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" Machine automatique à diviser et à pétrir la pâte".
L'invention est relative à une machine automatique à diviser et à pétrir la pâte,et en particulier à une machine de ce genre,dans laquelle toutes les phases de travail,com- me la fermeture des formes de pressage,le pressage,la divi- sion, l'embrayage et le débrayage du mouvement de pétrissage, l'ouverture des formes de pressage jusqu'enfin au débrayage de l'arbre principal à la fin d'une phase de travail sont exéuutées automatiquement par la machine..
Les machines connues, de cette espèce, ou bien donnent trop d'embarras ou,étant donné que la commande de leurs dif- férentes pièces nécessitent exclusivement des pièces courbes jouant le rôle de came,sont de fabrication comparativement très coûteuse par suite du caractère compliqué des pièces de forme courbe néeessaires pour la commande.
Cette commande par courbes exige un travail très précis et consciencieux,si on ne veut pas de façon inadmissible, qu'elle se détériore tellement fort que la possibilité d'u- tiliser la machine soit mise en doute.L'invention se propose de simplifier de façon essentielle la structure et le ser- vice de la machine et d'accroître l'accessibilité de toutes
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les pièces qui travaillent.
Ceci est obtenu par la simplification de la commande et de la distribution,aussi bien du dispositif de division, du plateau de pressage et des couteaux à diviser¯que du mouvement de pétrissage,la commande de ces parties se fai- sant de telle façon que leur temps de travail puisse être adapté à la marche de la machine et à la pâte à travail- ler.L'invention résout les problèmes exposés en employant des mécanismes simples, en particulier ceux qui dérivent du quadrilatère articulé,pour l'exécution de toutes les phases de travail.Ces mécanismes sont d'une fabrication relativement simple,bon marché et précise,sans qu'il soit à craindre qu'ils s'usent rapidement.Quoiqu'il en soit l'emploi de ces mécanismes pour les machines a étoile de couteaux,
les machines à diviser la pâte et les machines à pétrir se heurte dans une certaine mesure à, des difficul- tés,parce que par leur nature,ils produisent des mouvements constants,alors que les mouvements pour les différentes o- pérations des machines à diviser et à pétrir, tels que la fermeture et l'ouverture des formes de pressage, le pressa- ge et le découpage,doivent être effectués et terminés dans le temps le plus court possible,mais qu'ensuite doivent se placer des pauses jusqu'à la répétition du mouvement ou jusqu'au renversement de mouvement suivant le casseur pouvoir malgré cela réaliser cette marche fortement dis- continue par les mécanismes simples et sûrs susmentionnés donc principalement par des manivelles,des bielles, des leviers oscillants ou brimbales et leurs variantes,
qui permettent une construction de la machine simple et facile à surveiller.
Ces pièces de machines sont munies,suivant l'invention, de fentes dans lesquelles travaillent les tourillons de transmission,d'où il résulte encore,en partie,un raccor- dement entre les arbres de transmission et leurs arbres
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d'attaque ou bielles,qui ne permettent l'entraînement que dans un sens de rotation bien on peut employer en com- binaison avec les manivelles,bielles,brimbales etc.. ,par exem exemple pour le mouvement de montée et de descente du dis- positif diviseur, une courbe de guidage constituant came, dont la forme est toutefois extrêmement simple vis-à-vis des courbes de distribution des machines connues.
Le mouvement entier du dispositif diviseur, donc le pressage et le découpage l'un après l'autre,peut être opéré par cette unique courbe de distribution.toutefois,surtout en employant des leviers oscillants {brimbales) et organes analogues muni de fentes,les deux phases de travail peuvent être effectuées séparément en un instant donné.
Une autre simplification dans les nouvelles machines consiste en ce qu'il est prévu pour le réglage de la course ou levée de pressage,un organe d'embrayage réglable à une hauteur du plateau de pressage choisie à volonté,par lequel, sans être influencé par le mouvement des couteaux diviseurs, le point inférieur de levée de pressage est déterminé,par exemple, en débrayant le poinçon de pressage du mouvement de l'etoile de couteaux.
