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Emballage pour objets fragiles
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La présente invention concerne d'une façon générale l'emballage des objets fragiles et plus particulièrement des lampes électriques à incandescence, lampes de T.S.F. et objets analogues, ainsi que les cartons contenant ces objets ou des objets analogues en forme de globes.
L'invention a pour but notamment de fournir au public un 1 emballage en une seule pièce pour objets ou récipients fragiles individuels. ainsi qu'un support qui puisse facilement être plié et introduit dans un récipient destiné à contenir l'objet. Elle vise également un
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paquetage perfectionné du type enveloppant ou tubulaire grâce auquel un objet peut y être empaqueté et placé dans un récipient l'entourant, sans utiliser un embal- lage spécial tel que papier ou analogue, et qui com- porte des caractéristiques combinées derigidité et d'élasticité,, ce qui fait que l'objet empaqueté se trouve à la fois supporté et préservé par des effets d'ammrtissement.
L'invention vise aussi à fournir une enveloppe ou gaine protectrice pour objets fragiles individuels, dans laquelle les charnières ou articula- tions servent de nervures ou parties de renforcement pour le récipient qui l'entoure, de même qu'une enve- loppe qui, outre son élasticité inhérente, est réglable en ce qui concerne sa réaction aux chocs ou pression et a ainsi un effet amortisseur. Conformément à l'in- vent ion, il est également possible de fabriquer ce sup- port en une seule opération, ainsi que de réduire la casse des objets empaquetés.
D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront dé la description détaillée qui suit et des dessins annexés, dans lesquels :
La fig. 1 est un plan d'un mode de réalisation de l'invention.
La fig. 2 est une élévation latérale, montrant une lampe de T.S.F. dans le paquetage que prévoit l'in- vent ion.
La. fig. 3 est une élévation d'extrémité correspondant à la fig.l.-
La fig. 4 est une vue en bout du support plié entourant un objet'empaqueté et renfermé dans un récipient extérieur.
La fig. 5 est une coupe longitudinale suivant la ligne 5-5 de la fig. 4;
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La fig. 6 est une vue analogue à la fig. 4 ,montrant une variante.
La fige 7 est une vue analogue à la fig. 4, montrant une autre variante.
La fig.8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la fig.7,
La fige 9 est une vue en bout d'une enveloppe,montrant une façon dont elle fléchit sous l'action de chocs ou pressions.
Dans les modes de réalisation représentés, le support ou garniture intérieure du paquetage -est constitué par une seule feuille de matière ad hoc dont toutes les par- ties sont, de préférence, façonnées à l'aide de laeuille en une seule fois, en demeurant solidaires les unes des autres. Cette feuille est, de préférence, conformée par le procédé de succion ou feutrage de la pâte,dans lequel des fibres flottantes sont, de préférence, aspi- rées contre un tamis, de sorte que le support ou garni- ture intérieure de l'emballage est établi complètement en une seule opération. En conséquence, la matrice creuse- ou moule est conformé de telle façon que la pête à papier déposée sur lui prenne la forme et le contour prédéterminés de la garniture intérieure du pa- quetage.
De cette manière, on obtient une feuille de matière relativement rigide, possédant un degré suffi- sant d'élasticité pour cèder sous une pression, mais qui exerce aussi une contre-pression tendant à ramener cette feuille à sa forme originelle. Il existe ainsi dans la feuille et dans certaines parties de cette feuille une élasticité inhérente assurant un effet amortisseur,tant dans l'ensemble qu'en des points localisés de cette feuille.
La feuille 10, représentée non-pliée dans la fig.1.
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est de préférence conformée à l'état plat ou non-plié de la manière décrite ci-dessus. Dans le mode de réali- sation préféré, cette feuille comprend. plusieurs sec- tions sensiblement parallèles 11 à 14. Bien que la fig. 1 montre quatre de ces sections, il est évident 'que ce nombre peut être réduit ou augmenté. Par exemple, le mode de réalisation représenté par la fig. 6 utilise trois de ces sections.
Ces sections 11 à 14 sont reliées le long de leurs bords longitudinaux par des lignes de pliure formant des charnières 15 à 17, autour desquelles les sections peu- vent être pliées. En se reportant à la fig. 3, on verra que les parties 11 à 14 sont préconformées selon une section arquée ou courba,,de façon à présenter une forme concave-convexe. Bien que ces parties ou sections puissent être formées à plat ou à plan unique et qu'on puisse ensuite les bomber à la forme voulue au moment de l'emploi on envisage de préférence, conformément à l'invention, de former les sections arquées au moment de la fabrication.
De plus, la courbure de ces parties se fait, de préférence, d'un seul côté du plan des charnières (fig.3). et s'étend sur toute la largeur de la feuille ou sur une partie seulement de celle-ci.
