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" Perfectionnements apportés à la fabrication d'acide sul- fariqae ".
La présente invention concerne des perfectionnements à la fabrication d'acide sulfurique.
Dans le procédé bien connu de fabrication d'acide sul- farique aa moyen de chambres de plomb, l'acide sulfureux est oxyd6 par le gaz nitreax ( AzO2 et AzO) et transformé en acide sulfurique anhydre qui est ensuite dissoab dans l'eaa poar donner l'acide sulfurique. D'une façon générale, ces réactions sont conformes aax équations suivantes .
1) SO2 + AzO2 = SO3 + AzO
2) SO3 + H2O = H2SO4 L'cxyde d'azote (AzO) formé aa coars de la réaction 1 est oxydé par l'oxygène contenu dans le gaz, les gaz ni- treux participant la réaction étant ainsi régénérés :
3) AzO + 0 = AzO2.
Les gaz nitreax ainsi obtenas sent utilisés de nouveau et servent d'agents dtoxydation jusqu'à ce qae tout le SO2
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soit oxydé. Les-gaz sortant de la dernière chambre de plomb contiennent donc de très petites quantités de SO2, mais des
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quantités considérables d'AzO 3 et an pea d'AzO. Ceux-ci sont absorbés dans les tours de Gay-Lassac dans de l'acide sulfurique concentré poar former de la " nitrose ".
Lorsque cette solution est diluée avec de l'eau, ce qui a lieu dans la tour de Glover, AzO et AzO2 sont libérés et renvoyés dais la première chambre de plomb où ils rentrent dans l'opéra- ti.on. Les réactions qui se produisent dans les tours de
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Ga3T-Zassac et de Glover correspondent généralement aax équations : Gay-Lnssac : S ESQ + z03 = 2 RSAzO 5 + H 2 0 Glover: 2 HSAZO 5 + H0 = 2 ESO + Az 0 LAz 0 = Az02 +AO
Les opinions divergent cependant beaucoup quant aux ré- actions qai ont lien dans la fabrication de l'acide salfa-
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riqaa par le procédé des chambres de plomb.
Toutefois, l'hydratation de l'acide sulariqae anhydre suivent la réaction 2 se fait très lentement et ceci est pré-
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aisément l'un des inconvénients du procédé des chambres de plomb, car i1 faut de très grandes chambres de réaction (les chambres de plomb) pour la mise en pratique du procédé,
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Ainsi n'obtient-àn que 15 Kg d'acide salfari(!ae ayant une densité de 1,530 par mètre cabe et par 24 heures par le pro- cédé des chambres de plomb.
D'antres inconvénients consis-
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tent en ce qutane quantité considérable d'oxydes nitreux ust perdue (dans l'acide sortant des chambres de plomb et dans les gaz sortant des toars de Gay-Lussao) et que les systèmes de toars de Gay-Lassac et de Glover, qui sont ab-
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solamsnt nécessaires pour le procédé des chambres de plomb, sont colite ax et très volumineux.
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Il es1vrai que d'autres procédés ont donné de bons résultats en augmentant le rendement en acide sulfurique par unité de volame et de temps ;
c'est ainsi que le procédé
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Schmieclel-Kloncke aarait produit un rendement d'envi.non
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300 Kg d'acide sulfurique d'une densité de 1,530 pnr mètre cube et par 24 heures, mais il a fallu pour cela une très grande proportion d'oxydes nitreux dans le gaz, ainsique l'installation de pulvérisateurs rotatifs ou dispositifs 'analogues. Toutefois, la grande proportion d'oxydes ni- treax a une action très corrosive sur les feuilles de plomb et tontes les pièces mobiles sont a priori impropres dans les procédés de ce genre.
En outre , dans le procédé Schmiedel
Klencke, il faut que la concentration de l'acide sulfari- que utilisé pour l'absorption soit maintenue assez haute pour que des quantités considérables d'oxydes nitreux y soient dissoutes, quantités qa'il faut ensuite séparer de l'acide sulfurique par des moyens appropriés.
D'autre, part dans d'autres procédés, le gaz contenant l'acide sulfureux a été introduit dans les tours dans les- qaelles il a été mis en contact avec de l'acide sulfurique qui traverse la toar et qui contient de l'acide nitrosyl- sulfurique ou de l'acide nitriqae. Toutefois, même avec ces procédés, on n'a pu éliminer que partiellement les inconvé- nients déjà mentionnés et on n'a pu obtenir qu'une faible augmentation de la rapidité de la réaction.
