BE386903A - - Google Patents
Info
- Publication number
- BE386903A BE386903A BE386903DA BE386903A BE 386903 A BE386903 A BE 386903A BE 386903D A BE386903D A BE 386903DA BE 386903 A BE386903 A BE 386903A
- Authority
- BE
- Belgium
- Prior art keywords
- musical instrument
- sound
- electric
- sounds
- instrument according
- Prior art date
Links
Classifications
-
- G—PHYSICS
- G10—MUSICAL INSTRUMENTS; ACOUSTICS
- G10H—ELECTROPHONIC MUSICAL INSTRUMENTS; INSTRUMENTS IN WHICH THE TONES ARE GENERATED BY ELECTROMECHANICAL MEANS OR ELECTRONIC GENERATORS, OR IN WHICH THE TONES ARE SYNTHESISED FROM A DATA STORE
- G10H3/00—Instruments in which the tones are generated by electromechanical means
- G10H3/03—Instruments in which the tones are generated by electromechanical means using pick-up means for reading recorded waves, e.g. on rotating discs drums, tapes or wires
- G10H3/08—Instruments in which the tones are generated by electromechanical means using pick-up means for reading recorded waves, e.g. on rotating discs drums, tapes or wires using inductive pick-up means
- G10H3/09—Instruments in which the tones are generated by electromechanical means using pick-up means for reading recorded waves, e.g. on rotating discs drums, tapes or wires using inductive pick-up means using tapes or wires
Landscapes
- Physics & Mathematics (AREA)
- Engineering & Computer Science (AREA)
- Acoustics & Sound (AREA)
- Multimedia (AREA)
- Electrophonic Musical Instruments (AREA)
Description
<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif pour la production de musique par des moyens électriques
La présente invention concerne des instruments de musi- que électriques dans lesquels les sons sont produits au moyen de courants électriques alternatifs transformés en sons par des haut-parleurs. Outre ce principe fondamental de la production électrique de la musique, il est également possible de produire des sons musicaux de timbres déterminés en utilisant, pour produire le son de base et le timbre, des systèmes oscillants distincts pouvant être réglés indépendamment l'un de l'autre. Ces deux systèmes sont reliés entre eux par exemple suivant le principe de l'exci- tation par impulsion, de façon que le son de base ait une forme d'oscillation interrompue et qu'il déclanche ainsi par impulsion les vibrations propres des systèmes oscillants déterminant le timbre.
En ce qui concerne la construction des instruments de musique cette séparation entre le générateur du son de base ' et le générateur des harmoniques du timbre constitue un @
<Desc/Clms Page number 2>
progrès décisif et l'invention fournit les moyens de tirer parti de ce progrès. ;-lors que dans les orgues par exemple on a besoin d'un ensemble particulier de tuyaux pour chaque jeu, il est possible, lorsque la musique est produite élec- triquement suivant l'invention, d'utiliser un générateur uni- que produisant les sons de base, ou plusieurs générateurs de ce genre, pour produire un grand nombre de jeux en y ajoutant les systèmes oscillants correspondant aux différents jeux.
On réalise ainsi une économie considérable sur les pièces individuelles nécessaires. De telles orgues sont donc cons- tituées par un jeu d'oscillateurs pour les sons de base et un certain nombre de systèmes oscillants correspondant aux registres des orgues. Les systèmes des sons de base sont constitués par exemple par des lampes à effluves combinées chacune avec un condensateur et une résistance, ainsi qu'une source de courant commune. Un générateur de timbre est constitué par un circuit oscillant électrique, c'est-à-dire par une capacité et une induction, qui peut être commun à tous les sons de base.
La figure 1 est un schéma de connexions montrant cette disposition de principe. 1 est une lampe à effluves, 2 un condensateur déterminant, avec la résistance 3 et la source de courant 4, la fréquence des oscillations dans le circuit de la lampe à effluves. Un couplage qui, dans l'exemple représenté, est constitué par la résistance 5 et l'amplificatrice 6 montée en série avec la batterie 7, transmet les oscillations interrompues aux deux circuits oscillants qui déterminent le timbre et qui sont constitués chacun par les condensateurs 9 et 10 et les inductances 11 et 12. L'amortissement des oscillations produites dans ces circuits oscillants par l'excitation due aux impulsions peut être augmenté par des amortisseurs tels que la résistan- ce 8 ou réduit par un couplage à réaction.
Le total des
<Desc/Clms Page number 3>
oscillations est amené au haut-parleur en 13, au besoin par l'intermédiaire d'une amplificatrice.
On peut enrichir à volonté la gamme des harmoniques qui déterminent le timbre en insérant plusieurs circuits oscillants 9-11 ou 10-12, soit de la façon indiquée dans la figure 1, soit en reliant chaque circuit ou un groupe de circuits à l'organe de couplage 5 par l'intermédiaire d'am- plificatrices distinctes 6, soit par montage direct dans le circuit de la décharge à effluves, soit par d'autres conne- xions connues en électricité. Le réglage des organes produi- sant le timbre est toujours indépendant de la hauteur du son de base, qu'on peut déterminer à volonté, par exemple par la possibilité de régler les éléments 2 et 3.
