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MEMOIRE DESCRIPTIF DEPOSE A L'APPUI D'UNE DEMANDE DE BREVET D'INVENTION DE COUREUSE ET TRANSPORTEUSE AUTOMATIQUE DF PLAQUES
FOUR REVETEMENTS ET APPLICATIONS ANALOGUES.
La. présente invention a pour objet une machine effectuant automatiquement le découpage et le transport, par exemple, du fibro-ciment destiné aux plaques telles que celles Eternit" ou pour d'autres opérations de cet ordre, Le principe inventif, couvert par la demande de brevet, porte notamment, s'il s'agit de l'application aux plaques en " Eternit" sur le fait de cou- per automatiquement ces plaques sur le cylindre récepteur de la machine à pâte et de les transporter automatiquement par l'action des griffes qui seront décrites plus loin. L'invention englobe toutes les variantes et modifications à l'un ou l'au- tre des agencements mécaniques par lesquels on réalise les opé- rations précitées en recourant aux organes décrits et exposés à titre général.
Les dessins annexés font voir un des exemples de réalisa-
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tion du principe inventif, savoir:
Fig. l,une en plan des organes essentiels d'une découpeuse; Fig. vue séparée, également de face du couteau de cette machine;
Fig. 3, vue latérale de ce couteau, montrant également la sec@ tion de la vis sans fin et de la barre de retenue du couteau ;
Fig. 4, vue de face du système de déclanchement ainsi que de- celui de commande de la découpeuse;
Fig. 5, vue latérale correspondante;
Fig. 6, schéma du jeu de leviers assurant la multiplication pour le déplacement de la tige mue par l'intervention d'une pièce métallique de hauteur réglable qui est fixée sur le cylindre récep- teur ;
Fig. 7, vue de face du système de fourche, leviers, câble et tige en liaison avec la vis sans; fin, cette dernière étant repré- sentée avec une solution de continuité ;
Fig. 8, vue séparée des sections de la vis sans fin, de la ti- ge mentionnée relativement à la fig. 7 et des barres qui rendent solidaires l'une de l'autre les pièces de commande de la tige;
Fig. 9, vue séparée montrant comment le cylindre récepteur de la machine à pâte est maintenue contre le rouleau transporteur, avec intervention des leviers à contrepoids qui maintiennent ce cylindre et ce rouleau appliqués l'un contre l'autre;
Fig. 10, vue de face des mécanismes de serrage des cables pour éviter leur glissement sur les poulies en agissant par l'inter- vention d'une troisième poulie chargée d'un contrepoids;
Fig' 11, vue de face du chemin de roulement porteur des grif- fes,
Fig. 12, vue projetée en plan qui correspond à cette vue de face;
Fig. 13, vue latérale correspondante;
Fig' 14, vue de l'agencement ayant pour fonction d'ouvrir les griffes avant le passage entre les poulies représentées aux @
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figs. 11,12 et 13;
Fig; 15 représente séparément les pièces mobiles par l'inter- vention desquelles on a le même axe de rotation pour le rail, la barre et les griffes; et dont l'axe est dans le prolongement de celui- des griffes ;
Fig' 16, vue de face du système à butées, leviers etc.par le- quel la butée de la découpeuse opère l'actionnement de la transpor- teuse;
Fig' 17, vue en plan des organes intermédiaires, qui générale- ment seront des câbles, et par l'action desquels les rails sont entraînés vers le haut;
Fig. 18, vue séparée du système de crochets commandé par res- sorts ainsi que des pièces retenant les rails à la hauteur voulue;
Fig. 19, vue latérale du mécanisme comportant cette pièce de retenue ainsi que les rails, crochets et cables;
Fig. 20, vue latérale et vue de face d'un rail soumis à la traction d'un cable, ( Il est à noter que, dans la vue de détail donhée en fig. 19, la longueur des caoles intermédiaires a été fortement exagérée, ceci afin de rendre la manoeuvre plus nettement visible ; lapartie mas- sive du haut des griffes dans la position fermée en donne la limite c'est ainsi que le chemin est laisse libre pour l'avancement des plaques).
Fig. 21, vue du mécanisme de barres, rails, parties inférieu- re et supérieure des griffes, rail servant à tenir les griffes fer mées, etc.
Fig. 22, vue d'ensemble projetée en plan du mécanisme à vis sans fin et des agencements à griffes, des cables et des poulies, notamment de la poulie fixe avec la poulie folle; pour ne pas nui- re à la clarté, on aomis dans cette figure les rails étales orga- nesde commande.
