BE507633A - - Google Patents

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BE507633A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65BMACHINES, APPARATUS OR DEVICES FOR, OR METHODS OF, PACKAGING ARTICLES OR MATERIALS; UNPACKING
    • B65B13/00Bundling articles
    • B65B13/18Details of, or auxiliary devices used in, bundling machines or bundling tools
    • B65B13/24Securing ends of binding material
    • B65B13/30Securing ends of binding material by deforming the overlapping ends of the strip or band
    • B65B13/305Hand tools

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Basic Packing Technique (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  MACHINE A CERCLER DES COLIS OU D'AUTRES OBJETS A L'AIDE DE
FEUILLARD. 



   Cette invention a pour objet une machine perfectionnée pour cer- cler des colis, des ballots de marchandises, des caisses et des objets analo- gues à l'aide d'un lien plus ou moins flexibles tel qu'une bande de métal du type communément appelé "feuillard". 



   On sait que, dans la technique du cerclage à l'aide de feuillard, .l'établissement de plus d'une jonction en une seule fois du type ordinaire impliquant le   sectionnement   et (ou) la déformation des parties du feuillard qui se chevauchent constitue le plus souvent une besogne qui dépasse la for- ce physique de la personne qui   manipule   la machine à cercler et que, pour- tant, il faut produire plusieurs joints de ce genre pour donner à la région de jonctionnement du feuillard une solidité comparable à celle que possède le reste de sa longueur. 



   La machine à cercler au feuillard qui fait l'objet de l'invention a été spécialement conçue en vue de permettre l'établissement de jonctions es- pacées le long des parties du feuillard qui se chevauchent., et ce, par une sé- rie d'opérations successives. 



   La machine à cercler, objet de   l'invention,   comprend une embase étudiée pour s'appuyer sur le colis et supportant un dispositif de maintien destiné,comme son nom   l'indique,   à maintenir les parties du feuillard de fa- çon que deux brins de celui-ci soient placés l'un contre 1-'autre et se chevau- chent et un autre dispositif (appelé ci-après le dispositif de jonctionnement) étudié pour donner naissance lors de chaque opération à une ou plusieurs jonc- tions entre les parties chevauchantes du feuillard, cette machine étant carac- térisée en ce que le dispositif de jonctionnement est mobile sur   l'embase   de la machine et le long des parties superposées du feuillard, de façon à pouvoir 

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 être actionné à plus d'un endroit par rapport au dispositif de maintien,

   l'embase pouvant à cet effet être pourvue d'un guide (intégrant ou rappor- té) sur lequel ou dans lequel le dispositif de jonctionnement soit monté mobile. 



   Suivant son mode de réalisation le plus simple, le dispositif de maintien du feuillard est étudié de manière à enserrer l'un contre l'au- tre ses deux brins d'un seul côté du dispositif de jonctionnement..   @   
A titre de varianteune partie du feuillard (par exemple son brin inférieur) peut être maintenue dans une pince simple, tandis qu'une autre partie du feuillard (par exemple le brin supérieur) peut être mainte- nue par un tendeur, cette pince et ce tendeur étant placés tous deux du mê- me côté du dispositif de jonctionnement. Ou bien le dispositif de maintien du feuillard peut comprendre une pince de chaque côté.

   Cette dernière con- struction permet aux deux brins superposés du feuillard de ne pas subir, pendant leur   jonctionnement,   la tension qui pourrait leur être appliquée par un tendeur placé d'un seul côté et dégageable avant que la jonction ne soit effectuée, notamment en sectionnant le feuillard tendu après que la pince de maintien placée de l'autre côté aurait été refermée sur lui. 



  Toutes ces dispositions de pinces et de tendeurs sont d'ailleurs bien con- nues en soi. 



