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Perfectionnements aux mécanismes de frein pour métiers à tisser
Tous les mécanismes de frein pour métiers 1 tisser cons- truits jusqu', ce jour présentent l'inconvénient de ne pouvoir fonctionner sur les métiers dont le nombre de coups de battant excède 170 1 la minute, ce qui fait que dans les métiers modernes plus rapides, on, ne peut arrêter le métier en actionnant le bloc d'arrêt dans qu'il soit nécessaire d'utili- ser le mécanisme de peigne mobile avant, en vue d'éviter que -la navette rompe les fils de la foule au moment de l'arrêt du métier.
La présente invention vise un dispositif qui permet d'arrêter le métier par la simple manoeuvre d'un volant et par,1'action du bloc d'arrêt même lorsque le métier marche à plus de ZOO coups par minute.
Dans le dessin annexé qui représente à titre d"exemple un dispositif construit suivant l'invention:
Fig. 1 est une vue de côté partiellement en coupe.
Tige 2 est une élévation de face.
,Sur le mécanisme à manivelle F est fixé un coulisseau A qui agit sur les cames B et embraye ou débraye suivant la direction du mouvement du cône de friction C pour s'engager dans le -cône de friction D solidaire de l'arbre du mécanisme à manivelle F.
' E désigne la mâchoire de frein. Le volant V, dans son mouvement, entraîne 1'.articulation I qui fait monter et des- cendre le bras de levier U dont l'extrémité porte une autre articulation J qui agit sur l'arbre A A.
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L'arbre A A porte a son extrémité opposée un bras de levier K articula qui transmet le mouvement l un autre levier articula % double bras L n. L'extrémité S de ce bras est solidaire de l'axe du mécanisme a manivelle du métier F. Sur le levier U est disposée une traverse fixée au battant du métier, et portant dans sa partie médiane un, taquet S.
Au même endroit que celui où vient s'appuyer le doigt du cliquet Q, on a prévu un tourillon f ou P portant 1 son ex-
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tr6mité une bille qui vient glisser sur 7a surface plane d'une pièce R fixée ou levier U au même endroit que celui où s'appuie le support du taquet S. '
T' désigne le cliquet de la pièce d'arrêt Q, lequel glisse
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dans une glissière Y qui fJCj(c"t d'amortir le choc du cliquet, gràce 1 un ressort X.
Sur le battant 1 aiguilles du métier vien s'appuyer le levier à double bras Z dont l'extrémité supérieure est fixé sur la glissière Y et l'extrémité opposée est articulée au tirant A B fixé lui-même à articulation à la bielle H dont l'extrémité opposée est solidaire d'un raccord
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PaT qui tourne,sous l'action de la bielle H et oblige la mâchoire E à se déplacer, et 1 frictionner contre la paroi intérieure du tambour D formant frein.
La mâchoire 2 est composée de
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deux parties réunies en leur centre 1 articulation et maint- nues entre elles par. un ressort N de 'tension suffisante pour maintenir les deux parties,en position de fonctionnement.' L'extrême libre de la mâchoire E est fixée rigidement sur la paroi latérale du tambour D. 0 désigne le raccord entre le battant et l'arbre du mécanisme â manivelle.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant: Pour mettre-en marche le métier, on fait. tourner le ,volant V
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vers le. droite, ce qui transmet le rdouverient 1 l'articulation I solidaire du même axe que le volant, articulation qui oblige lelevier U à se lever, et lever le taquet S; celui-ci dégage le cliquet T de la pièce d'arret Q, laissant le battant
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libre de se mouvoir sous l'impulsion du mécanisme è. manivelle transmise par le raccord 0. Dans ce mouvement, de relèvement du levier U, la pièce R meléve le tourillon à bille B qui, durant le marche du métier, frictionne constamment la surface plane de cette pièce R sur laquelle il porte par sa bille.
Simultanément aux deux opération précitées, le levier U en se relevant oblige l'arbre AA à tourner dans la même direction
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que celle qui est imprimée manuellement au volant.70< ,àvec ce volant, s ôn obtient le relèvement du levier 1 double bras m bÎ ' qui, dans se mouvement, embraye les cônes de friction C D
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disposas sur l'arbre F du menanisme 1 manivelle du métier.
Il'embrayage des cônes de 'friction C D est facilitée par la glissire A qui, gräce aux cames B, met en prise le cône C avec le tambour D jusqu'à embrayage.
Des que le cliquet T de la pièce d'arrêt Q est dégagé, le taquet T retourne sa position primitive sous l'action des ressorts X et la glissière Y suit ce déplacement imprime' par l'action des ressorts précités. Le levier Z fixé la glissière Y reçoit, de ce fait, sur son extrémité fixée au tirant A B, un déplacement qui se.traduit sur la bielle H par un mouvement oscillant du raccord M qui fait retourner 1 la. position de l'eues les mâchoires E et cesser l'action de' .freinage.
Comme on le voit par ce qui pècéde, en agissant sur le volant V on obtient synchroniquement quatre résultats qui sont: premièrement, débrayage du cliquet de la pièce d'arrêt
Q et retour du taquet T la position prim tive; deuxièmement, montée de la pièce R et glissement sur sa surface plane du ,tourillon IL bille P; troisièmement, embrayage des cônes de friction Par l'action du levier qui agit sur l'arbre du mécanis- me à manivelle; enfin, cessation du freinage sur le métier par'le jeu des leviers correspondants.
Comme toutes des opérations se produisent synchroniquement et instantanément lorsquon relevé le levier U, la mise en marche du métier ne se¯verra nullement retardée par aucun des mécanismes de frein puisqu'ils resteront dans une position indépendante et mus par le volant V.'
Pour arrêter le métier, il suffit de tourner le volant
V à gauche.
Ceci donnera un mouvement inverse à tous les organes décrits plus haut et produira par conséquent un- effet contraire qui se traduira par l'engagement du cliquet "T de la pièce d'arrêt Q, le débrayage des cônes de friction et le freinage,,
Comme le dispositif spécial actionné par'la languette de la. boîte à navette est destiné à arrêter, on le placera. toujours à la têtière, puisque son entrée dans la botte à navettes est ce qui détermine le moment d'entrée en prise du levier de taquet U.
De même, se dispositif, outre l'avantage de pouvoir arrêter ,instantanément les metiers qui machent à 200 c'- luc .de 200 coups de battant par minute, posséde encore celui-ci; à l'arrêt du métier, ' comme'on devra forcément rencontron la navette a fond de course, on évitera la rupture des fils de la foule. ,
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