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" Perfectionnements à la fabrication des tubes et spécialement des tubes des dispositifs de transmission de la chaleur ", prio-
L'invention se réfère à la fabrication de tubes et spéciale- ment des tubes des dispositifs d'échange thermique.
Jusqu'à présent, on a fabriqué les tubes garnis d'ailettes en spirale dans une simple machine en faisant passer une tôle mé- tallique garnie de soudure entre des rouleaux façonneurs de tubes, en unissant ensuite les bords de ces tôles par soudage sur le de joint et, après avoir fait passer le tube dans/la soudure en fu- sion et avoir enlevé la soudure en excès, à faire passer le tube
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dans un dispositif qui recroqueville les bords intérieurs d'une série de bandes formant ailettes et les enroule en spirale au- tour du tube; après quoi le tube enroulé en spirale passe dans un dispositif destiné à souder les ailettes sur les tubes et en- fin dans un dispositif où s'opère son refroidissement .
La présente invention se réfère à un procédé de formation de tubes convenant spécialement pour la transmission de la cha- leur.'Conformément à l'invention on recourbe progressivement une bande de tôle métallique à mesure qu'elle passe sur des rouleaux à la cintrer; on la fait passer ensuite sur un mandrin fixe ayant une section égale à l'alésage du tube jusqu'à ce que les bords de celui-ci se rencontrent ou se recouvrent l'un l'autre sur l'u- ne des arêtes du mandrin, en vue de former le tube.
Ensuite, on fait tourner le tube de manière à enrouler sur celui-ci en spi- rale une arête de radiation, une ailette ou autre élément et on unit les bords en contact ou se recouvrant, du tube, par soudage, par sertissage ou par tout autre procedé approprié ; enfin, on fixe sur le tube l'élément de radiation en spirale.
L'assemblage des bords de la feuille cintrée de la sorte pour former des tubes et le soudage de l'ailette ou de la pièce qui joue le même rôle, sur le tube, peuvent se faire simultané- ment.
Quand la partie de l'ailette qui engage le tube a la forme d'une bride, la partie de la bride qui engage le tube est de pré- férence recouverte de soudure avant que se fasse le processus de l'enroulage de l'ailette.
Les. surfaces aboutissantes entre les spires consécutives de l'ailette ou élément peuvent être soudées ensemble lors de leur passage dans le four.
L'élément intérieur et l'élément extérieur peuvent être com- posés du même métal ou de métaux différents; par exemple l'élé- ment intérieur du tube peut être formé par une partie tubulaire en cuivre ou en laiton ou autre métal anti corrosion etl'élément
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extérieur par du fer feuillard'enroulé en spirale .
La bande exterieure peut avoir une section en forme de cor- nière comportant une bride et une âme; dans ce cas la bride est la partie soudée sur le tube intérieur tandis que l'âme forme une ailette sur le tube; cette âme ou ailette peut être entail- lée ou interrompue de place en place et les parties comprises entre les solutions de continuité peuvent être ondulées ou re- poussées.
Ce tube - spécialement quand il est destiné à être employé dans des radiateurs - est de préférence à section plate ou ovale ou à section à côtes plats légèrement recourbés vers l'extérieur; dans cette construction de tubes, la partie entaillée de l'âme de la bande enroulée peut être disposée aux extrémités étroites de la section plateou ovale du tube
Une autre caractéristique de l'invention est une machine dans laquelle la bande de métal passe sur des rouleaux formeurs ou façonneurs de tubes pour recourber ses bords en vue de former un tube ayant la section désirée. Pendant que le tube continue à passer dans la machine, on le fait tourner pour qu'il reçoive la bande extérieure ou le ruban qu'on lui envoie.
Dans une machine de l'espèce, la bande enroulée est envoyée sur le tube en état de rotation et pendant ce processus d'alimen- tation, la surface ou bride de fixation peut être disposée de manière à entrer en contact avec un réservoir contenant un abra- sif et un fondant et dans un bain de soudure.
La machine peut également être pourvue de dispositifs à pendant l'aide desquels/que l'on envoie la bande sur le tube en état de rotation, on l'ondule ou la repousse de place en place et on pratique des ouvertures entre ces intervalles; de même, cette bande peut être bordée de manière à former une section à ailettes.
