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Soudeuse électrique pour éléments de radiateurs en acier soudé.
Les éléments de radiateurs utilisés jusqu'ici pré- sentent de notables inconvénients :
1.- mauvaise transmission de la chaleur due à la couche d'oxyde adhérente au métal et qui empêche le bon contact entre le fluide transportant la chaleur et le métal.
2 le mode de fabrication psr coulée exige que les pa- rois gardent une épaisseur notable, d'où poids relativement élevé.
3.- malgré tous les soins apportés à la fabrication, la surface des éléments reste rugueuse, provoquant ainsi une perte de cbarge sensible, et ayant un aspect peu esthétique.
Par contre des éléments en acier soudé obvient à ces inconvénients. Ils sont constitués par un faisceau de tubes en acier réunis à chaque extrémité à une tête en acier em- bouti. La Fig. 1 représente un élément à 5 tubes ; lenom- bre de tubes peut d'ailleurs être quelconque.
Les têtes d'éléments sont formées au moyen de deux coquilles en tôle d'acier embouti de la forme représentée Fig. 2, placée en regard et réunis bord à bord.
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Les avantages de cette construction sont les suivants : 1.- la transmission de la chaleur entre le fluide trans- portant la chaleur et le métal se fait dans d'excellentes conditions, étant donné l'absence presque complète d'oxyde à la surface du métal.
2. - les éléments peuvent être constitués en tôle d'acier dont la Minceur n'est limitée que par des considérations d'ordre mécanique, et peuvent dont être rendus très légers.
3.- les éléments sont parfaitement lisses, tent à l'in- téri.eur qu'à l'extérieur, d'où. réduction des pertes de char- ge et aspect plus esthétique.
La. présente invention consiste en une soudeuse élec- trique établie en vue de la fabrication des éléments de radiateurs en acier, suivant procédé décrit ci-dessus.
La, soudeuse se compose d'un bâti renfermant le trans- formateur et portant une table fixe et une table mobile sur lesquelles sont disposés les dispositifs de serrage décrits ci-après, et d'un dispositif automatique d'avancement.
La fabrication d'un élément de radiateur comporte trois opérations .
1.- l'assemblage de deux coquilles,
2 & 3 la réunion à chaque extrémité d'un faisceau de tubes d'une des têtes précitées.
La même soudeuse peut servir pour les deux opérations, seuls les dispositifs de serrage diffèrent.
Dispositif de serrage pour coquilles.
Le dispositif de serrage pour coquilles se compose d'un plateau-électrode A fixé verticalement sur le plateau mobile de la soudeuse et présentant un logement de la forme de la coquille B. Cette dernière est maintenue en place à l'aide de tout système approprié, mécanique, pneu- matique, électrique ou magnétique employé soit isolément soit en combinaison.
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La description ci-dessous ne constitue qu'une des deux réalisations mécaniques du système de serrage.
Deux griffes B et B' articulées en D et d sur un chariot E représentent chacune un talon F et F' entre les- quels se trouve un coin G, Un ressort N disposéentre les griffes oblige les talons F et F' à s'appliquer sur les faces du coin G.
Le chariot E est commandé par une bielle H et une manivelle I tournant autour d'un point fixe P et qui est attaqué par un piston J se mouvant dans un cylindre K dans .lequel peut être amené de l'air comprimé. La bielle H porte une came L sur laquelle roule un galet M porté par le coin G. Un ressort non figuré sollicite le coin G vers la droite et oblige le galet de rester en contact avec la came L.
Fonctionnement du système de griffes. ler Temps. - La coquille B ayant été placée dans son loge- ment, on lance de l'air comprimé sur la face arrière du piston J. La manivelle I tourne autour du point P et la bielle H repousse le chariot E vers la gauche. Les griffes C et C' s'introduisent dans l'ouverture de la coquille.
2ème Temps.-Par suite du mouvement relatif de la bielle H par rapport au chariot E, la came L s'efface de devant le galet M et permet au coin G de se mouvoir vers la droite relativement au chariot sous l'action de son ressort. Les talons F et F se rapprochent sous la poussée du ressort N et les griffes C et C s'écartent.
3ème Temps.-Le piston J continuant son mouvement, la mani- velle I dépasse le point mort et le chariot E revient en arrière vers la droite. Les griffes C et C restent écar- tées et viennent saisir la coquille par les bords de la virole et l'appliquent énergiquement contre les parois de son logement dans le plateau A.
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Pour dégager la coquille, il suffit de lancer de l'air comprimé sur la face avant du piston J; les trois temps décrits ci-dessus se suivent dans l'ordre inverse.
Un dispositif symétrique de celui décrit se trouve fixé sur la table fixe de la soudeuse et sert à maintenir l'autre coquille. Les deux coquilles ayant été assujéties comme il a été dit plus haut, l'opération de soudage pro- prement dite se poursuit par l'action d'un dispositif d'avan - cement automatique.
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Dispositif d's.vaxxcement auioma.tigue(xi. 2 &: 3)
La table mobile A est munie d'une tige de poussée A' dans le prolongement de laquelle agit l'entretoise amovible B. Cette dernière est articulée à l'extrémité d'un levier C et peut être effacée à la main pour libérer la table en vue de dégager les pièces après achèvement de la soudure.
