur 625. Les soupapes 724 et 730 qui commandent respectivement les chariots à bil- lette et à tampon 83,127 se ferment maintenant, parce que leurs circuits d'excitation qui passaient par les contacts de gauche du relais 723 sont ouverts par le déplacement du relais 723 vers la droite. Ces deux chariots reculent alors sous la pression constante des cylindres 88,131 ( Figs.19 et 25 ).

   Les commutateurs   733,734   sont ouverts par ce mouvement des chariots. 



   Le piston en continuant à avancer ferme le commuta- teur 669 et ouvre le commutateur 748, la fermeture du commu- tateur 669 fait déplacer vers la droite le relais 636, en fermant un circuit qui va du conducteur 616 par l'aimant de droite du relais 636,les conducteurs 670,671, les contacts du commutateur 669, au conducteur 625. 



   En continuant sa course, le piston ouvre les commu-   iateurs     668   et 669, après que les chariots 127 et 83, à bil- 

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 lette et à tampon, ont   complète   leur course arrière et ont fermé les   commutateurs     753,   754,755 et 756. 



   Un dispositif est prévu en vue d'arrêter le piston dans le cas où les chariots à billette et à tampon ne se retireraient pas convenablement, et dans ce   but   à moins que les chariots à billette et à tampon ne se soient retirés suffisamment pour fermer les commutateurs 754 et 755 ) le piston s'arrêtera dès qu'il ouvre le commutateur 666, parceque le circuit de la soupape 656, qui commande le piston, passe par les commutateurs 754 et 755. 



   Le commutateur 628 est maintenant ouvert par le piston,   rompant   ainsi le circuit qui passe par l'aimant du relais 626, qui s'abaisse en conséquence, le commutateur 757, qui est aussi commandé par le piston étant fermé par la continuation du mouvement du piston. 



   Afin de s'assurer que le mandrin a été avancé à fond avant que le boudinage ne commence, le moteur du mandrin, en avançant comme on l'a expliqué plus haut,est disposé de manière à ouvrir le commutateur 747, qui est normalement fermé,au moment où le piston ferme le commutateur 757. Ceci empêche l'excitation des aimants de droite des relais 741 et 735, lesquels relais, s'ils se plaçaient à droite, reversenaient le sens de marche du piston et du mandrin. Dans cet ordre d'idées, il faut noter que le circuit d'excitation de l'ai- mant de droite du relais 741 va du conducteur 614, par l'aimant du relais 741, le conducteur 758, les contacts du commutateur 747, le conducteur 759, les contacts du   commuta-   teur 757, au conducteur 625, et que le circuit de l'aimant de droite du relais 735 passe par les contacts de droite du relais 741. 



  Un dispositif est prévu en vue de limiter automati- 

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 quement la longueur de cette course préliminaire du   pister   principal. 



   Cette limitation dépend de la pression du piston, de manière à ce que le piston ne refoule pas suffisamment'. la billette pour la boudiner. 



   A la conduite principale d'eau est associée une botte à soupape 510 ( Figs.78,79 ) et sa chambre de soupape 511 est reliée à la conduite d'eau par un orifice d'admission 512. Dans la chambre fonctionne une tige de piston 513 qui bute contre une traverse glissant sur des tiges 516,517. Sur la traverse se. dresse une tige 518, portant un bras 519 qui normalement est en contact avec un levier de commande de commutateur 520, maintenu par un ressort. Le mouvement de la tige de piston 513 est contrarié par un   ressort-521   renfermé entre la traverse 515 et une butée réglable 515a. En réglant cette dernière, la résistance opposée par le ressort 521 peut être graduée à volonté.

   Le levier 520 commande les commuta- teurs   743,744   de telle manière que quand le levier est main- tenu relevé par son ressort, le commutateur 743 est fermé et le commutateur 744 est ouvert. Le commutateur 743 est en série avec le commutateur 746 qui commande le retrait de l'outil centreur, et le commutateur est en parallèle avec le commutateur 650 qui commande la soupape d?admission du piston principal. Dès que la soupape d'admission 655 du moteur du piston principal s'ouvre, comme il a été dit, pour faire avan- cer le piston la pression tombe dans la canalisation hydrauli- que principale. Il en.résulte que la tige 518 est abaissée par le ressort 521, le bras 519 actionnant le levier 520 qui ouvre le commutateur 743 et ferme le commutateur 744. 



   Quand le piston arrive au point   où   il commence à re- fouler la billette la résistance commence à faire remonter la 

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 pression dans la canalisation principale. Quand cette pression a atteint une valeur déterminée, la tige de piston 
513 élève la traverse 515 ainsi que la tige 518 contre la pression du ressort 521, permettant ainsi au levier 520 du commutateur de revenir. Cette opération ferme le commuta- teur   743   et ouvre le commutateur 744. L'ouverture du commuta- teur 744 rompt le circuit de la soupape d'admission 655 du piston principal, lequel a ouvert, en passant, le commuta- teur 659. Par suite, le piston   s'arrête.   Toutefois, il ne se retire pas, parceque sa soupape d'échappement se trouve encore fermée.

   Ce mouvement du piston ferme également le com- mutateur 746 et ouvre le commutateur 757. 



   Ce mouvement et cet arrêt du piston provoquent le retrait de l'outil à centrer le mandrin.,   alorâ   que le mandrin est maintenu dans sa position centrale par le métal refoulé. 



  Dans ce but, la fermeture du commutateur 743,qui vient d'être décrite, fait déplacer vers la droite le relais   705,   en fer- mant un circuit qui va d'un pôle de la ligne situé sur le con- ducteur 616, par l'aimant de droite du relais 705, le conduc- teur 760, les contacts du commutateur 746 ( qui se ferme immédiatement avant le refoulement de la billette ), par le conducteur 745, les contacts du commutateur 743 à l'autre pôle de la ligne situé sur les conducteurs   624,625.   En se déplaçant à droite, le relais 705 rompt le circuit de commande de la soupape 707, faisant s'ouvrir cette'soupape et rompt le circuit de la soupape 709, faisant se fermer celle-ci. Ceci change la course du cylindre   241,   de manière que l'outil à centrer est retiré de sa position de centrage. 



   Deux buts sont atteints au moyen d'une commande par soupape à chaque extrémité du cylindre 241. En ouvrant le      

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 cylindre à l'échappement en vue de retirer l'outil à centrer, on obtient un retrait plus rapide que si le cylindre restait sous la pression constante de retour. De cette façon le retrait de l'outil à centrer est assuré, avant que le boudinage ne puisse avoir lieu. De même, en maintenant le - cylindre au point d'échappement pendant que l'outil   à,centrer   est dans sa position de centrage, on assure une forte pression nette en vue de résister à une tendance possible de l'outil centreur, à se laisser repousser pendant le refoulement de la-billette. 



   Si le commutateur 744 ne s'ouvrait pas, le circuit de la soupape 655 serait rompu par le déplacement à droite du relais 705 suivant la fermeture du commutateur 743, décrite ci-dessus , puisqu'ainsi qu'il a été indiqué plus haut,le circuit de la bobine de commande de la soupape 655 va du con- ducteur 663 par la bobine de commande de la soupape, le con- ducteur 662, les contacts inférieurs de droite du relais 661, le conducteur 660, les contacts du commutateur 744, le con- ducteur 720, les contacts supérieurs de gauche du relais 705, les conducteurs 658,   657   et les contacts supérieurs du relais 653 au conducteur 645, ainsi qu'il a été précé- demment indiqué. 



   Le retrait de l'outil à centrer fait osciller en sens contraire le support 233 en vue de désaligner l'ou- til et d'aligner le conduit de guidage 235. 



   A cette fin, pendant sa course de retrait, l'ou- til centreur ferme au passage le commutateur 761 ce qui fait se déplacer vers la droite le relais 612 en fermant un cir- cuit qui va du conducteur 616, par l'aimant de droite du relais 612, le conducteur 763, le commutateur 761 à l'autre 

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 pôle de la ligne situé sur les conducteurs 763 et 625. Ce mouvement du relais 612 ferme pour la soupape 694 un circuit qui passe par le conducteur 641, le conducteur 696, la bo- bine de la soupape 694, le conducteur 764, les' contacts de droite du relais 612 et les conducteurs 645 et 646. La sou- pape 694 se ferme et le support 233 bascule en sens inverse sous la pression constante du cylindre 234, en vue d'ali- gner le conduit de guidage.

   Il est à noter que ce dispositif est un de ceux cités d'autre part, dans lesquels la ferme- ture du circuit ferme la soupape plutôt que de l'ouvrir. 



   La fermeture du commutateur 761 et le mouvement subséquent du relais vers la droite, ouvre également la soupape   709   en ouvrant un circuit qui, des conducteurs 641 et 710, passe par les contacts des commutateurs 711 et 712, le conducteur 713, le commutateur fermé 714, le conducteur 715, les commutateurs fermés 716, 717, le conducteur 718,la bobine de la soupape 709, le conducteur 719,les contacts de droite du relais 612 et les conducteurs 645, 646. Quand la soupape 709 s'ouvre, le fluide sous pression est admis dans l'extrémité de droite du cylindre 241 (selon Fig. 50) en vue de faire avancer l'outil centreur pour le cycle sui- vant. 



   Entretemps, il reste sans effet contre la pression à l'autre extrémité du cylindre, car la soupape 707 demeure ouverte. 



   Le commutateur 761 est ouvert par la continuation du retrait de l'outil centreur. 



   Le mouvement d'oscillation du support 233, qui vient d'être décrit,fait avancer le piston principal en vue de l'opération de boudinage par extrusion du métal. 

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   A cette fin le support, dans le mouvement dont il a étéquestion, ouvre le commutateur 704 et, à la fin de son mouvement, ferme les commutateurs   702,   703. 



   La fermeture du commutateur 703 complète un circuit qui, de la source de courant., passe par le conducteur 641, les contacts du commutateur 666, les contacts du commutateur à main 665 (normalement fermé), le conducteur 663, la bobine d'actionnement de la soupape 655, le conducteur 662, les contacts de droite du relais 661, le conducteur 660, les contacts du commutateur 659, les conducteurs 658, 657, les contacts supérieurs du relais 653 et les conducteurs 645, 646. Ceci rouvre la soupape 655, et le piston avance pour refouler   le. métal.   



   Les opérations décrites ci-dessus sont produites au moyen d'une pression d'eau relativement faible. Toutefois, pour la course de refoulement du métal, on fait usage d'une pression d'eau relativement élevée. 



   La commande de la pression est indiquée schémati- quement ici mais elle est décrite et illustrée de manière plus complète dans le brevet cité ci-dessus. 



   Les Figs. 75 et 83, en particulier, montrent que la canalisation de pression hydraulique 501 part du c8té refoulement d'une pompe 500. La canalisation principale comporte une soupape de sûreté en forme de piston 502 qui commande une lumière 503 d'un tuyau 504 menant à la con- duite d'échappement 509. 



   Une seconde soupape de sûreté 506 est également reliée à la canalisation principale. Cette seconde soupape commande une lumière 505 dans un tuyau 504. Entre ces deux soupapes se trouve une soupape 507 qui commande le tube 504. 

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   Entre ces deux soupapes se trouve une soupape 507 qui com- mande le tube 504. La soupape de sûreté 502 est réglée de manière à s'ouvrir quand la pression de la canalisation principale dépasse un maximum supérieur déterminé et la soupape 506 est réglée de manière à s'ouvrir quand la pression dépasse un maximum inférieur déterminé. Quand le système est sous une pression basse, la soupape de commande 
507 est ouverte. 



   Si le maximum inférieur est dépassé, la soupape 506 s'ouvre et la canalisation principale se trouve reliée à l'é- chappement par le tuyau 504. Pour placer le système sous haute pression, on ferme la soupape 507, ce qui coupe la lumière 505 de l'échappement, même dans le cas où la soupape 
506 serait ouverte. Si la pression maximum supérieure est dépassée, la soupape de sûreté 502   s'ouvre,   en vue de relier la canalisation principale à l'échappement. La soupape 507 est actionnée par un dispositif à fluide sous pression que commande une soupape magnétique 768. Cette soupape est excitée en vue de s'ouvrir et d'admettre la pression dans le cylindre, pour fermer la soupape 507 quand la soupape 655 s'ouvre en vue de mettre en marche le piston. 



   Dans ce but, le mouvement d'ouverture de la soupape d'admission 655 ferme le commutateur 7653, ce qui excite le relais 766 à ce déplacer de sa position normale de droite, vers la gauche. Le circuit de ce relais passe par les con- ducteurs 613, 614, l'aimant de gauche du relais 766, les contacts supérieurs de droite du relais 612, le conducteur 767, les contacts du commutateur 765 et le conducteur 625. La fermeture du relais 766 vers la gauche ferme le circuit d'excitation de la soupape 768, ce circuit passant du con- ducteur 639 par les contacts supérieurs du relais 640 qui 

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 est normalement dans sa position de gauche, le conducteur 901, la bobine d'actionnement de la soupape 768, les con- ducteurs 772, 773, les contacts du relais 766, les con- tacts supérieurs de gauche du relais 735 et les conducteurs 645, 646. 