Ce déclanchement du plateau de pressage des couteaux découpeurs se fait par exemple,par le fait que l'organe de verrouillage après une courte contact avec une butée réglable,ou après la mise en branle du mouvement par un dispositif dépendant de la pression de pressage,est libéré,principalement par la pression de pressage et de dé- coupage.
On prévoit adéquatement; entre l'organe de verrouillage et le plateau de pressage qu'il supporte,un point d'appui avec un frottement,de préférence à roulement, le plus réduit possible.Une autre possibilité de régler la pression de pressage, consiste à faire varier/entre la manivelle de com-
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mande et la tête de pressage,un organe de mouvement,par exem- ple, une bielle.
Pour arriver à un pressage de la pâte aussi bon que possible,le dispositif de pressage est construit de façon que la pression reste invariable pendant quelque temps,afin que la pâte puisse s'étendre sous une pression constante.
Pour la modification du temps de pétrissage,il convient que les pièces d'embrayage qui déterminent l'embrayage et le débrayage de l'accouplement de pétrissage soient varia- bles.Par exemple,la longueur des courbes de distribution qui déterminent la durée de pétrissage peut être variable, ou il peut y avoir des butées réglables qui servent ou débrayage et à l'embrayage de l'accouplement de la commande du pétrissage,ou un levier unique peut modifier sa position dans le mécanisme de distribution.De plus,il est adéquat de construire la.poignée destinée à l'embrayage de la machine de façon telle que la machine puisse être non seulement dé- brayée automatiquement à la fin de la phase de travail,mais puisse également être débrayée à la main à tout moment et dans n'importe quelle position occupée pendant le travail,
pour pouvoir arrêter immédiatement la machine en cas de per- turbation dans la marche. il convient de disposer la roue à engrenages placée sur l'arbre de commande principal, entre les parties qui transmet- tent de l'arbre de commande le mouvement de pétrissage.
De ce fait,tout le.mécanisme peut être disposé sur un espace très restreînt,dans le pied de la machine,de préférence dans une auge à. huile, de sorte que toute la structure de la machi- ne est très ramassée et requiert peu de place,ce qui est très important pour les machines de boulangerie.Le graissage de toutes les parties de mécanisme, peut aussi être réalise,par exemple par envoi de l'huile à travers les roues d'engrena- ges et par la disposition de moyens de conduite spéciaux,et l'huile peut même être amenée à des points de graissage et
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de répartition situées plus haut, sans qu'il y ait danger que l'huile entre en contact avec la pâte à travailler.Malgré qu'on place tous le organes de commande dans le pied de la machine,
il y reste encore de la place pour y monter le moteur de commande, ce qui permet encore d'épargner de la place et met le moteur à l'abri de la poussière.
Les mêmes mécanismes et dispositions peuvent être incor- porés aussi bien dans des machines qui s'ouvrent verticalement que dans des machines qui's'ouvrent à rabattement.
Quelques unes des nombreuses formes possibles de réali- sation de l'idée de l'invention, pour les deux sortes de ma- chines,sont représentées à titre d'exemple,sur le dessin dans lequel:
La figure 1 représente un exemple de réalisation de la machine avec une tête diviseuse rabattable vue de prof il,par- tiellement en coupe,la figure représente plus schématiuquemet la partie principale d'une machine qui s'ouvre dans le sens vertical et
Les figures 3 à 12 représentent des détails de ces deux sortes de machines en partie légèrement modifiées.Ainsi,la figure 3 représente schématiquement un mécanisme de commande pour l'exécution du pressage et du découpage de la pâte.
Les figures et 5 représentent en coupe un dispositif de déclanchement entrer la plaque de pressage et les couteaux découpeurs,
La figure 6 représente l'appui de la tête de pressage sur le bâti de machine,
Les figures 7 et 7a représentent un mode de réalisation de la commande du pétrissage et du ramènament du dispositif pétrisseur dans sa position initiale.
Les figures 8 et 9 représentent un dispositif de déchar- gement pour le dispositif diviseur,
La figure 10-un-mode de réglage du plateau presseur pour
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la formation de l'espace de pétrissage
La figure 11 représente schématiquement un disposi- tif pour le réglage de la durée de pétrissage et
La figure 12 représente schématiquement l'accouplement de machine principal.