Au lieu des jeux ou registres d'orgues, qui sont cons- titués par de nombreux générateurs de sons, les différents timbres ne sont produits dans ce cas qu'au moyen de circuits oscillants communs à un grand nombre de sons de base, mais pouvant être commandés de l'extérieur comme les registres des orgues.
On peut encore réduire notablement le nombre de ces éléments. Chaque générateur de son de base ne peut produire qu'un seul son de base, mais ce son peut avoir une hauteur quelconque; pour obtenir un instrument à plusieurs jeux, il suffit donc de monter autant de générateurs de sons de base que l'on veut produire de sons simultanés au maximum. Il y aura donc au maximum dix générateurs de sons de base pour le clavier et deux pour le pédalier, mais on peut encore réduire ce nombre considérablement, par exemple à quatre pour le clavier et à un pour le pédalier, surtout lorsqu'il y a encore, comme dans les orgues, des accouplements d'octaves, des accouplements entre différents claviers et d'autres dis- positifs analogues usités dans les orgues.
Lorsqu'on utilise un mécanisme à jouer pour le clavier
<Desc/Clms Page number 4>
comme celui qui est représenté en principe en élévation dans la figure 2 et en coupe dans la figure 3, on peut utiliser, pour produire plusieurs jeux, plusieurs résistan- ces 24 tendues comme des cordes sur une barre de contact commune 23 et déterminant chacune un son de base comme la résistance 3 dans la figure 1. Le résultat obtenu avec plusieurs jeux ressemble ;lors à celui des instruments à plusieurs cordes. Pour qu'on dispose de points de repères commodes pour les intervalles musicaux, on peut utiliser des touches 21 constituées par un levier à ressort dont la face inférieure est garnie de caoutchouc, de feutre ou de matière analogue 22. Les touches 21 sont montées sur une barre 25.
L'élasticité des touches permet aussi un léger déplacement latéral, ce qui permet aussi d'obtenir le vibrato lorsqu'on se sert des touches. Il suffit de se servir des touches comme de simples points de repère, et il n'y en a que pour les intervalles assez grands, telq que les octaves et les quintes, tous les autres sons étant obtenus directement par l'application des doigts sur les fils 24. On peut alors encore effectuer un glissando sous les touches. On peut déplacer les touches les unes par rapport aux autres pour accorder les intervalles, ou en bloc, en déplaçant la barre 25 avec les touches 21. Par le déplacement en bloc on transpose l'accord d'ensemble, ce qu'on peut d'ailleurs obtenir aussi en faisant varier le condensateur 2 de la figure 1.
Si l'on veut utiliser le clavier usuel au lieu d'un simple mécanisme à jouer comme celui de la figure 3, on monte, suivant l'invention, des dispositifs par lesquels chaque touche manoeuvrée est couplée avec un système oscil- lant particulier. La figure 4 est un schéma de connexions d'un exemple de réalisation. 29 sont les contacts par
<Desc/Clms Page number 5>
lesquels les touches du calvier sont fermées. Ces contacts font passer le courant de la batterie 35 aux relais 28 par l'intermédiaire de la barre collectrice 34. Chaque touche commande autant de relais qu'il y a de systèmes générateurs d'oscillations. Dans la figure 4 on a supposé qu'il y a quatre systèmes. Chaque relais comporte deux contacts de séparation qui, lorsque le courant passe dans l'enroulement du relais, coupent les circuits dans lesquels ils se trouvent.
Dans l'exemple représenté on a supposé que la première, la troisième et la cinquième touche de gauche sont abaissées.
On voit que la première touche abaissée est toujours couplée avec le premier système, la deuxième avec le deuxième et ainsi de suite. Les rangées 30, 31, 32 et 33 correspondent aux quatre générateurs d'oscillations. Les contacts de relais qui, dans ces systèmes, mettent en circuit les valeurs de résistance déterminant la hauteur du son (trois dans la figure 1) ne sont pas représentés dans la figure 4. On voit par ce montage qu'un nombre inférieur de relais est suffi- sant pour les premières et les dernières touches du clavier.
Le problème consistant à coupler avec différents géné- rateurs d'oscillations un certain nombre de touches abais- sées simultanément peut aussi être résolu au moyen d'autres montages comme ceux qui sont connus dans la téléphonie automatique.
L'avantage de ces dispositifs réside non seulement dans le fait qu'il ne faut pas beaucoup de pièces individuelles, mais aussi dans les qualités musicales. Tous les instruments de musique connus sont tels qu'ils ne permettent de jouer qu'avec un jeu ou timbre déterminé. On peut bien, par exemple dans les orgues, changer rapidement de jeu et jouer deux jeux différents, un pour chaque main, en utilisant plusieurs claviers. La présente invention permet toutefois de jouer un jeu différent avec chaque doigt en donnant un
<Desc/Clms Page number 6>
timbre différent à chacun des systèmes 30 à 33. On peut sinsi obtenir sur un clavier l'effet du jeu d'ensemble d'un or- chestre à instrumentation quelconque.
Des commutateurs dont le principe est représenté dans la figure 4 permettent de changer rapidement la succession des systèmes dans les cas particuliers dans lesquels les parties directrices du chant des différents timbres se coupent. Lorsque le commutateur 36 est déplacé vers le haut, la première touche abaissée vient se placer sur la rangée 31, la deuxième sur la rangée 30; les autres combinaisons restent. En insérant d'autres organes agissant sur le timbre, on peut aussi d'une façon analogue produire le nombreux changements entre les autres jeux ainsi que des modifications des différents timbres.
