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Perfectionnements aux machines, pour le dégraissage de la laine ou autres fibres animales, ou de fibres végétaleso
La présente invention a trait à des perfectionnements aux machines servant à laver ou dégraisser, soit la laine ou d'autres fibrea animales, soit des fibres végétales, ou encore servant à laver ou à dégraisser des filés, des tissus, etc...; elle peruet de réduire le temps nécessaire et le nombre de cuves employées jusqu'à présent pour dégraisser complètement des fibres, des filés, des tissus, eto... et diminue ainsi la surface nécessaire, la puissance absorbée et la main d'oeuvre employére;
en même temps, elle permet d'obtenir dans le cas de fibres un meilleur produit que celui donné par les machines exis- tant est c'est-à-dire un produit ni détiré, ni effiloché ni feutré.
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L'appariel selon l'invention comporte une cuve ou autre récipient approprie muni de dispositifs pour intro- duire les fibres à une de ses extrémités et pour les rendre, dégraissées, à l'autre extrémité. Cette cuve comporte en outre des dispositifs permettant de soumettre les fibres, de préférence à leur entrée, à des projections de liquide ou fluide degraisseur envoyé sous pression, ces projections étant prévues de manière à aider le défi- brage;
la machine comporte de plus des dispositifs sou- mettant les fibres à des pressions répétées pondant leur trajet dans la solution qui remplit la cuve, dispositifs consistant préférablement en rouleaux presseurs et courroies mobiles, ou en courroies mobiles, les fibres étant soumises à la pression exercée entre les rouleaux et la courroie, ou entre les deux courroies, ou tout autre dispositif équivalent.
Les dessins annexés représentent à titre d'exemple diverses formes d'exécution de la machine objet de l'in- vention :
Les fig. 1 et la sont des rues schématiques en coupe latérale d'une machine.
La fig.2 est une coupe suivant l'axe II-II de la fig.l.
Les fig. 5 et 4 sont des vues partielles, en profil et en plan, d'une variante.
La fig.5 est une vue partielle en profil d'une autre variante.
Une cuve ou un récipient a comporte, à l'une de ses extrémités, un dispositif approprié pour introduire la laine ou les fibres dans la machine. Ce dispositif peut par exemple comprendre une courroie sans fin b sur laquelle
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est fixé un grand nombre de dents articulées b1, qui accro- chent la laine,eto.. et lui font descendre régulièrement un plan incliné ou une goulotte a située à l'extrémité antérieure de la cuve a. Dans la cuve a, et à proximité de la goulotte a1 se trouve un tube muni d'orifices ou d*ajutages, ce tube communiquant avec un réservoir contenant le liquide dégraisseur qui arrive aux ajutages susmentionnés sous forte pression.
Les ajutages sont disposés de telle sorte que le liquide,en les quittant, vienne heurter et agiter la masse de fibres descendant la goulotte a1, celle-ci pouvant être perforée ou munie de fentes; il s'ensuit que les fibres seront brisées ou séparées l'une de l'autre$ et lorsqu'il s'agit de laine, débarrassées du suint, du sable et des autres impuretés. La projection du liquide dégraisseur tend également à séparer ces impuretés, le sable et autres impuretés étant entraînés vers le fond et les matières légères telles que le suint surnageant à la surface du liquide.
La cuve a est munie d'un double fond perforé IL,, les parois latérales et son fond a étant disposés de la manière indiquée pour -3 former des sortes de cuves dans lesquelles les impuretés lourdes tendront à se déposer, et qui peuvent être vidangées au moyen des orifices a4 munis de robinets.
Au-dessus de la cuve, en partie à l'intérieur de oelle-oi, et occupant presque toute sa longueur, se trouve une courroie sans fin d enroulée sur deux tambours d1 et d2,un de ces tambours, ou les deux à la fois, étant entrainé -2 par un moteur quelconque. L'arbre da tambour sera de préférence entrainé par une courroie x passant sur une
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poulie x calée sur le dit arbre. Le brin inférieur de @ la courroie d se trouve sous le niveau normal v du liquide remplissant la cuve a.