Sur l'arbre principal 1 est montée folle la poulie de commande ou la roue de commande 2, à laquelle un arbre creux 5a monté fou sur l'arbre l,peut être relié à volonté par un accouplement 3,4.sur l'arbre creux 5a est monté la vis sans fin 5,tandis que sur l'arbre 1 sont cales les roues filetées 6 et 7 pour la commande des arbres de pétrissage verticaux 8 et 9.
Le mouvement de pétrissage est mis en marche par un accouplement 10,11 la vis sans fin 5 engrène dans une roue hélicoïdale 12,qui,adéquatement,est montée dans le pied de la machine. A cette roue est reliée,dans l'exemple,une biel- le 15,qui.par l'intermédiaire d'un levier oscillant 14 à manivelle communique un mouvement alternatif à un arbre 15 qui,comme on le voit clairement dans l'exemple représenté, se trouve adéquatement au dessus des organes de commande du dispositif diviseur 16.
La transmission de mouvement de l'arbre 15 au disposi- tif diviseur 16 peut de préférence,se faire à peu près de la manière décrite ci-après:
Suivant la figure l,un segment denté 17 engrène avec la barre dentée 18,à laquelle sont fixés les couteaux divi- seurs.Pour ajuster la commande du mouvement à transmettre au dispositif diviseur 16,la bielle 13 ou sa manivelle de commande est munie dans ce cas d'une fente 31.De cette fa- çon,la manivelle de commande peut tourner de manière cons- tante,tandis que la bielle 13 après l'exécution du mouvement de descente du dispositif diviseur continue à tourner sans effet.Ce n'est que lorsque la fente 21 est traversée entiè- rement que se produit la levée du dispositif diviseur 16.
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Pour le raccourcissement de cette fente ou aussi/comme c'est fréquemment adéquat,pour ramener le dispositif diviseur, lorsque le travail est fini,dans sa position initiale.d'au- tres mécanismes doivent être utilisés,le levier oscillant
14 est monté fou sur l'arbre 15,qui l'entraîne par une grif- fe qui n'engrène que dans un sens de rotation.Dans ce cas, le levier oscillant 13 à manivelle ne fait tourner l'arbre
15 que dans la directiop de pressage et de découpage.Dans l'exemple de réalisation suivant la figure 2,une came ou un disque à courbe constituant came ou disque de guidage 17' est disposée sur l'arbre 15 qui fait monter et descendre al- ternativement les couteaux.La courbe 19 constituant came de ce disque 17' est construite dans sa première partie avec un rayon qui s'agrandit graduellement,
tandis que l'extrémi- té 20 de la courbe 19 est concentrique par rapport à l'arbre 15.
De ce fait,pendant une rotation complète de la roue hé- licoidale 12,le dispositif diviseur 16,pendant que la tête de sa barre de guidage 18 traverse la première partie excen- trique de la courbe 17' constituant came,descend sur la pla- que-support 22 de la pâte.
Elle reste dans cette position,pendant que la tête de la barre de guida¯e 18 glisse sur la partie concentrique 20 de la courbe 17' constituant came, de sorte que pendant cette partie de la phase de travail le pétrissage peut s'accomplir.
Après le renversement de marche de l'arbre 15 le dispositif diviseur 16 est de nouveau levé,tandis que l'extrémité supé- rieure de la barre de guidage 18 est abaissée par la partie de courbe excentrique 19. four pouvoir régler la durée du laps de temps pendant lequel les couteaux à pâte restent en contact avec la plaque- support 22 de la pâte,les points d'attaque 24,25 de la bielle 13,ou au moins un d'entre eux,sont réglables,par exemple dans le sens-radial.Ce mode de commande rend notamment possi ble de commander le mouvement de pressage et de découpage
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rien que par un segment denté 17 (fig.l),ou rien que par une courbe constituant came,ou rien que par une came 17' fig.2 les forces pour le pressage sont très importantes,
sont de ce*. fait transmises directement et en évitant des moments de flex sur le mécanisme du dispositif diviseur 16.