Les organes de manoeuvre utilisés pour ces changements et variations des différents timbres sont faits de préférence sous forme de registres, comme dans les orgues, tous les organes accessoires semblables à ceux des orgues, tels que Les rouleaux à registres permettant de faire entrer rapide- ment en action, au pied, des combinaisons préparées devance ou fixes, pouvant être utilisés de façon correspondante.
Dans la figure 1 on a supposé que le condensateur
9 d'un circuit oscillant déterminant le timbre est un condensateur variable, pour indiquer que les organes agissant sur le timbre peuvent non seulement être combinés à volonté, mais encore varier individuellement, ce qui fait qu'un seul et morne organe de variation du timbre permet de pro- duire de nombreux timbres différents. On peut donc aussi réduire le nombre des organes qui agissent sur le timbre jusqu'au minimum correspondant au mbre maximum de timbres ou jeux dont on veut disposer. Pour permettre un passage rapide à d'autres jeux, il peut être utile toute- fois d'utiliser Vautres organes appropriés pour les prépa- rer et permettre de les employer rapidement au moment
<Desc/Clms Page number 7>
voulu.
Pour faire varier rapidement le timbre il n'est toute- fois pas nécessaire que tous les éléments des circuits oscillants déterminant le timbre soient répétés plusieurs fois. La figure 1 montre que la capacité 10 est constituée par deux condensateurs pouvant être montés en parallèle au moyen d'un commutateur. Pour obtenir une variation rapi- de, il suffit donc que seul le condensateur ou la self du circuit oscillant qui détermine le timbre soient répétés plusieurs fois. Outre la variation subite du timbre, il y a également à envisager les variations continues du timbre, qui peuvent être obtenues au moyen du condensateur variable 9.
Pour qu'on puisse faire varier simultanément et con- tinuellement plusieurs organes agissant sur le timbre, l'appa- reil comporte, pour les poignées de manoeuvre de ces condensa- teurs variables, des accouplements qui permettent de faire tourner simultanément plusieurs condensateurs variables.
Bien qu'un jeu trèsparfait soit possible au moyen d'un clavier combiné avec un montage comme celui de la figure 4, il manque cependant la possibilité de produire de petites variations de la hauteur du son et des variations continues de cette hauteur, comme celles qui sont utilisées dans la musique pour obtenir le vibrato, le trémolo et le glissando.
Lorsqu'il suffit que ces effets musicaux soient pro- duits isolément, on peut combiner dans l'espace un mécanisme à jouer comme celui de la figure 2 avec un mécanisme à cla- vier, de façon à permettre un passage rapide de l'un de ces deux mécanismes à l'autre ou une manoeuvre simultanée des deux.
Pour qu'on puisse obtenir toutefois ces effets également au moyen des touches du clavier, on donne à celles-ci une
<Desc/Clms Page number 8>
forme telle quelles puissent tourner autour d'un axe qui se trouve dans le sens de leur longueur. La figure 5 est une coupe longitudinale et la figure 6 une coupe transversale d'une touche de ce genre. Chaque touche peut tourner autour de l'axe 37 et elle est maintenue dans sa position moyenne par un ou plusieurs ressorts. En tournant la touche on place le contact 40 sur différents points de l'organe de réglage 39 dont on peut régler la position de repos du moyen du dispositif de réglage 38.
L'organe do réglage 40-59 peut être par exemple une résistance de réglage montée en série avec la résistance 5 de la figure 1 au moyen du mécanisme de manoeuvre (figure 4) et permettant ainsi de faire varier la hauteur du son sur une très grande étendue, par exemple jusqu'à un quart de ton de chaque côté. Les figures 5 et 6 représentent également à titre d'exemple la combinaison, dans l'espace, d'un mécanisme à jouer en forme de corde constitué par un fil métallique de résistance 42 et une barre de contact 41 avec le clavier.
Le clavier permet de faire le glissando d'une façon analogue. On peut utiliser à cet effet les touches représen- tées par les figures 5, 6, en faisant en sorte que l'incli- naison des touches provoque un mouvement de glissement du son vers le haut lorsqu'on tourne la touche à droite, et vers le bas lorsqu'on la tourne à gauche. Les variations de la hauteur du son peuvent être produites directement par les organes 39-40 ou indirectement par le fait que la rota- tion des touches met en marche un mouvement qui provoque le mouvement de glissement, la vitesse de fonctionnement de ce mouvement variant suivant l'inclinaison des touches.
Dans ce dernier cas une rotation de la touche alternative- ment dans les deux sens produit une vibration du son. Le dispositif est donc commun au vibrato et au glissando, mais
<Desc/Clms Page number 9>
il ne convient pas pour un vibrato très lent ni pour maintenir de petits intervalles. Lorsqu'on exige également cet effet, le dispositif à vibrato décrit ci-dessus et le dispositif à glissando qui précède sont reliés au clavier à volonté au moyen de commutateurs.