La présente invention a poar bat d'éliminer les incon- vénients des procédés antérieurs en ce sens qu'elle permet d'augmenter la rapidité de la réaction et elle consiste es- sentiellement à effectuerl'hydratation de l'acide sulfari- qae essentiellement dans la phase liquide en conduisant, refoulant, aspirant ou faisant passer le gaz de toate autre façon, à travers 'la gaache de liquide. On peut faire passer le gaz à travers toute la couche de liquide à partir du fond et de bas en haut.
Afin que la réaction puisse se poursuivre dans le sens voulu, c'est-à-dire de gauche à droite, il faut que la con- centration de SO3 soit maintenue faible. Toutefois, comme la tension de vapeur de SO3 est élevée, il faut, pour obte-
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nir une variation de la concentration, qu'il soit immédia- tement absorbé oa converti dans an fluide quelconque rédui- sant efficacement la pression de vapear.
Dans le procédé des chambres de plomb, cependant, dans lequel l'eau est in- trodaite dans les chambres à l'état très finement divisé (au moyen de pulvérisateurs) pour augmenter la rapidité de la réaction entre SO3 et l'eau., il est impossible d'obtenir rapidement une réaction complète entre SO3 et l'eaa et par saite ane grande rapidité de réaction, parce que le volume de l'eau par rapport aa volame du gaz est très faible. Or en a constaté qae le SO3 est absorbé facilement et rapidement par de l'acide sulfurique, par exemple de l'acide à 50%,et qae la pression de vapeur de SO3 est ainsi pratiquement réduite à zéro, l'acide à 50% ne produisant pas de vapeur de SO3.
L'hydratation de SO3 aara donc lieu dans l'acide atilisé, c'est-à-dire dans la phase liquide. Le SO3 est d'a- bord absorbé dans l'acide sulfurique, pais il réagit avec l'eau de l'acide pour former de l'acide sulfurique. La con- centration de l'acide est ainsi augmentée et poar maintenir constamment la concentration la plus favorable à l'absorp- tion et à la réaction, il faut ajouter de l'eau.
Conformément à l'invention, il- est possible d'effectuer 3, non seulement l'hydrotation de SO3', mais aussi l'oxydation de l'acide sulfureux, sensiblement dans la phase liquide, en conduisant, refoalant, aspirant ou faisant passer le gaz de toate aatre façon, travers la coache de liquide. Dans ce cas également, on peat faire passer le gaz à travers tou- te la couche de liquide partir du fond et de bas en haut.
L'hydratation aussibien qae 1'oxydation et l'hydratation, peuvent être effectuées en deux ou plus de deax opérations, par exemple dans des vases de réaction comportant des fonds superposés. Dans la mise en pratiqae da procédé le gaz à hydrater , oa à oxyder et à hydrater, est conduit, refoule ou aspiré dans un état de fine division à travers une ou
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plusieurs couches dd liqaide . En donnant au gaz une vi- tesse suffisamment grande il est possible d'obtenir une fi- ne sabdivision du gaz et du liquidc= ' la fois.
Il faat chercher à obtenir sartoat une division fine du gaz, (..or le problème consiste non seulement à obtenir une grande surface de contact entre le gaz et le liquide dans un sers absolu, mais encore ane grande surface de contact par vo- lame de gaz.
Dans la réalisation de l'oxydation, aussi bien que de l'hydratation suivant la présente invention, l'agent d'absorption utilisé est de préférence de l'acide sulfuri- que dont la densité est choisie de manière à s'adapter à chaque cas particulier. L'agent d'oxydation peut être de l'acide nitrique ou de l'acide nitrosyl-sulfurique. Le ou les gaz contenant de l'acide sulfureux sont ainsi conduits, refoalés oa aspirés dans an état de fine divi- sion à travers ane on plusieurs couches de liqaide conte- nant de l'acide sulfurique et de l'acide nitrique ou de l'acide nitrosyl-sulfurique, l'oxydation de l'acide sul- fureux et l'hydratation de SO3 ayant lieu simultanément dans la phase liquide.
Les réactions ont lieu très rapide- ment et de cette façon la fabrication peut être rendue beancoup plus intense que cela n'était possible jusqu'ici.