Le fonctionnement du dispositif a lieu ainsi qu'il suit: Le cylindre 1 se soulève à mesure qu'augmente l'épaisseur de la plaque Fternit ou autre. Dès qu'elle a acquis l'épaisseur voulue,
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la pièce réglable 39 (fig.6) vient buter contre la tige 40 qu'el- le soulève d'environ 1 millimètre. Ce mouvement est multiplié par les leviers 41-42 et 43 de façon à donner au déplacement de la fourche 44 une amplitude d'environ 10 centimètres; ce qui revient à faire passer la courroie de commande C de la poulie 35 sur la poulie 33. Celle 33 étant une poulie folle, les poulies 35 et 38 s'arrêtent; la machine à pâte et donc le cylindre récepteur 1 s'arrêtent également. La courroie 0 entraine, par l'intermédiai- re de la poulie 33, la courroie D qui fait tourner la poulie 32.
Deux roues dentées 29 et 30 augmentent la vitesse de la vis sans @ fin 6. Le cylindre 1 étant arrêté, le couteau 5 coupe la plaque suivant une ligne horizontale et renverse par sa partie oblique la partie antérieure de la plaque sur le rouleau transporteur 2.
Ayant coupé la plaque sur toute sa largeur, le couteau 5 va buter contre la pièce 46 qui pousse sur le levier 60 (fig.16) et aussi par l'intermédiaire de la tige 50(fig.7) sur les leviers 51 et 52.
Le levier 51 tire par le cable 45 et la tige 71 sur le levier 43 qui à son tour actionne la fourche 44. La courroie C passe ainsi de la poulie 33 sur la poulie 35. Le levier 52 fait pa sser la courroie B de la poulie 36 sur la poulie 35. La courroie C en- traîne, par l'intermédiaire de la poulie 35, la courroie B qui fait tourner la poulie 37, 'entraîne directement la vis sanq fin 6 et fait retourner le couteau 5. Celui-ci, retourné à sa position primitive, vient buter contre la pièce 47 qui tire ainsi sur les leviers 60-51 et 52. Le levier 52 déplace la fourche 55, fait pas- ser la courroie B de la poulie 35 sur la poulie 36 et entraine ainsi l'arrêt de la vis sans fin 6; les leviers 51 et 60 défendeur les cables 45 et 59 ce qui rendà la découpeuse, sa position pri- mitive.
Si l'on considère à présent quel est l'effet produit par la poussée sur le levier 60, lors de la butée du couteau 5 sur la pièce 46, le levier 60 tire syr le cable 59, par cons équent sur le levier 55 qui actionne la fourche 54 et fait passer la courroie croisée E de la poulie folle 26 sur la poulie fixe 27. aussitôt @
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le transporteur se met en marche; l'arbre 17 et les poulies 16 tournent, entraînent les câbles 9 ; les griffes 8 qui se trouvent sur les poulies 10 se ferment sur les bords de la plaque qui est présentée par le rouleau transporteur 2. La. plaque étant entière- ment enlevée du cylindre 1, se trouve alors suspendue dans le vide à ce moment, la première griffe 8 du côté de la transmission,vieit buter contre la pièce 56 qui pousse la tige 61, laquelle pousse les leviers 55 et 66.
Lelevier 55 déplace la fourche 54, ce qui fait passer la courroie E de la poulie fixe 27 sur la poulie folle 26 Et la courroie F de la poulie folle 28 sur la poulie fixe 27. Cette courroie F étant droite, commande le retour des griffes. Le levier 55 tire également sur les câbles 64-65 et 69 qui compriment les ressorts 67 en écartant les crochets 68 des rails 21. Le levier 55 avant de buter le levier 66, se déplace légèrement, ce qui est suf- fisant pour éloigner les crochets 68 avant que le levier heurté 66 tire sur les sables 63, ce qui provoque le déplacement des barres 22 et des rails 21. Fn conséquence, les griffes 8 sont forcées de s'ouvrir, ce qu'elles font toutes simultanément. La plaque traitée peut ainsi tomber sur un wagonnet ad hoc qui ne doit être remplacé qu'à une ou deux heures d'intervalle.