Ce liquide peut circuler dans la cuve par tous moyens appropriés, par exemple être refoulé ou aspiré par une pompe, son évacuation se faisant par un trop plein formant filtre a5, par ailleurs, le liquide pourra recevoir de l'air, ou encore être amené dans la cuve par de l'air comprimé, et il pourra être porté à la température voulue au moyen par exemple de tuyau ou serpentins immergés dans la cuve. Le brin inférieur de la courroie d effectue un mouvement sinusoïdal, en passant alternativement sur et sous des rouleaux parallèles et transversaux e et f. Ces rouleaux peuvent être appliqués par des poids ou par des ressorts, de manière à exprimer le liquide contenu dans les fibres qui passent entre la face inférieure du brin inférieur de la courroie d et la périphérie des rouleaux e.
Les paliers des arbres des seront seront rouleaux e préférablement rappelés vers le haut à l'aiode de ressorts de compression, comme l'indique la fig.2. Le cas échéant, les rouleaux e peuvent comporter des perforations ou orifices, et être alimentés par du liquide dégraisseur arrivant sous pression. De même, la courroie d sera de préférence perforée et sa surface en contact avec les fibres pourra être mu@ie de nervures au saillies transversales. les rouleaux e se trouvent des cuvettes creuses g, qui seront de préférence perforées.
Le bord arrière de chacune de ces covettes g sera découpé de manière à laisser passage au rouleau et à permettre l'accrochage de la cuvette sur l'arbre dudit rouleau, tandis que son bord antérieur repose près de la
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surface du rouleau suivant pour lequel il joue ainsi le rôle d'un râcloir.
Lors de leur arrivée dans le liquide. les fibres ;sont tout d'abord soumises à l'action des projections de liquide provenant du tube q, ce qui, en combinaison avec le mouvement du liquide lui-même, aide les fibres à pénètrer entre le premier rouleau e et la courroie d, A partir de ce moment, les fibres avancent dans la machine, en étant alternativement exprimées entre les rouleaux et la courroie, puis amenées dans les cuvettes g où elles s'im- bibent à nouveau de liquide,pour être exprimées par le rouleau suivant, et ainsi de suite. éventuellement, on peut prévoir des dispositifs pour introduire du liquide frais dans ou à travers chacune ou certaines des cuvettes g.
Suivant un autre mode de réalisation,la courroie pourra circuler sur les rouleaux, les fibres étant portées par sa face supérieure.
Lorsque les fibres ont atteint l'extrémité côté sor- tie de la machine, elles sont amenées automatiquement à la cuve de rinçage ou de lavage h par tous moyens appropriés, par exemple à l'aide d'une courroie sans fin-1 passant sur le dernier rouleau élastique e puis sur des rouleaux i disposés au-dessus du niveau du liquide dans les deux cuves a et b, et sur un rouleau i2 qui pourra ou non plonger dans l'eau ou dans la solution de lavage qui atteirt dans la cuve h le niveau y1. Cette courroie i est en contact avec la courroie d passant sur le tambour c2, les fibres étant empêchées de continuer leur trajet avec la cour- roie d au moyen soit de jet c1, de liquide ou d'air comprima soit par des racles convenablement plaoés.
Les fibres sont
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alors emportées par la courroie i, sur laquelle elles sont maintenues par des guides latéraux i3, sous un tambour 1 -3 appliqué par des: ressorts et dont le rôle consiste à exprimer la majeure partie de la solution de dégraissage dont elles sont imbibées, puis déposées dans le liquide de rinçage remplissant la cuve h. Les libres restant accrochées sur la courroie i sont enlevées, lorsque celle- ci remonte après passage sur le tambour i , au moyen de jets de fluide comprimé c. Une autresérie de tels jets c fait tomber les fibres sur une courroie sans fin k 3 portée par des rouleaux k , k2, k , k , k ,k et k , de -1-2-3-4-5-6-7 manière à ce qu'elles traversent le liquide contenu dans la cuve h.