Ainsi qu'on l'a déjà dit, l'eau nécessaire pour l'hydra- tation est ajoatée à l'acide utilisé pour l'oxydation et l'hydratation et non aa gaz, comme dans le procédé des chambres de plomb. En oatre la concentration du mélange d'acide nitrique et d'acide salfariqae servant d'agent d'absorption, est réglée de préférence de manière à obtenir la plas grande vitesse d'absorption et de réaction.
Les grandes vitesses de réaction susceptibles d'être obtenues par la réalisation de l'hydratation de SO3 de la façon indiquée, ainsi qae l'importance d'an mélange inti- me de gaz et de liquide, peavent être illustrées par ce
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qui sait .
Si le mélange des éléments constitutifs est bon, il
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est possible, avec 10% de SO 2 et environ 3 jô de AzO dans le gaz, d'obtenir un rendement de 600 à 700 Kg d'acide ayant une densité de 1,530 par mètre cube et par 24 hea- res. Moins le mélange de'gaz et de liquide est intime, lorsque moins la vitesse de conversion sera grande. Ainsi$7% mélange est moins bon, la conversion tombe'à environ
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300-250. Kg.
Des essais ont également montré qae lorsqae les con-
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dictions varient le même mélange donne des vitesses oa rendements de conversion différentes. Cela est vrai pour les variations de températare aassi bien qae les varia- tions de concentration de l'acide,comme le montre le ta- bleau suivant, qai indiqae en kg la quantité d'acide d'a- ne densité de 1,530 obtenue par mètre carré et par 24
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he are s :
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
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té de ¯¯¯¯¯ampératare de réaction en l'acide 40 5Q 60 70 80.¯¯¯¯¯¯ 1, 615 - zou 42 495 390
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<tb> 1,530 <SEP> 500 <SEP> 5QO <SEP> 430 <SEP> 355 <SEP> 270
<tb>
<tb> 1,453 <SEP> 470 <SEP> 675 <SEP> 565- <SEP> -
<tb>
<tb> 1,383 <SEP> - <SEP> - <SEP> 53Q <SEP> -
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La vitesse ou rendement de conversion dépend aussi des concentrations de SO2 et de AzO dans le gaz. La con-
2 centration de 30 ne peut pas dépasser une certaine valoir initiale, après laquelle la concentration doit forcément baisser pendant la conversion. Il n'est donc pas possible de maintenir continuellement une haate concentration en SO2 pour obtenir une grande vitesse de conversion.
D'au- tre part, il est possible, en maintenant de grandes quan- tjtés de gaz nitreax en circulation dans le système,de maintenir la concentration de AzO élevée. Le diagramme de la fig. 1 des dessins ci-joints montre comment cette concentration influe sur la vitesse de la réaction. Ce
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diagramme indique l'importance qa'il y a à maintenir la tenear en gaz nitreux des gaz de réaction aussi élevée qae possible. Les courbes montrent la quantité d'acide sulfurique d'une densité de 1,530 obtenae par mètre cube et par 24 heares lorsqu'on remue bien et avec 5 et 10% d'acide sulfureux en volume et des pourcentages variables de gaz nitreax calculés en AzO dans le gaz.
Lans lp pro- daction de l'acide sulfurique par le procédé des chambres de plomb, il n'est toutefois pas possible d'augmenter la proportion d'oxydes nitreux au delà de celle qui est em- ployée actuellement, car dans ce cas, la concentration de l'acide sulfurique concentré utilisé pour l'absorption dans la toar de Gay-Lassac serait beaacoap trop élevée et d'aatre part les chambres de plomb seraient fortement corrodées. Lorsqu'on opère conformément aa présent procé- dé il est par contre possible d'utiliser sans difficulté cette forte tenear en oxydes nitreux.
Dans l'oxydation de l'acide sulfureux au moyen d'a- cide nitrique, il se forme des gaz nitreux et, suivant l'invention, ces gaz peuvent être récupérés par a bsorptim dans l'eaa oa de préférence dans l'acide nitrique oa l'a- cide sulfurique étenda pour former de l'acide nitrique on de l'acide nitrosyl-sulfurique ou des mélanges d'aciae nitriqae et d'acide sulfurique, l'acide nitrique ou l'a- cide nitrosyl-sulfurique oa le mélange d'acide nitrique et d'acide sulfurique ainsi obtenas étant renvoyés dans le système pour servir d'agent d'oxydation.