   Le   piston achevé   alors d'avancer sous une haute pression et refoule ou boudine la billette à travers la matrice sous forme d'un tube qui sort par le conduit de gui- dage 235 ainsi qu'il a été décrit ci-dessus. 



     Inachèvement   de la course de refoulement du piston provoque la cessation de la pression élevée et le retour dû mandrin et celui du piston lui-même. A cette fin, le piston ferme, en fin de course, le commutateur 774. Ceci a pour effet de déplacer le relais 735 vers la droite, en fermant son circuit par le conducteur 614, son aimant de droite, les conducteurs 775, 776, le commutateur   774   et le conducteur 625. 



   En rompant ses contacts de-gauche, le relais 735 rompt le circuit qui commande la soupape 763. Il en résulte que la soupape 507 s'ouvre en vue de placer le système sous basse pression. Ce mouvement de la soupape ferme le commu- tateur 622, dont il a été dit précédemment qu'il se ferme quand le système. est sous basse pression. La fermeture de ce commutateur fait déplacer vers la droite le relais 741, le circuit partant du conducteur 614 par l'aimant de droite du relais 741, les conducteurs 758, 777, les contacts de droite du relais 735, les contacts de gauche du relais 766, le conducteur 621, les contacts du commutateur 622 et aboutissant de l'autre côté de la ligne sur les conducteurs 623, 624, 625. 

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   Si, pendant le boudinage du métal, la pression dépasse le degré prédéterminé, la soupape de sûreté de haute pression 502 s'ouvre en vue de modérer la pression. 



   Ce mouvement d'ouverture ferme le commutateur 778 avant la fermeture du commutateur 774. Dans ce cas, le cir- cuit de l'aimant de droite du relais 735 passe par les con- ducteurs 775, 776,779 et les contacts du commutateur 778 aux conducteurs 624, 625. En se déplaçant à droite, le relais 741 ouvre le circuit de la soupape 738 qui inter- vertit le réglage des cylindres 393, 394 et l'ensemble du mandrin commence sa course de retour en arrière. 



   Le relais 741 ouvre aussi le circuit d'excitation du relais 653 qui retombe, en fermant le circuit de la sou- pape d'échappement 656 et ouvrant le circuit de la soupape d'admission 655. En conséquence, le piston commence aussi à reculer sous la pression constante des cylindres 116, 117. 



   Le commutateur 774 est ouvert par le commencement de la course de retour du piston. 



   Le retrait du piston assure l'actionnement des ou- tils échancreurs. Dans ce but, le piston, dans sa course arrière, ferme le commutateur 780 qui, à son tour, déplace le relais 781 de sa position normale à droite et le fait passer à gauche, son circuit partant du conducteur 614 par son aimant de gauche, le conducteur 782, les contacts de droite du relais 741, le conducteur 783, les contacts du commutateur 780 et aboutissant au conducteur 625. Ceci ferme un circuit partant des conducteurs 641, 696 par les contacts du commutateur 702, les conducteurs 784, 785, la bobine actionnant la soupape 786, le conducteur 787, les contacts de gauche du relais 781, et aboutissant aux conducteurs 645, 

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 646.

   S'étant ouverte, la soupape 786 admet le fluide sous pression aux cylindres 280 et les outils de serrage 263, 264 avancent pour saisir le tube boudiné, ainsi qu'il a été décrit. 



   En avançant vers l'intérieur, les outils 263,264 ferment les commutateurs 788 et 789 et ces commutateurs, en se fermant, établissent un circuit en vue d'ouvrir la sou- pape 790. Ce circuit part du conducteur 641 par le conducteur 696, les contacts du commutateur 702, les conducteurs 791,      792, les contacts de gauche du relais 781, le conducteur   793,   les contacts des commutateurs 789 et 788, le conducteur 794 et aboutit au conducteur 645. 



   En S'ouvrant, la soupape 790 fait déplacer les outils 'échancreurs 253 vers le tube boudiné en vue d'é-   chancrer   ses parois. Le mouvement des échancreurs 253 fait ouvrir les commutateurs   717,   716,   712,   711 en vue d'empê- cher toute tendance de l'outil centreur à se déplacer pen- dant l'opération   d'échancrage.   Quand les échancreurs ont atteint la fin de leur course, les commutateurs 795 et 796 sont fermés, provoquant ainsi le déplacement du relais 797 vers la gauche. Ce circuit part du conducteur 614 par son aimant de gauche, le conducteur 798, les commutateurs 796 et 795, et aboutit aux conducteurs 652,625. 



   Le mouvement vers la gauche du relais 797 prépare le circuit pour l'ouverture de la soupape 799 des cylindres 265, 266 des outils écraseurs 263 et du cylindre 271 de la cisaille 268. 



   Le circuit d'excitation de la soupape 799 part des conducteurs 641, 696 par les contacts du commutateur 702, le conducteur 784, la bobine d'actionnement de la soupape 799, 

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 les conducteurs 800, 801, les contacts de gauche du relais 797, les contacts de gauche du relais 781,le conducteur 793, les contacts des commutateurs 789 et 788, le conducteur 794 et aboutit au conducteur 646. 



   A l'ouverture de la soupape 799, les outils 263 s'avancent plus loin sous la pression régnant dans leurs cylindres principaux, en vue d'effectuer la compression,et la cisaille 268 descend en vue de séparer le tube achevé du culot. 



   Ce mouvement provoque, par la fermeture du commu- échancreurs tateur 802, le retrait des outils/et le retrait de l'organe porte-billette loin de la matrice. Il en résulte que le relais 803 s'élève et ferme par ses contacts un circuit qui part du conducteur 616 par l'aimant du relais 803, le con- ducteur 804, et les contacts du commutateur 802 pour aboutir aux conducteurs 805, 625. Le relais 687 se déplace alors à droite, son circuit étant complété par le conducteur 616, l'aimant de droite du relais, les contacts fermés du relais 803 et les conducteurs 806, 625. La soupape 680 s'ouvre et la soupape 681 se ferme pour amorcer le recul de   l'organe   porte-billette, sous la commande des tiges 283, 284 des cy- lindres 281, 282.

   Le circuit d'excitation de la bobine ac- tionnant la soupape 680 part du conducteur 646 par les con- tacts de droite du relais 687,le conducteur   807,   la bobine actionnant la soupape d'admission 680, les contacts du com- mutateur 753, les contacts du commutateur 756 et aboutit aux conducteurs 642, 641. Le circuit de la soupape d'échap- pement établi par les contacts de gauche du relais   687,  est rompu. Le commutateur 693 est ouvert par le mouvement de recul du porte-billette. L'aimant du relais 691 est dé- excité et ses contacts supérieurs s'ouvrent tandisque ses 

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 contacts inférieurs se ferment. 



   En même temps que le contacteur 803 provoque le déplacement du relais 687 vers la droite, la fermeture de ses contacts excite également l'aimant du relais 781 et le fait se déplacer vers la droite. Le circuit de ce relais part de son aimant par les contacts supérieurs du relais 803 et aboutit au conducteur 625. Le circuit de commande des soupapes 786, 790, 799 s'ouvre alors et ferme ces soupapes. 



  Les outils échancreurs et la cisaille se retirent. En se retirant, la cisaille ferme le commutateur   714   et ouvre le commutateur 802, ce qui désexcite le relais 803. Les commu- tateurs 788,   789,   795 et 796 sont également ouverts et les commutateurs 717, 716, 712 et 711 sont fermés. 



   -En s'éloignant de la matrice, le porte-billette dépasse et ferme le commutateur 689, ce qui complète et excite le circuit du relais 897. Ce relais se déplace à droite. Son circuit passe par le conducteur 614, l'aimant de droite du relais 797, les contacts de droite du relais 682, le conducteur 690, les contacts du commutateur 689 et le conducteur 625 ainsi   qu'il 'a   été indiqué précédemment. Le circuit d'excitation de la soupape 768 qui a déjà été indi- qué, s'établit de nouveau et ferme cette soupape. Ceci fait se fermer la soupape 507 en vue de produire la haute .pression nécessaire à l'expulsion du culot hors du porte- billette au cours du cycle suivant, ainsi qu'il a été décrit. 



   Le porte-billette continuant à se retirer, le commuta- teur 689 s'ouvre et les commutateurs 638 et 673 se ferment. Le relais 766 se déplace vers la droite, le circuit passant par le conducteur   614,   l'aimant de droite du relais 766, les con- tacts supérieurs de droite du relais 661, le conducteur 674, le commutateur 673 et le conducteur 625. Cette opération ouvre la soupape 768 et met la presse en état pour le com-      

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 mencement d'un nouveau cycle. Le commutateur 638 sert d'enclencheur pour l'amorçage ou démarrage du cycle. Il se ferme en vue d'exciter le relais 332 à se déplacer à gauche. 



  Le patin 290 revient de nouveau en avanten vue de détacher le culot, et le cycle décrit ci-dessus recommence. Le fonc- tionnement automatique continue tant que les commutateurs de démarrage restent dans leurs positions de marche. 



   Dans la description ci-dessus du cycle de la presse automatique, il n'a pas été question du dispositif servant à remplacer les mandrins. Ce dispositif peut être inclu dans le cycle automatique on peut en être exclu, suivant les préférences. 



   Si ce dispositif est mis hors circuit, le même man- drin servira continuellement. S'il doit être compris dans le cycle, les circuits de commande sont établis par le mou- vement d'un commutateur à main 810 (Fig. 83) vers ses con- tacts supérieurs. Par la suite, le dispositif de remplace- ment des mandrins est commandé par le dispositif de mandri- nage. Quand ce dernier se retire après une opération de boudinage, il dépasse et ferme le commutateur 811, ce qui établit un circuit passant par les conducteurs 625, 624 le commutateur de rupture 812, le conducteur 813, les contacts du commutateur 811, les contacts du commutateur 814, qui est fermé à ce moment, le conducteur 815,   l'aimant   de gauche du relais 816 et le conducteur 614.

   Le relais 816 se déplace alors à gauche et ferme ses contacts de gauche en vue d'é- tablir un circuit pour l'appareil de remplacement des man- drins. 



   Dans l'entretemps,le mandrin a fermé le commutateur 817 et un circuit s'établit en vue de fermer la soupape 818 de commande du cylindre 434, nouvel exemple d'une soupape 

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 fermée par un circuit fermé. Ce circuit passe par les con- ducteurs 641, 642, la bobine d'actionnement de la soupape 818, les contacts du commutateur 817, les conducteurs 819,820, les contacts de gauche du relais 816 et le conducteur 646. La soupape 818 est ainsi fermée en vue de placer le cylindre 434 sous pression constante et la tige de piston 339 est mue en vue d'actionner le levier coudé oscillant 324, 330, ce qui a pour effet de retirer le mandrin chaud de sa posi- tion de travail et de le placer dans la position que montre Fig. 56.

   Cette course de la tige de piston 339 ouvre les commutateurs 814 et 821 et empêche tout actionnement de la commande du mandrin, jusqu'au moment   où-.le   nouveau mandrin est en place. Le commutateur 822 est fermé simultanément par la tige de piston, ce qui établit un circuit pour le relais 823. Ce circuit passe par les conducteurs 625, 652, les contacts du commutateur 822, le conducteur 824, les con- tacts de gauche du relais 816, l'aimant du relais 823 et le conducteur 614. Par ses propres contacts, le relais 823 établit pour lui-même un circuit de blocage qui, de son aimant,passe par ses contacts supérieurs fermés, le conduè- teur.825, les contacts du commutateur 826 et le conducteur 652. 



   Le commutateur 827 se ferme quand la tige de piston atteint la fin de sa course et un circuit s'établit par les conducteurs 625, 624, les contacts du commutateur à main 810, le conducteur 828, les contacts du commutateur 827, le con- ducteur 829, les autres contacts du commutateur 810, le conducteur 830, les contacts du'commutateur 831, le con- ducteur 832, les contacts supérieurs du relais 823, l'aimant de gauche du relais 833 et le conducteur 614. 



   Le relais 833 est excité par ce circuit et se dé- place à gauche, formant ainsi un circuit qui part du conduc- 

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 teur 641 par la bobine d'actionnement de la soupape 834, le conducteur 835, les contacts supérieurs du commutateur à main 810, le conducteur 836, les contacts de gauche du relais 833 et le conducteur 646. La soupape 834, se trou- vant ainsi ouverte, admet la pression au cylindre 357 et le mouvement de la tige de piston 355 retire le mandrin jusque dans la cellule de refroidissement. Les commutateurs 831 et 826 sont ouverts pendant ce mouvement et, à la fin de la course, les commutateurs 838 et 826 se ferment.

