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AUX lIiACHIJ#S DE SaJTIUI# à l'.ARC-
La présente invention a pour objet un nouveau procédé de réglage automatique de l'électrode des postes de soudure à l'arc électrique- Ce pro- cédé est essentiellement caractérisé en ce que, l'électrode étant actionnée, par l'intermédiaire d'un renversement de marche contrôlé par l'une des gran- deurs caractéristiques de l'arc (tension à ses bornes, intensité du courant, etc....), par un moteur à sens de rotation invariable, ce moteur est alimenté par une source à tension constante pendant la période d'alliage de l'arc, tandis que, l'arc une fois allumé,
il est alimenté de manière que sa vitesse
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varie avec lesticaraotéristiques de fonctionnement de l'arov le réglage de
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l'avança de l'électrode étant ainsi auttomatiquement réalisé..
La Figure 1 ci-jointe, représente le schéma des connexions d'un poste de soudure conforme à l'invention- Ce schéma n'est, bien entendu, donné qu'à titre d'exemple, toutes dispositions équivalentes à celles qu'il compor- ta pouvant être utilisées sans sortir de l'invention. Cependant, les disposi- tions figurées étant particulièrement simples et avantageuses pour la mise en oeuvre de l'invention, on devra les considérer comme également brevetées.
Dans la Figure 1, les pièces à souder 1 et l'électrode 2 sont respectivement reliées, par les conducteurs 3 et 4, aux deux pales de la sour- ce qui doit alimenter l'arc (génératrice spéciale, par exemple). Suivant des dispositious connues, le fil électrode peut être enroulé sur un touret (non représenté sur la figure), un frotteur le connectant au conducteur 4, à un distance convenable de l'extrémité à laquelle s'attache l'arc' l'électrode est entraînée par des galets 5, dont l'un au moins est actionné par le moteur de commande de l'électrode;
toutes ces dispositions ne sont indiquées que pour faciliter la compréhension de la Figure 1, toutes autres dispositions connues pour les électrodes des postes automatiques de soudure à l'arc pouvant aussi être utilisées dans les postes conformes à l'invention,
Le moteur de sommmande de l'électrode est supposé muni d'une exci- tation séparée, non figurée, alimentée par une source quelconque à tension constante ou sensiblement constante.
Son induit 6 peut être connecté, par un relais commutateur actionné électromagnétiquement par une bobine 7 dérivée aux bornes de l'arc, soit également à ces bornes, soit aux bornes d'une source à tension constante ou sensiblement constante (qui peut être la marne que celle alimentant son axcitaionu- Ici cette source est supposée aveir un pôle com- mun, le conducteur 3, avec la source qui alimente l'arc; suivant que l'arma- ture mobile du commutateur 7 ferme les contacts 8-9 ou les contacts 10-11, l'induit 6 se trouve alimenté entre les conducteurs 3-12 de la source à ten- sions constante ou dérivé aux bornes de l'arc ; au repos, ce sont les contacts 8-9 qui sont fermés.
En série dans le circuit de la bobine 7 se trouve in- tercalée la coupure 13-14 qui est fermée par un contacteur série 15 quand l'arc est allumé.
La moteur actionne, par l'intermédiaire de toute transmission ou démultiplication appropriée, un renversement de marche, supposé constitué,
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ici, par deux pignons 16 et 17, que des embrayages magnétiques, figurés sché- matiquement par leurs bobines de commande 18 et 19, peuvent mettre respective- ment en prise avec un pignon 20, lequel actionne, par toute transmission ou démultiplication appropriée, les galets 5. Les embrayages sont contrôlés par un relais-commutateur dont la bobine 21 est supposée dérivée aux bornes de l'arc; dans sa position inférieure;, l'armature mobile de ce relais ferme les contacts 22-23 et met sous courant la bobine 19,tandis que dans sa position supérieure il ferme les contacts 24-25 et met sous courant la bobine 18.
Le fonctionnement est le suivant :
Pour mettre le poste en servicew les deux circuits 5-4 et 3-12 sont mis sous tension; le relais 21 se trouve alors excité et son armature ferme le circuit de la bobine 16 de 1 embrayage-inverseur de marche magnétique.