Dans ce but,lorsqu'une certaine pression de pressage ou, ce qui revient au même, une certaine course de pression est atteinte,l'accouplement prévu entre le plateau presseur et les couteaux découpeurs doit être déclanché Dans ce but,on adjoint au bâti de machine un organe de débrayage 26 (fig.Z) qui actionne le bras 27 d'un levier a deux bras 27,50,qui in- terrompt l'accouplement entre le plateau presseur 16 et l'é- lément qui porte les couteaux diviseurs 57, de sorte que ceux-ci sont maintenant guidés vers le bas,jusqu' ce que leut arête inférieure se pose sur la plaque-support 22 de la pâ- te.Le plateau presseur 16,lui-même.peut soit,équilibré par le contrepoids 28 ou dispositif analogue (fig.2) ,reposer sur la pâte,
soit être souleva conterune butée par des ressorts 29 ou par des moyens analogues fig. 1 avant le comancement de l'o pération de pétrissage,pour laisser de l'espace pour le pre duit de pétrissage qui augmente du volume.
Pour déclancher les couteaux découpeurs 57,rapidement et à un moment du fonctionnement déterminé de façon précise du plateau presseur 16 lorsque le pressage est terminé,au lieu du mouvement de glissement,usuel jadis,du bras 30 du le- vier de verrouillage,on prévoit un mouvement de roulement entre ses surfaces d'appui et la tête de pressage,par exem- ple, en incorporant des paliers à billes 31,des rouleaux ou dispositifs analogues,aux extrémités d'appui du bras de le- vier 30,Grâce à cela,un court contact du bras de levier 27 avec l'organe réglable d'embrayage 26 suffit pour déplacer légèrement de sa cotation le bras de levier vertical 30 réali- sant le verrouillag Aussitôt que ce bras a atteint une po- sition lxgèrement oblique,
il est poussé plus bas par la pres-
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sion même de pressage, et poussé par conséquent automatique- ment de côté,grâce à quoi les couteaux diviseurs 57 peuvent pénétrer dans la pâte pressée..
Un autre déclanchement de ce verrouillage entre le pla- teau presseur et les couteaux à un moment précis donné du mouvement descendant de toutes les pièces est représenté sché- matiquement dans les figures 4 et 5.Ici le déclanchement se fait en corrélation avec la hauteur de la pression de pressa- ge,par exemple en introduisant dans la tête de pressage 16 une tige 46 en forme de piston qui arrive jusq'à la face in férieure du plateau presseur.
Par la pâte comprimée cette tige 46 est soulevée contre la pression réglable d'un ressort 47,dès que la pression de la pâte peut vaincre la pression antagoniste du ressort 47.
De ce fait,le bras de levier 27 est un peu abaissé,ce qui, grâce à l'aisance de fonctionnement du dispositif délcahche ment, suffit déja au déverrouillage.
Dans de nombreux cas,en particulier quand on ne travail- le pas seulement des pâtes molles,c'est-à-dire quand de plus hautes pressions de pressage sont nécessaires pour le pressa- ge de la pâte,il est à conseiller d'éviter un déclanchement du plateau presseur de l'élément portant les couteaux au mo- ment de la forte pression de pressage,eu égard à l'usure des pièces de verrouillage,qui en résulterait, et de faire incomber le pressage et le découpage de la pâte à chacun des arbres particuliers 15 et 15' (figure 3).Dans ce mode de réalisation, une bielle 13 est actionnée,par exemple, au moyen du tourillon 71 d'une manivelle 92 disposée sur l'ar- bre 68 de roue hélicoïdale,et actionne au moyen d'un levier oscillant ou brimbale 14,
1'arbre 15 placé au dessus du dis- positif de pressage.Le segment denté 17 monté sur cet arbre presse la barre dentée 18 de la tête de pressage 16 vers le bas, de façon que le plateau presseur 16' de celle-ci comprime la masse de pâte.Lorsque la tête de pressage 16 descende
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l'étoile de couteaux 57 se pose avec son arête supérieure
57,contre la face intérieure de la tête de pressage 16.De cette manière, les couteaux sont entrainés vers le bas par la tête de pressage.De ce fait la face inférieure du plateau presseur 16' et celle de l'étoile de couteaux 57 entrent en contact lors du pressage.
