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Agrégat pour l'échange de températures en tôles d'acier inoxydable ou autres métaux, formé d'éléments de faible épaisseur avec moyeux de raccord élargie horizontalement.
Dans les applications du domaine de la chimie etc., on utilise jusqu'à ce jour pour le refroidissement ou le chauffage de liquides et de gaz des éléments d'échange de température en forme de serpentins, de faisceaux tubulaires et d'éléments creux, plats en métal, ou alliages métalliques, inattaquables chimiquement par les fluides à traiter. A côté des matériaux généralement utilisés, ce sont surtout, et susceptibles de les remplacer, les aciers chro- més à base de nickel à haute teneur en alliages et les aciers ino- xydables qui se sont montrés résistants aux attaques de nombreux acides.
Lors du traitement de ces métaux et alliages en vue de leur emploi, il se présente cependant des difficultés qui consistent en ce qu'à la production de tubes p.expl., le matériau ne peut être laminé qu'avec beaucoup de difficultés jusqu'à l'obtention d'une faible épaisseur. Il est d'autre part connu que beaucoup d'alliages modifient lors de la soudure autogène leur structure et leur pou-
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voir résistant par rapport aux attaques chimiques, et que la plu- part des métaux subissent également lors des déformations, telles qu'à l'étirage, à l'allongement ou à l'écrasement du matériau des modifications de structure et des destructions des composants, no- tamment lorsqu' en raison de la faible épaisseur du métal, ce dernier ne se prête plus à l'emboutissage ou à l'étirage en profondeur.
La présente invention évite ces inconvénients par le fait qu'on utilise, au lieu de la forme tubulaire courants pour éléments d'échange de température, la forme d'un corps de chauffage composé tel qu'on l'emploie dans les installations de chauffage central à vapeur '-..).'.ou à l'eau chaude, dès que le matériau en question ou l'alliage présente des difficultés lors de la fabrications des tubes comme c'est p.expl. le cas pour les aciers chromés au nickel qui ne peuvent être laminés à de faibles épaisseurs qu'avec l'interposition dre procédés'à récuire spéciaux.
Le corps de chauffage d'un radiateur est généralement coin- posé en juxtaposant deux moitiés en tôle qu'on réunit au bord et en quelques endroits entretoisés du milieu. Il devient ainsi possible d'employer de la tôle de faible épaisseur, facile à fabriquer et donnant le minimum de déchet pour la confection d'agrégats.
Ainsi la fabrication de tôles en aciers chromés au nickel à alliage élevé ne présente d'aucune difficulté. Ces aciers se lais- sent laminer suivant une très faible épaisseur de sorte qu'on obtient une très grande surface avec le minimum de métal. On réalise ainsi une notable économie vu que les aciers chromés au nickel à alliage 'élévé sont très chers et que le prix de revient d'un appareil dépend de la quantité de matériau employé.
Si touffois le matériau modifie sa structure lors du âou- dage à l'autogène ou à d'autres prodédés de soudage, on établit sui- vant l'invention les soudures extérieures, formant le bord des deux moitiés de tôle constituant un élément, de telle sorte, qu'une bordure de la tôle vient se poser à plat sur le bord de la seconde moitié de l'élément. Ce mode de fabrication d'un élément de radiateur est 'connu et ne présente d'avantage pour l'invention que par le fait que
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la jointure des bords peut être établie par soudure électrique par résistance en utilisant des métaux tels que p.expl. les aciers chro- més au nickel.
L'avantage est, dans ce cas, que le matériau en ques- tion ne subit en raison de la soudure électrique, par résistance con- nue en elle même, aucune oxydation ou transformation.,, chimique et conserve ainsi partout sa résistance originelle chimique. On évite ainsi un traitement ultérieur du matériau en vue de son amélioration après ce procédé de soudage.