Le dispositif à glissando décrit ci-dessus exige une certaine attention de la part de l'opérateur en ce sens que ce dernier est obligé de suivre les variations de la hauteur du son et d'abaisser la touche correspondante lorsque le point final du mouvement est atteint. Il est plus simple, pour l'opérateur, que le son final du mouvement de glissando puisse déjà être abaissé avant de résonner et que le mouve- ment de glissando s'arrête automatiquement lorsque ce son est atteint. Dans ce cas il faut qu'il y ait une touche de dégagement déclanchant directement ce mouvement de glissando ou préparant la touche (figures 5, 6) pour le déclanchement de ce mouvement de glissando. On fait de préférence en sorte que la vitesse du mouvement de glissando soit fonction de la position de la touche de déclanchement ou de l'inclinaison de la touche du clavier (figures 5, 6).
La figure 7 montre un exemple de réalisation de ce dispositif. La résistance 51 permet de régler l'intensité du courant de la batterie auxiliaire 50 lorsque le circuit est fermé. Chaque touche du clavier comporte un contact de glissando 43, 44,45 qui peut venir en contact avec un cha- riot 47 monté sur lesalets 49. Au milieu de ce'chariot se trouve un petit endroit isolé 46 qu'on amène sous la touche à partir de laquelle doit commencer le mouvement de glissando.
Si la fin du mouvement de glissando se trouve à droite, c'est-à-dire si l'on abaisse la touche 15, le courant passe dans la commande 52, qui peut être constituée par exemple par un aimant de levage ou par un moteur, et le chariot de
<Desc/Clms Page number 10>
contact/se déplace vers la droite jusqu'à ce que la partie isolée 46 vienne se placer sous la touche abaissée. Si l'on abaisse une touche 43 à gauche du point de départ, le cou- rant passe dans la commande 54 ot le mouvement a lieu de l'autre côté jusque la touche abaissée. Le circuit passe également par le relais commutateur 53, qui fait passer le circuit du générateur de son de la résistance 3 du système générateur de son, résistance qui détermine généralement la hauteur du son, à la résistance de glissando 48.
Pour le système générateur de sons, on a utilisé de façon correspon- dante les mêmes désignations que dans la figure 1. En outre 55 est une résistance de réglage, 56 une petite résistance variable, par exemple pour le vibrato.
D'autres dispositifs semblables à ceux des orgues, tels que les accouplements de claviers, les accouplements de claviers et de pédaliers, les accouplements d'octaves et de sous-octaves et les accouplements de mélodie peuvent être utilisés tels qu'ils le sont par les facteurs d'orgues.
Le montage a lieu par exemple comme pour le dispositif à glissando, chaque touche comportant des contacts particuliers pour chaque application et ces contacts n'étant sous ten- sion que lorsqu'un commutateur principal semblable au commu- tateur 51 (figure 7) et désignant la fonction envisagée est fermé.
La répétition de sons, soit dans la première du même clavier ou d'un autre clavier ou pédalier, ou dans les octaves,, peut avoir lieu non seulement de façon mécanique, c'est-à-dire par exemple par abaissement, au moyen d'électro- aimants, de l'autre touche envisagée, mais encore en parti- culier, lorsque les sons sont produits électriquement, au moyen d'autres éléments 6 à 14 montés en parallèle avec l'organe d'accouplement 5 dans la figure 1. La répétition
<Desc/Clms Page number 11>
en octaves ou autres intervalles harmoniques, c'est-à-dire les accouplements d'octaves ou de sous-octaves et les accou- plements analogues des orgues sont, dans les systèmes élec- triques générateurs de sons, constitués de préférence par un changement de fréquence.
Dans le montage (figure 1) on peut obtenir un changement de fréquence dans lequel il se produit des courants alternatifs de forme interrompue en montant une lampe à effluves 17, mise hors circuit au moyen de l'interrupteur 16 pour le réglage, en circuit avec le condensateur parallèle 18 dans le premier circuit générateur d'oscillations ou encore dans le circuit de plaque d'une amplificatrice subséquente 6, avec insertion d'un redresseur 15 et d'une source de courant 4. Le courant de fréquence réduite peut être capté en 19, 20.
Comme ce montage, d'ailleurs connu, ne permet quun changement de fréquence vers le bas il ne peut d'abord servir que d'accouplement de sous-octaves. Toutefois, lors- qu'on opère déjà d'une façon générale avec un changement de fréquence, on dispose aussi de circuits pour la produc- tion d'accouplements d'octaves.
Comme on rencontre certaines difficultés, dans un ins- trument à jeux multiples dont les vibrations sont produites électriquement, pour maintenir constant l'accord des sons, le changement de fréquence a encore des avantages en ce sens que la constance des fréquences n'a besoin d'être exigée que des fréquences non changées, les fréquences changées ne pouvant se former que dans des rapports harmoniques. On obtient aussi des simplifications pour les montages comme celui de la figure 4, lorsque les intervalles harmoniques, par exemple les octaves ne sont produits par le même généra- teur d'oscillations que par l'insertion de changeurs de fréquence.
Dans ces conditions il peut être avantageux que
<Desc/Clms Page number 12>
les fréquences non changées soient produites par des géné- rateurs d'oscillations particulièrement constants, par exemple par des diapasons excités par des moyens électro- magnétiques.