Au-dessus des rouleaux k3 et 1± se trouvent les tambours 1 et 1 montés elastiouemetn et servant à débarrasser -1-2 les fibres de la solution de lavage lorsqu'elles remontent de la cuve.
Les fibres partiellement séohées sont alors enlevées de la surface de la courroie k au moyen de jets d'air comprime m qui les envoient dans un coffre n.
Les côtés de la cuve a (voir Fig.2) peu-ent être munis de gouttières...2.. en vue de soutirer le suint qui surnage dans la solution de dégraissage. A cet effets les gouttières 0 comportent des orifices 0 , près du niveau v du liquide dans la @uve a. Le suint est alors soutiré des gouttières o par les tubulures o2.
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La courroie ainsi crue ses tambours d et d et ses rouleaux e et f, leurs paliers, supports, ressorts, etc... peuvent être moulés sur un ou des châssis indépen- dants qui puissent être retirés sans difficulté de la cuve a
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en vue du nettoyage. Les différents rouleaux pourront, le cas échéant être reliés par des engrenages pour tourner à la même vitesse que la courroie.
Dans la variante des fig.3 et 4, on emploie deux courroies d et d au lieu d'une seule d, les fibres passant
3 entre le's courroies d et d dont l'une, ou même les
3 deux, pourront porter des perlorations. Dans ce cas, il est préférable d'appuyer les rouleaux supérieurs f1, au moyen de ressorts, sur Les rouleaux inférieurs e . Entre
2 chaque paire de rouleaux f1-e2, les deux courroies pourront être écartées au moyen des plaques-guides p, ayant la forme indiquée, disposées sur les cotés et entre lesdites courroies, à l'effet de rassembler les fibres avant qu'elles n'atteignent la paire de rouleaux suivante.
Dans une autre forme de réalisât, ion que montre la fig.5, une chaine ou une courroie chainée r est dis- posée au-dessus de la oourroierinoipale d reposant sur des rouleaux e2.et entrainée à la même vitesse que -2 celle-ci. La courroie supporte une série de plaques presseuses s articulées en S1 et munies d'appendices saillants ou élastiques a venant au contact de rouleaux ! -2 lors de l'avancement de la courroies Lorsque les appendices s2 ne sont pas constitués par des lames de ressort, S2 comme sur le dessin, ce sont les rouleaux t qui sont mo- biles, soit par l'effet de poids, soit par des ressorts.
On voit qu'ainsi les fibres transportées sur la courroie d appuyées sont à plusieurs reprises/entre celle-ci, qui est de préférence perforée, par les plateaux s.
Dans une autre variante, une paire de plaques presseuses s disposées l'une au-dessus, l'autre à la
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place de la courroie d., exerce une action sur les fibres traversant la, cuve. Au lieu de plaques s portées par une courroie r, on pourra employer des tambours de grand diamètre dont la vitesse linéaire est égale à celle do la courroie d. nfin on peut encore employer des rouleaux creux, perfores, sans recourir à une courroie. Ces rouleau:: ne seront pas alimentes par du liquide sous pression,, mais celui-ou pourra les traverser de part en part.
Dans, ce cas, la solution entrant sur une face quitte le rouleau par l'autre, en entraînant une partie des fibres qui, en entourant le rouleau, sera rejetée par le jet de liquide dais une cuvette appropriée pour arriver au rouleau suivant, et ainsi de suite.
REVENDIFCATIONS
1 )Machiine perfectionnée pour le dégraissage de la laine et d'autres fibres d'origine animale ou de fibres végétales, caractérisée en ce qu'elle est constituée par une cuve munie d'in dispositif d'introduction des fibres, de dispositifs pour arroser les fibres avec la. solution de dégraissage, de dispositifs de séparation et de défibrage constitués par les projections de liquide. de moyens pour exprimer de temps en temps le liquide absorbé et d'un dispositif sortant les fibres dégraissées de la cuve.
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