   L'ouver- ture momentanée du commutateur 826 rompt le circuit de blo- cage du relais 823 qui tombe, et la fermeture du commuta- teur 838 établit un circuit en vue d'élever ou d'abaisser l'enveloppe de refroidissement,selon la cellule dans la- quelle se trouve le mandrin froid. 



   La direction de ce mouvement dépend de la position du relais 837 et la soupape 839 ou la soupape 840 étant actionnée, selon que le relais se trouve à gauche ou à   droite,respectivement.   



   Supposons que le relais 837 se trouve dans sa posi- tion de droite, c'est-à-dire que le mandrin froid se trouve dans la cellule inférieure. Dans ce cas il est nécessaire d'élever l'enveloppe de refroidissement. Le relais 837 étant à droite et le relais   833   à gauche, la fermeture du commu- tateur 836 établit un circuit qui part du conducteur 642 par la bobine d'actionnement de la soupape 839, le conducteur 841, lescontacts du commutateur à main 810, le conducteur 842, Les contacts de droite du relais 837, les contacts de gauche du relais 833, les conducteurs 843, 844, les contacts du commutateur 838, le conducteur 845, les contacts du commu- tateur à main 810 et les conducteurs 846, 645.

   Le fluide sous 

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 pression est alors admis dans l'extrémité de gauche du cy- lindre releveur 390 (selon Fig. 59) et l'enveloppe est soulevée ainsi qu'il a été décrit plus haut. Dès que l'en- veloppe se trouve complètement soulevée, le commutateur 847 se ferme et établit un circuit pour déplacer le relais 837 à gauche de manière à ce que, lors de la fin de l'opération de boudinage suivante, l'enveloppe puisse être abaissée pour amener en place le mandrin supérieur. Ce circuit suit le conducteur 652, les contacts du commutateur 847, le con- ducteur 848, les contacts du commutateur 852 commandé par le relais 837, la bobine d'actionnement du relais 837, l'aimant de droite du relais   835 et   le conducteur 614, ce qui déplace le relais 833 vers la droite. 



   Lors du cycle suivant et quand la fermeture du commutateur 838 fait déplacer à gauche le relais 833, un circuit s'établit en vue d'exciter la soupape 840, ce qui admet la pression à l'autre extrémité du cylindre 390 et fait descendre l'enveloppe. 



   Ce circuit suit les conducteurs 641,642, la bobine de la soupape 840, le conducteur 849, les contacts du commutateur 810, les conducteurs 850, les contacts de gauche du relais 837, les contacts de gauche du relais 833, les conducteurs 843, 844, les contacts du commutateur 838, le conducteur 845, les contacts du commutateur 810 et les conducteurs 846,645. Lorsque l'enveloppe a été complète- ment abaissée, le commutateur 851 se ferme et déplace le relais 837 à droite. Le circuit d'excitation de ce relais s'établit par les conducteurs 625, 652, les contacts du com- mutateur 847, le conducteur 848, les contacts du permutateur 852, commandé par le relais   837,   l'aimant du relais 837, l'aimant de droite du relais 833 et le conducteur 614. 

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   Dans l'un et l'autre cas, le mouvement de l'en- veloppe amène en place un mandrin froid qui est ensuite re- tiré de sa cellule de refroidissement et amené dans son bloc. 



  Le mouvement du relais 837, à la fin de l'une ou de l'autre course de l'enveloppe, fait se déplacer à droite le relais 833 et ouvrir ses contacts de gauche, ce qui ouvre le cir- cuit de la bobine de la soupape 839 ou 840, selon le cas. 



   Toutefois, l'enveloppe demeure en position même si la soupape 839 (ou 840) se trouve désexcitée, parceque les valves de ces éléments sont du type à action permanente, ainsi qu'il a été dit. 



   Ce mouvement du relais 833 rompt aussi le circuit de la soupape 834, de sorte que la tige de piston 355 recule sous la pression constante du cylindre 357, en vue de pous- ser le mandrin froid hors de la cellule de refroidissement, dans son bloc. Ce mouvement ferme le commutateur 831 et établit un circuit par l'aimant de droite du relais 816. 



  Ce circuit passe par le conducteur 614, l'aimant de droite du relais 816, les contacts inférieurs du relais 823, le conducteur 832, les contacts du commutateur 831, le con- ducteur 830, les contacts du commutateur à main 810, le conducteur 629, les contacts du commutateur 827, le con- ducteur 828, les contacts du commutateur à main 810 et le conducteur 624. Quand ce circuit est excité, le relais 816 se déplace à droite et ouvre, par ses contacts de gauche, le circuit d'excitation de la bobine d'actionnement de la soupape 818 qui s'ouvre. La tige de piston 339 recule alors sous la pression admise au cylindre 343, pour faire pivoter le levier coudé 330, 324 et introduire le mandrin froid dans la presse. 

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   Des que le mandrin est en place, le commutateur 821 se ferme, établissant ainsi un circuit qui part du conducteur 641 par la bobine d'actionnement de la soupape 853, dont il a été question ci-dessus, les contacts du commutateur 821, le conducteur 854, les contacts du commutateur à main 810, le conducteur 855, les contacts de droite du relais 816 et le conducteur 646. La soupape 853 étant ouverte, le mandrin est mû en avant ainsi qu'il est décrit plus haut. 



   En ce qui concerne, maintenant, le fonctionnement du four, le cycle de ce dernier est amorcé, comme il a été dit précédemment, par la fermeture du relais 691 lors du mouvement du porte-billette vers la matrice. On supposera que le four est rempli de billettes et qu'une billette froide stationne devant la dernière porte du four, contre la butée fixe 36. 



   La fermeture du relais 691, décrite ci-dessus, établit un circuit pour le relais 911 qui commande l'aimant d'actionnement du controller 923 de la source de courant du four (décrit plus loin). Ce circuit part d'un côté de la ligne par le conducteur 749, les contacts inférieurs de gauche du relais 750, qui fut déplacé à gauche au commencement de l'opération par la fermeture du commutateur à main 912 (le circuit de l'aimant de gauche passant du conducteur 913 au conducteur 914 et retour par le conducteur 749), le con- ducteur 751, l'aimant du relais 911,les cconducteurs 916,   917,   les contacts de droite du relais 915, dont la posi- tion normale est à droite, les contacts de gauche du relais 918, les contacts de droite du relais 684, le conducteur 919, les contacts supérieurs de droite du relais 691, le conducteur 920, le commutateur à main 921,

   le conducteur 624 et aboutit 

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 au conducteur 625, de l'autre côté de la ligne de courant. 



  L'excitation du relais 911 complète un circuit par ses con- tacts, en vue d'exciter l'aimant de commande 922 du controller, ce qui a pour résultat de déplacer le controller 923 dans la position 1. Ce circuit passe du conducteur 944 aux contacts supérieurs du relais 911,à l'aimant 922 et au conducteur 749. 



   Quoique le controller 923 puisse être de toute na- ture voulue, propre à établir les contacts décrits, il comprend avantageusement un axe 924 actionné magnétiquement par mouvements successifs au moyen de l'aimant 922. 



   Sur l'axe 924 sont montées plusieurs cames 925 disposées de manière à fermer autant de contacts 926. L'axe peut être disposé de manière à accomplir un nombre voulu de mouvements successifs. 



   Dans le présent cas., chaque mouvement successif représente un douzième d'une rotation complète de l'axe. Il y a donc 12 étapes, représentant quatre cycles, un pour chacune des voies du four. Le controller avance de trois étapes pour chaque cycle. 



   Le déplacement du controller dans la position 1 fait avancer le butoir 50 de la dernière voie du four. 



   A cette fin, le relais 954 est mis en action par un circuit qui part du conducteur 751 par l'aimant du relais 954, le conducteur 940 et le contact 41 du controller dans la position 1. 



   Ceci a pour résultat d'exciter la soupape   927   qui commande le cylindre 60 de la dernière voie, par un circuit qui part du contact 928 du controller dans la position 1, par les conducteurs 929, 930, la bobine d'actionnement de la soupape 927, les conducteurs 931, 932 et aboutit de l'autre côté de la ligne au contact 933 du controller. La 

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 soupape 927 s'étant ouverte, le premier butoir 50 s'avance. 



   Ce mouvement détermine l'introduction de la billette froide en attente. A cette fin, le commutateur 934 se ferme à la fin de la course du butoir. Ceci déplace vers la gauche le relais 935 dont la position normale est à droite, son circuit partant d'un côté de la ligne par le conducteur 751, le conducteur 936, l'aimant de gauche du relais 935, les contacts de gauche du relais 918, normalement à gauche, le conducteur 937, le contact du commutateur 934, les conduc- teurs 938, 939, 940 et aboutissant de l'autre côté de la ligne au contact 941 du controller. Le relais 918 se déplace alors vers la droite, le circuit partant d'un côté de la ligne par les conducteurs 751 et 936, l'aimant de droite du relais 918, les contacts de gauche du relais 935 et aboutis- sant de l'autre côté de la ligne de courant par les conduc- teurs 942, 943, le relais 750 et le conducteur 944.

   Le relais 936 complète également un circuit de commande de la soupape 945 pour le cylindre 39 du poussoir d'enfournement 42 de la dernière voie du four. Ce circuit part du contact 928 du controller par les conducteurs 929, 930, 946, les contacts inférieurs du relais 935, le conducteur 947, les contacts du commutateur à main 948 qui sont fermés, le conducteur 949, les contacts du commutateur 950 de l'organe de défournement de la billette chaude qui sont fermés à ce moment, le conducteur 951, la bobine d'actionnement de la soupape 945, les con- ducteurs 952, 953, les contacts supérieurs du relais 954 qui sont normalement excités et aboutit de l'autre côté de la ligne au contact 933 du controller, par les conducteurs 955, 931, 932. 



   L'ouverture de la soupape 945 admet le fluide sous pression au cylindre 39 et a pour effet de faire pousser la billette froide dans le four.      

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   Le mouvement vers la gauche du relais 935 actionne également vers la gauche le relais 724. Le circuit part du conducteur 936 par l'aimant de gauche du relais 724, le con- ducteur 956, les contacts de gauche du relais 935 et aboutit de l'autre côté de la ligne, par les conducteurs 942, 943, 944, ainsi qu'il a été indiqué précédemment. 



   Dans sa course, le poussoir d'enfournement dépasse et ferme le commutateur 960, ce qui déplace à gauche le relais 961, le circuit partant du conducteur 936 par les contacts supérieurs de droite du relais 915, le conducteur 962, l'aimant de gauche du relais 961, le conducteur 963, les contacts du commutateur 960, et aboutissant de l'autre côté du courant, par les conducteurs 939, 940, au contact 941 du controller. 



   Un dispositif assure le retrait du poussoir d'en- fournement pendant que le butoir 50 est encore avancé, de manière qu'une seule billette chaude soit poussée dans l'auge de défournement 47 par la course d'enfournement du poussoir. Dans ce but , la soupape 945 est mise hors de cir- cuit avant le fonctionnement des cylindres 59, 60. 



   Quand l'enfournement d'une billette froide pousse la billette chaude de tête contre l'indicateur 48, le recul de la tige 49 qui s'ensuit ferme le commutateur 958. La fin de la course d'enfournement du poussoir 42 ferme le commu- tateur 965 de la voie considérée. La fermeture du commu- tateur 958 déplace le relais 966 à gauche, dans un circuit qui part d'un côté de la ligne par le conducteur 751, l'ai- mant de gauche du relaid 966, les contacts de gauche du relais 935, les conducteurs 967, 968,le commutateur 958, les conducteurs 938, 939,940 et aboutit de l'autre côté de 

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 la ligne au contact 941 du controller. 



  En se déplaçant à gauche, le relais 966 déplace à gauche le relais 915 par   l'intermédiauré   d'un circuit qui part du conducteur 751 par l'aimant de gauche du relais 915, les contacts de gauche du relais 966, le conducteur 969, le commutateur 965 qui vient de se fermer et aboutit au con- tact 941 du controller par les conducteurs 939, 940.Le re- lais 966 déplace également à droite le relais 935, par l'intermédiaire d'un circuit qui part du conducteur 751 par l'aimant de droite du relais 935, le conducteur 970 et les contacts de gauche du relais 966, et aboutit de l'autre coté de la ligne par les conducteurs 942, 943, 944. 



   Ce mouvement du relais 935 rompt le circuit d'exci- tation de la soupape 945, et le poussoir d'enfournement 42 est ramené en arrière, sous la pression de rappel du cylindre 39. 



     Ehtretemps,   la fermeture du commutateur 958 a fermé., pour le relais 950, un circuit qui part du conducteur   751   par l'aimant du relais 959, le conducteur 968, le commu- tateur 958 et les conducteurs- 938, 939, 940 pour.aboutir au contact 941 du controller. 