Par l'allongement ou le raccourcissement de la bielle
13,par exemple par le réglage du palier de bielle 95 pour le tourillon 23 du levier oscillant ou brimbale 14 dams une rai- nure 96 de la bielle, le pression de pressage peut être ré- glée
Pour maintenir constante pendant quelque temps la pres- sion qui règne sur la pâte,la bielle 13 a un prolongement 93 en forme de crochet,le long duquel le tourillon de manivelle
71 se déplace lorsque l'arbre 68 continue à tourner, sans que la position du plateau presseur 16 vis-à-vis de la pâte,soit modifiée.Lorsque le pressage de la pâte est terminé le tou- rillop de manivelle 71 s'écarte du prolongement crochu.
Simul- tanément une came 94 de l'arbre 68 presse contre un levier
14',grâce à quoi les couteaux 57 sont pressés,par à coups, à travers la pâte au moyen d'un secteur denté 17 et d'une tige dentée reposant sur les couteaux découpeurs.Lorsque les couteaux ont découpé la pâte,l'accouplement 10,11(figure 1 et 2)est embrayé pour la commande du pétrissage et de ce fait la plaque-support de la pâte est entraînée dans un mouvement circulaire.Par cette ratation de la plaque-support de la pâte,les morceaux de pâte se heurtent aux parois des cellu- les de séparation,ils deviennent ronds et sont pétris.L'em- brayage des mâchoires d'accouplement 10 se fait au moyen d'un levier 34,qui,sous l'influence d'un ressort 35 qui dans sa position centrale passe au dessus du tourillon de levier,
est tiré dans une de ses deux positions extrêmes,dans les- quelles l'accouplement 10,11 est complètement embrayé,ou complètement débrayé le renversement du levier d'accouplement
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34 se fait à l'aide des cliquets 36,37 fig.1.,2 et 11)fixés à ses deux bras,qui se trouvent à la portée des tocs 38,39 de la roue hélicoïdale 12
Lorsque cette roue tourne dans la direction de la flèche indiquée sur le dessin,le toc 38 tire le cliquet 36,et par conséquent le bras de levier inférieur,vers la gauche,la mâ- choire d'accouplement 10 sous l'action du ressort 35 s'engrè- ne dans la mâchoire 11,et le pétrissage commence.Par suite de la possibilité de tourner du cliquet 36,le toc 38 peut, lorsque la roue 12 continue à tourner, se dégager de nouveau du cliquet.De même,
le toc 39 actionne le cliquet 37,grâce à quoi le ressort 35 tire la mâchoire 10 dans sa position de débrayage,aussitôt que le levier d'accouplement 34 dépasse sa position centrale.Le commencement du pétrissage et la fin du mouvement de pétrissage et par conséquent aussi la durée totale de l'opération de pétrissage peuvent être réglés par exemple par le fait que la position des tocs ou butées 38,39 sur la roue hélicoïdale 1%,peut être modifiée par rapport à la circonférence.
Pour pouvoir régler à volonté le nombre de mouvements circulaires de la plaque-support 22 de la pâte pendant une phase de travail, la fin du mouvement de pétrissage peut aus- si être'rendue variable en donnant à la came de débrayage 39 (fig.l et )la forme d'uncourbe 86 (fig.ll)se déplaçant de façon continue ou discontinue. Le réglage du moment de débraya- ge se fait alors,par exemple,de manière qu'un levier intermé- diaire 88,89 du dispositif d'embrouage modifie sa position vis-à-vis de cette courbe 86,ou du levier 36 ou des deux.
Si par exemple, il est éloigné de la courbe 86,le débraya- ge se fait plus tard,dans d'autres cas,plus tôt.Le déplacement peut être réalisé au moyen d'une manivelle 90 sur une broche
91,qui déplace le support 100,en forme d'écrou.du levier 88, trouve 89. Il convient que la manivelle 90 se tienne à une place fa- cilement accessible,en dehors du bâti de machine 66.