Etant donné que les sections 11 à 14 d'une feuille donnée sont chacune sensiblement pareille, une seule sera décrite. La partie ou section concaveconvexe 11 est formée au moment de la fabrication avec un évidement ou renfoncement 18 s'écartant de la surface convexe et fait saillie dans la cavité en forme de ménisque de cette partie. Ce renfoncement peut évidemment avoir toute forme désirée, bien que les meilleurs résultats soient obtenus en formant une cavité ou renfoncement se
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conformànt à l'objet empaqueté (comme représenté dans les figs. 1 à 4) où le renfoncement affecte à peu près le contour d'une lampe électrique à incandescence ou d'une lampe de T.S.F.
Cependant, lorsque les objets à empaqueter sont sensiblement sphériques plutôt qu'allon- gés, les cavités ou renfoncements 18 peuvent être conformés de façon correspondante. En outre, la surface convexe de la section 11 comporte une saillie ou protu bérance 19, de préférence en un endroit convenable,comme, par exemple, à l'extrémité du renfoncement 18. Bien que cette protubérance puisse être suffisante pour ob- tenir les résultats recherchés, il est prévu une seconde saillie 20 en un autre endroit, par exemple à l'extré- mité du renfoncement opposée à celle où se trouve la saillie 19. Comme on l'a indiqué dans ce qui précède,ces saillies, lorsqu'elles sont prévues dans le paquetage, sont formées avec la feuille au moment de la fabrication et elle peuvent être de toute forme désirée.
Dans l'emploi, l'objet devant être empaqueté peut être placé dans l'une des sections, par exemple dans la 'section 12 (fig.2) et la feuille 10 peut être pliée le long des lignes 15 à 17, les sections 11 à 14 étant pliées l'une vers l'autre avec les surfaces convexes disposées à l'intérieur, en enfermant ainsi l'ampoule 21 comme dans une gaine ou manchon. On établit ainsi une enveloppe protectrice pour l'objet empaqueté indi- viduellement, qui peut être utilisée comme un carton par elle-même, puisque les parois 11 à 14 se maintiennent d'elles-mêmes dans leur forme, avec des bandes enroulées autour d'elles pour les maintenir assemblées ou des bandes élastiques pour maintenir les parois en place autour de l'objet.
L'enveloppe ou manchon est de préférence,, utilisée
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comme garniture intérieure placée dans un carton qui l'entoure', représenté en 22 dans la fig. 4.
Comme le montrent les figs. 2 et 5, la feuille 10 est de préférence conformée de façon que, lorsque l'ob- jet est empaqueté, l'une de ses extrémités soit décou- verte de manière à faciliter l'essai de l'ampoule sans la retirer de son paquetage.
Lorsqu'on utilise l'enveloppe conforme à l'invention, l'objet qu'elle renferme est en prise avec cette enveloppe et les chocs ou pressions sont donc amortis d'une façon générale et aux points localisés. L'une ou l'autre des saillies 19 et 20, ou ces deux saillies, sont destinées à venir en prise avec l'objet empaqueté, de,manière à . le maintenir en place et à emp'ècher son mouvement par rap- port aux parois de l'enveloppe. De même, lorsque la feuille est pliée, les renfoncements 18 coopèrent peur former une poche présentant des parois se conformant à l'objet, ce qui fait que cet objet se trouve également maintenu par'ces parois et empêché de prendre des mouve- ments relatifs par rapport à ces parois.
Par conséquent, la présente invention envisage L'établissement de parois arquées, telles que 11 à 14, n'ayant que des renfonce- ments tels que 18, ou bien ayant. des renfoncements 18 et des saillies 19, ou encore des renfoncements 18 et des saillies 19 et 20, ou enfin des saillies 19 et 20 sans aucun renfoncement.
En ce qui .concerne l'effet d'amortissement résultant de la présente invention, il faut remarquer que les parois de chaque renfoncement 18, de même que les sail- lies 19 et 20, possèdent une élasticité inhérente et un certain degré de rigidité dû à leur forme et à leur textureY En conséquence, ces pièces assurent un amortisse-
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ment et une protection efficaces de l'objet fragile de tous cotés. Etant donné que les parois arquées 11 à 14 présentent pareillement une élasticité inhérente, mais sont cependant rigides, les extrémités de l'objet sont protégées contre les coups à l'extrémité. Les saillies amortisseuses 19 ajoutent encore à cet effet amortisseur, de protection.
Une autre caractéristique d'importance notable réside dans les parois flexibles ou élastiques 11 à 14.
Du fait que ces parois sont préconformées selon cer- taines courbures, il est évident que ces parois résis tent à la pression à la manière d'un arc. Lorsque les parois sont infléchies sous une pression, elles tendent à reprendre la forme courbe, qui est conservée grâce à leur conformation originelle.
En conséquence, les fibres constituant la texture des.parois ne sont pas déformées ou cassées lors de l'introduction initiale dans un car- ton, parce qu'en raison de leur disposition en une feuille, leur position naturelle est celle de la confi- guration de la paroio Cette forme comportant des parois conservant d'elles-mêmes leurs formes constituent une nouveauté caractéristique par rapport aux garnitures intérieures connues que l'on fait intentionnellement de dimensions plus grandes que l'espace qu'elles ont à couper, afin que lors de leur introduction dans un carton elles prennent une position courbe.