   Ainsi qu'il sera décrit plus loin, ce mouvement du relais 959 assure le retrait du buttoir 50. En vue de re- tarder ce retrait jusqu'à ce que le poussoir d'enfournement se soit retiré, le relais 959 est à action retardée. Ceci peut être réalisé au moyen d'un amortisseur à air ou tout autre dispositif de freinage. Il en résulte que le relais 966 se déplace à gauche, ainsi qu'il vient d'être décrite avant que le relais 959 ne se ferme. 

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   La fermeture ou levée du relais 959 a pour résultat d'amener le controller dans la position 2, le circuit de son aimant 911 se fermant par le conducteur   751,  l'aimant 911, les contacts supérieurs du relais 939 et les conducteurs 942, 943. 



   Quand le controller quitte la position 1, il rompt le circuit d'excitation de la bobine de la soupape 927 des cylindres 60, ce qui ferme cette soupape et met le cylindre à l'échappement. Quand le controller arrive à la position 2, il ferme le circuit en vue d'exciter la bobine de la soupape 971 du cylindre 59, et ouvre cette soupape. 



  Ce circuit part du contact 972 du controller par les con- ducteurs 973, 974, la bobine d'actionnement de la soupape 971, les conducteurs 975, 976, les contacts supérieurs de gauche du relais 907, le conducteur 977 et aboutit au com- mutateur de commande du courant 601. La fermeture du relais 959 déplace également à droite le relais 915 par l'effet de ses contacts supérieurs . La fermeture de la soupape 927 et l'ouverture de la soupape 971 fait monter la crémaillère 57 en vue de retirer le butoir , et la billette chaude de tête se trouve abaissée dans l'auge de défournement, ainsi qu'il a été décrit. 



   Le déplacement du controller dans la'position 2 fait également mouvoir la plaque tournante 73 en position pour recevoir une billette. A cette fin, un circuit est établi par le contact 972 du controller dans la position   2,   les conducteurs 973, 974, 979, les contacts de gauche du relais 724a, le conducteur 980, les contacts du commutateur 981, la bobine de la soupape 978, de l'autre côté de la ligne par le conducteur 977, et aux contacts du commutateur 601 par les 

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 conducteurs 983, 984, 976 et le relais   907.   La soupape 978 s'étant ouverte, le fluide sous pression est admis au cy- lindre 79 en vue de déplacer la plaque tournante de la po-   sition'que   montre la Fig. 8 et de l'amener en position pour recevoir une billette. 



   'Pendant ce môuvement, la plaque tournante ferme le commutateur 985 et ouvre le commutateur 986. Le fonction- nement de la plaque tournante fait sortir la billette du four. A la fin de son mouvement, la'plaque tournante ferme le commutateur 992, établissant ainsi un circuit qui part du conducteur 977 par le relais 907, le conducteur 976,la bobine de la¯.soupape 987, les conducteurs 988, 989, les contacts inférieurs du relais 990 (normalement abaissé) le conducteur 991, les contacts du commutateur 992, le conducteur 993 et de l'autre côté de la ligne par le con- ducteur 903, et au commutateur 601 par le conducteur 907. 



  Cette opération ouvre la soupape 987 et admet le fluide sous pression au cylindre 71. Ceci, à son tour, fait avancer le poussoir de détournement 63 en vue d'amener la billette hors du four sur la plaque tournante. 



   Le mouvement du poussoir de   détournement   ouvre le commutateur 950 pour fermer ensuite le commutateur 995,      enfin de course. 



   Le relais 990 se trouve alors excité, ouvre ses contacts inférieurs et ferme ses contacts supérieurs, dans un circuit qui part du conducteur 944 par les contacts du relais 750, le conducteur 943, les contacts du commutateur 995, le conducteur 996, l'aimant du relais 990 et de l'autre côté de la ligne de courant par le conducteur 751. La fermeture des contacts supérieurs du relais 990 déplace le controller dans laposition 3, le circuit de l'aimant 911 du controller 

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 partant du conducteur 751 par l'aimant   911,   le conducteur 916, les contacts supérieurs de droite du relais 990 et aboutissant au conducteur 942. Quand le   oontroller   quitte la position 2, le relais 954 se trouve désexcité et tombe. 



  Au moment où le cohtroller atteint la position 3, un cir- cuit s'établit en vue d'exciter le relais 1002, qui se lève et ferme ses contacts supérieurs. Ce circuit part du con- ducteur 751 par   l'aimant   du relais 1002, les conducteurs 1045, 1046, et le contact 1047 du controller dans la position 3. 



   La fermeture du relais 990 actionne-également la butée d'arrêt 35 de la troisième voie du four,en ouvrant la soupape 997, ce qui admet le fluide sous pression au cylin- dre 38 de cette voie. Le circuit de la bobine de cette sou- pape part du contact 998 du controller dans la position 3, par les conducteurs 999, 1000, 1001, les contacts supérieurs du relais 1002, les conducteurs 1003,   1004,   la bobine de la soupape 997, les conducteurs 1005, 1006 et aboutit de l'autre côté de la ligne au contact 1007 du controller. 



   En se déplaçant, le relais 990 rompt son contact inférieur et par conséquent, le circuit de la bobine de la soupape 987 qui se ferme. Le poussoir de défournement est alors ramené en arrière par la pression constante du cylindre 71. Cette fermeture des contacts supérieurs du relais 990 fait aussi revenir la plaque tournante à la position que montre la Fig. 12. 



   A cet effet, le relais 724a se déplace à droite. 



  Son circuit part du conducteur 751 par l'aimant de droite du relais 724a, le conducteur 1009, les contacts supérieurs du relais 990, et aboutit aux conducteurs   942,   943. En ou- vrant ses contacts de gauche,le relais 724a ouvre le circuit      

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 de la bobine de la soupape 978 du cylindre de la plaque tournante. Cette soupape se ferme et la plaque tournante revient en arrière sous la pression constante du cylindre 79. 



  Pendant ce mouvement elle ouvre le commutateur 992. 



   Le relais 1008 est alors déplacé vers la gauche, son circuit partant du conducteur 751 par l'aimant de   gauche¯du   relais 1008, les contacts supérieurs du relais 
990, les conducteurs 942, 943 (à noter que le relais 990 excité est bloqué dans un circuit passant par ses propres contacts supérieurs), le conducteur 1010 et aboutissant, par les contacts du commutateur 985 au conducteur 943. 



   Le retour en arrière de la plaque tournante commande le fonctionnement du poussoir de transfert 80. A cet effet, au moment où la plaque tournante atteint sa position normale, le commutateur 985 s'ouvre, rompt le circuit qui bloquait le relais 990 et fait tomber celui-ci. Le commutateur 986 se ferme en même temps et la soupape 1011,qui commande le cylindre 81 du poussoir, s'ouvre. Son circuit d'excita- tion part du contact 994 du controller par le conducteur 993,      Les contacts du commutateur 986, le conducteur 1012, les contacts de gauche du relais 1008, le conducteur 1013, la bobine de la soupape 1011, les conducteurs 984, 976 et aboutit de l'autre c8té de la ligne au contact 907.

   Le fluide sous pression ayant ainsi été admis au cylindre 81, le poussoir 80 s'avance pour transmettre la billette au porte-billette 84 de la coulisse d'alimentation 83 de la presse. 



   Au cours de ce mouvement, le poussoir ouvre le commutateur 981 et, en fin de course, ferme le comrautateur 1014. Le relais 723,se déplace alors vers la gauche en fermant 

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 un circuit qui part du conducteur 751 par l'aimant de gauche du relais 723, le conducteur 1016, les contacts de droite du relais 684, le conducteur   1015,   les contacts du commutateur 1014 et aboutit de l'autre côté de la ligne aux contacts 1017 et 943. Le relais 1008 est alors excité et se déplace à droite en fermant un circuit qui part du conduc- teur 751 par l'aimant de droite du relais 1008, le conducteur 
1049, les contacts de gauche du relais 723, et aboutit de l'autre côté de la ligne au conducteur 943. 



   Le mouvement du relais 1008 rompt le circuit de la soupape 1011 qui se ferme, et le poussoir de transfert 80 se retire, sous la pression constante du cylindre 81. 



   ' Dans le cas où le four fonctionne indépendamment, le relais 684 reste dans sa position de gauche et le circuit qui déplace le relais 723 vers la gauche, passe par les con- tacts de gauche du relais 684. 



   Quoique nécessairement décrites comme si elles se passaient en succession, les opérations du four indiquées ci-dessus, sont plus ou moins simultanées. Pendant ce temps, également, la billette défournée est en cours d'introduction dans la presse. 



   Dans son mouvement de retour, le poussoir d'enfour-      nement 42 dépasse et ferme le commutateur 1018. Le relais 1019 se déplace alors à gauche en fermant un circuit d'excita- tion qui part du conducteur 936 par l'aimant de gauche du relais 1019, les contacts de droite du relais   1020,   le conduc- teur 1021, les contacts de gauche du relais 1022 ( déplacé   à.   gauche,à la fermeture du commutateur 1024,,par le retrait du poussoir 43 de la troisième voie ), le conducteur   1023,les   contacts du commutateur   1018,   les conducteurs 939,940 et 

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 aboutit de 1'autre côté de la ligne au contact 941 du controller. 



   Si, en ne fermant pas le commutateur 1024 du relais 1022, le poussoir 43 n'avait pas déplacé celui ci à gauche ( le commutateur 1024 correspond, dans ce ces au commutateur 960 de la voie précédente ) , le commutateur 1018 rajustera le relais 966, car le fait que le poussoir 43 n'a pas fermé le commutateur 1024 indique qu'une billette   n'est pas   demandée par la troisième voie. Le circuit qui déplace le relais 966 à droite part du conducteur 751 par l'aimant de droite du relais 966, le conducteur 1050, les contacts de droite du relais 1022, le conducteur 1023, les contacts du commutateur 1018, les conducteurs 939,940 et aboutit au contact 941 du controller. 



   En continuant sa course, le poussoir d'enfourne- ment dépasse et ferme le commutateur 1025 et ouvre le commu- tateur 1018, ce qui déplace le relais 1022 vers la droite, dans un circuit qui part du conducteur 936 par les contacts de droite du relais 915, le conducteur 962, l'aimant de droite du relais 1022, le conducteur 1026, les contacts du commutateur 1025 et, par les conducteurs 939,940, aboutit de l'autre côté de la ligne au contact 941 du controller. 



   Le four attend maintenant que le porte-billette 101 s'écarte de la matrice 221, après le boudinage du métal. 



   Là-dessus, le relais 691 est de nouveau libéré et tombe, en vue de l'introduction d'une autre billette. Dans ce but, un circuit s'établit par le contact 994 du controller, partant du conducteur 993 par les contacts du commutateur 1028, les contacts de gauche du relais 1019 et les contacts de droite du relais 1020, le Conducteur 1030, les contacts inférieursdu relais 691, les conducteurs   1031,1032,   la bobine 

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 de la soupape 1027, les conducteurs 984,986 et aboutissant de l'autre côté de la ligne du relais 907. La soupape 1027, étant ainsi ouverte, admet le fluide sous pression au cylindre 8, et le piston 8a avance en vue de déplacer d'une étape les chaînes d'alimentation , ce qui dépose une billette dans l'auge 6. 



   Le mouvement de l'appareil d'alimentation entraîne celui du poussoir de défournement. Dans ce but, l'avancement de la tige de piston 8a ferme le commutateur 1033 et le re- lais 1020 est déplacé à gauche dans un circuit qui part du conducteur 936 par son aimant de gauche, le conducteur   1034,,   les contacts du commutateur 1033 et aboutit de l'autre côté de la ligne aux conducteurs 1017 et 943. 



   En se déplaçant à gauche, le relais 1020 fait déplacer vers la droite les relais 1019 et 966, le circuit du relais 1019 partant du conducteur 936 par l'aimant de droite du relais 1019, les contacts de, gauche du relais 1020 et les conducteurs 942, 943. Le circuit du relais 966 part du..conducteur 751 par son aimant de droite, les contacts supérieurs de gauche du relais 1020 et les conducteurs 942 et 943.

   La soupape 1035 du cylindre 25 est alors ouverte,son circuit partant du contact 1007 du controller par les conduc- teurs   1005,1006,1036,  les contacts de droite du relais 935, le conducteur   1037,   les contacts inférieurs du relais 990, le conducteur 1038, les contacts de droite du relais 966, les contacts de droite du relais 918, les contacts de droite du relais   1019,   les conducteurs 1039, 1040, la bobine de la sou- pape 1035 et aboutit aux conducteurs 984, 976. Ceci admet le fluide sous pression au cylindre 25, et le poussoir 9 s'a- vance, ouvre le commutateur 1028 et pousse la nouvelle billet- n   ---   

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 te le long de l'auge 6, jusqu'au moment où elle bute contre l'arrêt 35 de la troisième voie du four. 