Comme l'allongement de la tôle lors du procédé d'étirage des moitiés respectives des éléments donne lieu à des modifications de structure et à des destructions et comme aussi la capacité de résistance chimique se modifie dans les aciers à alliage élevé, on applique suivant l'invention, à l'organe individuel d'un élément un moyeu de liaison dont l'axe horizontal est plus grand que l'axe vertical. Suivant l'invention le grand axe des moyeux de connexion est de plus décalé vers l'extérieur. Enfin, les génératrices des parties hautes et basses desdits moyeux prennent une position hori- zontale ou presqu'horizontale. Le matériau n'est ainsi presque pas allongé étant donné que la partie métallique nécessaire à la for- mation du moyeu est repliée de la tôle vers l'extérieur.
Il ne se produit donc aucune modification moléculaire du matériau qui en- trainerait dans les aciers à alliages élevés à une perte de la résmstance à la corrosion ; le fait de procéder de la manière décrite plus haut permet de dépasser 22 m/m comme hauteur du moyeu en uti- lisant l'acier, le cuivre, le nickel et autres métaux ou leurs alli- ages sous forme de tôles ayant moins de 1,5 m/m d'épaisseur, sans que ne se produise durant le procédé d'étirage aucune épreuve dan- gereuse exercée sur le matériau, même s'il est faible capacité d'em- boutissage en profondeur, épreuve qui pourrait déterminer la destruc- tion du métal.
Grâce à l'invention on obtient la possibilité de réaliser la distance nécessaire entre les différents éléments du radiateur pour l'abandon et la répartition de la température malgré l'absence d'une capacité du matériau de permettre l'emboutissage en profon-
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deur conséquence de la faible épaisseur de la tôle.
Afin d'assurer l'assemblage des éléments en tôle pour for- mer un radiateur complet, on les relie solidement par soudage aux bords des moyeux, ou par vissage.
Au dessin annexé., donné à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'invention ontété représentées, et à ce dessin: Fig. 1 montre un élément vu de face et de côté, Fig. 2 est une coupe suivant la ligne A - B de la fig. précédente représentant en même temps les deux pôles de l'appareil de soudure ; Fig.3 montre une autre forme d'exécution de l'élément vu de face et de côté; Fig. 4 représente la partie supérieure d'un élément à l'échelle plus grande vu de face et de côté.
Dans la figure la désigne 1'élément complet dont les moyeux de liaison b ont une section transversale, ovale ou allongée dont l'axe horizontal est plus grand. Plusieurs de ces éléments sem- blables sont ajustés les uns aux autres en rapprochant les bords des moyeux de manière à former des groupes d'éléments constituant un agrégat pour l'échange de la température.
Fig. 2 est la coupe horizontale suivant la ligne A - B de l'élément vu de côté latéral à la fig. 1. Les bords des deux moitiés en tôle e et d se posent à plat l'un sur l'autre de sorte que leur union peut s'opérer facilement en faisant fonctionner la machine à souder électrique à résistance après les avoir introduits entre les deux pôles (+) et (-).
Fig. 3 montre d'une façon similaire à la fig. 1 un élément e dont le moyeu f présente une section transversale allongée dont le plus grand axe est désigné par g mais qui est placé en dehors de ;la ligne médiane h du moyeu afin de pouvoir, pendant le procédé de fabrication, étirer le matériau, constitué par des tôles minces, de manière à former un moyeu assez profond, sans avoir à craindre la destruction de la tôle. Ce processus est expliqué encore plus clai- rement par fig. 4. La ligne en traits pointillés montre la forme ori-
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ginelle du rectangle en tôle dans laquelle on obtient la moitié de l'élément par emboutissage. Les lignes continues montrent l'état définitif de ladite moitié après achèvement.
Le matériau en i s'est réparti dans le soumet et se trouve finalement à l'endroit k du moyeu de connexion. Il en résulte du'un allongement du matériau n'a, pour ainsi dire, pas eu lieu, et que la formation du moyeu est pres- qu'uniquement dûe à "l'infusion" (répartition) du matériau compros dans la plaque de tô e rectangulaire originelle, sans qu' il se soit produit une modification dans la structure du métal, et ce en conser- vant à la génératrice 1 du moyeu de connexion une position horizon- tale ou presqu'horizontale, tout en étant à même de RéLISER une largeur m du moyeu avec le concours de tôles ayant moins de 1,5 m/m d'épaisseur.
@ l v 2 1 1 i s a T 1 0 m S .