L'eau néces- saire poar l'hydratation est fournie aa système, en tota- lité oa en partie, avec l'acide ou le mélange d'acides servant à l'oxydation. En oatre, l'eau, seale ou mélangée avec l'acide nitriqae oa des mélanges d'acide nitrique et d'acide sulfurique, peat être amenée dans la dernière phase d'oxydation on dans les différentes phases d'oxy- dation.
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L'acide sulfurique formé contiendra de petites quan- tités d'acide nitrique et il peat contenir aussi des gaz nitreux qa'on peut éliminer, suivant l'invention, en conduisant, refoalant, aspirant oa faisant passer de toute antre façon à travers des coaches de cet acide sul- furique un gaz qui ne soit pas condensable à la tempéra- tare régnante, par exemple de l'acide sulfureux ou de l'air on an mélange des deax, ou. encore par distillation à une pression partielle réduite de l'acide nitrique.
On décrira maintenant an mode de réalisation de l'in vention en se référant aux dessins ci-joints.
Dans la fig. 2, A est an appareil (vase de réaction) dans lequel de l'acide sulfurique est formé par oxydation au moyen d'acide nitrique et hydratation, et B est an appareil dans lequel les gaz nitreux sont absorbés. Dans leur passage de A en B les gaz traversent an réfrigérant C. Pour le transport des gaz on utilise les ventilateurs D et E. Les appareils A et B sont constitués par des tours d'absorption comportant des fonds c (crépines) présentant des trous', des fentes, des alvéoles on. leur équivalent et agencés de façon que les gaz passent à travers le li- 'laide qui se trouve sar ces fonds. Le principe directeur dans la uonstraction des tours d'absorption, est que le gaz doit être finement divisé dans le liquide.
Le gaz des fours à soufre ou à pyrites contenant en- viron 10 % en volame de SO2 entre en a et il est intro- duit dans A en b, puis il passe travers les fonds c.
Le gazrencontre le liqaide qai coule d'an fond supérieur sur an fond infériear et qui est constitué par de l'acide nitrique (ou de l'acide nitrosyl-sulfurique ou an mélange d'acide sulfurique et d'acide nitrique) introduit en m.
L'acide nitriqae entre en réaction avec SO2 de la façon saivante :
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2 H zO 3 = H 2 0 + 3AzO+ 3 0 3 a + 3 S02 = 3 S03 3 so3 + 3 Hzo - 3 n2so4
En conséquence la proportion d'acide nitriqae conte- nue dans le liquide ira successivement en diminuant dans la tour A et la tenear d'acide sulfurique ira en augmen- tant. Comme le liquide coule d'un fond supérieur sur an fond inférieur, la proportion d'acide sulfurique ira -en augmentant de haut en bas sur chaque fond , de sorte qu'on obtiendra à la sortie n de l'acide sulfurique de haute concentration contenant ane très faible quantité d'acide nitriqae.
Au cours de l'oxydation il se forme AzO qui, avec l'oxygène de l'air, donne AzO2 qui oxyde à son tour l'aci- de sulfureux, mais cette oxydation est assez lents et en conséquence l'oxydation de l'acide sulfureux a lieu principalement à l'aide de l'acide nitrique. Lette oxyda- tion a lieu dans la phase liquide et elle estinfiniment plus rapide que dans la phase gazease. Des expériences ont montré qae, lorsqu'on fait passer le gaz à travers les coaches de liqaide saivant l'invention et avec la %1 en volame de SO2 dans le gaz, la réaction dans la phase liquide peat atteindre 25.000 à 50.000 Kg d'acide d'une densité de 1,530 par mètre cube et 24 heures.
C'est cette nouvelle observation qui a renda pcssible an rendement beaacoap pins élevé, par unité de volume et de temps, que celai qu'on poavait obtenir jusqu'ici. faire
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Il faatlarriver en m assez d'acide nitrique pour que l'ixydation de 902 soit complète, de sorte qa'il y aara une. assez grande quantité de AzO et de AzO2 dans les gaz sortant de A à la sortie d. Les gaz passent alors à travers les tabes d-e jusqu'en B avec l'air et une très petite quantité de SOS non oxydé et la quantité de vapeur
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d'eaa qai, à la températare régna¯lte- correspond à la
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pression de' vapeur au-dessus du liquide sar le fond sa.- périear de A.