   Si, pendant le cours des opérations, on passait de billettes de faible longueur à des billettes plus longues et que la ligne de billettes devenait enfin si longue que le cylindre chargeur de la dernière ligne provoquait la fer- meture du commutateur 958, par le porte-billette, avant la fermeture du commutateur 960, le relais 961 resterait dans ce cas dans sa position de droite. 



   Dans cette éventualité, quand le poussoir   d'enfour-   nement de la première voie dépasse,dans sa course de retour, le commutateur 964, il ne fera pas délivrer de billette à la dernière voie, étant donné que le circuit qui déplace le relais 1019 à gauche ne sera pas complété et que le circuit passant par la bobine de la soupape   1027   sera, par conséquent, fermé. Il en résultera que le convoyeur n'avancera pas de l'étape nécessaire pour lui faire délivrer une billette à l'auge 6, ainsi qu'il a été décrit ci-dessus. 



   Si, pendant le cours des opérations, on passait de grandes billettes à des billettes de dimensions plus faibles et que la ligne de billettes devenait enfin si.faible que le commutateur 965 se fermait au lieu du commutateur 958, il faudrait, dans ce cas,enfourner un plus grand nombre de billettes dans le four, afin de prolonger leur file jusqu'au point où la fermeture du commutateur 958 serait assurée. 



   Le relais 966 se déplace alors à gauche dans un circuit qui part du conducteur 751 par l'aimant de gauche de ce relais 966, le conducteur   969, les   contacts du commutateur 963, les conducteurs 939, 940 et aboutit au contact 941 du 

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 controller. Le mouvement vers la gauche du relais 966 entraîne le mouvement vers la gauche du relais 915 et le mouvement vers la droite du relais 935. Le circuit du relais 915 part du conducteur 751 par l'aimant de gauche de ce relais 915, les contacts inférieurs de gauche du relais 966 et le conduc- teur 969, ainsi qu'il a été indiqué dans le cas du relais 966. Le circuit du relais 935 passe par le conducteur 936, l'aimant de droite du relais 935, le conducteur 970, les con- tacts supérieurs de gauche du relais 966 et les conducteurs 942,943. 



   Le mouvement du relais 935 vers la droite ouvre , à ses contacts de gauche, le circuit d'excitation de la sou- pape   945,   qui commande le cylindre d'enfournement et cause le retrait du poussoir. 



   Le commutateur 1018 se ferme alors,et le relais 1019 se déplace à gauche, dans un circuit qui passe par le conducteur 936, l'aimant de gauche de ce relais 1019, les contacts de droite du relais 1020, le conducteur 1021,les contacts de gauche du relais 1022, le conducteur 1023, les contacts du commutateur 1018 et le contact 941 du controller, par les conducteurs 939,940. 



   Le mouvement du relais 1019 vers la gauche rétablit le circuit de la soupape 1027 ( indiqué précédemment ) et introduit une nouvelLe billette dans l'auge 6. Le relais 915 restera à gauche pendant ce mouvement d'alimentation d'une billette et empêchera que le controller 923 soit déplacé en position 3. A la fermeture du commutateur 1140, produite par la course avant du poussoir   9,   le relais 918   e   déplace à gauche, empêchant ainsi le relais 1022 de se déplacer à droite. 



  ¯Quand le poussoir atteint la fin de sa course, il 

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 ferme le commutateur 1042 et fait déplacer le relais 918 vers la   gauche,,,dans   un circuit qui part du conducteur 936 par l'aimant de gauche du relais 918, le conducteur 1043, les contacts du commutateur 1042, les conducteurs 1044,1045,1046 et aboutit de l'autre côté de la ligne au contact 1047 du controller. 



   La fermeture du relais 918 rompt le circuit qui passe par la bobine de la soupape 1035 et cette soupape se ferme. Le poussoir 9 se retire donc sous la pression constante du cylindre 25 et laisse une billette devant la porte de la troisième voie du four, en vue du prochain appel de la presse. 



   Le four a maintenant accompli un cycle complet, le controller étant passé par trois positions. Etant donné qu'il y a quatre voies au four, il y a également quatre cycles et l'appel suivant de la presse fera déplacer le controller dans la position 4. Un nouveau cycle d'opérations commencera alors, en tous points analogue à celui qui a été décrit. Le control- ler se déplace en position 7 pour le troisième cycle et en position 10 pour le quatrième cycle, ainsi qu'il apparaître plus .loin. 



   Il ne parait pas nécessaire de décrire un cycle complet d'opérations pour l'introduction de billettes dans les voies 3, 2 et 1 du four, puisque les relais venant en ques- tion sont les mêmes. 



   Il est à noter toutefois, que le cylindre d'enfour- nement 40 du troisième poussoir d'enfournement 43,est commandé par la soupape 1060 et que les cylindres 60,59 du troisième butoir 50, sont commandés par les soupapes 1061,1062. Il est aussi à noter que, quand le controller se déplace dans la posi- tion 4 en vue de l'amorçage du deuxième cycle, c'est le relais 1002 qui est excité, au lieu du relais 954. Le circuit du relais 

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 1002 a déjà été décrit et l'on se souviendra que ce relais avait complété un circuit pour la bobine d'actionnement de la soupape 997, qui commande le butoit de la voie 2. Par ses autres contacts, ce relais complète aussi un circuit en vue d'exciter la bobine d'actionnement de la soupape 1060.

   Ce circuit part du conducteur 951 par la bobine d'actionnement de la soupape 1060, le conducteur 1063, les contacts de gauche du relais 1002, le conducteur 1001, le conducteur 1000, le conducteur 999 et le contact 998 du controller occupant la position 4. Le circuit de la soupape 1061 part du contact 998 du controller en position 4 par les relais 999,1000, la bobine de la soupape 1061, les conducteurs 930,929 et aboutit au contact 928 du controller en position 4. 



   Au cours du cycle d'opérations relatif à la quatriè- me ou dernière voie à billettes, le relais 954 avait été mis hors circuit par le départ du controller de la position 1. 



  De même, le relais 1002 se trouve placé hors circuit, quand le controller quitte la position 4. 



   Le circuit de la soupape 1062, qui s'ouvre en vue d'assurer le retour du troisième butoir 50, part du conducteur 975 par¯la bobine de la soupape   1062,   le conducteur 974, le conducteur 973 et aboutit au contact 972 du controller,celui- ci étant dans sa position 5. 



   Quand le poussoir d'enfournement 43 de la troisième voie atteint la fin de sa course, il ferme le commutateur 1024, ce qui fait déplacer le relais 1022 à gauche. Ce circuit part du conducteur 962 par l'aimant de gauche du relais 1022, le conducteur   1064,   les contacts du commutateur   1024,   les con- ducteurs 1045,1046 et le contact 1047 du controller. Ceci a pour effet de placer le relais 1022 en position pour le 

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 premier cycle suivant, qui concerne la quatrième ou dernière voie du four. En se retirant a.près avoir introduit une bil- lette froide dans le four, le poussoir d'enfournement ferme le commutateur 1065, ce qui fait déplacer le relais 1051 à droite en vue-de lui faire accomplir, pendant le second cycle, les fonctions accomplies par le relais 1022 au cours du premier cycle. 



   Le circuit de l'aimant de droite du relais 1051 part du conducteur 962 par l'aimant de droite de ce relais, le conducteur   1068 ,   les contacts du commutateur 1065 et abou- tit au conducteur 1045. 



   A ces trois esceptions près, le second cycle s'ac- complit de la même manière que le premier, le controller se déplaçant en position 7 en vue du troisième cycle. 



   Dans le troisième cycle, c'est le relais 1067 qui est excité au lieu du relais 1002, qui l'était pendant le cycle précédent. 



   Le circuit du relais 1067 part du conducteur 751 par l'aimant de ce relais   1067,   les conducteurs 1068 et 1070 et aboutit au contact 1071 du controller en position 7. L'ou- verture de la soupape   1072,   qui commande le cylindre 41 du poussoir d'enfournement 44 de la seconde voie, est assuré par l'établissement d'un circuit qui part du contact 1073 du con- troller par les conducteurs   1074,1075,1076,   le contact supé- rieur. du relais 1067, les conducteurs 1077,1078, la bobine d'actionnement de la soupape 1072, le conducteur 951, les contacts du commutateur 950 et aboutit au conducteur 949, ainsi qu'il a été décrit précédemment dans le cas des soupapes analogues 945 et 1060.

   La soupape 1079, qui commande le cylin- dre 38 du butoir 34, est ouverte par un circuit partant par le   cond teur   commun 1005, la bobine de la soupape 1079,les 

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 conducteurs 1080,1081, les contacts supérieurs du relais 1067, les conducteurs 1076,1075,1074 et le contact 1073 du controller. 



   La soupape 1081, qui   commande   le second cylindre 60, est actionnée par un circuit qui part du conducteur commun 930 par la bobine de la soupape 1082, les conducteurs 1075, 1074, et le contact 1073 du controller, tandisque le circuit de la soupape 1083, qui commande le second cylindre 59, part du conducteur 975 par la bobine de la soupape 1083 et aboutit au conducteur 974. Le relais 1052, dont les fonctions corres- pondent à celles des relais   1051,1022,   est déplacé à gauche dans un circuit qui part du conducteur 962 par l'aimant de gauche de ce relais, le conducteur 1083, les contact du commu- tateur 1084 ( qui correspond au commutateur 960), les conduc- teurs 1085 et 1086 et aboutit au contact 1037 du controller. 



  Ce relais est déplacé à droite dans un circuit partant du con- ducteur 962 par l'aimant de droite du relais 1052, le conduc- teur 1088, les contacts du commutateur 1089 ( qui correspond au commutateur 1025 ) et retour au conducteur 1068. 



   Le controller est déplacé dans sa position 10 pour le quatrième cycle et le relais 1090 est excité. Son cireuit part dm conducteur 751, par l'aimant de ce relais, les conduc- teurs 1085,1086 et aboutit au contact 1087 du dispositif de commande. La soupape 1091 du cylindre 46 du premier poussoir d'enfournement 45, est ouverte par un circuit qui part du conducteur 951 par la bobine de la soupape 1091,les conduc- teurs 1092,1093, les contacts supérieurs du relais   1090',les   conducteurs 1094,1095, 1096 et aboutit au contact 1097 du controller.

   Le circuit d'ouverture de la soupape 1098 qui commande le premier cylindre 60 passe par les conducteurs 1096, 1095, la bobine d'actionnement de la soupape 1098 et abou. 

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 tit au conducteur 930, alors que le circuit de la bobine de la soupape 1099 qui commande le premier cylindre 59, est le même que celui précédemment indiqué dans le cas de la sou pape 1083. La soupape 1100 qui commande le cylindre 38 du butoir 33 est ouverte par un circuit partant du conducteur 1005 par la bobine d'actionnement de la soupape 1100, les conducteurs 1101,1102, les contacts supérieurs du relais 1090, les conducteurs 1094,1095 et aboutit eu contact 1097 du con- troller. 



   Le circuit d'excitation du relais 961, qui corres- pond aux relais 1022,1051 et 1052 et qui le fait se déplacer à gauche, part du conducteur 962 par l'aimant de gauche de ce relais 961, le conducteur 963, les contacts du commutateur 960, les conducteurs 939, 940 et aboutit au contact 941 du controller. Le circuit qui le déplace à droite part du con- ducteur 962 par limant de droite du relais 1103, les contacts du commutateur 1104 ( qui correspond au commutateur 1023 ), les conducteurs 1085,1086 et aboutit au contact 1087 du control- ler. 



   Un dispositif permet de commander à la main dés di- verses opérations. Dans ce but, chaque soupape magnétique est pourvue d'un commutatateur à main, relié en circuit à la bo- bine de la soupape. 



   En ce qui concerne la presse, par exemple, quand le commutateur 666 à main est fermé, il établit un circuit qui passe par ses contacts au conducteur 787, et qui conduit à la bobine de la Soupape 786, de sorte que cette soupape peut être fermée à volonté.   Paraillement,   le commutateur 867 relie le conducteur   857   au conducteur 791 qui conduit à la bobine de la soupape 790; le commutateur 868 met en circuit le conducteur 800qui conduit à la bobine.de la soupape 799; le commutateur 

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869 met en circuit le conducteur 688 qui conduit à la bobine de la soupape 681 ; le commutateur 870 met en circuit les conducteurs 871 et 807 qui conduisent à la bobine de la sou- pape 680, le commutateur 872 met en circuit les conducteurs 
873 et 697 qui conduisent à la bobine de la soupape 695;

   le commutateur 874 met en circuit le conducteur qui mène   à la bobine de la soupape 724 ; lecommutateur 875 met en   circuit le conducteur 731 qui conduit à la bobine de la sou- pape 730; le commutateur876 met en circuit le conducteur 739 qui conduit à la bobine de la soupape 738; le commutateur 877 met en circuit la bobine de la soupape 768, par le relais 770, le conducteur 858, une borne du commutateur 877, la sou- pape 768, l'autre borne du commutateur   877,   le conducteur 771 et le conducteur 770.