Une fois les grif- fes transporteuses revenues à leur position primitive, la première de ces griffes ( celle du côté de la transmission) vient heurter la pièce 58 qui exerce une traction sur le cable 57 ; alors. par l'intervention du levier 55 et de la fourche 54, la courroie ? rein passe de la poulie fixe 27 sur la poulie folle 28; on a donc alors l'arrêt des câbles transporteur.Les câbles 59, 63,64 et 6 étant détendus, les rails 21 retombent par suite du manque d'équilibre, d'où la distension des r essorts 67 et l'accrochage des pièces 68 aux rails 21. Dans ces conditions, le mécanisme transporteur est ramené à sa position primitive.
Le rouleau transporteur 2 qui est en bois et se trouve en dessous de la vis sans fin 6 sert à présenter la plaque aux griffas 8. Les deux leviers 3 avec leurs contrepoids 4 maintiennent ce rou leau en bois 2 contre le cylindre métallique 1 de lamachine à pâte, (Fig. 9)
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Les griffes 8 qui auront, par exemple, de 12 à 15 centimètres de longueur et de largeur, sont en fer. La pa rtie inférieure 8B de la griffe roule sur les deux rails 18 et 19 qui portent les grif fes et supportent la charge due à la plaque. Le rail 20 empêche la griffe de se déplacer vers le centre de la transporteuse et para- lyse la traction latérale produite par la plaque. Le câble 9 est fixé à la griffe$en dessous de la roulette $ par des vis. La par- tie supérieure 8 A de la griffe pivote sure l'axe E.
Le rail 21 qui. est à profil conformé en U sert à tenir la griffe fermée et il peut se déplacer pour permettre l'ouverture des griffes. La fonction de la barre 22 consiste à forcer les griffes à s'ouvrir en appuyant sur le levier. Quant au mécanisme de serrage prévu pour mainte- nir les cables en tension, il comporte un= troisième poulie exer- çant une traction sur le câble et.adjointe d'un contrepoids 15 fi- xé à une tige 14 et réglable ( voir fig,10). Ces agencements font éviter le glissement des câbles 9 sur les poulies 10 et 16. C'est sur la poulie des griffes 10 que les cables tournent, et la poulie
11 tient les griffes ouvertes.
En fait d'avantages à l'actif de cette invention, il convient de citer le'-prie modique de ce mécanisme, ensuite, le fait qu'il accomplit la tache de quatre hommes, à savoir: deux conducteurs de machine touchant un salaire élevé, plus deux écarteurs, dont la ré tribution est en mesure du travail pénible, accablant et ininter- rompu qu'ils doivent fournir. Si l'on table sur 300 jours de tra- vail par an, à raison de 24 heures par jour,, puisqu(il faut tra- vailler jour et nuit dans cette industrie, et sur une rétribution au personnel représentant 25 frs par jour et par machine à pâte, on verra que l'économie de main d'oeuvre est, pour chacune de ces machines de 24X300X25= 180000frs par an.
Il ne faut pas perdre de vue, non plus, que ce mécanisme est très simple et implique beau- coup moins d'encombrement que le mode de travail nécessitant tout ce personnel ouvrier, qu'au surplus il n'exige aucun contrôle, vu le fonctionnement automatique de tous les organes du dispositif.
En ce qui concerne les réparations, les agencements ici exposés @
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fonctionnement par intermittence, et seules les griffes peuvent souffrir de la traction exercée par les plaques, Enfin, un facteur à faire également entrer en ligne de compte, tient à ce que,étant dispensé de recourir aux services de ce personnel ouvrier, l'on est exempté, du même coup, de se procurer le matériel de protec- tion et ce dmanut@@tion.( doigts et gants en caoutchouc, couteaux en bois, arbres transporteurs pour les plaques et ainsi de suite,)
REVENDICATIONS.
1) Dispositif applicable aux machines découpeuses de plaques telles que celles"Fternit" ou autres analogues; caractérisé en ce qu'il réalise leur découpage automatique sur le cylindre récepteur de la machine à pâte ; le déclanchement et la commande de la décou- peuse étant assurés par un système à poulies, avec vis sans fin ayant sa, vitesse accrue par des engrenages multiplicateurs, et par une pièce métallique de hauteur réglable, fixée sur le cylin- dre récepteur, et agissant pour soulever une tige ; d'organes connus tels que:fourche ,et un jeu de leviers pour le passage de la courroie de commande d'une poulie sur l'autre;
d'une autre fourche qui commande le retour du couteau et une pièce en- traînée par ce dernier opérant le déplacement de deux leviers et de cette fourche, en sorte de détendre les cables pour rendre à la découpeuse sa position primitive.