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Equipement d'éclairage pour bicyclettes.-
L'invention a pour objet un équipement d'éclairage pour bicyclettes constitué par une dynamo à courant alternatif et par une pile sèche (pile ordinaire pour lampes de poche) servant de sources de courants qui alimentent un phare avant, et le cas échéant un feu arrière, pour l'éclairage pendant le stationnement et en marche de la bicyclette.
L'installation d'éclairage pour bicyclettes de l'in- vention comprend deux circuits électriques séparés dont l'un comprend une dynamo, de préférence un alternateur, et une lampe principale, tandis que l'autre comprend une pile sèche et
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une lampe auxiliaire. Le circuit auxiliaire comprend en outre un conjoncteur disjoncteur automatique réalisé sous la forme d'un conjoncteur disjoncteur centrifuge monté sur l'arbre de l'alternateur. L'éclairage de stationnement et de démarrage, jusqu'à la vitesse d'environ 8 km. à l'heure, est assuré par le circuit de la pile. Celui-ci est coupé automatiquement par le conjoncteur disjoncteur lorsque la bicyclette atteint une vitesse supérieure. L'éclairage en marche normale est four ni par le circuit de l'alternateur.
L'équipement d'éclairage de l'invention présente plusieurs avantages, tels que par exem- ple :possibilité d'emploi d'un alternateur de construction simple et de fonctionnement sûr; possibilité de tirer parti de l'énergie de l'alternateur aux vitesses réduites au démar- rage ne dépassant pas 8 km. à l'heure ; mise en ou hors circuit automatique du deuxième filament de la lampe (filament auxi- liaire du circuit de la pile) ce qui donne un éclairage plus intense de la route surtout en marche lente à moins de 8 km. à l'heure et protège les aimants permanents contre la désai- mantation.
En outre, le fonctionnement et la lumière au dé- marrage sont garantis lorsque la pile cesse subitement de fonc- tionner ou bien si, pour une cause quelconque,elle fait'défaut,, car déjà dès le début, l'alternateur fournit du courant.
L'invention permet de réaliser un équipement d'é- clairage pour bicyclettes qui apporte une solution d'un problème nouveau. Le problème consiste à pouvoir employer dans une installation en question des alternateurs et des phares et en particulier des phares généralement connus dans le com- merce, sans être obligé d'apporter aux organes de ces appareils des changements trop importants au point de vue de leur fa- brication et sans que leur fonctionnement en soit affecté.
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Le nouvel objectif est atteint en établissant des organes détachés nécessaires pour le fonctionnement de l'installation de l'invention. L'invention peut être réalisée, par exemple, dans un alternateur (devenu spécial ) par l'adjonction d'un conjoncteur disjoncteur centrifuge qu'on monte d'une façon amovible sur l'arbre. En particulier, ce conjoncteur peut être monté d'une façon définitive ou non à l'extérieur des deux paliers à l'extrémité inférieure de l'arbre.
En ce qui concer- ne le phare (devenu spécial), le problème est résolu suivant l'invention en employant dans ce phare ainsi que dans les phares connus un filament distinct pour la dynamo et un autre pour la pile, les deux filaments se trouvant dans la même ampoule. Cette ampoule se place dans l'axe du projecteur de sorte qu'on peut l'utiliser dans les projecteurs ordinaires comportant un seul orifice central. Tout ceci présente les avantages suivants : suppression d'un second orifice et de la douille dans le projecteur, suppression, donc économie, d'une deuxième armature et d'une deuxième lampe ; le faisceau de rayons est considérablement renforcé par le double filament.
La forme et la constitution des organes additionnels de l'in- vention destinés à l'équipement d'éclairage pour bicyclettes présentent un avantage considérable au point de vue de la fabrication qui s'applique aussi bien aux équipements anciens qu'à ceux de l'invention, car étant d'un usage très répandu, ils se prêtent à la fabrication en grande série. Les avantages sont dûs en particulier à la forme donnée aux équipements déclairage déjà connus ainsi qu'à ceux de l'invention.
Suivant l'invention, le conjoncteur disjoncteur centrifuge est fixé, d'une façon amovible, sur l'arbre, par exemple au moye d'éléments à ressorts qui lorsqu'ils sont
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enfoncés sur l'extrémité de l'arbre s'y maintiennent élasti- quement et sont entraînés avec l'arbre. La fixation élastique et amovible du conjoncteur disjoncteur centrifuge est réalisée pratiquement à l'aide d'un élément appelé pièce de support à laquelle on a fixé le ressort soumis à la force centrifuge et lE ressort de fixation. Un but nouveau est atteint par le montage du conjoncteur disjoncteur centrifuge à l'extrémité de l'arbre, car en effet il est rendu indépendant des palier. et du reste du mécanisme tout en restant parfaitement acces- sible.
La fixation amovible du conjoncteur disjoncteur présente encore l'avantage important qui est celui de permettre d'ou- vrir l'alternateur, dans le but d'accéder à son intérieur et pour sortir les aimants permanents, sans avoir besoin pour cela de démonter d'abord le conjoncteur. Cet objectif est at- teint par le fait qu'en détachant la partie supérieure de la partie inférieure de l'enveloppe et en retirant les aimants permanents avec leur axe, le conjoncteur disjoncteur centrifuge se détache automatique de l'extrémité de l'arbre, tandis qu'en réunissant les parties de l'enveloppe, il se fixe au tomatiquement sur l'arbre.