   Le commutateur 878 met en circuit le conducteur 764 conduisant à la bobine de la soupape 694; le commutateur 879 met en circuit le conducteur 719 conduisant à la bobine de la soupape 709 ; le commutateur 880 met en cir- cuit les conducteurs 881 et 644 conduisant à la bobine de la soupape 611, le commutateur 882 met en circuit les conduc- teurs 809,662 conduisant à la bobine de la soupape 655 ;   lecommutateur 883 met en circuit les conducteurs 884 et 672   conduisant à la bobine de la soupape 656. 



   Un commutateur à main supplémentaire 885 a également été prévu, dont la fermeture complète un circuit d'excita- tion de la bobine de la soupape 768, qui commande le cylindre 508 de la soupape à haute pression. Ce circuit part des conducteurs 646,645,846 par les contacts du commutateur 885, le conducteur 772, la bobine de la soupape 768, le conduc- teur 901 et aboutit aux conducteurs 641,639, par les contacts du relais 640. 

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   Les relais qui commendent la distribution des courants alternatif et continu aux différents circuits peuvent être déplacés individuellement à gauche ou à droite au moyen de commutateurs à main, disposés de manière appropriée sur le tableau de distribution,comme le montre schématiquement la Fig.85. Les commutateurs 886 et 887 relient un pôle de la source de courant alternatif du conducteur 605, aux aimants de gauche et de droite, respectivement, du relais 684, placé dans le circuit de commande dunfour, en vue d'assurer le fonctionne- ment indépendant du combiné du four et de la presse, ainsi qu'il apparaîtra plus loin. Il y a aussi des commutateurs 888 et 889 qui commandent, par les conducteurs 890 et 891 respec- tivement, le mouvement à gauche et à droite du relais de commande du courant continu 770. 



   Les commutateurs 892 et 893 comraendent, par les conducteurs 894 et   895, respectivement,   les aimants de droite et de gauche du relais 640 qui commande également les circuits d'alimentation de courant continu, et le commutateur   896,   par le conducteur 897, commande l'aimant de gauche du relais 609, dont l'aimant de droite est commandé par un contact du relais 604. 



   Un dispositif permet d'établir les circuits de manière à ce qu'il soit possible de faire fonctionner le four et la presse en combinaison, ainsi qu'il a été décrit plus haut, ou indépendamment l'un de 1-'autre. Ce choix dépend de la position du relais 684, dont la position de droite assure le fonctionnement combiné et la position de gauche le fonctionne- ment indépendant. 



   En vue du fonctionnement indépendant, on ferme soit le commutateur à main 1113 au poste de commande à main du four 

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 ( dont question plus loin ), soit le commutateur à main 886 au poste de commande à main de la pressé. L'une et l'au- tre opérations font déplacer à gauche le relais 684. Le com- mutateur 1113 établit un circuit d'un pôle de la ligne de courant laternatif ( conducteur 913 ), par le commutateur 1113, le conducteur 1114, l'aimant de gauche du relais 684 et le conducteur 749, à l'autre pôle de la ligne. Le commuta- teur 886 établit un circuit par le conducteur de courant alter- natif   605,   le commutateur 886, le conducteur 1114 et l'aimant de gauche du relais 684,   ainsi-,qu'il   a été décrit. 



   Pour le fonctionnement combiné,, on ferme soit le commutateur à main 1111 au poste de commande du four, soit le commutateur à main 887 au poste de commande de la presse. 



  L'une et l'autre opérations déplacent le relais 684 à droite. 



  Le commutateur 1111 forme un circuit partant du conducteur 749 par l'aiment de droite du relais 684, le conducteur 1112, le commutateur 1111 et le conducteur 913. 



   Le commutateur 887 établit un circuit du conducteur 605 par le   commutateur   887, le conducteur 1112, l'aimant de d droite du relais 684 et le conducteur   749.   



   Pour commander à la main l'appareil de remplacement des mandrins, 1''opérateur au poste de commande ouvre le commu- tateur 812 et ferme le commutateur à main 810 en plaçant ce dernier dans sa position inférieure. En vue de mettre le cylin- dre en action pour retirer le mandrin de la presse, l'opérateur ferme le commutateur 856, ce qui établit un circuit, partant des conducteurs 641,642 par la bobine de la soupape 818,les contacts du commutateur 817 qui est fermé quand le mandrin est en position dans la presse, le conducteur   819,,les   contacts du commutateur 856, les conducteurs   857,858,   les contacts de 

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 gauche du relais 770 et le conducteur 647. La soupape 818 se ferme en vue de mettre le cylindre 343 en action pour retirer le mandrin, ainsi qu'il est décrit plus haut.

   L'opéra- teur ferme alors le commutateur à main 859 et celui-ci fait fermer le commutateur 827, au moment où la tige de piston du cylindre 343 a complété sa course. Un circuit se complète ainsi pour la soupape 834, en passant par le conducteur 641, la bobine de la soupape 834, le conducteur 835, les contacts du commutateur à main 810 abaissée, le conducteur 829, les çontacts de commutateur 827, le conducteur 828, les contacts du commutateur 810, le conducteur 860, les contacts du   commu-   tateur 859, les conducteurs 857,858, les   contacts   de gauche du relais 770 et le conducteur 647.

   Quand le plongeur du cylindre 356,'commandé par la soupape   834,   atteint sa plus grande extension le commutateur .838 se ferme, et quand l'opérateur déplace le commutateur à main 861 dans l'une ou l'autre de ses positions, l'enveloppe de   refoidissement   des- cend ou monte, selon le mandrin à remplacer. 



   Si l'enveloppe doit monter,   l'opérateur   ferme le commutateur à main 861 vers la droite et excite la bobine de la soupape 839. Un circuit passe alors des conducteurs 641,642 par la bobine de la soupape839, le conducteur 841, les contactd du commutateur 810, le conducteur 862, les -contacts de droite du commutateur 861, le conducteur 844,les contacts du commutateur 838, le conducteur 845, les contacts du commutateur 810, les conducteurs   857,   858, les contacts de gauche du relais 770 et au conducteur 647. 



   Le mouvement de l'enveloppepeut être réglé par un arrêtoir de type quelconque. 



   En supposant que l'enveloppe se trouve déjà dans sa 

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 position la plus haute et qu'il faille   l'abaisser,il   sera nécessaire de faire fonctionner la soupape 840. L'opérateur déplace alors vers la gauche le commutateur à main 861, et établit un circuit pour la bobine de la soupape 840, lequel circuit part des conducteurs 641 et 642 par la bobine de la soupape 840, le conducteur 849, les contacts du commutateur 
810, le conducteur 864, les contacts de gauche du commutateur 
861, le conducteur 844, les contactd du commutateur 838, le conducteur 845, les contacts du commutateur 810, les conduc- teurs 857,858, les contactd de gauche du conducteur 770 et aboutit au conducteur 647. 



   Dans l'un et l'autre cas, l'opérateur ouvre ensuite le   commutateur   859, ce qui permet au piston du cylindre 357 et revenir en arrière sous la pression constante. Le piston du cylindre 343 est ramené en arrière par l'ouverture du commuta- teur 856 et le   commutateur   à main 865 est alors fermé. Ce mou- vement de retour ferme le commutateur 821, ce qui excite la bobine de la soupape 853 en vue de faire avancer le mandrin dans la presse. Le circuit d'excitation de la bobine de la soupape 853 part du conducteur 647 par les contacts de gauche du relais 770, les conducteurs 858,857, les contacts du commu- tateur 810, le conducteur 854, les contacts du commutateur 821, la bobine de la soupape 853 et aboutit au conducteur 641. 



   Pour commander à la main le circuit du four, on dé- place à gauche le commutateur à main 601, ce qui met hors cir- cuit les conducteurs 903 et 977 qui conduisent à la commande automatique, et relie ce commutateur par plusieurs conducteurs aux commutateursà main. 



   Pour ouvrir la soupape 945 et provoquer l'introduc- tion d'une billette dans la dernière voie du four, on ferme le 

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 commutateur 1115, ce qui complète un circuit pantant d'un pôle de la ligne par le commutateur à main 601 et passant par le conducteur 1116, les contacts du commutateur à main 1115, le conducteur 952, le bobine de la soupape 945, le conducteur 951, le commutateur 950, les conducteurs 940,1117 et aboutissant à l'autre   pôl.e   de la ligne, au commutateur à main 601. Simultanément, on ferme le commutateur 1118 en vue d'ouvrir la soupape 927 qui commande l'introduction du porte-billette dans le four en vue de recevoir la billette chaude.

   La fermeture du commutateur 1118 établit un circuit partant du conducteur 1116 par les contacts du   commutateur   1118, le conducteur 931, la bobine de la soupape   927,   le conduc- teur 930 et aboutissant à l'autre pôle de la ligne de cou- rant, aux contacts du commutateur 601. 



   Le retrait du porte-billette est commandé par la fermeture du commutateur 1119 qui établit un circuit pour la bobine de la soupape   971,   lequel circuit part de la source de courant au commutateur 601 par le conducteur 1120, les contacts du commutateur 1119, le conducteur 974, la bobine de la soupape 971, les conducteurs 975,976, 1121,1122 et aboutissant au commutateur 601. Il est à noter que les bobines Ses soupapes 1062, 1083 et 1099 sont montées en parallèle dans le circuit de la bobine de la soupape 971, de sorte que lorsque le commutateur 1119 est fermé, ces soupapes sont ouvertes. 



   En vue de   faire humer   la plaque tournante et de la placer en position pour recevoir la. billette chaude, la sou- pape 978 est puverte par la fermeture du commutateur 1123,ce qui pomplète un circuit passant par le conducteur 1120, 

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 les contacts du commutateur 1123, le conducteur 1124,la bobine de la   soupspe   978, les conducteurs 983,984,967,1121 et 1122. 



   La   soupspe   987 qui commande le dispositif de défournement, est alors ouverte sous la commande du commuta- teur à main 1125 qui, étant fermé, complète un circuit partant du conducteur 1120 par les contacts du commutateur   1125,e   conducteur 988, la bobine de la soupape   987,   le donducteur 
976 et revient au commutateur 601, ainsi qu'il a été décrit. 



  * La billette ayant été déposée sur la plaque tournante,celle-ci est ramenée en arrière, sous l'effet de la pression constante, par l'ouverture du   commutateur   1125. 



   La soupape 1011 du dispositif de transfert est actionnée par la fermeture du commutateur 1126, ce qui complè- te un circuit partant du conducteur 1120 par les contacts de ce commutateur, le conducteur 1013, la bobine de la soupape 1011, le conducteur 984 et retour au commutateur 601 par le conducteur 976, ainsi qu'il a été indiqué précédemment. 



   La soupape 1027 du dispositif d'alimentation est ouverte par la fermeture du commutateur 1127, qui complète un circuit partant du conducteur 1120 par les contacts du commu- tateur 1127, le conducteur 1032,la bobine de la soupape 1027 et retour au   commutateur   601,   parties   conducteurs 984 et 976. 



   On peut également commander à la main le butoir d'une voie appropriée du four. Dans ce but, on ouvre l'une des soupapes 997,1079 ou 1100. En vue d'ouvrir la soupape 997, on ferme le   commutateur   1128,ce qui complète un circuit partant du conducteur 1116 par les contacts du commutateur 1128,le conducteur 1004, la bobine de la soupape 997, les conducteurs 1005,1129 et aboutissant au commutateur 601. La soupape   1079   est excitée par la fermeture du commutateur 1130 dans un cir- 

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 cuit qui part du conducteur 1116, par les contacts du   commu-   tateur 1130, le conducteur 1080, la bobine de la soupape 
1079 et aboutit au conducteur 1005.

   La soupape 1100 est ouverte par la fermeture du commutateur 1131, dont le circuit passe par le conducteur 1116, les contacts du commutateur 1131, le conducteur 1101, la bobine de la soupape 1100 et le con- ducteur 1005. La soupape 1035 du poussoir d'alimentation est ouverte par la fermeture du commutateur à main 1132, ce qui établit un circuit partant du conducteur 1116 par une borne du commutateur 1132, le conducteur 1041, la bobine de la soupape 1035, le conducteur 1040, la deuxième borne du commu- tatèur 1132 et aboutissant au conducteur 1120.