Les pignons 16 et 17 de celui-ci sont entraînés par le moteur 6, qui tourne à vitesse constante du fait de son alimentation à tension fixe par le circuit 3-12; les contacts 8-9 sont en effet connectés par l'armature du relais 7 (cet- te armature se trouve dans sa position inférieure, du fait que le circuit de 1:. bobine 7 est coupé entre 13 et 14 par l'armature du relais 15).
Les pignons 16 et 20 étant en prise, le pignon 20 entraîne les galets 5 dans le sens voulu pour pousser l'électrode 2 vers la pièce à souder 1. Lorsque cette électrode touche la pièce, la tension aux bornes de l'arc s'annule et le débit de courant dams le circuit d'arc est important; la bobine du relais 21 n'est plus alimentée et l'armature de ce relais retombe, fermant le circuit de la bobine 19 de l'embrayage magnétique; les pignons 16 et 20 sont ainsi débrayés et les pignons 17 et 20 mis en prise, ce qui inverse le sens de rotation des galets 5 d'entraînement de l'électrode; cette dernière se trouve ainsi arrachée de la pièce et l'arc s'amorce.
Il est à noter que le relais série 15a fonctionné au moment du contact de l'électrode et de la pièce, du fait de l'afflux de courant résultant du court-circuit et que son armature a complété, par la fermeture des contacts 13-14, le circuit de la bobine du relais 7, qui est maintenant prêt à fonction- ner, dans les mêmes conditions que le relais 21, quand la tension aux bornes de l'arc sera suffisante-
L'électrode s'éloignant progressivement de la pièce, grâce à la commande par les pigmons 17 et 20, la tension aux bornes de l'arc croît;
quand
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elle atteint une valeur suffisante pour actionner le relais 21, celui-ci tenue de nouveau le circuit de la bobine 18 de l'embrayage magnétique, ce qui inverse à nouveau le sens de rotation des galets 5 et, par suite, le sens de dévidage de l'électrode, qui revient vers la pièce à souder pour compenser son usure par fusion; l'arc se trouve donc en fonctionnement normal.
D'autre part, le relais 7 est réglé de manière qu'il fenne les contacts 10-11 (en ouvrant ainsi les contacts 8-9) pour une tension un peu plus faible que celle pour laquelle le relais 21 fe1T1ae les contacts 24-25- Ainsi, lorsque ces contacta sont fermés, l'alimentation à tension constante de l'in- duit 6 du moteur a déjà été coupée et son alimentation faite en dérivation di- recte aux bornes de l'arc.
La vitesse du moteur 6 est ainsi devenue fonction de la tension aux bornes de l'arc; si celui-ci s'allonge, la vitesse de dévi- dage de l'électrode augmente, si l'arc se raccourcit la vitesse de dévidage de l'électrode diminue; la régulation de la tension de l'arc est ainsi assurée dans des limites très étroites, la valeur moyenne de la tension de l'are dépen- dant de la vitesse moyenne du moteur 6, valeur qui peut être ajustée au moyen d'un rhéostat intercalé dans son circuit d'excitation ou par tout autre moyen approprié-
Au lieu de régler les relais 7 et 21 pour des tensions de fonc- tionnement un peu différentes, ou en plus de ce règlage, on peut les verrouil- ler entre eux (électriquement, mécaniquement ou par tèut autre moyen approprié)
de manière que le relais 21 ne puisse fermer les contacts 24-25 qu'après que le relais 7 fermé les contacts 10-11.
La mise sous tension des'circuits 3-4 et 3-12 peut se faire soit par des interrupteurs à main, soit par des contacteurs commandés à distance par boutons-poussoirs.
L'invention s'étend très simplement à la réalisation de postes entièrement automatiques, dans lesquels non seulement l'avance de l'électrode est automatique, mais aussi le déplacement relatif de la pièce à soudor et do l'électrode, ce déplacement étant commandé par un moteur auxiliaire. Suivant l'invention, deux autres jeux de contacts sont alors ajoutés à l'armature du relais 7, ces contacts étant intercalés dans les circuits du moteur auxiliaire de manière que les contacts de l'un des jeux mette ce moteur auxiliaire en marche à la levée de l'annature de 7, c'est-à-dire lorsque l'arc est amorcé,
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