La partie de la machine destinée à former le tube intérieur comprend de préférence des organes pour envoyer la bande dans un
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dispositif à la border le long de ses côtés et on l'envoie en- suite par le centre sur une sériera rouleaux façonneurs étroits le long des côtés opposés desquels la bande est envoyée progres- sivement et repliée par des courroies portées par une série de poulies guideuses; les axes de celles-ci en allant d'une poulie finale à l'autre sont/inclinés graduellement sous un angle d'en- viron 90 de manière à donner à la bande la forme tubulaire, La bande arrive ensuite sur un mandrin à côtés plats, ou un mandrin de toute autre forme appropriée sur le bord inférieur duquel les deux bords de la bande sont repliés l'un sur l'autre ;
letu- be passe ensuite dans un moufle tournant à la même vitesse que la partie façonneuse de tube de la machine. Le moufle fait fon- dre la soudure sur les surfaces en'contact et les unit de la sor- te avant qu'elleene passent dans une dispositif refroidisseur; après quoi, le tube peut être coupé en sections de longueurs dé- terminées pas passage dans un dispositif ad hoc.
Les diverses caractéristiques de l'invention sont représen- tées par les dessins annexés dont :
La figure 1 est une vue d'ensemble schématique et en éléva- tion de la machine complète; la figure 2 est une coupe partielle d'une partie de la ma- chine servant à onduler, repousser et former des brides sur la bande ailette qui doit être enroulée sur le tube ; la figure 2a est une coupe pratiquée dans le coulisseau re- présenté par la figure 2; la figure 3 est une vue partie en coupe suivant la ligne A-B de la figure 2 avec la came en position supérieure; la figure 4 est une vue d'ensemble en coupe et en élévation, coupe pratiquée suivant la ligne X-X de la figure 1; la figure 5 est une coupe pratiquée suivant la ligne A-B de la figure 4 ; la figure 6 est une coupe pratiquée suivant la ligne C-D de la figure 4;
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La figure 6a représente/une partie détaillée de la fig.6; la figure 6b est une vue en plan d'un détail de la fig.6a; la figure 7 est une coupe pratiquée suivant la ligne E-F de la figure 4; la figure 8 est une coupe pratiquée suivant la ligne G-H de la figure 4; la figure 9 est une coupe longitudinale du moufle de la ma- chine; la figure 10 est une coupe pratiquée suivant la ligne A-B de la figure 9; les figures 11 et 12 sont des vues latérales et terminales d'une partie de tube façonné dans la machine .
Dans la figure 1 de ces dessins, la référence a désigne le montant principal de la machine dont l'extrémité inférieure est pourvue d'une base porteuse appropriée. Sur un braquet b fixé au montant a est fixée une partie de la machine qui forme le ruban à ailette du tube. Cette partie de la machine comporte un élé- mant e qui sert à perforer ou poinçonner et à onduler la bande.
La bande qui est désignée par la référence S passe de cette par- tie de la machine sur un tube T formé sur un mandrin M. Le tube T se rend d'une partie façonnèuse de tube t f, de la machine, dans une partie moufle Q et ensuite dans une partie coupeuse C de la machine. La bande dont le tube T est formé est introduite par un tambour D et par la partie façonneuse de tube t f de la machine sous la commande d'une poulie P à côté de laquelle se trouve une poulie folle P1 de la manière usuelle. L'axe de la poulie P actionne par l'intermédiaire de pignons coniques 26 un arbre la sur lequel est fixé un pignon 27 qui actionne un engre- nage droit 15 fixé sur la partie rotative de la section de la machine façonneuse de tube.
Le moufle Q tourne par l'intermédiaire d'un pignon droit 52 fixé dessus et qui engrène un pignon 53a fixé sur l'arbre la.
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Dans la partie de la machine façonneuse de bande à ailette, la bande à ailette après avoir été recouverte de soudure sur la partie destinée à former la bride que l'on doit souder sur le tube T, passe dans une partie de la machine qui sert à onduler, à poinçonner et à border,représentée par la figure 2 et action- née par une chaîne 2 commandée par la poulie P. La chaîne 2 pas- se sur une roue à chaîne montée sur le moyeu 3 d'une came 3a fixée sur un arbre de commande 3b de cette partie de la machine.