   L'ouverture de la soupape 1060 est assurée par la fermeture du commutateur 
1133 qui établit un circuit par le conducteur 1116, les con- tacts du commutateur 1133, le conducteur 1063, la bobine de la.soupape 1060 et le conducteur 951, tandis que la bobine de la soupape 1072 est excitée à la fermeture du commutateur 
1134, par un circuit qui passe par le conducteur 1116, les contacts du commutateur 1134, le conducteur 1078, la bobine de la soupape 1072 et le conducteur 951. 



   La soupape 1091 est ouverte par la fermeture du commu tateur 1138, qui établit un circuit par le conducteur 1116, les contacts de ce commutateur 1138, le conducteur 1092, la bobine de la soupape 1091 et le conducteur 951. 



   Les soupapes des butoirs de la seconde,troisième et quatrième voies du four peuvent également être actionnées à la main, car le commutateur 1135 commande la soupape 1061. 



   Le circuit de la bobine de cette soupape passe par le conduc- teur 1116, les contacts du commutateur 1135, le conducteur 1000, la bobine de la soupape 1061 et aboutit au conducteur 

 <Desc/Clms Page number 119> 

 930. La bobine de la soupape 1082 est escitée par la ferme- ture du commutateur 1136 établissant un circuit par le conduc- teur 1116, les contacts du commutateur 1136, le donducteur 1075, la bobine de la soupape 1082 et le conducteur 950, tandisque la bobine de la soupape 1098 est escitée par la fermeture du commutateur 1137 établissant un circuit par le conducteur 1116, les contacts du commutateur 1137, le conducteur 1095, la bobine de la soupape 1098 et le conducteur 930. 



   On se soutiendra qu'au commencement de l'opération, le commutateur à main 912 fut fermé en vue de déplacer le re- lais 750 vers la gauche afin d'alimenter de courant les   difé-   rents contacts . Ce relais peut être replacé dans sa position de droite, en vue d'arrêter le fonctionnement du four, par la fermeture du commutateur à main 1105.Le circuit de l'aimant de droite du relais 750 s'établit par le conducteur 913, les contacts du commutateur 1105, le conducteur 1106, l'aimant de droite du contacteur 750 et le conducteur 749.

   Le relais 907 de   commande   du courant est déplacé vers la gauche et ferme ses contacts par suite de la fermeture du commutateur à main   1107,   le circuit d'excitation passant par le conducteur 749, l'aimant de gauche du relais 907, le conducteur 1108, le commu- tateur du relais 1107 et le conducteur 913. Le commutateur 1109 est fermé en vue de déplacer le relais 907 vers la droite, le circuit de l'aimant de droite de ce relais s'établissant par le conducteur   749,     l'aimant   de droite du relais 907, le conducteur 1110, les contacts du commutateur 1109 et le con- ducteur 913. 



   Un dispositif de signalisation indique l'état des différents circuits. Dans ce but, une série de lampes indi- 

 <Desc/Clms Page number 120> 

 catrices sont montées sur la tableau. La lampe 898 indique que le relais 770 est dans sa position de gauche ou en circuit. 



  Le circuit de la lampe 898 s'établit par les conducteurs 639 et 769, les contacts supérieurs de gauche du relais 770,le conducteur 771, la lampe 898, le conducteur 858, les contacts supérieurs de gauche du relais 770 et le conducteur 647. Par conséquent, quand le relais 770 à fermé ses contacts d'a- limentation de courant, la lampe 898 est allumée. 



   La lampe 899, qui indique que le relais 609 de commande du courant alternatif est dans sa position de   gauche.,-   est allumée par un circuit passant par le conducteur 605, la lampe 899, les conducteurs 616,616,614,613, les contacts supérieurs de gauche du relais 609 et le conducteur 607. 



   De   même,   la lampe 900 est éclairée quand le relais 640 ferme ses contacts de gauche, le circuit de cette lampe s'établissant par le conducteur 645, la lampe 900, les conduc- teurs 901 et 641, les contacts supérieurs de gauche du relais 640 et le conducteur 639. 



   Le circuit de la lampe 902 s'établit par le conduc- teur 605, le   conducteur   903, les contacts inférieurs de gauche du relais   750 et le   conducteur 749 du circuit de commande du four, en vue d'indiquer à l'opérateur que ce relais a fermé ses contacts inférieurs de gauche, qui amènenent le courant alternatif au circuit de commande du four, tandis que, d'au- tre part, la lampe 904 indique la fermeture du relais de commande du courant continu 907 qui se trouve également dans le circuit de commande du four.      



   Le circuit de la lampe 904 s'établit par les con- tacts de droite du commutateur 601, le conducteur   977,   les   contacts-supérieurs   de gauche du relais 907, les conducteurs 

 <Desc/Clms Page number 121> 

 976,1121,906, la lampe 904, les conducteurs 905,993, les con- tacts inférieurs du relais 907, le conducteur 903 et les con- tacts du commutateur à main 601. 



   Ainsi qu'il a été indiqué, le four et la presse peu- vent être commandés séparément ou en combinaison, les deux alternatives étant réalisées par la fermeture du relais 684 vers la gauche dans le cas du fonctionnement séparé et sa fer- meture vers la droite dans le cas du fonctionnement   combine.   



  Le circuit de la lampe 908 passe par le conducteur 944,les contacts supérieurs du relais 750, les conducteurs 943,942,910, la lampe 908, le conducteur 909, les contacts de droite du re- lais 684, le conducteur 751, les contacts inférieurs du relais 750 et le conducteur 749. Cette lampe s'éclaire quand le four et la presse fonctionnent en combinaison, c'est-à-dire quand le relais 684 est dans sa position de droite. 



   L'extinction de la lampe 908 indique que le four et la presse fonctionnent séparément. Si, à un moment quelcon - que du fonctionnement automatique du four et de la presse, on désire arrêter le fonctionnement de cette dernière, il suf- fit d'ouvrir le   commutateur   à main 921. 



   Ainsi qu'il a été décrit ci-dessus, lorsque le porte- billette arrive contre la matrice, en vue de recevoir une billette chaude pour l'opération de boudinage, le relais 691 est excité par la fermeture du commutateur 693 qui complète un circuit par les contacts fermés du relais 691 et du commuta- teur à main 921, en vue d'exciter l'aimant de commande 911 du dispositif de commande du four 923 et de faire commencer le cycle d'opérations du four. La mise en train de l'opération sub- séquente commandée par le circuit de commande de la presse,con- sistant à faire avancer le patin avec une billette chaude, est provoquée par le mouvement du relais 723 vers la gauche.

   Le re- 

 <Desc/Clms Page number 122> 

 lais 723 est déplacé vers la gauche lorsque le commutateur 1014 est fermé par le transfert de la billette chaude., son fonctionnement dépendant de l'accomplissement des opérations successives du four, qui sont mises en train par le mouvement du controller   923,   ainsi qu'il est dit ci-dessus. 



   Donc, si le circuit d'excitation du controller 923 est ouvert aux contacts du commutateur 921, aucune des opéra-   tions' du   four n'aura lieu et le résultat en sera qu'aucune billette chaude ne sera livrée au porte-billette par l'organe de transfert de billettes chaudes. LE porte-billette de la presse restera donc en position contre la matrice. 



   Dans le cas de la presse décrite ci-dessus, on fore dans la billette,avant l'emploi, un alésage central en vue du passage du mandrin. Une légère modification du dispositif de commande et du couplage permet d'employer dans la presse des billettes massives, c'est-à-dire des billettes qui n'ont pas été forées au préalable. Dans ces cas l'outil centreur du mandrin n'est pas utilisé et,-en vue d'obtenir une force plus grande pour agir sur le mandrin, le moteur à fluide sous pression du mandrin est branché sur la canalisation d'eau, au lieu d'être actionné par l'air. Les circuits de.commande se trouvent alors modifiés de manière à ce que le cycle s'accom- plisse comme suit . 



   Le patin à billettes et le patin à tampon fonction- nent comme il a été décrit ci-dessus, en vue de placer en posi- tion le tampon et la billette.Le mandrin est avancé suffisam- ment pour lui permettre d'enfiler le tampon et, ensuite, le mandrin et le piston avancent ensemble, l'extrémité du mandrin étant maintenue à fleur de la face du tampon. Cette opération   poussera   billette dans le porte-billette, enlève le tampon 

 <Desc/Clms Page number 123> 

 de son patin et le place sur le patin à billette,après quoi le patin à tampon est écarté de la voie. La continua- tion du mouvement pousse le tampon dans le porte-billette, puis le patin à billette est écarté de la voie. 



   Ce mouvement est continué jusqu'au moment où le refoulement de la billette est suffisant pour qu'elle remplisse se le creux du porte-billette. Le piston est alors arrêté et le mandrin s'avance seul et s'enfonce dans le métal chaud de la billette jusqu'à ce son extrémité antérieure pénètre dans l'orifice de la matrice. Grâce à se refoulement préli- minaire du   métl,   le billette est maintenue de telle manière que le mandrin la transperce suivant son axe central. Le res- tant du boudinage s'opère comme c'est décrit ci-dessus. 



   Dans la description donnée ci-dessus du   cyle   automa- tique, il est bien entendu que les différents commutateurs et relais sont ramenés à l'un ou l'autre moment de leur fonc- tionnement à leurs positions d'origine, pour être prêts à fonctionner pendant le cycle suivant, quoique cette remise en place n'ait pas, dans chacun des cas, été spécialement mentionnée. 



   On remarquera aussi que, sauf dans certains cas, on n'a pas indiqué comment est déterminé la longueur de la course des différents dispositifs travaillant sous pression. 



   Il est évident que tout type approprié d'arrêt peut être em- ployé, là où les arrêts sont nécessairepour limiter la course d'un organe. Dans la présente forme de réalisation, le dispositif porte-billette ne comporte pas d'autre arrêt que la matrice. Dans sa course de retour, il recule jusqu'à fond de course du piston.Le piston n'a pas d'arrêt limitant sa course en avant. Tous les autres dispositifs sont munis d'arrêts appropriés destinés à limiter,de manière positive,   \les courses   des pistons.

Claims (1)