Pour maintenir une température appropriée dans B, un réfrigérant est monté de préférence entre A et B et le produit condensé ainsi obtena est évacaé en ± et renvoyé dans A au moyen de la pompe 1, pour servir d'agent d'oxydation. On fait arriver de l'eau au besoin par le tube t.
Le liquida d'absorption, par exemple de l'acide sulfurique, est maintenu à la concentration la plus appro- priée pour la réaction dans cha que phase, en faisant ar- river par exemple de l'acide sulfurique de concentration approp r iée .
Dans l'appareil B les gaz montent,à travers les fonds f et rencontrent de l'eaa, de l'acide nitrique dilué oa de l'acide sulfurique introduits en i et s'écoulant des bords supérieurs sur les bords infériears, les gaz nitreux étant absorbés avec formation d'acide nitriqae ou d'acide nitrosyl-sulfurique ou de mélanges d'acide ni- trique et d'acide sulfurique qui sortent en k et qu'on en- voie dans A sa moyen de la pompe 1. Les gaz, qui sont alors exempts d'acide sulfureux et d'oxydes nitreux, sor- tent en g à travers E et h.
Si l'oxydation a lieu dans A suivant les équations données plus haut, on aura :
2 H AzO3 - 3 SO2- 2 AzO- 2AzOO2 c'est-à-dire qu'il y aara poar 3 volumes de SO2 2 volumes de AzO ou de AzO2. S'il y a an débat 10 % en volume de SO2 dans le gaz, il n'y aara pas plus de 2/3 de 10, c'est à-dire 6,7 % en volume de AzO ou AzO2.
Mais si la tempé- rature est élevée, l'acide nitrique peat se décomposer de sorte qu'AzO et AzO2 seront aassi produits de cette façon, En règle générale, toutefois, l'oxydation n'a pas lieu complètement dans la phase liquide, elle a lieu aassi suivant l'équation :
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SOS + Az02 = 503 + AzO dans la phase gazease, de sorte qa'on obtiendra moins de 6,7 % d'oxydes nitreux, par exemple 5 à 6 % en volume.
Toutefois cette proportion d'oxydes nitreax est considé- rablement plus élevée que celle qai peut être utilisée dans le procédé des chambres de plomb. En conséquence il y aura aussi une oxydation effective dans le gaz entre les fonds, c'est-à-dire dans la phase gazease, saivant l'équation :
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802 + Az02 = S03 + AzO après qaoi AzO est oxydé par l'oxygène de l'air, de telle sorte qa'on obtient de noaveaa AzO2. Cette oxydation de SO2 dans la phase gazeuse a une importance particulière poar assurer l'oxydation de SO2 en présence dans le gaz sortant de A.
Il est même possible d'oxyder un peu de SO2 dans l'appareil B, c'est-à-dire que les dernières traces de SO2 contenaes dans le gaz sont absorbées par l'eau dans B et qu'elles sont immédiatement oxydées par l'acide nitriqae qui s'y troave. De cette façon la perte de 802 dans le gaz qui s'échappe peut être rédaite à ane très faible quantité, ce qu'il n'est pas facile d'obtenir dans les systèmes actaellement en usage.
Un autre avantage da présent procédé consiste en ce qae les oxydes nitreux et l'acide nitrique sont récupérés plas complètement que dans les systèmes usuels. Dans l'appareil d'absorption B les oxydes nitre 112: peuvent être absorbés pratiquement complètement, ce qui n'est pas le
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cas dans les tours de Gay-àssec actuellement en asage.
L'acide nitrique et, s'il y a liea,. les gaz nitreux en présence , sont de préférence éliminés de l'acide sul- furique avant qae celai-ci ne soit extrait da système en n. Si l'acide sulfurique n'est pas complètement débarras- sé de l'acide nitriqae, ce dernier et les gaz nitrea-¯ pea- vent être éliminés dans an appareil distinct, comme on l'a
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déjà dit, en insufflant da gaz à travers l'acide, par exemple de l'air ou da gaz venant de B. Les gaz nitreux extraits sont de préférence renvoyés dans le système,par exemple dans la phase d'oxydation, poar y servir d'agent d'oxydation, ou après la phase d'oxydation, mais avant la phase d'absorption, pour être oxydés et @ récupérés sous forme d'acide nitriqae.