Mais on voit que cette pratique est de nature à affaiblir les parois ou fibres de ces garnitures intérieures de bottes, de sorte que les fibres sont déformées en partant de leur position naturelle qu'elles occupaient dans une paroi plane et qu'en conséquence on obtient au moment de l'empaquetage une garniture intérieure de boîte affaiblie, ce qui est dû à ce qu'elle est constamment maintenue
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hors de -la position naturelle.. L'effet amortisseur de l'enveloppe prise dans son ensemble ressort de l'explication qui précède. Cependant, en se reportant à la fig. 9, un nouvel amortisseur de l'enveloppe est représenté lorsque de la pression vient à porter sur cette enveloppe en des coins diagonalement opposés.
Lorsque l'objet de l'invention est utilisé comme garniture intérieure de boîte, il y a lieu de remarquer qu'il peut être placé dans un carton extérieur, tel que 22, avant d'empaqueter l'objet à protéger et que celui-ci peut ensuite être introduit en bout dans la garniture en forme de manchon, dont les parois sont en conséquence suffisamment flexibles pour s'écarter temporairement afin de permettre à l'objet d'entrer dans sa position convenable après quoi lesdites parois reprennent leur position originelle par élasticité et maintiennent l'objet enfermé. De plus, il faut remarquer le renforcement ou armature fourni au carton ou réci- pient 22 entourant ladite garniture par les lignes d'ar- .ticulation ou charnières 15 à 17 et les extrémités adja- centes 10A 10B.
Ceci peut être remarqué dans la fig. 4 dans laquelle ces éléments entretoisent et renforcent le récipient extérieur aux coins à la manière de nervu- res. Cette caractéristique empêche évidemment le carton extérieur de se déformer sous la pression, d'est-à-dire qu'elle assure le maintien de la forme carrée à angles droits de ce carton et empêche un côté de se déplacer par rapport au côté opposé et de prendre ainsi une forme en losange.
Par conséquent, étant donné que la garniture intérieure est préconformée et conserve sa forme d'elle- même, le carton extérieur peut être fabriqué en une matière de qualité non-extensible et même en une matière
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qui seule ne serait pas suffisamment résistante pour conserver sa forme d'elle-même . Une enveloppe ex- térieure de cette nature serait évidemment plus écono- mique, mais, avec une garniture intérieure de ce genre, la combinaison des deux éléments (garniture intérieure indéformable et enveloppe extérieure sans résistance propre) n'élimine aucun des avantages d'un récipient extérieur plus lourd. En conséquence, la garniture in- térieure conforme à l'invention peut servir pour ainsi dire d'ossature à un récipient ou boîte de poids plus faible.
La fig. 6 représenteune variantedans laquelle l'invention est appliquée dans une construction trian- gulaire. Ici, l'enveloppe n'a que trois parois courbes préconformées 11A. 12A et 13A, et est introduite dans un carton triangulaire 22A qui l'entoure. Les renfonce.- ments 18 peuvent évidemment être légèrement plus pro- fonds ou conformés comme on le désire. L'utilisation d'une garniture intérieure et d'un carton de cette forme économise évidemment de la place lorsque ces paquetages sont groupés en lots par douzaine ou plus dans un grand récipient.
Le mode de réalisation représenté dans les figs. 7 et 8 comporte, de préférence, des parois arquées pré- conformées 11B à, 14B présentant des sallies 25, mais il ne comporte pas de renfoncements tels que ceux désignés par 18 dans le premier mode de réalisation décrit. Comme on le voit le plus clairement dans la fig.7, ce mode de réalisation est destiné à être utilisé autour d'un carton 10, qui peut contenir un objet fragile, de sorte que ce carton et l'objet sont tous deux préservés etentourés d'élémentsamortissant les chocs ou pressions.
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Il est évident que ce mode de réalisationest suscep- tible d'être utilisé comme garniture intérieure dans un carton l'entourant.
Les modes de réalisation choisis. pour illustrer l'invention montrent de façon évidente que celle-ci crée un revêtement ou amortisseur protecteur pour des objets ou récipients carrés, rondsou de diverses formes.
Il y a lieu de remarquer que dans tous les modes de réalisation décrits, les parois arquées préconformées délimitent, lorsque l'enveloppe est utilisée comme gar- niture intérieure de boite (comme dans la fig. 4) des espaces ou matelas d'air 35 délimités de l'autre côté .par les parois planes adjacentes du récipient 22. Ces espaces présentent la forme de ménisques ou croissants et servent d'amortisseurs ou matelas de tous les côtés de l'objet empaqueté et ils contribuent de façon impor- tante à l'efficacité de l'invention. En conséquence, ils résisté aux chocs ou pression produits entre les angles du carton qui sont absorbés grâce à cette carac- téristique.
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