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PERFECTIONNEMENT AUX SOUFFLERIES ELECTRIQUES A AIR CHAUD OU FROID
La présente invention concerne les souffleries électri- ques qu'on utilise par exemple pour le séchage des chevelures après lavage, et dans lesquelles un ventilateur doit envoyer selon le besoin sur la chevelure, de l'air échauffé au contact d'une résistance ou de l'air froid.
Le but de l'invention est de permettre dóobtenir le fonctionnement à l'air chaud et à l'air froid, ainsi que l'arrêt, par manoeuvre d'un seul et mme organe, étant entendu que lors- qu'on passe à la marche à l'air chaud, le moteur du ventilateur doit tre en marche avant que la résistance ne reçoive du courant, faute de quoi, la résistance non refroidie par l'air en mouvement, s'échaufferait exagérément et serait par suite exposée à se dété- riorer.
A cet effet, on interpose sur la canalisation amenant l'air du ventilateur à l'appareil de séchage, un obturateur lié à
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des organes qui, pour une des positions d'ouverture, ferment suc- cessivement les circuits du moteur et de la résistance, tandis qu'ils interrompent ce dernier circuit pour la position inverse d'ouverture, et les deux pour la position de fermeture.
Dans ces conditions, l'une des positions d'ouverture correspond à la marche à l'air chaud, l'autre à la marche à l'air froid et la position intermédiaire, à l'arrêt.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue de profil, avec coupes partielles par l'axe.
Les fig. 2 à 4 sont des vues schématiques en bout, montrant les diverses phases du fonctionnement.
Le boisseau d'un robinet a est relié respectivement par ses deux tubulures opposées b, c, à la canalisation d amenant l'air du ventilateur et à une canalisation emmenant l'air vers l'appareil de séchage. La clé e du robinet est maintenue dans son logement par un ressort f, enfilé sur sa tige centrale f' et s'appuyant sous le carter ¯µ recouvrant le robinet. La tige f' traverse le dit car- ter et porte extérieurement à celui-ci un bouton de manoeuvre f".
Ce bouton porte de préférence un index auquel correspondent des inscriptions portées sur le carter et indiquant les diverses con- ditions dans lesquelles se trouve le dispositif pour les différen- tes positions de la clé.
Vers une de ses extrémités, la dite clé porte une bague conductrice h, interrompue en h' sur une certaine longueur. Sur cette bague s'appuient les pièces de contact.!.montées en circuit sur unrelais. Ce dernier se trouve donc excité tant que les pièces i sont reliées par la bague h et il maintient alors fermé le cir- cuit d'excitation du moteur. Par contre, ce relais déclenche, cou- pe l'excitation du moteur et l'arrête quand l'interruption h' de la bague h se trouve amenée en regard des pièces de contact i.
Le calage de la bague h est tel que cela se produit quand la clé est à sa position de fermeture (fig.2).
L'autre extrémité de la alé e porte deux bagues
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ininterrompues j, j'. sur lesquelles s'appuient respectivement des pièces de contact k, k', montées sur le circuit de chauffage. Les bagues j, j' sont reliées, chacune à une électrode 1',1" d'un rupteur à mercure ,1, logé dans un creux ménagé à cette même extré- mité de la olé. Le dit rupteur est constitué par un tube en forme d'U, avec une électrode dans chaque branche.
La longueur des élec- trodes 1', 1". et la quantité de mercure que contient le rupteur sont telles que le mercure relie les électrodes dès qu'il se réunit en une seule masse et qu'il noie entièrement chacune d'elles quand il se divise en deux masses. de rupteur est monté sur la clé de tel- le façon que la direction de ses branches fasse un angle de 45 en- viron avec celle du passage transversal e' de la clé.
Lorsque la clé e est à sa position de fermeture, le rup- teur 1 coupe le circuit de chauffage et en même temps, les pièces de contact 1 se trouvent en présence de l'interruption de la bague h. C'est la position de repos.
Si l'on fait alors tourner la clé de 90 dans le sens de la flèche F (fig.2), on l'amène à l'une de ses positions d'ouver- ture (fig.3). Dès le début de la rotation, les pièces i se trouvent mises en contact avec la bague h, ce qui provoque la mise en marche du moteur du ventilateur. A la fin de ce mouvement, le rupteur occupe une position symétrique de sa position primitive et maintient interrompu le courant de chauffage. C'est donc de l'air froid qui arrive à l'appareil de séchage.
Quand, partant de la position de la fig. 3, on fait faire un demi tour à la clé e, on l'amène à son autre position d' ouverture correspondant pour le rupteur à la position de la fig.4, pour laquelle il 'ferme le circuit de chauffage. Les pièces i sont restées reliées par la bague h ou l'ont été bien auparavant, de sorte que le ventilateur est déjà en marche quand le circuit de chauffage se trouve établi. C'est la marche à l'air chaud.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à ce qui est décrit et représenté, mais peut donner lieu à des variantes.
C'est ainsi que le rupteur peut être de tout autre type approprié
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En outre, l'application de l'invention n'est pas limitée aux sé- choirs pour coiffeurs, mais peut s'étendre à tous les autres cas où. l'on a besoin d'avoir à volonté un courant d'air froid ou chaud.
REVENDICATIONS
1) Un perfectionnement aux souffleries électriques à air chaud ou froid, caractérisé par la disposition sur la conduite '' d'air d'un obturateur lié à des organes qui, pour une des posi- tions d'ouverture, établissent successivement les circuits du moteur de ventilateur et de la résistance de chauffage, tandis qu'ils in- terrompent ce dernier circuit pour l'autre position d'ouverture et les deux pour la position de fermeture.
2) Un mode d'exécution suivant lequel le circuit de chauffage et le circuit de commande du moteur sont respectivement sous la dépendance d'un rupteur à mercure et d'une bague oonduotri- ce interrompue, portés par un obturateur rotatif.