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Après le débrayage de l'accouplement de pétrissage la,11 (fig.l et 2),un doigt 41 (fig.7) fixé sur la roue hélicoïdale
12,qui vient en contact avec un doigt de butée 42 analogue de la plaque-support 22 de la pâte,est prévu pour que cette plaque soit toujours ramenée dans la même position initiale.
Afin que la plaque-support 22 de la pâte reste toujours dans cette position à la 9 * fin du pétrissage,et afin que le doigt 41 touche et entraîne le doigt 42 de la plaque,il est à conseiller de ne pas construire la butée 39 (fig.l et 2 de façon qu'elle se déplace de façon continue,mais de façon qu'el- le se déplace par intervalles,de manière que le débrayage de l'accouplement 10,11 se fasse toujours au moment ou le doigt 42 de la plaque 22 se trouve dans le chemin du doigt 41.La con- formation discontinue de la courbe de commande 86(fig.ll)de l'accouplement de pétrissage peut servir au même but.
Au lieu de se faire au moyen d'un mécanisme à vis sans fin 5,12,la commande du pétrissage peut se faire par un seg- ment denté 43 fig. 71 qui peut, par exemple,être monté latéra- lement sur la roue hélicoïdale 13.. Ce segment denté,à chaque rotation de la roue hélicoïdale 12:,engrène une fois avec une roue dentée 44 de la commande du pétrissage.La durée du pétris- sage est fixée par la longueur du segment denté 43.Dans ce cas également,deux doigts 41,42 (fig.7) de la roue hélicoïdale 12 ou de la roue 44, venant en contact l'un avec l'autre peu- vent ramener la plaque-support 22 de la pâte dans sa position initiale,lorsque le pétrissage est terminé.
Si la fin du segment denté est bien choisie,de façon que les dents de la roue 44 dans une position déterminée de la ta- ble de pétrissage 22 se dégagent des dents du segment 43,les doigts 41 et 42 se rencontrent toujours après la cessation du mouvement de pétrissage.La plaque de pétrissage 22 est donc toujours ramenée dans sa position initiale.
La plaque-support 22 de la pâte peut aussi être ame-
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née dans la position initiale au moyen d'un poids 45,dont le câble,conduit sur un rouleau,est fixé par son tronçon hori- zontal à la plaque 22 fig.1 et 2
Lorsque l'accouplement 10,11 est embrayé/le levier dé- place, au moyen d'une bielle 48,deux segments 49,50,de façon telle que le poids soit maintenu dans sa position la plus élevée par une butée du segment 50.Après le débrayage du mou- vement de pétrissage,la butée du segment revient dans sa po- sition initiale;de ce fait le poids 45,qui peut maintenant tomber librement,retire dans la position initiale la plaque- support 22 de la pâte, disposée excentriquement.
Qn peut arriver au même résultat èn fixant directement à l'arbre de pétrissage 1, un poids qui après le débrayage de la commande de pétrissage , par suite de son poids, des- cend toujours dans sa position la plus inférieure et par ce- la ramène' toujours la partie giratoire dans une position tout- à-fait déterminée.
Ce poids peut aussi être remplacé par un ressort 85 (fig. 1 et 2) fixé au bâti de la machine, qui agrippe un boulon 87 fixé excentriquement à. l'arbre 1 ou aux arbres cou- dés 8,9 . Le ressort tend toujours à prendre sa moindre lon- gueur , et de ce fait ramène toujours l'arbre, auquel il est fixé, et du fait même aussi la partie giratoire de pétrissa- ge, dans une position déterminée.
Si un levier d'accouplement 51 (fig. 12), ayant la même forme que l'accouplement de pétrissage, sert aussi à l'embrayage de l'accouplement prin- cipal 3 et 4 de l'arbre 1, non seulement cet accouplement peut être débrayé à la fin du mouvement de travail et la ma- chine peut être remise en marche d'une manière simple par la roue hélicoïdale cu par une pièce 54,55 commandee par cette roue, mais le levier 56 à main peut aussi débrayer l'accouplement à n'importe quel moment de la marche.
