<Desc/Clms Page number 1>
"PERFECTIONNEMENTS AUX SURFACES COUVERTES D'ASPHALTE OU D'UNE MATIERE ANALOGUE"
Les planchers, les routes, les toits et autres surfaces recouvertes d'asphalte, sont durs et cassants en hiver, mais mous et plastiquesen été. Vu ces propriétés, la surface asphal- tée d'un toit est sujette à craquer en hiver si elle est sou- mise à une pression, tandis qu'en été l'asphalte d'un plancher ou d'une chaussée, sous l'influence prolongée d'une charge lo- cale, coule plus ou moins ou s'infiltre dans les fondations si celles-ci n'offrent pas une résistance suffisante.
La présente invention a pour but de surmonter ces diffi- cultés. Suivant cette invention, on enrobe dans la couche d'as- phalte ou de matière analogue un renfort disposé pour absorber, en hiver, les efforts de tension, et construit, au besoin en combinaison avec d'autres dispositifs, de façon à absorber les forces tendant à faire couler l'asphalte pendant l'été.
<Desc/Clms Page number 2>
Un treillis, bien connu, dont les fils sont entou- rés d'une matière céramique, confient parfaitement à cet effet. D'autres renforts seront décrits en détail on se reportant aux dessins dans lesquels:
La figure 1 est un plan fragmentaire d'une feuille de métal perforée.
La figure 2 un plan fragmentaire de la feuille représentée figure 1 dont certaines parties sont repliées vers le haut .
La figure 3 est une vue fragmentaire en perspecitve a plus grande échelle, de la feuille montrée sur la figure 2.
La figure 4 est un plan fragmentaire d'une feuille de métal dans laquelle des languettes ont été découpées.
, La figure 5 est un plan fragmentaire de la feuille représentée en figure 4 les languettes étant repliées autour de fils tendus sur la feuille.
La figure 6 est une vue fragmentaire on perspec tive à plus grande échelle de la feuille représentée sur la figure 5.
La figure 7 est une vue fragmentaire en perspective d'un renfort composé de deux treillis superposes, consti- tues de fils protégés par une matière céramique et la figure 8 est un plan fragmentaire d'une feuille de métal perforée, disposée pour être combinée avec une pièce de treillis, comme représenté en figure 7
Suivant les figures 1 à 3 dans une fouille métalli- que 1 sont pratiquées des coupures et incisions de la manière représentée, de façon a former des trous carres 2
<Desc/Clms Page number 3>
et des languettes rectangulaires 3 qui sont ensuite pliée à angle droit vers le haut.
Ces languettes relevées for- ment deux séries de canaux parallèles, les canaux d'une série coupant perpe ndiculairement ceux de l'autre. Lesdit canaux servent à recevoir les fils métalliques de renfort @ Si une semblable feuille, munie des fils 5, est enrobée dans une couche d'asphalte reposant sur une fondation conve nable, par exemple en blis lesfils constituent un ren- fort qui, par l'intermédiaire des languettes 3 redressées, absorbera les tensions latérales se produisant dans l'as- phalte.
Si la fondation est constituée en une matière à travers laquelle l'asphalte puisse filtrer, par exemple en sable, il est préférable d'employer un renfort comme celui montre dans les figures 4 a 6. Ce dernier consiste aussi en une feuille métallique 1 dans laquelle ont été pratiquées plusieurs incisions en U formant de petites languettes 6 qui sont ensuite pliées au-dessus et aubur des fils de métal de renforcement 5. Dans beaucoup de cas, il sera bon de souder les languettes sur les fils.
Si une pareille feuille est place sur une fondation de sable, et si de l'asphalte est répandu sur la feuille, cette dernière l'empêche de s'infiltrer dans la fondation; cela permet d'ailleurs de faire supporter la couche d'as- phalte par des supports espacés.
Dans certains cas, une feuille métallique présentant des languettes relevées ou d'autres saillies, peut être employée comme renforcement d'une couche d'asphalte ou de
<Desc/Clms Page number 4>
matière analogue sans les fils de renforcement 5, puisqu'une pareille feuille peut supporter les efforts de tension et de cisaillement. La feuille peut être en métal, par exemple en acier, mais aussi en une autre matière par exemple en carton fort, ou même en papier fort, surtout quand il n'y a à absorber que des tensions relativement faibles. Si on le veut, les languettes redressées peuvent être renforcées par des bandes ou croix de métal, de boia, de béton ou autre matière disposées contre elles ou entre elles. Lesdites bandes ou croix sont fixées ou non sur la feuille, ou sur les languettes, ou sur les deux.
Les feuilles de renforcement peuvent être placées cote a cote sur le. fondation, ou séparées par un petit intervalle. Aux joints, les renforts peuvent être connec- tes ensemble, par soudure, agrafage ou par tout autre procède approprie; les joints sont ensuite remplis d'as phalte ou de matière analogue.
Lors de la construction des routes, les feuilles peuvent être liées les unes aux autres dans un atelier roulant, de façon à former un ruban sans fin qui est pose sur l'infrastructure pendant que 1'atelier se déplace sur la route. L'infrastructure n'a pas alors besoin d'être en béton.
L'infrastructure de la route et la surface portant l'asphalte peuvent être reliées entre eles par les parties relevées du renfort de sorte que la surface portante ne peut se déplacer sur l'infrastructure pour former des ondulations ou des ornières.
<Desc/Clms Page number 5>
Les différentes cellules constituées par le renfort peuvent être remplies d'asphalte de couleurs différentes et, à cet effet, le renfort peut former divers dessins.
Suivant la figure 7, le renfort est compose de deux pièces de treillis superposées 7, 8, pourvues chacune, aux points de croisement des fils, d'un petit bloc pro- tecteur 9 de matière céramique. Ces pièces sont disposées en chicane de telle sorte que les blocs 9 de la pièse inférieure correspondent aux ouvertures de la pièce supé rieure. L'ensemble des pièces 7 et 8 forme une base à travers laquelle l'asphalte ne peut s'infiltrer dans les fondations. la figure 8 montre une feuille de métal pourvue d'ouvertures 11 correspondant aux blocs 9 représentes sur la figure 7. Chacune desdites ouvertures a été pratiquée en faisant dans la feuille deux incisions dia- gonales et en repliant les languettes triangulaires 12.
Si une plaque semblable est posée sur une fondation, et si une pièce de treillis comme celle de la figure 7 est placée dessus, de façon à faire coïncider les blocs 9 avec les ouvertures 11, on obtient une très bonne base.pour la cou- che d'asphalte; dans cette base, les languettes relevées 12 absorbent les tensions latérales de l'asphalte.
Avant d'être posées sur la fondation, les pièces de treillis peuvent être trempées dans une manière bitumineuse fondue.