   Le dispositif de maintien du feuillard est, de préférence, fixé à l'embase   de-la   machine ou bien fait corps avec elle puisque le fonction- nement de la machine n'impose entre ces deux éléments aucun mouvement rela- tif. Non seulement le dispositif de maintien peut ainsi être aisément dé- monté en ses divers éléments qui sont relativement fixes les uns par rap- port aux autres des deux côtés du dispositif de jonctionnement, mais le déplacement relatif et automatique de ce dispositif de jonctionnement en combinaison avec son actionnement est également facilité comme exposé ci- après. 



   Considérée suivant cet aspect, l'invention peut être définie comme consistant dans la substitution, dans une machine à cercler ou une machine analogue pourvue d'organes de serrage classiques (comprenant des tendeurs si cela est nécessaire) et montée sur une embase dans la substi- tution au dispositif de jonctionnement ordinaire qui est relativement fixe d'un dispositif de jonctionnement déplaçable le long de cette embase dans l'alignement du feuillard flexible en vue d'agir en plus d'un endroit. 



   La machine peut comprendre un couteau du type parfois appelé "guillotine" comme celui qu'on utilise souvent dans cette technique pour sectionner le feuillard ou le lien équivalent par rapport à un tendeur et (ou) à la source d'alimentation du feuillard (par exemple à un brin supé- rieur de ce feuillard). Ce couteau peut être déplaçable de façon à pouvoir se mouvoir avec le dispositif de jonctionnement et est étudié, de préféren- ce, pour être commandé à la suite de celui-ci par le même système d'action- nement. 



   Le mouvement que doit effectuer le dispositif de jonctionne- ment peut être assuré en un ou plusieurs stades prédéterminés successifs, rationnellement à l'aide d'un rochet avec lequel on peut obliger le systè- me d'actionnement du dispositif de jonctionnement à coopérer, afin de lui imposer le mouvement automatique dont il vient d'être parlé.

   Dans l'hypo- thèse d'un dispositif de jonctionnement mobile entre des stations définies c'est-à-dire des stations dont les emplacements par rapport au dispositif de maintien ou à l'embase de la machine sont déterminés à l'avance, des moyens sont prévus pour permettre au système d'actionnement d'accomplir sa course de travail et d'établissement de la jonction, tandis que le dis- positif de   jonctionnement   demeure à une certaine station et pour imposer un déplacement de ce dispositif jusqu'à une autre station pendant la cour- se de retour du système d'actionnement. 

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   Le rochet prévu à cet effet peut être monté sur l'embase de la machine (en admettant que le dispositif de maintien du feuillard soit fixe par rapport à elle) et peut être soumis (dans une seule direction) à la charge d'un ressort tendant à   l'amener:   à une position neutre à partir de laquelle il soit   déplagable   par le système d'actionnement en question pendant sa cour- se de travail à une première station quend le dispositif de jonctionnement est en prise avec le feuillard et par conséquent maintenu par lui. Ce dépla- cement se produit dans ces conditions telles que le rochet est libéré pour êpre ramené à sa position neutre par le ressort à la fin ou avant de la cour- se en question.

   Quand le système d'actionnement est inversé, il est étudié pour attaquer le rochet de façon opposée sans mettre en jeu le ressort, de telle sorte que quand le dispositif de jonctionnement est libéré de son em- prise avec le feuillard pendant cette course de retour, il se trouve dépla- cé depuis la première station   jusque à   une seconde station. Arrivé à cette dernière, la course de travail du système d'actionnement peut, si cela est jugé désirable, être laissée libre de se produire sans autre influence sur le rochet. 



   La construction est étudiée, de préférence, de telle sorte que pour ramener en arrière le dispositif de jonctionnement, il suffise de faire revenir sur lui-même ce dispositif, le système d'actionnement étant alors débrayé de manière à franchir le rochet sans l'attaquer. Le dispositif de jonctionnement peut être étudié de façon à pouvoir être déplacé de même successivement pour venir occuper l'une quelconque d'un nombre désiré de stations.