Tandis que le mécanisme à manivelle et à fentes 13, 14, 23, 24, 25 avec un accouplement , agissant d'un seul coté, entre le le-
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vier oscillant otMBibale 14 à manivelle et l'arbre 15 comman- de les opérations de pressage et le découpage, le retour en place, des couteaux 57 (fig . 1 et 2 et du plateau presseur 16 d'une manière connue se fait adéquatement par le mouvement d'ouverture de la partie supérieure des formes de pressage, lorsque le pétrissage est terminé,quoique suivant l'invention, sans que le ramènement exige un réglage spécial quelconque des pièces de machine,éventuellement en conformité avec les poids des diverses pâtes à travailler.Dans l'exemple de réalisation
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de la machine re résenté à rabattement,
ce mouvement de re- trait des couteaux dans la tête de pressage jusqu'à la position initiale,est réalisé par une bielle 58 reliée au bâti 66 de la machine,bielle qui,au moment du rabattement,,fait retourner l'at bre de pressage et de découpage 15 dans sa position initiale, au moyen d'un levier oscillant ou brimbale 59 à cou En ménageant des fentes 60 dans certains organes de ce mécanisme, per exemple dans la bielle 58,on obtient la liberté nécessaire par rapport au moment ou se produit le mouvement.Aussitôt que les couteaux 57 et la tête de pressage 16 se trouvent de nou- veau à la bonne hauteur,dans la forme de réalisation des figu- res 1 et 2, le verrouillage 30 entre les couteaux 57 et la tê- te de pressage 16 s'enclanche de nouveau automatiquement.
Ce,retour en place du mécanisme de pressage et de découpa- ge sans réglage spécial, peut également s'obtenir en réglant suivant l'invention, autrement que jusqu'à présent,la hauteur de la chambre de pétrissage d'après les différents poids de pâte.La tête de pressage ne repose plus entre des butées dé- plaçables du boîtier cylindrique 62 de la forme de pressage;
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car cette disposition,outre sa dépendance x±x± vie-à-vis de la hauteur de retrait des couteaux de la masse de pâte,a l'in- convénient de restreindre très fort la liberté de mouvement
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du.. ea.c.u..teu dans boitier d8. -e. o. o - / f. dar A pJ.&qt1.e èe 16 dans le boîtier 62 do -pmW- .En outre,il devrait toujours être prévu plusieurs de ces butées,qui n'étaient pas facilement réglables à la même hau- teur.
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Saivant l'invention, le réglage de la haatear de pétris- sage, donc da plateau presseur 16, est obtena par le fait que les batée s réglables 63 fig 2 qui limitent vers le haut la coarse da plateau pressear 16, sont fixées à la croix de couteau 64.
Cette disposition permet que, après le retrait des coa- teaax 57, ceux-ciet la tête de pressage 16 paissent se moa- voir encore plus loin jusqu'à la position initiale indépen- dante de tout réglage,dans laquelle, par exemple la tête de pressage 16 a sa batée toujours sar le couvercle da boîtier de la forme de pressage 62.
La hauteur de l'espace ou chambre de pétrissage aa liea d'être déterminée par une butée 63 fixée à la croix de coa- teaax 64, peat aassi l'être en constraisant n'importe quelle partie , par exemple, 65 (f ig. 10 ) de la tête de pressage 16, qai opère le raccordement avec l'organe de soulèvement da. plateau pressear 16, par exemple, le ressort 29 de façon qu'elle paisse être déplacée.
Comme on l's déjà mentionné, la fermeture et l'ouverture de la forme de pressage sont provoques par une manivelle 67 de l'arbre principal 68 fig 1 J?oar ce mécanisme également il faut dans une certaine mesare que la fermetare et l'ouver tare de la machine ne demandent qae très peu de temps aa débat ou à la fin, saivant le cas, de toates les phases de,travail, mais il faat que pendant la plas grande partie da temps, à sa- voir dans le pressage, le découpage et le pétrissage , la moa- vement constamment toarnant de la manivelle 67 n'influence pas le mécanisme d'ouverture et de fermeture. En conséquence, on découpe également dans la bielle 6 de ce mécanisme oa dans la manivelle 67,
des fentes 70, dans lesquelles les toaril- lons correspondants 7 courent à vide , pendant an laps de temps suffisamment grand, tandis que pendant lear temps de travail ils peuvent executer le mouvement le plas rapide- ment possible .