Le levier C pivote autour du point fixe C' et porte à son extrémité inférieure un galet D qui. s'appuie sur la came E calée sur l'axe F.
Cet axe porte également un accouplement à. verrou re- présenté Fig. 3. Il se compose de deux plateaux G et G le premier calé sur'l'axe F, le second relié par une trais- mission non figurée à un moteur électrique. Le plateau G' comporte une série de trous I dans lesquels peut venir se loger un verrou K porté par leplateau G et qui estsolli- cité vers la droite par un ressort non figuré. Le verrou K est muni d'un talon L qui au repos est porté sur un plan incliné M placé sous la dépendance d'une pédale K etqui maintient le verrou écarté du plateau G'.
Sur l'axe F est encore calée une came P dont le bossage maintient au repos les contacts Q séparés, lesquels contacts sont reliés au circuit de commande du contracteur principal du transfor- mat eur .
Pour effectuer une soudure, l'on ;et le moteur en marche ; le plateau G se met à tourner d'un mouvement continu.
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Si l'on appuie sur la pédale N, le plan incliné M s'efface de dessous le talon L et permet au verrou K d'avancer vers la droite sous la poussée de son ressort et de se loger dans l'un des trous du plateau G'. Le plateau G est aussi- tôt entraîné et avec lui l'axe F et les cames P et E. Le bossage de la came P s'efface et permet aux contacts Q de se fermer mettant ainsi le transformateur sous tension.
L'axe F continuant de tourner, le galet D est repoussé par la came E, le levier C pivote autour de CI, et l'entretoise B appuie sur la tige A', obligeant la table A de se mouvoir vers la gauche. A un moment donné les coquilles entrent en contact, le circuit secondaire est fermé et la période d'échauffement commence.
La table A continue à avancer lentement jusqu'à ce que le galet D rencontre le bossage surélevé de la came E qui donne un brusque avancement à la table: c'est la pério- de de refoulement. Le bossage de la. came P sépare aussi- t6t les contacts Q et interrompt lecourant primaire de transformateur; la soudure est achevée. Le galet D retom- be après avoir quitté le bossage de la came E et cesse d'exer- cer une pression sur la table A. Le talon du verrou K grim- pe sur le plan incliné M et se dégage du plateau G Le plateau G s'arrête et tout le système se trouve au repos prêt à recommencer un nouveau cycle.
Dispositifs de serrage pour souder les têtes au faisceau de tubes.
Pour effectuer la soudure, la tête est saisie dans un presseur de i'orme appropriée monté sur une des tables de la soudeuse (la table mobile par exemple), alors que le faisceau entier de tubes est pris dans un autre presseur monté sur l'autre table de la soudeuse. Cette disposition permet de souder en une seule opération tous les tubes du faisceau d'où gain de temps considérable et plus grande ré- gularité
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Les dispositifs de serrage peuvent être commandés par tout système approprié mécanique, pneumatique, élec- trique ou magnétique, employé soit isolément, soit en com binaison.
La description ci-dessous ne constitue qu'une des réalisations mécaniques du système de serrage
Presseur à têtes. (Fig. 4)
Le presseur à têtes se compose d'un plateau-électrode horizontal en cuivre B fixé à la- table mobile A, et présen- tant un logement pour recevoir la tête. La mâchoire supé- rieure C présente également un logement et est articulée à l'extrémité du levier D. Ce levier présente vers son milieu une articulation E autour d'un excentrique lequel peut pi- voter autour d'un axe E' . Cet axe porte aussi une manivel le F attaquée par le piston G logé dans le cylindre H.
Le levier D porte à son extrémité postérieure une butée réglable K prenant appui sur une entretoise I pouvant pivoter autour d'un axe J.
L'entretoise I étant effacée, le levier D peut pivo- ter autour de E et les mâchoires B et C peuvent être sépa,- rées pour y loger la tête. Le levier D étant ensuite rabat- tu dans sa position primitive, l'entretoise I peut êtrere- placée sous la butée K. Si l'on admet alors de l'air com- primé sur la face arrière du piston G, la manivelle F sera poussée vers l'avait, et l'excentrique E tournera autour de l'axe E'. Le levier sera donc contraint de s'abaisser et pivotera autour de K commecentre, exerçant une pression énergique sur la tête saisie entre les mâchoires B et C.
Presseur à. tubes (Fig. 5).
Le presseur à tubes est de construction analogue, sauf en ce qui concerne la forme des mâchoires. Il est mon- té sur le plateau fixe de la soudeuse parellèlement au premi er.
Le plateau-électrode présente à sa face supérieure
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une série de logements demi-cylindriques parallèles en nombre égal à celui des tubes à souder.
La mâchoire supérieure comporte une série de blocs indépendants présentant chacun un logement demi-cylindrique correspondant à ceux du plateau inférieur, et en nombre égal. Chaque bloc est logé dans un alvéole de la mâchoire supérieure oà il possède un léger jeu dans le sens vertical; jeu guidé par une tige D, et opposé par un puissant ressort E. Cette disposition permet de répartir la pression sur tous les tubes, même au cas oà ces derniers présenteraient de légères différences de diamètre.
La tête et lefaisceau de tubes ayant été disposés dans leurs presseurs respectifs, la soudure s'échève comme précédemment par l'action du mécanisme automa.tique.