   Il suffit pour cela de munir le rochet d'un nombre correspondant de parties convenablement espacées capables d'être attaquées de la même ma- nière par le système d'actionnement. ' 
L'invention est décrite ci-après en regard des dessins schémati- ques annexés qui représentent une machine commandée à la main et permettant de cercler à l'aide d'un feuillard relativement épais divers colis ou au- tres objets. 



   La fig. 1 est une vue en plan montrant l'ensemble de la machine (sauf que les leviers de manoeuvre du dispositif de   jonctionnement   sont sup- posés brisés et que les manivelles permettant de les manoeuvrer ne sont pas représentées, et que le levier du tendeur est dessiné en coupe) les orga- nes de cette machine étant représentés dans leurs positions dégagées norma- les, et le dispositif de jonctionnement dans la première station qu'il oc- cupe. 



   La fig. 2 est une vue en élévation de face correspondant à la fig. 



  1 mais montrant les leviers de jonctionnement et de tension tous supposés bri- sés, leurs manivelles n'étant pas représentées. 



   Les figs.   3,   4 et 5 sont des vues en coupe transversale faites respectivement par les lignes   3-3,   4-4 et 5-5 en fig. 2. 



   La fige 6 est une vue en élévation d'arrière correspondante, le levier de commande manuelle de la pièce servant à l'engagement de la partie inférieure du feuillard étant également représenté brisé pour ne pas dissimu- ler les parties placées derrière lui. 



   La fig. 7 est une vue semblable à la fige 6 mais en supposant que les organes de la machine occupent les positions qu'elles prennent quand les leviers de jonotionnement placés à la première station arrivent à la fin de leur course de travail. 



   La   fig. 8   est une vue également semblable à la fig. 6 mais en sup- posant que les organes de la machine occupent d'autres positions encore vers la fin de la première course de retour des leviers quand le dispositif de jonc- tionnement s'approche de sa deuxième station. 

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   La machine représentée comprend une embase 1 portant des pin- ces 2   et 2   placées aux extrémités respectives de la zone de   jonctionne-   ment, chaque pince étant solidaire d'une saillie latérale 1a et; 1b de l'embase. Celle-ci est étudiée de telle sorte que quand la machine est pla- cée de manière que son embase s'étende longitudinalement d'un coté du feuillard, les pinces se trouvent dans l'alignement qui est indiqué par S dans la fig. 1. 



   La partie intermédiaire de l'embase 1 de la machine est pour- vue de fentes de guidage longitudinales alignées 4a et 4b dans lesquelles le dispositif de jonctionnement désigné dans son ensemble par 5 est mon- té au moyen de boulons 5a, 5b de façon à pouvoir coulisser tout en travail- lant en "cantilever" dans l'alignement en question à l'intérieur de la baie 1c qui forme la zone de jonction entre les deux pinces. 



   Pour se servir de la machine ainsi constituée, on commence par introduire le feuillard dans la pince , qui est du type à excentrique, sous la commande du levier 2a actionné à la main, l'extrémité libre du feuillard pénétrant dans le dispositif de jonctionnement 5 sur une profondeur suffisante (vers la pince   )   pour couvrir la gamme des mouvements de ce dis- positif. Ceci applique le brin inférieur du feuillard dont le brin supérieur, qui fait le tour du colis à cercler pour retourner à l'alimentation, est en- gagé dans la pince 2 en traversant le dispositif de jonctionnement 5 pour ar- river à un tendeur convenable 6 commandé au moyen d'un levier 6a.

   Le cou- teau placé entre le dispositif de jonctionnement et le dispositif tendeur est, suivant la présente construction, associé avec le premier de ces dis- positifs et se meut avec lui comme décrit ci-après. 