Les circuits de décharges à effluves utilisés pour la production des oscillations et pour le changement de fréquen- ce doivent remplir des conditions particulièrement rigoureu- ses en ce qui concerne la constance de l'amorçage et de l'arrêt des oscillations ou de l'allumage, conditions qui ne peuvent pas être remplies sûrement par les lampes à efflu- ves ou lampes analogues servant à d'autres usages. On peut obtenir cette constance par l'utilisation d'une cathode chauffée, par l'introduction d'électrodes auxiliaires et par l'introduction dé magnésium danà le vide, tandis que le potassium, qui est utilisé pour réduire la tension d'allu- mage des lampes à effluves ne convient pas, probablement à cause d'effets secondaires de nature photo-électrique.
Quelques autres particularités de ce mode de produc- tion électrique de sons musicaux exigent ussi des mesures particulières. Parmi ces mesures il faut citer la suppression des "loups"; on appelle ainsi, par analogie avec d'autres phénomènes analogues; certaines altérations de sons qui se produisent dans les instruments de musique connus lorsqu'il arrive par hasard que le son de base et la fré- quence propre d'un ensemble d'oscillations déterminant le timbre sont harmoniques. Les grandes amplitudes qui se produisent et qui ne troublent pas l'oreille peuvent donner naissance à des surcommandes de l'amplificatrice, surcommandes qui sont particulièrement gênantes à cause des sons de combinaison, lorsque plusieurs sons sont mélangés dans une amplificatrice.
Les montages comme celui de la figure 4 ont encore le grand avantage que chaque son apparaît dans un système indiviàuel, c'est-à-dire qu'il est
<Desc/Clms Page number 13>
aussi amplifié individuellement et qu'il peut être amené à un haut-parleur.
On peut toutefois aussi éviter les "loups" en faisant en sorte que les circuits oscillants 9-12, qui sont géné- ralement communs à tous les sons de base, varient dans une petite masure avec le son de base, ce qui fait qu'on évite les cas de résonance harmoniques. Un moyen approprié dans ce but consiste par exemple à donner aux inductances 11 et 12 contenant du fer (figure 1) une aimantation préalable variant avec la fauteur du son.
Il importe également ussi que d'autres éléments du générateur de sons, tels que les amplificatrices et les hauts-parleurs, n'aient pas de fréquences propres produisant les loups.
La production électrique des sons par excitation à impulsions a encore une autre particularité, qui est le passage des très grandes valeurs de pointes de l'oscilla- tion interrompue dans l'ensemble du son. De tels sons ont bien une grande force de pénétration, mais lorsque les valeurs de pointes sont trop grandes leur effet est désa- gréable. Suivant l'invention cette propriété peut être maîtrisée par le choix approprié de la tension de polarisa- tion 7 dans la figure 1 de façon que les pointes seules de l'oscillation arrivent à l'amplificatrice. A cet effet, suivant l'invention, des amplificatrices analogues qui tran- chent les valeurs de pointes sont insérées en arrière des points 13,14.
La production électrique des sons a encore une autre particularité qui est l'absence de résonance ou continuation naturelle, absence qui se fait sentir particulièrement lors- que les oscillations électriques,sont envoyées à un émetteur radiophonique ou à un enregistreur de sons sans avoit été
<Desc/Clms Page number 14>
préalablement converties en sons. Suivant l'invention on peut obtenir une résonance finale artificielle au moyen d'aimants de maintien par lesquels les sons joués en dernier lieu sont maintenus pendant un certain temps avec une intensité dé- croissante, ou au moyen d'un dispositif comme celui qui est représenté par exemple schématiquement dans la figure 8.
Ce dispositif est constitué par un disque tournant ou par une boucle tournante en acier 57, sur lesquels les oscillations électriques peuvent être enregistrées magnétiquement par 58, puis captées en 59 et 60 un peu plus tard et mélangées après amplification avec les oscillations primitives. Les oscilla- tions enregistrées sont effacées en 61.
Parmi les avantages de la production électrique des sons il faut mentionner le fait qu'il est possible, de façon sim- ple, de faire en sorte que l'intensité de chaque son indi- viduel dépende de la pression sur les touches. . cet effet chaque touche est combinée par exemple avec une résistance dépendant de la pression et déterminant l'intensité des oscillations dans l'amplificatrice correspondante. Pour relier cette résistNnce dépendant de la pression, pour chaque touche abaissée, au système générateur de sons, dans lequel doit être produit le son correspondant à cette touche, il faut utiliser aussi un montage comme celui de la figure 4 pour le transfert des résistances dépendant de la pression dans le système amplificateur envisagé.
D'autres possibilités cherchées, mais non obtenues jusqu'ici dans les orgues, par la production électrique des sons, sont la transposition totale de l'axcord d'un instrument de musique à plusieurs jeux par la variation simultanée des condensateurs 2 ou des résistances 3 ou des tensions 4 dans tous les systèmes générateurs de sons, ainsi que la possibilité d'obtenir un trémolo ou vibrato général par la variation périodique de
<Desc/Clms Page number 15>
l'un de ces organes ou éléments qui déterminent la fréquence ou de la sonorité générale par la variation périodique du degré d'amplification. On obtient des effets nouveaux par des trémolos ou vibratos périodiques plus rapides, à une fréquence de 50 périodes par exemple.