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Afin qu'après la fermeture de la forme de pressage, le bord inférieur du bottier cylindrique 62 de la forme de pres- sage ne glisse pas pendant le pétrissage sar la plaqae de pé- trissage 22 (arrêtée ou tournant) qui se déplace par rapport à lai, le cylindre 62 s'appâte sur le bâti de la machine da façon telle Çla.'11 n'existe qu'une faible pression ou un fai- ble écartement entre les deux parties. Saivant l'invention, le crochet de fermeture 72 fig 1 et 6) usuel, qui empêche l'ou- verture des formes de pressage pendant le travail,reçoit éga- lement la forme d'un soutien pour le boîtier cylindrique . De cette façon, ce crochet , dans sa position de fermeture trouve an appui vers le haut et vers le bas .
Avec ce crochet de fermeture, surtout dans les machines actionnées à la main, on a beaucoup d'ennuis du fait qu'on doit abaisser le crochet 72 contre la pression de fermeture de la main.
La fermeture est de ce fait rendre extrêmement difficile.
Cet inconvénient est supprimé suivant l'invention (voir aussi fig. 6) par le fait que la poignée de ferme tare 73 da boîtier 62 abaisse le crochet de fermeture 72 lorsqu'on ouvre,mais ne -peut par contre pas le presser dans le sens opposé; car dans cette direction, le raccordement entre les deux parties est déclanché. Dans ce bat, la poignée 73 possède des nez 74 qui reposent contre des batées correspondantes 75 du crochet de fermeture 72. Le crochet 72 est pressé dans sa position de ferme tare par les ressorts 76.
La môme fermeture est aussi nécessaire dans les machines dont toates les phases de travail se font automatiquement.
Dans ce cas, pour soulever automatiquement la fermeture de la forme de pressage, lorsque l'opération de pétrissage est terminée, on prévoit des batées 77 (fig. 1) #adéquates,qui par une commande appropriée, poussant en avant au moment voa- la, contre le crochet de fermeture 72 ,un écroa 78 soumis à Inaction d'un ressort. par saite de la disposition ramassée de la machine néces
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sitant peu de place, le toat peat être enfermé dans le pied de la machine et même on peat n'y enfermer qae la partie sapériea- tous re de la commande, de façon telle que tous les engrenages baignent dans l'huile .
Les roues dentées 5,6,7 etc... empor- tent par conséquent constamment de grandes quantités d'huile qui peuvent être enlevées deroues par des condaits 79 éven- tuellement en forme de palettes et peuvent être condaites aax paliers et aax organes de distribution disposés plas haat.
Il s'est aassi montré nécessaire dans les machines à ra- battement,d'équilibre le poids de l'ensemble da dispositif divisear oscillant 62. Dans les machines construites jusqu'à présent, on a sartoat employé des contrepoids. Ces poids pré- sentent de très grands inconvénients. A cause de lears bras de levier, ils exigent, relativement , beaucoup de place et augmentent le poids de la machine. Les bras des leviers doi- vent être soutenus dans des paliers. Il en résulte l'existence de nouveaux paliers qai doivent être surveillés et qui par le frottement qui s'y produit rendent plus difficile le moa- veinent de la tête.
L'invention supprime ce défai par l'incorporation de ressorts. Les ressorts pavent être disposés de différentes façons. Les figates 8 et 9 représentent an exemple de réalisa- tion de l'invention où l'on emploie un ressort de torsion.
Le ressort de torsion 80 repose d'an coté dans an carré 81 de la charnière 82 de l'autre côté dans an carré 83 du bâti de machine 66. Lorsqu'on rabat le boîtier de pressage 62 en position fermée, le ressort 80 est toarné et par la même tendu.
Il absorbe par sa tension le poids de la tête de pressage.
La disposition se distingae de toutes les autres par la simplicité, l'encombrement minime et la grande sécurité d'ex- ploitation.
REVENDICATIONS.
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