   Le type exact de jonction qui doit être effectué importe peu pour l'invention mais la méthode connue consistant à jonctionner des brins superposés de feuillard en y pratiquant des fentes en zigzag entre lesquel- les se produit ensuite un enchevêtrement doit être préférée. Comme ce mode de jonction exige un mouvement longitudinal relatif ultérieur entre les brins du feuillard, il est important, quand on y a recours, de ne pas dégager des pinces la partie du feuillard qui fait le tour du colis tant que les fentes destinées à toutes les jonctions n'ont pas été pratiquées car, faute de cette précaution, la jonction ou les jonctions qui sont pratiquées les premières risquent de se trouver entièrement enchevêtrées avant que les autres jonc- tions ne soient elles-mêmes pratiquées.

   C'est principalement   à   cause de cela qu'il y a lieu de donner la préférence à une construction de dispositif de jonctionnement avec pinces de maintien 2   et 2   prévues des deux côtés. 



   Le dispositif de jonctionnement décrit dans le brevet belge N  468.661 déposé le 23 Octobre 1946 est capable de former deux pareilles jonctions chaque fois qu'il est actionné. Ce dispositif comprend un socle 7 supportant deux   poinçons   7a et 7b correspondant respectivement aux deux pistons   plohgeurs     matriceurs   8a et 8b qui sont actionnés respectivement par le-pivotement de poignées ou manivelles 9a et 9b autour des arbres transver- saux 10a et 10b, les moyeux de ces manivelles se commandant mutuellement de telle sorte que quand celles-ci sont déplacées en sens opposé, les pistons plongeurs soient abaissés successivement contre les brins chevauchants du feuillard pour y pratiquer les jonctions à tour de rôle, les pistons plon- geurs étant relevés par la course inverse des manivelles.

   Une butée d'ar- rêt réglable 9c est prévue sur la partie formant le moyeu de manivelle 9a pour attaquer la partie formant le moyeu de l'autre manivelle 9b et limi- ter par là même la course des manivelles. Le fond du socle 7 peut être .lé- gèrement en surépaisseur par rapport   à   celui de l'embase 1, afin de facili- ter le placement du dispositif de jonctionnement sur la surface du colis ou autre objet à cercler. 



   Dans la machine à cercler qui est représentée, le dispositif de jonctionnement est étudié de manière à ne pouvoir être actionné qu'à deux stations. Ce dispositif est représenté dans les figso 1 à 7 dans la première 

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 de ces stations et dans la fige 8 dans la position où il se rapproche de la deuxième station. Il est désirable que les deux jonctions qui sont.pro- duites à chaque manoeuvre de la machine soient séparées par une distance suffisamment grande pour permettre à celles qui sont formées respectivement aux stations en question de se trouver alternées c'est-à-dire de ménager l'espace nécessaire pour une des jonctions ultérieures qui devront être produites entre les deux premières.

   La matrice 8b du piston plongeur porte un couteau 11a sur son bord latéral externe le plus voisin du tendeur 6, de façon à coopérer avec l'enclumette 11 du dispositif de jonctionnement. 



  Il résulte de cette disposition que le dispositif a besoin d'être action- né tout d'abord pour être ame é à une position voisine du tendeur c'est-à- dire à la première des deux stations sus-mentionnées, puisque il doit en ê- tre écarté en vue du deuxième actionnement correspondant à la deuxième station en question. Ce résultat peut être atteint sans que le feuillard ne soit sectionne une seconde fois puisque le couteau 11a n'agit qu'en combinaison avec   l'enclumette   11 sur laquelle le feuillard s'étend tout d'abord jusqu'au tendeur. 



   Pour commander le déplacement du dispositif de jonctionnement de la manière qui vient d'être indiquée depuis la première station prédé- terminée jusqu'à la seconde au moyen des manivelles 9a et 9b des leviers (ce qui constitue une partie de leur actionnement normal) on utilise la crémaillère 12 à mobilité longitudinale qui longe la partie intermédiaire de l'embase montée coulissante au-dessus des fentes 4a et 4b des consoles 13a et 13b respectivement solidaires du dispositif de jonctionnement et de   l'embase    Cette crémaillère 12 est sollicité vers l'extrémité de ten- sion de la machine par un ressort de compression 14. Une saillie 12a di- rigée vers le haut est prévue sur la barre 12 pour coopérer avec une pat- te 9d formant heurtoir prévue sur le moyeu de la manivelle 9b du levier. 



