<Desc/Clms Page number 1>
"Dispositif de commande du rhéostat de démarrage des moteurs électriques et en particulier des moteurs asynchrones triphasés[
On sait que dans les moteurs électriques et plus particulièrement dans les moteurs asynchrones triphasés, la mise en marche nécessite tout d'abord la fermeture d'un interrupteur pour lancer le courant sur le moteur, puis la manoeuvre d'un rhéostat pour diminuer lentement les résistances intercalées provisoirement dans le circuit du moteur, de façon à mettre ce moteur en vitesse. Une fois complètement en vitesse, le rhéostat se trouve généralement en court-circuit.
Ji l'on veut adapter ce moteur à un dispositif de misa en marche et d'arrêt automatique, on peut utiliser des contacteurs électriques très simples, bon marché, et d'un bon fonctionnement pour lancer le
<Desc/Clms Page number 2>
oourant sur le moteur, mais le problème se complique dès qu'il s'agit de créer un dispositif faisant fonctionner le rhéostat de démarrage.
, La présente disposition particulièrement sim- ple a justement pour avantage de supprimer la partie compliquée 'du dispositif de mise en marche automatique d'un moteur, en réalisant automatiquement le fonctionne- ment d'un rhéostat de-démarrage liquide dont les quali- tés de souplesse, de robustesse et de simplicité sont 'en outre bien connues.
Le dispositif, objet de la présente inven- tion est essentiellement caractérisé en ce qu'il consis- te en un rhéostat de démsrrage liquide par tubes ou élec- trodes dont la plongée dans un liquide de résistance déterminée, une solution de carbonate de soude par exem- ple,- est commandée automatiquement avec l'intermédiaire d'un contre-poids par un treuil de traction qui, aotion- né par le moteur que l'on veut mettre en route, est pré- vu de telle sorte qu'il ne rentre en fonctionnement que lorsque le moteur tourne, tandis qu'il est complètement fou dans les,deux sens lorsque le moteur est à l'arrêt, son entraînement n'étant pas absolument positif,
mais permettant au contraire son glissement total dès que l'effort de retenir a atteint une valeur limite défera minée.
L'invention vise ,plus particulièrement en- core, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs de commande de rhéostat de démarrage comportant en. tout ou partie application des disposions ci-dessus.
<Desc/Clms Page number 3>
Elle pourra de toute faqon être bien com- prise'à l'aide de la description complémentaire qui suit et du dessin ci-annexé, lesquels description et dessin sont, bien entendu, donnes surtout à titre d'in- dication:
Fig. I représente schématiquementl'ensemble du dispositif;
Fig. 2 montre une forme particulièrement avantageuse des électrodes du rhéostat;
Fig. 3 et 4 représentent un mode de réalisa.tion du treuil automatique;
Fig. 5 et 6 représentent un autre mode de réalisation dudit treuil.
Selon l'invention, le dispositif comporte dans son ensemble un rhéostat liquide a dont la plongée dans le liquide b formait 'résistance est commandée, avec l'intermédiaire d'un contre-poids c, par un treuil automatique d actionné lui-même par le moteur électri- que e qu'il doit mettre en route.
Si l'un suppose, comme cela doit être réalisé d'ailleurs, que le rhéostat liquide n'est jamais complétement hors du liquide formant résistance, c'est- à-dire que si les extrémités de ce rhéostat baignent toujours dans ce liquide et si on lance le courant sur le moteur, soit par l'intermédiaire d'un interrup- teur que l'un ferme, soit par l'intermediaire du contac- teur électrique commandé par bouton et un autre dispositif quelconque manométrique ou autre, le moteur commence démarrer lentement,,
<Desc/Clms Page number 4>
Par suite de son démarrage,, il entraîne le treuil de traction d qui, en vertu des propriétés qu'il possède et que nous avons expliquées précédemmant, com- mence à enrouler le cable fsoulevant le contre-poids c,
faisant ainsi baisser la résistance liquide a qui plonge de-plus eh plus dans le liquide b.