Il est très important de maintenir une température appropriée dans les différentes parties de l'appareil A.
Les gaz qui entrent en b ont ordinairement une températu- re assez élevée et la réaction chimique est aussi accompa- gnée d'un dégagement de chaleurùqui peut faire monter la température plus que cela n'est désirable. Le refroidis- sement peut être indirect ; le gaz peut être refroidi par exemple avant son entrée dans l'appareil en b ou bien le gaz ou le liquide peuvent être refroidis dans une par- tie quelconque de A. Toutefois ce mode de refroidissement n'est pas particulièrement approprié, car l'acide corro- dera facilement la matière constituant le réfrigérant.
Un mode de refroidissement simple peut consister à intro- daire de l'air ou des gaz froids en avant de l'appareil A par exemple dans les gaz qui entrent, ou dans l'appareil A à une hauteur appropriée. On augmente ainsi l'évapora- tion de l'eau contenue dans le liquide et la chalear est absorbée, ce qui produit an abaissement de température Cet air ou ce gaz introduit en A en vae du refroidissement:
peut provenir de l'air extérieur, mais on peut prendre aassi du gaz qui a traversé C (gaz refroidi) comme le montre la fig. 3, oa de prendre du gaz de B à un niveau quelconque ou encore le gaz venant da ventilateur E. Lors- qu'on utilise le gaz qui a traversé C( comme le montre la fig. 3), on a aussi l'avantage de pouvoir maintenir en A une forte teneur en oxydes nitreux. Il est en entre poss i- ble d'introduire de l'eau dans la phase d'oxydation en
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vue du refroidissement.
Il est évident que l'acide nitrique peat être intro- duit non seulement sur le fond supérieur de A (en m dans la fig. 2), mais aussi à volonté sur un ou plusieurs fonds de A. Une partie du gaz de A petit aassi être refoulée à partir d'une chambre plus élevée q, fig. 3, dans une cham- bre plus basse r. Il est ainsi possible d'augmenter légè- rement la teneur en gaz nitreux dans certaines parties de
A.
Lorsqu'on opère avec une orte concentration en SO2 dans les gaz de foars, ce mode est particulièrement ap- proprie, car dans ce cas la tenear en oxygène dans les gaz est peu élevée, ce qui fait que l'oxydation de AzO est lente. Cela est toutefois sans importance, car l'oxydation de l'acide sulfurique est obtenue au moyen d'acide nitri- que. Il faut toutefois oxyder AzO pour le convertir en AzO2 avant qu'il puisse être absorbé dans B, et pour que cela soit possible, il faut introduire de l'air pour l'oxydation, par exemple en s dans la fig. 3. cet air peut naturellement être introduit dans le système en un endroit quelconque, mais il faut qu'il soit introduit de telle façon que AzO soit oxydé avant d'arriver à l'appa- reil d'absorption B.
Le diagramme de la fig. 4 est un exemple de l'augmen- tation de la rapidité avec laquelle l'oxydation de SO2 a lieu dans la couche de liquide. @e diagramme montre la proportion de SO2 contenue dans le gaz et transformée en H2SO4 sur un fond lorsque la teneur en SO2 du gaz in- trodait est de 10 % en volume et lorsqu'on fait barboter le gaz à travers une couche d'acide: dans un cas H AzO3 de différentes concentrations; dans un autre cas, aveu H2SO4 à 10% + AzO3 de différentes concentrations et dans an troisième cas avec H2SO4 à 30% + H Az O3 de différen- tes concentrations. On constate qu'il doit y avoir de préférence de 25 à 27% de H AzO3 dans l'acide nitrique
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introduit dans A.
Lorsque la teneur en H AzO3 diminue, la teneur en H2SO4 augmente et ce fait se répète d'un fond à 1'autre, Il est évident qa'en introduisantde l'acide nitrique ou de l'acide sulfurique concentré en quantités appropriées, on peut obtenir sur chaque fond un mélange d'acides qui donnera sur ce fond le pourcentage le plus élevé de conversion de SO2 en H2SO4.
On voit par le diagramme représenté en fig. 5 que la conversion varie lorsque la teneur du gaz en SO2 varie. La courbe montre la proportion de SO convertie sar an fond, l'acide utilisé pour l'absorption contenant 30% de H AzO3 et pas de H2SO4, la vitesse du gaz étant de 5,5 mètre cubes par minute et par mètre carré.