En pénétrant dans cette partie de la mach:! ne, la bande à ailette S passe entre des matrices à onduler fixes et mobiles el et e2. Les matrices mobiles e2 sont commandées par un coulisseau e3 auquel la matrice fixe el imprime un mouvement de va-et-vient à l'intervention de bielles e4,e4 actionnées par des excentriques ec,ec de l'arbre 3b. Cet arbre 3b repose dans les paliers e6 de la charpente e8 de la machine et le coulisseau e3 porte également un poinçon e5 qui estampe des parties de la ban- de S à des intervalles réguliers sur celle-ci et en correspon- dance à la dimension maximum du tube T.
A une extrémité du montant de cette partie de la machine, est fixé un braquet e16 qui porte un levier fl bordeur, monté sur un arbre f2 et portant un galet de commande f3 qui est main- tenu contre le bord épératoire de la came 3a. Quand le bord de la bande S passe le long d'une rainure e7 ménagée dans la cor- nière fixée sur le braquet e 16, une bride y est formée par la partie bordeuse f4 du levier fl, qui est déplacée périodiquement vers e7 par la came 3a et qui rabat la bande sensiblement à an- gle droit avec la partie formée en bride de la rainure, en e7.
La bande S après avoir quitté le levier bordeur fl passe sur le mandrin M et on règle la distance entre le mécanisme à onduler et à poinçonner et le mandrin M en montant la charpente e8 sur des tiges pl,pl et en montant ces tiges de manière qu'el- les coulissent dans des éléments porteurs dont chacun est analo- gue à p2.
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La manoeuvre du poincon e5 se fait pendant que s'accomplit une très petite partie du mouvement de révolution des excentri- est ques de l'arbre 3b et ella synchronisée en vue de se produire quand le mandrin M, tournant à l'intervention d'une tête de ro- tation, se trouve à peu près aligne sur la bnde S que l'on en- roule dessus.
L'opération de l'enroulement se fait comme suit :
1 ) la vitesse à laquelle la bande passe sur le mandrin en- rouleur M et s'enroule autour du mandrin suivant la ligne C D, voir fig.4, est maximum quand le mandrin est à angle droit avec la bande S, et minimum quand elle est alignée sur celui-ci.
2 ) on profite de la faible vitesse avec laquelle elle se déplace au point de vitesse minimum et les coups de poinçon sont synchronisés en vue de découper la fente, d'onduler l'ailette et de pratiquer la bride en une position déterminée voisine de ce point.
3 ) tout mouvement de la bande pendant le processus du poin- çonnage et de l'ondulation est équilibré du fait que l'on permet à la machine poinçonneuse et onduleuse de glisser vers la tête de rotation avec les tiges pl sur lesquelles elle est montée, ainsi que le montre la figure 2. Aussitôt que les poinçons se détachent de la bande, la machine à poinçonner revient en arriè- re jusqu'à une butée e80 à l'intervention d'un ressort e9 et elle est ainsi parée pour la course de poinçonnage suivante.
4 ) la machine poinçonneuse peut être réglée pour marcher à 200 tours par minute et la tête de rotation à 100 tours par mi- nute ; ces deux élements engrènent l'un avec l'autre de manière que deux lumières soient pratiquées dans le fer feuillard quand il passe sur le mandrin, à chaque de ses révolutions .
5 ) en réglant la butée, en peut régler la position dans laquelle la lumière est pratiquée dans la bande, de manière qu' elle s'enroule sur le bord du mandrin; il est nécessaire quand
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le mandrin est à plat avec la (banda de ménager un nombre conve- nable mais exact/d'espace interailette entre lui et la lumière que l'on pratique.
6a) la position de la lumière par 'rapport au mandrin est donc déterminée par la distance entre la charpente poinçonneuse et le mandrin au moment où celui-ci atteint une certaine posi- tion de rotation; et par conséquent la position exacte de la fente est déterminée à nouveau à chaque demi-révolution du bord d'enroulement de sorte que l'accumulation d'erreurs ne peut pas se produire.
La partie de la machine qui sert à former le tube est repré- sentée par la figure 1 et par les figures 4 à 8.
Sur l'extrémité supérieure de la machine se trouve une bo- bine D portant une bande de laiton portant de la soudure d'un côté; cette bande passe tout d'abord entre deux rouleaux guideurs 41 et 42 et ensuite par un guide h qui en rabat légèrement les bords et dispose la bande dans la position exacte dans l'espace compris entre les courroies d'alimentation supérieures B1 et les courroies d'alimentation inférieures B2.