On a ainsi l'impression que plusieurs instruments jouent en même temps, c'est-à-dire à peu près l'impression que donne un choeur. On peut également obtenir de façon analogue un glissando général de même qu'un vibrato général. Ces effets généraux peuvent aus- si être restreints à certains systèmes générateurs de sons ou à certains groupes de systèmes. Une variation périodique ou glissante du timbre produit aussi de nouveaux effets musicaux qui peuvent être obtenus de façon analogue dans tous les générateurs de sons ou dans des générateurs indi- viduels. Lorsque le timbre est soumis à un vibrato rapide on obtient un effet rappelant celui d'un orchestre.
La production de sons musicaux par la production dis- tincte et indépendante des sons de base d'une part et des timbres d'autre part, en combinaison quelconque, n'est pas limitée aux méthodes à lampes représentées dans la figure 1; au contraire on peut aussi utiliser par exemple des méthodes mécanico-électriques. Parmi ces méthodes il faut citer la production photo-électrique des sons, dans laquelle on fait passer devant une photo-cellule une bande transparente dont la perméabilité à la lumière varie. Suivant l'invention, la confection d'images sonores de ce genre à la main, au moyen de timbres, par impression ou au moyen de matrices qui se déroulent, etc.., peut avoit lieu par des opérations distinctes pour les sons de base et les harmoniques produi- sant le timbre. La figure 9 montre schématiquement une image sonore de ce genre.
On a d'abord représenté les impulsions régulières d'amplitude relativement grande qui déterminent Le son de base. Les fréquences qui déterminent le timbre et
<Desc/Clms Page number 16>
qui sont généralement inharmoniques, sont représentées en deuxième lieu dans la période.
La séparation entre les organes produisant les sons de base et ceux qui produisent le timbre a encore des avantages particuliers pour la reproduction mécanique de la musique au moyen de rouleaux de papier perforé ou de dispositifs analogues. On fait @olors des enregistrements distincts et parallèles pour les sons de base, les harmoniques déterminant le timbre et les sonorités.
REVENDICATIONS.
1 - Dispositif pour la production de musique par des moyens électriques, dispositif dans lequel des courants électriques alternatifs sont produits et transformés en sons au moyen de haut-parleurs, caractérisé par le fait qu'on utilise, pour la production des sons de base et pour la production des harmoniques déterminant le timbre, des systèmes électriques oscillants réglables, variables, dis- tincts et indépendants les uns des autres, pouvant être combinés entre eux à volonté au moyen de mécanismes /de couplage appropriés.
2 - Dispositif pour la production de musique par des moyens électriques suivant 1 , caractérisé par le fait que les mécanismes de couplage sont construits et montés comme les registres des orgues.
3 - Instrument de musique électrique à plusieurs jeux suivant 1 où 2 , caractérisé par le fait qu'il ne comporte queutant de systèmes oscillants régissant toute la gamme des sons qu'il faut produire de sons simultanés au maximum.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
Claims (1)
- 4 - Mécanisme à jouer pour la production de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 3 , mécanis- me constitué par un ou plusieurs fils ou rubans métalliques pouvant être abaissés sur une barre ou pièce analogue, <Desc/Clms Page number 17> caractérisé par le fait que des touches élastiques sont montées de façon qu'on puisse encore effectuer un glissando avec le doigt sur le fil métallique entre ces touches et qu'une petite variation de la hauteur du son peut être produite au moyen de la touche abaissée par un déplacement latéral par rapport à la position normale.5 - Mécanisme à jouer suivant 4 , caractérisé par le fit qu'il ne comporte des touches que pour certains inter- valles et que ces touches sont montées de façon à pouvoir coulisser les unes par rapport aux autres et en bloc pour obtenir l'accord et la transposition.6 - Mécanisme à jouer suivant l'une des revendications 4 et 5 , caractérisé par le fait que les touches sont gar- nies de feutre, caoutchouc, etc..7 - Mécanisme à jouer pour la musique électrique sui- vant 1 à 3 , caractérisé par le fait qu'un clavier à touches est relié à quelques systèmes de production des sons régissant toute la gamme, au moyen d'un mécanisme automati- que comme dans les systèmes de transmission téléphoniques, de façon que chaque touche abaissée ne produise le son cor- respondant que sur l'un des systèmes de production des sons.8 - Mécanisme à jouer pour la musique électrique sui- vant 7 , caractérisé par le fait que chaque touche est combinée avec autant de relais qu'il y a de systèmes de production des sons, chaque relais comportant deux contacts de coupure coupant le circuit de la touche dans la direction des touches suivantes aussi bien que des relais suivants.9 - Instrument de musique électrique à plusieurs jeux suivant l'une des revendications 1 à 8 , caractérisé par le fait que les systèmes de production des sons sont reliés à différents organes agissant sur le timbre. <Desc/Clms Page number 18>10 - Mécanisme à jouer pour un instrument de musique suivant l'une des revendications 1 à 9 , caractérisé par des organes variables, réglés à demeure, déterminant le timbre et pouvant être mis en action ou changés individuelle- ment comme des registres, et .ussi réunis en combinaisons préparées d'avance au moyen d'un rouleau à registre ou d'un organe analogue et manoeuvrés