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Montage de la soufflerie pour locomotives mûes par moteurs à combustion...
La présente invention se réfère aux locomotives avec moteurs Diesel à deux temps à commande directe agissant sur les axes de la machine.
Dans ce genre de locomotives il est d'usage courant.de subdiviser les souffleries de balayage de telle sorte que l'un des groupes principaux fournit une quantité d'air, croissant avec le nombre de tours du moteur principal ou de la locomotive, tandis que le second groupe est mû par l'entremise d'un moteur auxiliaire tournant à un nombre de tours constant ou toutefois indépendante. de celui du moteur principal et fournit partant une quantité d'air uniformément égale.
Jusqu'à ce jour la soufflerie unique fournissant l'air de balayage formait avec la machine de commande principale un seul groupe de machines homogène utilisant la plupart du temps un seul
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arbre coudé commun, pour le cas où elle n'était pas commandée par un moteur distinct.
Le manque d'espace et le contrôle visuel difficile dû au montage peuvent rendre très défavorable cette disposition.
Suivant l'invention on sépare la soufflerie de la machine de commande et on se sert pour la commande de l'un des axes du véhicule. A part la possibilité d'une meilleure répartition de l'espace et du poids, on obtient grâce à cette séparation une meilleure accessibilité aux machines en vue du montage, d'une répa- ration ou d'une surveillance; cet arrangement est surtout avanta- geux pour le montage de la machine principale étant donné que les cylindres et les organes de commande peuvent alors être aménagés latéralement en dehors du chassis comme dans les locomotives à va- peur; les pièces de fonte affectent également une formeplus simple que cela n'est nécessaire pour une pièce complexe.
L'exigence pour la soufflerie de débiter une quantité d'air correspondante au nombre de tours de la machine de commande est également réalisée dans oe montage subdivisé, étant donné qu'un rapport de transmis- sion (multiplication) uniforme existe encore lors d'une commande par l'entremise d'un axe de roulement (axe non commandé) tout en envisageant le frottement sur rails.
Cette dernière commande offre des avantages spéciaux; Le rapport de démultiplication de la com- mande de la soufflerie tournant à vitesse élevée devient plus fa- vorable étant donné que les roues porteuses tournent déjà à cause de leur faible diamètre, à un plus grand nombre de tours que les roues motrices; de plus, les dites roues ne feraient lors d'un patinage des roues motrices, qu'un nombre de tours correspondant à la vitesse du train et le débit d'air deviendrait ainsi moindre.
Le nombre de tours de la machine diminuerait immédiatement et le glissement deviendrait plus faible. La soufflerie peut être aménagée p.expl. sur le boggie ou un train de roues pivotant ce qui permet
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la réalisation d'une excellente utilisation de l'espace tout en évitant la transmission des trépidations de la machine de commande et du chassie à la soufflerie.
L'adduotion de la conduite d'air de la soufflerie au châssis de la locomotive se fait par l'entre- mise d'une conduite tubulaire mobile connus. Selon le caractère du train de roues rotatif ou du boggie il est néoessaire d'utili- ser des roues dentées, chaînes ou tiges d'accouplement à titre d'organes de oommande de la soufflerie, possibilités qui seront mentionnées au cours de la description qui suivra en se référant au dessin. Dans un train de roues rotatif à deux axes on peut aussi aménager deux souffleries.
Au dessin annexé, donné à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution ont été représentées, et à ce dessins Fig. 1 est la vue de côté, et Fig. 2 la vue en plan d'une locomotive Diesel avec soufflerie subdivisée; Fig. 3 est la vue d'ensemble d'une locomotive; Fig. 4 et 5 montrent à une échelle plus grande le mode de montage de la soufflerie dans un train de roues rotatif suivant une coupe longitudinale à travers le chassis, et dans une vue en plan; fig. 6 et 7 montrent d'autres modes de montages dans un train de roues rotatif à deux axes qui n'a été représenté qu'en partie; Fig. 8 et 9 montrent les coupes longitudinales et vues en plan d'un boggie à un seul axe, ainsi que la soufflerie;
Fig. 10 montre de nouveau un autre genre de montageo
Les trois paires de roues motrices a de la fig, 1 et 2 sont reliées par l'intermédiaire de tiges d'accouplement b et bielles c au cylindre principal de commande de la looomotive. La soufflerie principale g pour l'air de balayage est raccordée par l'entremise d'une commande à chaîne aux axes porteurs e de roulement
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du train de roues rotatif f. La machine et la soufflerie auxiliaires ont été désignées respectivement par i et k.
Dans la vue en élévation (fig. 3) de la locomotive, 1 désigne un cylindre de travail placé latéralement à l'extérieur qui commande directement les axes des roues m,n et o; p désigne une paire de.roues porteuses, q et r une paire des roues du boggie arrière s dont le tourillon est désigné par t. La soufflerie u montée rigidement dans le boggie sur ressorts s est commandée de l'essieu v par l'intermédiaire de la chaîne w.
La conduite à air comprimé passe par le joint tubulaire mobile x pour arriver aux chambres de répartition d'air des cylindres principaux,
Le boggie supporté par les ressorts y, montré à l'échelle plus grande aux fig. 4 et 5 montre de nouveau en u la soufflerie; cette dernière est supportée rotativement sur l'axe par deux paliers à ooussinets z et du côté opposé par l'entremise du ressort A engagé dans des logements du châssis du train de roues rotatif B. Ce mon- tage permet d'utiliser des roues dentées 0 et D pour la commande, on peut encore, le cas échéant, intercaler un faux arbre, afin de réaliser un nombre de tours suffisamment élevé de la soufflerie.
Dans le boggie suivant la fig. 6, la soufflerie, comme l'indique d'ailleurs déjà la fig. 3, est rigidement reliée au train de roues rotatif qui, en raison de la transmission par chaîne, permet les oscillations du châssis sur ressort.
Dans la vue de côté suivant la fige 7 la soufflerie est montée de la même façon rigide et la possibilité d'un mouvement libre des ressorts est rendu possible grâce à la double commande par barres d'aooouplement, ces barres étant désignées par E et F. On prévoit en outre un faux arbre G entre la commande définitive par roues dentées E et J de la soufflerie. Le train de roues porteuses suivant les fig. 8 et 9 est oontrebouté par le ressort K par rapport au chassie principal tandis que l'axe L est montée d'une manière rigide* loi on peut de nouveau aménager une commande simple par
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roues dentées M et N de la soufflerie montée rigidement dans le châssis.
Suivant la coupe de la, fig. 10 le train de roues porteu- ses est contre-archouté par un ressert par rapport à son axe. Le montage correspond entièrement à celui visible aux fige 4 et 5.
Ici également la soufflerie repose à l'un des bouts sur une patte à coussinets P sur l'axe et du côté opposé sur le ressort Q.
R M V E N D I C A T ION S
1.) Installation de soufflerie pour locomotives à moteurs Diesel à deux temps avec commande directe, dans lesquelles une soufflerie est commandée en dépendance du nombre de tours de la machine principale et, le cas échéant, une autre soufflerie auxi- liaireayant un nombre de tours indépendant par l'entremise d'un moteur secondaire, caractérisée par ce que la soufflerie est aména- gée indépendamment (le la machine motrice tout en étant commandée directement par l'un des essieux du véhicule.