Les courroies d'alimentation supérieures Bl,Bl chemi-nent entre des poulies 24 et 59 et passent de la position 'représentée par la figure 7 dans celle représentée' par la figure 5.
Il en résulte que la bande de laiton est tirée sur la lon- gue série de rouleaux étroits Rl,Rl et est recourbée de chaque côté d'entre eux par un processus continu qui empêche toute bras- que distorsion de la matière et ainsi l'allongement ou le bour- souflement qui sont des inconvénients susceptibles de se manifes- ter facilement. Les rouleaux R1 sont portés dans des paliers mé- nagés dans les têtes de pièces R2 genre boulons fixées dans des trous de la pièce 1 par des écrous R3, la pièce 1 étant un élé- ment rotatif qui tourne par un bout dans le palier 3 et porte à proximité de ce bout le pignon droit 15.
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Four assurer une commande impérative qui donne le pas voulu à la spirale de la bande S enroulée sur le mandrin M, deux cour- roies B2,B2 de peu de longueur et étroites sont poussées sur la face inférieure des rouleaux 58 et 59 et le rouleau de commande de la courroie inférieure est en rapport avec le rouleau 59 par des roues dentées 63a et 59a (voir fig.7). Ceci assure une prise effeotive sur la bande qui forme le tube et assure également de la régularité dans son mouvement. La vitesse à laquelle la bande dans l'état fermé, sort sous forme de tube du mandrin M est con- trôlée par la vis sans fin 21, les roues de vis sans fin 22 (voir figs.5 et 6) l'engrenage 18, le pignon 17, l'engrenage 16 et les pignons 8 à 7 qui engrène l'engrenage intérieur 4.
Certains de ces engrenages peuvent être oonçus sous forme d'engrenages de changement de vitesse interchangeables.
Grâce à ce train d'engrenages on est certain qu'une longueur donnée de tubes sortira du mandrin M à chaque tour de celui-ci et, en vue de l'alimentation, on a prévu un rochet et une manette .
28,29 et 39, pour introduire la bande quand on place une nouvel- le bobine.
La partie recouverte de soudure de la bande S formant ailet- te est unie à la partie garnie de soudure du tube T lors de son passage dans un moufle Q (voir figs.9 et 10).
Le moufle Q refroidit également le tube dans la mesure vou- lue pour que la soudure se solidifie et l'on peut couper alors le tube à longueur et le laisser tomber sans crainte sur une cour- roie transporteuse.
Les dispositifs employés comportent un brûleur à gaz A du type Bunsen ordinaire se trouvant dans une chambre annulaire 53 ménagée dans un passage 51 par le bord duquel les gaz chauds pé- nètrent comme indiqué par les flèches, viennent envelopper le tube à ailette et se rendent ensuite dans le corps du dispositif Q en forme de pot renversé pour se rendre enfin, comme indiqué,
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dans la chambre 49 et sortir/par un ventilateur à courant induit par l'ouverture c. Un courant réfrigérant passe à travers la chambre 48 et ensuite dans la partie terminale de la structure Q pour arriver à la sortie Cl.
Les passages axiaux dans les compartiments 53 et 48 viennent s'adapter aux côtés du tube sur lequel on a enroulé la bande- ailette de manière à faire passer les gaz sur les ailettes du tube en contact étroit avec celles-ci; du fait que ces passages s'adaptent ils doivent tourner avec le tube, et l'engrenage 53 assure le maintien de ces pièces en alignement avec le tube;l'en- grenage est actionné par le pignon 53a représenté par la fig.l.
Ainsi qu'il est indiqué, les deux courants gazeux traversent le moufle, l'un des courants gazeux est fourni par les gaz chauds du brûleur qui s'écoulent (principalement) vers le bas et l'autre est constitué par de l'air froid ascendant. Ce n'est pas là évi- demment la méthode naturelle de circulation mais, la vitesse du mouvement requis est beaucoup supérieure à celle que l'on peut obtenir avec la circulation naturelle et le régime du ventilateur est pour ainsi dire non influencé par la tendance au renversement du courant.