  1. 'REVENDICATIONS.
    -------------------------------- 1. Four caractérisé par une voie à billettes com- portant une entrée et une sortie, le long de laquelle les billettes sont poussées en une rangée et chauffées, et à la sortie de laquelle la billette chaude de tête est défournée 2. En combinaison avec un four suivant la. revendi- cation 1, un chenal d'alimentation placé transversalement par rapport à l'entrée de la voie à billettes, un poussoir d'a- limentation destiné à pousser les billettes le long de ce chenal jusque devant l'entrée du four et un poussoir d'en- fournement destiné à pousser les billettes dans l'entrée du four sur la voie à billettes de celui-ci.
    3. En combinaison avec un four suivant la revendi- cation 2, un magasin à billettes comprenant un convoyeur sans fin muni d'une série de compartiments à billettes et disposé de manière que son extrémité antérieure soit à proximité du chenal d'alimentation et un dispositif propre à faire mouvoir le convoyeur par étapes, de manière à ce qu'à chaque étape une billette soit débitée dans le chenal d'alimen- tation.
    4. Combinaison suivant la revendication 3, dans laquelle les compartiments à billettes sont disposés en plu- sieurs rangées et les compartiments de chaque rangée sont décalés par rapport aux compartiments de la ou des autres rangées.
    5. Dans la combinaison suivant la. revendication 1,2,3 ou 4, un chenal de détournement placé transversalement par rapport à 1-'extrémité de défournement de la voie à bil- lettes dans lequel la billette chaude de tête est poussée et <Desc/Clms Page number 125> et dans lequel fonctionne un poussoir de défournement.
    6. Dans la combinaison suivant la revendication 5, une plaque tournante destinée à recevoir, sous l'action du poussoir de défournement, la billette défournée et à changer sa direction.
    7. Combinaison suivant la revendication 6, dans laquelle la plaque tournante sert normalement à fermer l'ex- trémité de la voie de détournement de la billette, en vue d'empêcher une perte de chaleur par celle-ci.
    8. Dans la combinaison suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, un butoir déplaçable le long de la voie à billettes et servant, dans sa position avancée, à immobiliser la billette chaude de tête, un indicateur réglable disposé de manière à être heurté par la billette chaude de tête et un dispositif automatique, commandé par cet indicateur, pour assurer le retrait du butoir.
    9. Combinaison suivant les revendications 2 et 8, dans laquelle le fonctionnement de l'indicateur réalise automa- tiquement l'opération d'introduction du poussoir d'enfournement, avant le retrait du butoir.
    10. Combinaison suivant les revendications 6 et 8, dans laquelle le retrait du butoir provoque automatiquement la rotation de la plaque tournante et sa mise en place pour la réception d'une billette défournée.
    11. Combinaison suivant la revendication 6, dans la- quelle la rotation de la plaque tournante vers sa position de réception, provoque automatiquement le fonctionnement du poussoir de défournement.
    12. Combinaison suivant la revendication 6, dans la- quelle le fonctionnement du poussoir de défournement provo <Desc/Clms Page number 126> que automatiquement le départ de la plaque tournante de sa position de réception.
    13. Combinaison suivant la revendication 3, dans laquelle la course de retour du poussoir d'alimenta- tion fait automatiquement avancer d'une étape le convoyeur, avec une nouvelle billette, et dans la.quelle l'avancement du convoyeur provoque le fonctionnement du poussoir d'alimenta- tion.
    14. La combinaison d'un four muni d'une voie à billettes, le long de laquelle les billettes sont poussées en une rangée, avec des mécanismes destinés à alimenter,en- fourner et défourner les billettes et avec des dispositifs destinés à assurer le fonctionnement automatique de ces mé- canismes en une série d'opérations constituant un cycle au cours duquel le fonctionnement d'un mécanisme est déclenché par celui d'un mécanisme précédent.
    15. En combinaison, un four caractérisé par plu- sieurs voies à billettes comportant des entrées et des sor- ties, le long desquelles les billettes sont poussées en rangées et sont chauffées, les billettes chaudes de tête étant défournées par les sorties, un poussoir d'enfournement pour chaque voies, des dispositifs assurant l'alimentation des billettes aux entrées des voies, et des dispositifs pour arrêter les billettes à ces entrées.
    16. Dans la combinaison suivant la revendication 15, des dispositifs destinés à actionner automatiquement les poussoirs d'enfournement et des dispositifs d'arrêt fonction- nant dans un ordre déterminé d'avance et destinés à provoquer l'actionnement des dispositifs d'alimentation.
    17. Dans la combinaison suivant la revendication 15, des dispositifs de défournement et des dispositifs automa- ' <Desc/Clms Page number 127> tiques commandés par ceux-ci, en vue d'actionner un organe d'arrêt déterminé.
    18. Combinaison suivant la revendication 17, dans laquelle les organes d'arrêt sont actionnés successive- ment dans un ordre déterminé en suite des opérations successi- ves des dispositifs de défournement.
    19. En combinaison, un four caractérisé par plu- sieurs voies à billettes comportant des entrées et des sor- ties, le long desquelles les billettes sont poussées en ran- gées et sont chauffées et aux sorties desquelles les billettes chaudes de tête sont défournées, des dispositifs automatiques destinés à assurer l'alimentation des billettes à ces voies dans un ordre voulu, un dispositif commandé par les besoins de ces voies en vue de faire sauter le tour d'une voie donnée quelconque.
    20. Four suivant la revendication 1, dans lequel la voie à billettes est pourvue d'un plan incliné montant à son extrémité de détournement, d'un dispositif destiné à pousser par l'entrée une billette froide, effectuant ainsi l'avancement de la rangée de billettes dans cette voie, et d'un dispositif destiné àretenir au sommet de la pente la billette de tête jusqu'au moment où l'effort du dispositif de poussée a cessé, une billette seulement étant éjectée à la fois de la voie, par suite de l'introduction d'une billette froide.
    21. En combinaison, des dispositifs d'alimentation, de chauffage et de détournement de billettes construits et actionnés en substance comme c'est décrit ci-dessus avec référence aux dessins annexés.
    22. Presse à boudiner par extrusion, caractérisée car un porte-billette destiné à recevoir une billette et <Desc/Clms Page number 128> par un dispositif destiné à boudiner ou refouler la billette en forme de tube.
    23. Presse à boudiner caractérisée par un porte- billette destiné à recevoir une billette forée et par un dispositif boudineur comprenant une matrice, un plongeur et un'mandrin qui pénètre dans les orifices de la billette et de la matrice.
    24. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 23, un patin alimenteur de billettes destiné à placer une billettes entre le piston plongeur et le porte-billette., ce plongeur fonctionnant de manière à pousser une billette hors du patin dans le porte-billette.
    25. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 23 ou 24, un patin alimenteur de tampons destiné à placer un tampon foré entre la billette et le plongeur.
    26. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 23, 24 ou 25, un outil pour le centrage du mandrin.
    27. Presse à boudiner suivant la revendication 23, dans laquelle le plongeur et le mandrin sont portés par un piston, le mandrin étant déplaçable indépendamment du piston.
    28. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 27, un moteur à fluide sous pression porté par le piston pour actionner le mandrin et des raccordements associés au piston pour alimenter de fluide sous pression le moteur.
    29. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 27 où 29, un moteur à fluide sous pression pour actionner le piston et des tirants sur lesquels le moteur est assujetti de manière réglable et sur lesquels le piston peut coulisser.
    30. Presse à boudiner caractérisée par un porte- billette destiné à recevoir une billette forée, un dispositif <Desc/Clms Page number 129> boudineur comprenant une matrice, un plongeur et un mandrin destinés à pénétrer dans les orifices de la billette et de la matrice, et un outil mobile pour le centrage du mandrin,le plongeur accomplissant une course préliminaire de longueur suffisante pour refouler le métal pour maintenir excentrer le mandrin, cet outil centreur étant ensuite retiré et le plon- geur accomplissant alors sa course de refoulement pour le boudinage.
    31. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 23, un support mobile, un conduit servant de guide et un outil pour le centrage du mandrin, le support étant destiné à placer le mandrin ou l'outil centreur en alignement avec le mandrin.
    32. Presse à boudiner suivant la revendication 23, dans laquelle une partie du tube boudiné est écrasée et le tube est sectionné entre sa partie écrasée et la matrice.
    33. Presse à boudiner suivant la revendication 32, dans laquelle le dispositif pour l'écrasement du tube com- prend deux outils de serrage et d'écrasement disposés en face l'un de J'autre et placés près de l'orifice de sortie de la matrice, un dispositif destiné à imprimer à ces outils un premier mouvement en avant pour saisir le tube boudiné ,deux outils échancreurs placés en face l'un de l'autre à 90 dégrés environ des outils écraseurs, un dispositif destiné à faire avancer les outils échancreurs pour échandrer le tube ainsi saisi et un dispositif destiné à faire continuer le mouvement des outils écraseurs pour écraser le tube.
    34. Dans la. presse à boudiner suivant la revendica- tion 23, une cisaille destinée à séparer de son culot le tube boudiné, ce culot étant éjecté par suite du mouvement du porte-billette contre le plongeur. <Desc/Clms Page number 130>
    35. En combinaison avec une presse à boudiner suivant la revendication 25, une cisaille destinée à séparer de son culot le tube boudiné, le porte-billette et le plon- geur étant déplacés relativement l'un à l'autre en vue d'é- jecter le tampon vers un endroit accessible,et un second patin mobile transversalement par rapport au porte-billette pour séparer le tampon du culot du tube.
    36. Combinaison suivant la revendication 35, dans la- quelle le second patin emporte le tampon et le renvoie au patin d'alimentation.
    37. Dans la combinaison suivant la revendication 36, un dispositif de dégrossissage à travers lequel le tampon est poussé en. revenant au patin d'alimentation.
    38. Combinaison suivant la revendication 35, dans laquelle le second patin est porté par le porte-billette, un moteur à fluide sous pression étant également porté par le porte-billette pour actionner ce patin et des raccordements étant prévus pour alimenter de fluide sous pression ce moteur.
    39. Dans la combinaison suivant la revendication 36, un conduit par lequel le tampon tombe en retournant au patin d'alimentation.
    40. En combinaison, un porte-billette, des dispositifs pour boudiner la billette, un tampon, une cisaille, un disposi- tif pour dégager le tampon et un patin mobile transversalement par rapport au porte-billette en vue de séparer le tampon du culot qui reste après le cisaillage.
    41. Presse à boudiner suivant les revendications 23, 27 ou 28 dans laquelle le mandrin peut être déglacé la.té- ralement de sa position de travail et est normalement verrouil- lé contre tout mouvement latéral. <Desc/Clms Page number 131>
    42. Dans la presse à boudiner suivant la revendi- cation 41, un mécanisme pour le remplacement des mandrins, destiné à placer les mandrins en position de travail dans la presse et à les en retirer ensuite.
    43. Presse à boudiner suivant la revendication 42, dans laquelle le mécanisme pour le remplacement des mandrins comporte des dispositifs pour retirer le mandrin de la presse et lui en substituer un autre et fonctionnant selon que le mandrin occupe sa position de travail ou sa position inactive.
    44. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 41 ou 42, un dispositif destiné à refroidir les mandrins inactifs, pendant que le mandrin actif est en usage.
    45. Dans la presse à boudiner suivant l'une ou l'au- tre des revendications 22 à 44, des dispositifs automatiques destinés à assurer le fonctionnement des divers organes de la presse, le fonctionnement de chaque organe étant subordonné au fonctionnement d'un autre organe.
    46. Dans la presse à boudiner suivant l'une ou l'au- tre des revendications 22 à 24, des dispositifs automatiques destinés à actionner les organes de la presse suivant un cycle déterminé, 47. Dans la presse à boudiner suivant l'une ou l'autre des revendications 22 à 24, des dispositifs automati- ques destinés à actionner les organes de la presse suivant un cycle déterminé, le fonctionnement d'un organe subséquent étant mis en train par celui d'un organe précédent.
    48. Dans la presse à boudiner suivant l'une ou l'au- tre des revendications 45,43 ou 47, des dispositifs automatiques destinés à empêcher l'opération de boudinage dans le cas où le mandrin ou tout autre organe naurait pas fonctionné convenable- ment. <Desc/Clms Page number 132>
    49. Dans la presse à boudiner suivant la revendica- tion 42,des dispositifs automatiques destinés à enrayer le fonctionnement des organes de la presse depuis le moment où un mandrin est retiré de la position de travail, jusqu'au moment où un autre mandrin lui est substitué.
    50. Presse à boudiner construite et fonctionnant en substance comme c'est décrit ci-dessus avec référence aux dessins annexés.
    51. En combinaison , une presse à boudiner. un four à chauffer des billettes et un dispositif automatique, commandé par la presse, pour amener une billette chaude du four à la presse.
    52. Combinaison suivant la revendication 51 compre- nant des dispositifs automatiques destinés à faire fonctionner les organes de la presse suivant un cycle déterminé et un dis- positif automatique destiné à alimenter le four de billettes froides, prises d'un magasin à billettes.
    53. Combinaison suivent la revendication 51 ou 52, dans laquelle le fonctionnement du dispositif automatique destiné à amener une billette du four à la presse, est subor- donné à une position déterminée des organes de la presse.
    54. Combinaison suivant la revendication 52 ou 53, dans laquelle le fonctionnement du dispositif automatique des- ' tiné à amener des billettes froides du maga;in au four est subordonné à une position déterminée des organes de la presse.
    55. Combinaison suivant la revendication 51, dans laquelle la presse comprend un porte-billette, une matrice et un piston plongeur, et le four comprend des dispositifs d'en- fournement et de défournement et un dispositif automatique, commandé par les mouvements du porte-billette, pour provoquer <Desc/Clms Page number 133> le fonctionnement du dispositif de défournement.
    56. Combinaison suivant la revendication 55com- prenant un patin commandé automatiquement par le dispositif de détournement pour amener à la presse la billette défournée.
    57. Combinaison suivant la revendication 51, compor- tant des dispositifs comprenant des circuits électriques de commande pour assurer le fonctionnement automatique du four et de la presse suivant un cycle déterminé, et des disposi- tifs pour modifier ces circuits, en vue de réaliser l'accom- plissement automatique Indépendant des cycles de la presse et du four.
    58. Combinaison suivant la revendication 51, compor- tant des dispositifs comprenant des circuits électriques pour assurer le fonctionnement automatique de la presse et du four suivant un cycle déterminé et des dispositifs pour modifier ces circuits en vue d'arrêter ce cycle d'opérations.
    59. Combinaison suivant la revendication 58, comportant des dispositifs permettant de commander les circuits à la main, en vue de faire fonctionner la presse après l'arrêt du cycle d'opérations.
    60. En combinaison, une presse à boudiner com- prenant une matrice, un piston et un porte-billette mobile, un four à chauffer les billettes, un dispositif automatique commandé par la presse pour amener du four à la presse une billette chauffée, un magasin à billettes, et un dispositif au- tomatique commandé par le mouvement du porte-billette s'éloi- gnant de la mctrice, pour faire débiter une billette par le magasin et la placer en attente pour son introduction dans le <Desc/Clms Page number 134> four.
    61. Combinaison suivant la revendication 60, comportant dans le four une voie le long de laquelle les billettes peuvent être poussées et de laquelle la billette chaude de tête peut être défournée par l'introduction d'une billette froide, et un dispositif automatique, commande par le'mouvement du porte-billette à proximité de la matrice, en vue d'introduire dans le four la billette attendante et d'amener à la presse la billette défournée.
    62. En combinaison, une presse à boudiner et un four construits et fonctionnant en substance comme c'est décrit ci-dessus avec référence aux dessins annexés.
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