par rotation.11 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 10 , caractérisé par le fait que le nombre des organes déterminant le timbre est réduit au nombre correspondant au maximum de timbres ou jeux différents dont on désire disposer simultanément, avec un léger supplément d'organes déterminant le timbre ou d'éléments de ces organes en vue de la préparation.12 - Mécanisme à jouer pour la musique électrique sui- vant l'une des revendications 7 à 11 , caractérisé par le fait que les touches du clavier peuvent tourner autour de leur axe longitudinal et sont maintenues au moyen de res- sorts, dans leur position médiane, la rotation déclanchant des opérations de couplage qui font varier la hauteur ou l'intensité du son ou le timbre ou la résonance finale ou un autre élément déterminant le son.13 - Mécanisme à jouer pour la musique électrique sui- vant l'une des revendications 1 à 12 , caractérisé par le fait qu'un mécanisme à jouer constitué par un fil métallique en forme de corde, ruban, etc, est réuni dans l'espace à un mécanisme à jouer à clavier.14 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 13 , comportant un mécanisme à jouer à clavier, caractérisé par le fait qu'en inclinant une tou- che suivant 12 , on met en action un mécanisme à glissando qui provoque un écart de la hauteur du son tant que la tou- <Desc/Clms Page number 19> che est inclinée, la direction et l'intensité de cet écart dépendant de l'inclinaison de la touche.15 - Instrument de musique électrique comportant des touches suivant 12 , caractérisé par le fait que l'inclinai - son des touches est utilisée à volonté au moyen d'organes de réglage pour obtenir des effets de glissando, vibrato et autres.16 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 15 , comportant un mécanisme à jouer à clavier, caractérisé par un dispositif à glissando, le son final du mouvement de glissando pouvant déjà être abais- sé avant d'avoir résonné, le commencement et la vitesse du mouvement de glissando étant déterminés par la pression sur une touche.17 - Instrument de musique électrique comportant un mécanisme à glissando suivant 16 , caractérisé par le fait que le passage du commencement à la fin du mouvement de glissando est obtenu nu moyen d'une commande électro-magné- tique ou électro-motrice, une barre à trotteur étant mainte- nue en mouvement sous les contacts de touches jusqu'à ce qu'une pièce isolante portée par cette barre vienne se placer sous la touche finale abaissée et coupe ainsi le courant de commande.18 - Instrument de musique électrique en forme d'orgue suivant l'une des revendications 1 à 17 , caractérisé par le fait que les touches comportent des contacts auxiliaires servant à mettre en circuit, par l'intermédiaire de commu- tateurs semblables à des registres, des accouplements de claviers, des accouplements de pédaliers et de claviers, des accouplements d'octaves et de sous-octaves, des accouplements de mélodie, et des organes auxiliaires analogues comme dans les orgues.19 - Instrument de musique électrique suivant l'une des <Desc/Clms Page number 20> revendications 1 à 18 , caractérisé par le fait que pour la répétition de sons individuels de timbres semblables ou différents, plusieurs circuits sont branchés sur des systèmes oscillants servant à produire les sons de base.20 .- Instrument de musique électrique suivant la , caractérisé par le fait que la répétition a lieu par intervalles harmoniques avec insertion de changeurs de fré- quence sous forme d'accouplements d'octaves et de sous- octaves.21 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 19 et 20 , caractérisé par le fait qu'un circuit de décharge à effluves monté dans un circuit bran- ché pour un son de base est monté en parallèle, pour le changement de fréquence vers le bas, avec un condensateur de dimensions appropriées.22 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 21 , caractérisé par le fait que les intervalles harmoniques de la gamme de base sont produits entièrement ou partiellement par des changements de fré- quence.23P- Instrument de musique électrique suivant 22 , caractérisé par le fait que les fréquences de sons de base non transformées sont produites au moyen de générateurs de courant alternatif particulièrement constants tels que des diapasons excités électro-magnétiquement.240- Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 23 , caractérisé par le fait que les lampes à effluves servant à produire les oscillations ou le changement de fréquence et comportant ou non une cathode chauffée et des électrodes auxiliaires contiennent une petite quantité de magnésium dans le vide.25 - Instrument de musique électrique suivant ltune des revendications 1 à 24 , caractérisé par le fait que les <Desc/Clms Page number 21> courants électriques de fréquence musicale sont envoyés non mélangés dans des systèmes distincts de transmission ou d'amplification et / ou dans des haut-parleur.26 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 23 , caractérisé par le fait que les fréquences propres, qui sont généralement fixes, des cir- cuits effectifs déterminant le timbre subissent simultané- ment avec les sons de base, sur une petite échelle, des varia- tions telles qu'on évite la production de rapports harmoni- ques entre les deux systèmes oscillants.27 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 26 , caractérisé par le fait qu'on évite non seulement les circuits oscillants déterminant le timbre, mais encore des ensembles électriques ou autres capables d'effectuer des