Les gaz les plus chauds sont les premiers mis en contact avec le tube froid parce que l'on peut faire intervenir en toute sécurité une différence de température élevée. Quand le tube a été chauffé, on ne doit pas rendre la température du gaz trop élevée sinon on surchauffe exagérément la soudure. L'emploi d'un régulateur thermestatique à la partie supérieure de la partie peut être à conseiller pour contrôler la température des gaz qui quittent la canalisation supérieure ; cerégulateur est disposé pour contrôler une soupape prévue sur le brûleur à gaz.
Une bobine D remplie d'une bande de laiton garnie de soudure sur une des faces est introduite à l'extrémité supérieure de la machine et repose sur l'arbre Dl, sur lequel elle tourne dans le braquet D2 prévu à cet effet, les extrémités de l'arbre ser-
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vant de manivelles pour cette opération (voir fig.l).
On coupe l'extrémité de la bande pour en former un bout en forme de fer de lance et on introduit ce bout entre le rouleau en caoutchouc 41 et le rouleau en métal 42 qui est poussé des- sus par un ressort 42a exerçant un effet de traction sur un le- vier pivotant 45 portant l'arbre du rouleau 42. La rouleau 41 porte une tête moletée sur son arbre et à l'aide de bouton, on fait tourner le rouleau et em même temps on introduit la bande dans le guide plat h qui rabat le bord de la bande vers le bas et en même temps la guide dans la position exacte pour que le rouleau R1 vienne la saisir.
Aussitôt que la bande passe sur les rouleaux et entre les deux courroies B1.B2, elle peut être envoyée en avant par l'in- termédiaire d'un rochet commandé par une manette 39. Ce rochet assure l'alimentation de la même façon qu'il sera commandé plus quand l'ensemble de la tête portant les éléments façonneurs de tube et le moufle tournent; en faisant basculer la manette avec un mouvement de va-et-vient, la bande passe sur les divers rou- leaux R1. puis sur le mandrin M et sort ainsi de la partie avant de la machine.
Pour aider l'alimentation de la bande dans la machine lors- qu'on introduit un nouveau rouleau, on a prévu deux manettes de secours sur le devant de la machine, à savoir les manettes 54 et 54a (voir fig.6). En déplaçant la manette 54 dans le sens des aiguilles d'une montre, le guide de bande 54c formé sur un le- vier 54d pivotant en 54e et qui replie les bords surplombants de la bande sur le bord inférieur du mandrin M est écarté du man- drin et, en tirant le manche 54a vers le bas, le rouleau 36 por- té par un bras pivotant 36a et poussé sur le mandrin M par un ressort 36b est abaissé, de sorte que la bande peut se déplacer facilement le long du mandrin jusqu'au moment où elle émerge en dessous du rouleau voisin 37. Le mouvement du levier 54d est li- mité par une butée réglable 54f.
A/présent. on peut ramener le
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levier 54 dans sa position initiale, on peut introduire un peu plus de bande dans la machine et l'on peut abandonner le manche 54 ce qui achève le bordage. On recharge alors la machine d'une bande de laiton et l'on peut recommencer les opérations d'enrou- lage.
Pour commencer l'enroulement, une bande métallique à ailet- tes, de préférence étroite, de 1/2 pouce de largeur par exemple, et dont le bord inférieur est recouvert de soudure d'un côté seulement est tirée d'une bobine dans un cadra à perforer e et poussée dans ce cadre à la main jusqu'au moment où elle émerge de l'autre côté et peut être accrochée autour du mandrin M de la tête principale.
Pour faciliter cette opération, le premier pied de la ban- de à ailettes doit avoir sa partie supérieure ou partie servant à former l'ailette entaillée de manière à ne laisser la partie qui forme ruban ou bride, d'une largeur d'un huitième de pouce par exemple que sur son bord inférieur. Aussitôt que la bande a été accrochée sur le mandrin M, approximativement suivant la li- gne C D de la figure 4, l'arbre la peut être mis en mouvement par l'intermédiaire de poulies P,P1 de l'arbre de commanda 46 et la traction du mandrin sur;1% pour tirer la bande à travers le cadre perforeur et pour l'enrouler sur le mandrin; en même temps, la bande de laiton qui est enveloppée autour du mandrin M est poussée vers le bas par les courroies d'alimentation B1,B2 entre lesquelles elle circule.