   Quand le dispositif se trouve à sa première station, la pat- te 9d est en prise avec cette saillie 12a pendant la course de travail des manivelles (comme le montre la fig  7) ce qui déplace la crémaillère   12   malgré la résistance opposée par le ressort 14 tandis que les poinçons de jonctionnement sont maintenus par le feuillard. La patte 9d se soulève à l'écart de la saillie à la fin ou avant la fin de cette course de jonc- tionnement, après quoi la crémaillère 12 peut revenir élastiquement à sa position neutre.

   Pendant la course de retour d'es manivelles 9a et 9b, la patte 9d peut attaquer la saillie 12a de façon opposée (comme le montre la fig. 8) sans mettre en jeu le ressort, de telle sorte que le dispositif de jonctionnement libéré de son engagement avec le feuillard soit amené par le manivelles 9a et 9b à sa deuxième station dans laquelle une seconde course de travail peut alors se produire sans autre influence sur la bar- re. Comme,   à   la fin de la course de retour des manivelles dans la deuxiè- me station, la   pate   9d occupe une position de dégagement de la saillie 12a, le dispositif de jonctionnement peut être ramené en arrière sans difficulté jusqu'à sa première station.

   On'peut organiser n'importe quel nombre désiré de stations successives en prévoyant un nombre correspondant de saillies 12a convenablement espacées sur la crémaillère 12. 



   Dans le cas de la machine à cercler qui est représentée, les pis- tons plongeurs du dispositifs de jonctionnement assurent les jonctions res- pectives des brins du feuillard successivement à chaque station, de sorte que quatre jonctionnements distincts sont effectués, à tout de rôle, par les deux manoeuvres, ce qui répartit de façon efficace l'effort requis. 



   Les détails de construction de la machine peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences mécaniques. 



   REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1. Machine à cercler des colis ou objets analogues ou machine analogue comprenant une embase supportant un dispositif de maintien des brins d'un feuillard ou lien flexible équivalent, de telle façon que les brins de <Desc/Clms Page number 6> ce feuillard soient juxtaposés, et un dispositif de jonctionnement capable de former à chaque manoeuvre de la machine une ou plusieurs jonctions en- tre lesdits brins du feuillard, et caractérisée en ce que le dispositif de jonctionnement peut être déplacé sur l'embase de la machine le long.des brins superposés du feuillard, de manière à pouvoir être manoeuvré à plus d'une station par rapport au dispositif de maintien du feuillard.
    2. Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que son embase est munie d'unguide intégrant ou rapporté sur lequel ou dans le- quel le dispositif de jonctionnement est monté mobile.
    3. Machine suivant l'une ou l'autre des revendications précéden- tes, caractérisée en ce que le dispositif de maintien du feuillard comprend un tendeur.
    4. Machine suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée en ce que le dispositif de maintien du feuillard est fixé à l'embase ou fait corps avéc elle.
    5. Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif de maintien du feuillard est constitué par des pièces relati- vement fixes placées de part et d'autre du dispositif de jonctionnement.
    6. Machine suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée en ce qu'elle comprend un couteau mobile avec le dis- positif de jonctionnement et disposé, de préférence, de manière à pouvoir être commandé après lui par le même système d'actionnement.
    7. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le mouvement du dispositif de jonctionnement est ef- fectué en un ou plusieurs stades prédéterminés successifs.
    8. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le déplacement relatif du dispositif de jonctionne- ment s'effectue automatiquement en conjonction avec son actionnement.
    9. Machine suivant les revendications 7 et 8, caractérisée en ce qu'elle comprend un rochet avec lequel coopère le système d'actionnement du dispositif de jonctionnement pour déplacer ce dernier.
    10.- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que le dispositif de jonctionnement est mobile entre des stations définies et est équipé de manière à permettre au système d'actionne- ment de ce dispositif d'exécuter sa course de travail c'est-à-dire de jonc- tionnement pendant que ce même dispositif est immobile à l'une des stations et à déplacer ce dispositif jusqu'à une autre station pendant la course inver- se du système d'actionnement.
    11.- Machine suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le dispositif de maintien du feuillard est fixe par rapport à l'embase et com- porte un rochet soumis dans une seule direction à la charge d'un ressort vers une position neutre à partir de laquelle il peut être déplacé par le systè- me d'actionnement pendant sa course de travail à une première station quand le dispositif de jonctionnement est en prise avec le feuillard et par conséquent maintenu par lui dans des conditions telles que le rochet soit libéré pour ê- tre ramené à sa position neutre par le ressort à la fin ou avant la fin de cette course, le système d'actionnement étant étudié de telle sorte que, quand il est inversé, il attaque en sens inverse le rochet sans mettre en jeu le ressort, de sorte que,
    quand le dispositif de jonctionnement est dégagé du feuillard pendant cette course inverse, il se trouve déplacé depuis la premiè- re station jusqu'à une deuxième station. <Desc/Clms Page number 7>
    12.Machine suivant la revendication 11, caractérisée en ce que la course de travail du système d'actionnement se produit à la deuxiè- me station sans influencer le rochet.
    13.Machine suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le dispositif de jonctionnement est déplaçable de même pour venir occuper une succession de stations du fait que le rochet est muni d'un certain nom- bre de parties convenablement espacées pour l'engagement du système d'ac- tionnement.
    14. Machine suivant l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisée en ce que le dispositif de jonctionnement peut être ramené en arrière avec son système d'actionnement dégagé, de manière à franchir le rochet sans venir en prise avec lui.
    15. Machine suivant l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisée en ce qu'elle comprend une crémaillère à mobilité longitudina- le soumise à la charge d'un ressort et munie d'une saillie, et un disposi- tif de jonctionnement à mobilité relative pourvu d'une poignée de manoeuvre permettant son actionnement, le moyeu de cette poignée présentant une patte formant heurtoir coopérant avec ladite saillie.
    16. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisée en ce qu'elle comprend un tendeur, un dispositif de jonctionne- ment à mobilité relative muni d'un couteau sur son côté le plus voisin du tendeur, et un système permettant d'actionner le dispositif de jonctionne- ment et le couteau tout d'abord jusqu'à une position voisine du tendeur, puis à l'écart de celui-ci.
    17. -Machine suivant les revendications 15 et 16, caractérisée en ce que la crémaillère subit de la part du ressort une charge qui tend à la rapprocher du tendeur.
    18. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de jonctionnement à mobi- lité relative capable, chaque fois qu'il est actionné, de former deux jonc- tions, de préférence l'une après l'autre, ces jonctions étant séparées de manière à permettre à celles qui sont produites à une première station d'ê- tre alternées avec celles qui sont formées à une deuxième station.
    19.Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée en ce qu'elle comprend une embase pourvue de pinces à chaque extrémité d'une baie correspondant à la zone de jonction, chaque pince étant solidaire d'une saillie latérale de l'embase, et un dispositif de jonction- nement monté de manière à coulisser le long de l'embase tout en travaillant en "cantilever" dans ladite baie.
    20. Machine à cercler suivant les revendications précédentes, comportant les organes de serrage du feuillard (y compris un tendeur si cela est désiré) montés sur son embase et caractérisée par la substitu- tion d'un dispositif de jonctionnement mobile le long de cette embase et dans l'axe du feuillard ou autre lien flexible en vue de son fonctionnement à plus d'une station de travail au dispositif de jonctionnement ordinaire relativement fixe.
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