@ @ La, résistance électrique diminuant de plus en plus, le moteur accélère sa vitesse, jusqu'à la mise en court-circuit du rhéostat qui peut avoir lieu tant par la diminution des résistances électriques du rhéostat liquide a, entièrement plongé dans son bain b, que,:si l'on veut, par une sorte de court-circuitage -automatique, obtenu en plaçant dans le fond.. du bac une couche de tournures métalliques , danslaquelle les pointes des électrodes de résistance s'enfoncent lors- que le rhéostat plonge à son maximum.
A partie de ce moment, le treuil de traclion, calculé et construit pour que l'effort qu'il peut engendrer ne soit pas supérieur à l'effort de levée complémentaire du contre-poids c, (lequel peut dtailleurs comporter des butées en haut et en bas pour limiter sa course) et en vertu du principe précédemment exposé pour le treuil de traction, se met à patiner d'une manière totale en absorbant une force insignifiante. Le moteur est alors lancé.
Supposons maintenant que pour une raison quelconque, le courant électrique soit coupé, le mo- tenr électrique s'arrêtant, le treuil de traction d qui, nous l'avons vu, peut faire roue libre, dans les deux sens, permet au cable f de se dérouler, sous l'influence du poids du contre-poids c, soulève les électrodes du rhéostat liquide a et remet celui-ci dans sa position de démarrage. Si le courant est relancé à nou- veau, le phénomène recommence par un enroulement du @
<Desc/Clms Page number 5>
treuil de traction, et ainsi de suite.
La figure 2 représente schématiquement un dispositif d'électrodes pour rhéostat de démarrage qui paraît particulièrement simple et qui consiste en deux ou trois tubes placés, soit sur un cercle, soit autrement, ces tubes étant cintrés comme l'indique la figure 2, de façon à être plus écartés à la base qu'à la partie supérieure. Ils sont en outre munis de pointes à la partie inférieure.
(jette forme a l'avantage de permettre aux résistances de diminuer de plus en plus au fur et à,mesure de leur immersion, non seulement du fait de l'accroissement des surfaces plongeas, mais encore du fait du raccourcissement des écartements liquides au fur et à mesure de la plongée;,
Reste à examiner maintenant la réalisation de ce treuil de traction: plusieurs dispositifs peuvent être adoptés.
L'un d'eux représenté par les figures 3 et 4 utilise la force centrifuge agissant sur des masses h, qui, logées dams une poulie creuse, k., entraînée par le moteur e, viennent; par frottements entraîner un tambour de frein i solidaire du treuil de traction d.
L'autre dispositif représenté par les figures 5 et 6 consiste en une sorte de roue à aubes, ou à palettes 1 placée dans une carcasse m qui comporte des nervures n destinées à arrêter la rotation du li- quide dont l'appareil est: rempli.
<Desc/Clms Page number 6>
Dans l'un et l'autre cas, les dispositifs sont entièrement montés sur roulements à billes ou sur coussinets o, de façon à pouvoir tourner dans tous les sens.
Dans le premier cas (fig. 3 et 4), c'est la force centrifuge qui entre en action dès que le dispositif se met à tourner, force centrifuge calculée de telle.sorte que lorsque l'effort de retenue devient suffisamment puissant le dispositif entier glisse.
Dans le second cas, on peut utiliser au démarrage la viscosité du liquide contenu dans l'appa- reil, puis dès qu'il s'agit d'une certaine vitesse, utiliser en même temps son énergie cinétique. L'action des brassages rotatifs créée par l'un ou l'autre des organes ayant exactement sa réaction en sens inverse sur l'organe opposé.
Dans l'un ou l'autre de ces dispositifs, on peut commander soit l'arbre intérieur , soit le corps extérieur k ou m et placer le treuil de traction respectivement, soit sur le corps extérieur en d, soit sur l'arbre intérieur .
A noter qu'il paraît préférable de munir le corps extérieur d'un certain membre d'aillettes de refroidissement et de faire tourner ce corps exté- rieur de façon à améliorer l'évacuation des calories engendrées par les frottements internes à l'intérieur des appareils pendant leur fonctionnement.
Comme il va de soi et corme il ressort 'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement aux seuls modes de réalisation men- tionnés ci-dessus non plus qu'à ceux de leurs différen- tés parties ; elle en embrasse au contraire toutes les
<Desc/Clms Page number 7>
variantes d'exécution comportant en tout ou partie application de semblables dispositions
EMI7.1
Rs-'#T'..IiITIOA
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.