La conséquence de ces opérations est intérieure sur laquelle on enroule uneenveloppe d'enrouler sur la mandrin une enveloppe en spirale tandis que les surfaces aboutissantes sont déjà recouvertes de soudure. Comme précédemment exposé, la bande ailette, lors de son passage à travers le cadre perforé est ondulée, fendue et bordée, de sorte qu'elle se trouve dans l'état voulu pour être enroulée sur le mandrin et former un tube pourvu d'ailettes horizontales dont les bases sont bordées et se trouvent intimement en contact les unes avec les autres. Ce tube passe de la ligne CD dans le moufle Q où. il est chauffé par le passage de gaz chauds sur les surfaces
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des ailettes, gaz chauds qui viennent d'un brûleur à gaz A.
Ce chauffage se continue jusqu'à ce que'la soudure se trouvant sur les surfaces aboutissantes soit fendue; en ce moment, le tube rencontre un courant d'air froid, ce qui a pour effet de solidi- fier la soudure et de mettre les tubes dans l'état requis pour qu'ils puissent être coupés sans danger à la longueur voulue, soit à l'aide d'une sole, soit à l'aide d'une roue à scier.
Des galets 31 sont prévus à la partie arrière des rouleaux terminaux étroits R1 en vue d'empêcher que la bande n'interrompe le contact avec le rouleau RI et d'autres galets 38 et 37 sont prévus au-dessus du mandrin M pour la même fin, tandis que les rouleaux latéraux 37a et 38a sont prévus sur les côtés du mandrin de manière que l'on soit certain que le tube se trouve posé à plat quand son bord inférieur est en position fermée. Les galets 31,31 sont montés dans des paliers sur un braquet 30 fixe sur l'un des bouts de l'élément rotatif 1 et partant de celui-ci.
L'ensemble de la machine est porté sur une charpente 25 for- mée par des cornières et les parties principales tournent dans un support 3 sur lequel la machine est suspendue ; l'extrémitéInférieure du rotor est portée par la charpente 4 qui forme l'en- grenage intérieur. Le trajet du rotor est guidé par les trois
5 galets guideurs/montés sur des arbres 6.
Le rotor tourne par l'intermédiaire du pignon de commande 27 et de l'engrenage 15. Le moufle dans lequel on chauffe le tu- be tourne également, de façon analogue, par l'intermédiaire du pignon 53a et de l'engrenage 52; ceci est nécessaire parce qu'il existe des passages dans le moufle Q qui s'encastrent sensible- ment sur les tubes plats.
Dans la description de machine façonneuse de tubes qui pré- cède, faite avec la référence de la figure 4, on constate qu' avant que les arêtes bordées du tube ne passent sur le rouleau 36, elles sont pressées l'une contre l'autre et contre le man- drin par la pièce façonneuse 54c. Le levier 54d peut être influen-
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cé par un ressort de manière à exercer normalement une pression dans la direction du mandrin.
Dans une variante du prooédé de soudage, de la bande ailet- te, 'au du ruban, sur le tube, on introduit un bâton de soudure sur le tube à l'endroit où le soudage doit se faire et l'on pré- voit des organes pour faire fondre la soudure quand le joint avance.
De même, on peut retarder le chauffage du tube jusque ce que le ruban soit fixé et on peut fixer dessus un fil de soudure; on chauffe alors le tout en dessous de ce point.
Le refroidissement du tube chauffé lors du processus/de sou- dage, au lieu de se faire par l'air comme exposé ci-dessus, peut se faire par un jet d'eau, qui en même temps, enlève la majeure partie du fondant.
REVENDICATIONS.
1./ Procédé pour la formation d'un tuba destiné à servir spécialement pour des installations d'échange thermique, confor- mément auquel on recourbe progressivement une bande de tôle mé- tallique en la faisant passer sur des rouleaux à cintrer et en- suite sur un mandrin fixe ayant la section requise par l'alésage se du tube jusqu'à ce que les bords de ce dernier/rencontrent ou se recouvrent sur l'un des bords du mandrin pour former le tube et conformément auquel on fait tourner le tube pour enrouler dessus en spirale une ailette ou un élément de radiation et conformément auquel les arêtes en contact ou se recouvrant du tube sont assem- blées par soudage, par sertissage ou par tout autre procédé ap- proprié et l'élément de radiation en spirale est fixé sur le tube.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.