oscillations propres.28 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 27 , caractérisé par le fait qu'on fait passer les courants de fréquence musicale avant ou après avoir fait agir sur ces courants les organes déter- minant le timbre, à travers des amplificateurs ou organes analogues ne laissant passer la tension que dans une mesure restreinte.29 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 28 , caractérisé par le fait que des aimants de maintien assurent encore pendant quelque temps la résohance des derniers sons joués, avec une intensité décroissante, pour obtenir une résonance finale artificielle.30 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 29 , caractérisé par le fait que pour obtenir une résonance artificielle on utilise un enre- gistrement phonographique suivi d'une ou plusieurs reproduc- tions, le laps de temps qui s'écoule entre l'enregistrement et les reproductions correspondant à la durée désirée pour la résonance finale. <Desc/Clms Page number 22>31 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 30 , caractérisé par le fait qu'un organe de réglage de l'intensité du son est relié par pression à chaque touche pour permettre le réglage indivi- duel de la sonorité.32 - Instrument de musique électrique suivant 31 , en combinaison avec 7 et 8 , caractérisé par le fait qu'il comporte aussi un mécanisme automatique pour relier les organes de réglage du son aux divers systèmes de production ou d'amplification des sons.33 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 32 , caractérisé par le fait qu'on peut régler en commun, en vue de la transposition générale de l'accord, les organes déterminant la hauteur des sons dans les systèmes producteurs de sons.34 - Instrument de musique électrique suivant l'une des revendications 1 à 33 , caractérisé par des variations périodiques lentes des organes déterminant la hauteur des sons, la sonorité ou le timbre, dans tous les systèmes producteurs de sons ou dans quelques-uns seulement, pour obtenir des effets de vibrato et de trémolo.35 - Instrument de musique électrique suivant 34 , ca- ractérisé par le fait que ces variations périodiques ont lieu à la cadence de la fréquence des sons graves pour obtenir des effets de choeur et d'orchestre.36 - Dispositif pour la production de musique par des moyens électriques suivant 1 , caractérisé par le fait qu'on enregistre des images d'oscillations sur une bande transpa- rente, à la main, au moyen de timbres, par impression, etc, en vue de la transformation photoélectrique en sons, les images d'oscillation déterminant les sons de base et celles qui déterminent les timbres dans les différentes périodes des sons de base étant faites séparément. <Desc/Clms Page number 23>37 - Instrument de musique électrique dans lequel des sons produits suivant l'une des revendications 1 à 36 , sont fixés, en vue de la reproduction, par perforation de trous dans des rouleaux de papier ou par des procédés analogues, caractérisé par le fait que les sons de base, les intensités sonores et les éléments déterminant le timbre sont fixés sépa- rément et parallèlement de la façon indiquée.
Publications (1)
| Publication Number | Publication Date |
|---|---|
| BE386903A true BE386903A (fr) |
Family
ID=55474
Family Applications (1)
| Application Number | Title | Priority Date | Filing Date |
|---|---|---|---|
| BE386903D BE386903A (fr) |
Country Status (1)
| Country | Link |
|---|---|
| BE (1) | BE386903A (fr) |
-
0
- BE BE386903D patent/BE386903A/fr unknown
Similar Documents
| Publication | Publication Date | Title |
|---|---|---|
| US3742113A (en) | Stringed musical instrument with electrical feedback | |
| US2141231A (en) | Electrical musical instrument | |
| JP2008283305A (ja) | ビート強調装置、音声出力装置、電子機器、およびビート出力方法 | |
| BE516392A (fr) | Appareil synthetiser de musique | |
| FR2677160A1 (fr) | Instruments de musique a cordes frottees ou pincees. | |
| EP1258861B1 (fr) | Méthode pour la reproduction électronique du son d'un accordéon | |
| BE386903A (fr) | ||
| Pedersen et al. | The recording, mixing, and mastering reference handbook | |
| US20110162505A1 (en) | Stringed instrument utilizing sympathetic vibrations | |
| JPWO2002021504A1 (ja) | アナログ電子ドラムセット、アナログ電子ドラムセット用パーツ、生ドラムセット、生ドラムセットに対する収音方法、生ドラムセットのドラム系パーツに対する収音方法、生ドラムセットのシンバルに対する収音方法および生ドラムセットのハイハットシンバルに対する収音方法 | |
| O'Connor | Patented Electric Guitar Pickups and the Creation of Modern Music Genres | |
| BE379872A (fr) | ||
| Thomas | Murphy, McCarthy, O’Shea-Sour, shiny, glinting, shuddering. Quiet Music Ensemble. Murphy, McCarthy, O’Shea. Farpoint Recordings, fp102. | |
| BE620453A (fr) | ||
| FR2818420A1 (fr) | Methode et dispositif pour la realisation d'une suite de percussions rapprochees par un operateur unique | |
| Hunter | Guitar Rigs: Classic Guitar & Amp Combinations | |
| CH466684A (fr) | Instrument de musique à clavier | |
| Kaler | Jamming the Blues: The Grateful Dead's Development of Models for Rock Improvisation | |
| Power | Alex Hills-Alex Hills, OutsideIn. 12 Ensemble, EXAUDI, 4| 12 Collective. Carrier Records | |
| BE570917A (fr) | ||
| Power | OutsideIn | |
| Barbour | Music and electricity | |
| EP0133433A1 (fr) | Systeme de programmation, de memorisation et de production de sons synthetiques adapte notamment a la guitare electrique et autres instruments electriques a cordes | |
| BE847907A (fr) | Procede de production d'accords ou de notes d'accompagnement pour instruments de musique electroniques et instrument permettant l'application de ce procede. | |
| BE365882A (fr) |