Pour faciliter le recouplage de l'extrémité de l'arbre avec le conjoncteur lors du remontage de la machine, on l'a fixé d'autre part à la partie inférieure de l'enveloppe au moyen d'une des prises de courant ou d'un or- gane spéciale
L'invention propose pour la première fois une lam- pe à double filament pour l'éclairage des bicyclettes et rend possible l'emploi de cette lampes En plus des avantages décou. lant de sa fabrication et des possibilités de standartisation, elle présente encore l'avantage de l'amélioration et de la simplification des organes d'amenée de courant montés
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dans des circuits séparés allant du commutateur à la lam- pe à deux filaments ou à son armature.
L'assemblage et la forme des éléments conducteurs, ou le nombre considérable d'autres organes se trouvant dans un phare, comme le commutateur, la pile, le projecteur avec la lampe, l'armature de la lampe, offraient des difficultés de réalisation du fait que la pile et la lampe doivent être interchangeables.
Pour compléter cet équipement d'éclairage pour bicyclettes, on a prévu, suivant l'invention, une lampe arrière montée de telle façon qu'elle est allumée non seulement pen- dant la marche, mais aussi pendant le stationnement de la bi- cyclette.
En ce qui concerne le phare, qui suivant l'inven- tion, contient non seulement un réflecteur avec une lampe à deux filaments et un commutateur, mais aussi une pile, on a prévu certaines dispositions qui permettent de transformer à volonté ce phare en une simple lanterne portative.
On va décrire maintenant avec plus de détails et avec référence aux dessins annexés, quelques exemples de réa- lisation de l'équipement d'éclairage pour bicyclettes suivant l'invention.
La figure 1 représente un premier équipement d'é- clairage comportant un alternateur dans lequel le conjoncteur disjoncteur centrifuge se trouve entre l'aimant permanent et' le palier supérieur.
Les figures 2 à 10 représentent les détails du dispositif de la figure 1.
La figure 11 montre un autre équipement d'éclaira- ge comprenant un alternateur dans lequel le conjoncteur dis- joncteur centrifuge se trouve à l'extrémité inférieure de l'arbre.
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Les figures 12 à 16 sont les détails de la figure 11.
Les figures 17 à 22 représentent des équipements d'alternateurs munis d'un conjoncteur disjoncteur monté sur l'extrémité inférieure de l'arbre.
Les figures 23 à 28 et la figure 30 représentent des installations d'éclairage comprenant un phare à pile et dans lesquelles les conducteurs de courant sont logés dans le phare lui-même.
La figure 29 montre un phare à pile pouvant être employé comme lanterne portative.
Les figures 31 à 36 montrent des lampes à deux filaments avec une partie de leur armature.
Les figures 37 et 38 représentent schématiquement des équipements d'éclairage munis de lampes arrière.
Les figures 39 à 41 montrent un phare à pile à deux ampoules et des armatures spéciales.
Sur la figure 1, 1 indique le filament principal de la lampe à deux filaments (1, 2) montée sur le réflecteur 50 représenté en pointillé et fixé à la lunette 14' du phare à pile 14, 14'. Le filament 1 est alimenté par un alternateur 3. Le courant engendré dans l'enroulement 6 est amené au fila- ment principal 1 par la borne 11, le câble de l'alternateur 8, la prise de courant 11' et un conducteur isolé 8". L'autre extrémité de l'enroulement 6 ainsi que l'autre pôle du fila- ment principal sont mis à la masse ou éventuellement à la terre.
Le filament auxiliaire 2 de la lampe à deux fila, ments (1, 2) n'est alimenté que par la pile 7.
Le circuit de la pile passe du filament auxiliaire 2 de la lampe à deux filaments (1,2) par un conducteur flexi-
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ble isolé 10' et par la pile 7, au contact 4' du commutateur 4 d'où, si ce dernier est enclanché, il passe par le câble 10, la borne,44, le conjoncteur disjoncteur centrifuge 5,9,30 à la masse. On a ainsi deux circuits séparés et indépendants : un circuit principal et un circuit auxiliaire.
La lampe à deux filaments (1, 2), le commutateur 4 et la pile 7 sont logés, sonformément à l'invention, dans un phare qu'on appellera phare à pile. Le filament principal 1 et le filament auxiliaire 2 sont logés, d'après l'invention, dans une lampe à deux filaments (1, 2) placée dans l'axe d'un réflecteur. La boite du phare à pile est constituée par une lunette 15' à l'avant et de la boîte preprement dite 14, ces deux parties sont reliées par une charnière 14". L'alter- nateur magnéto-électrique 3 est par exemple du type à induit plat dans lequel le flux magnétique traverse un espace plan 15.
Afin de pouvoir régler facilement l'entrefer 15 compris entre les pôles 23 de l'aiment permanent 16 et l'enroulement 6, la partie tournante de l'alternateur, c'est-à-dire les aimants permanents 16 avec leur arbre 21 et ses paliers à billes 17, 17' sont montés de façon à ce qu'ils peuvent être déplacés suivant leur axe sous l'action des éléments de réglage 18, 19, 20 et 19'. 20'. En face des pôles 23 des aimants perma- nents 16 se trouve l'enroulementn 6 comprenant les noyaux 25 'et le bobinage 6. Les parties 16 et 6 de l'alternateur sont enfermées dans une enveloppe 26 munie d'un couvercle 27.L'en- traînement de l'alternateur 3 se fait d'une façon connue au moyen d'un galet 28 monté sur l'arbre 21.
Suivant l'invention, on a placé le conjoncteur dis- joncteur 5 dune façon amovible entre les aimants permaments 16 et le palier à billes 17, ceci afin de tirer meilleur parti
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de la place disponible et d'obtenir ainsi un mécanisme plus ramassé. D'autre part, conformément à l'invention, on a placé le conjoncteur centrifuge 5 sur l'arbre 21 des aimants perma- nents 16 dont la position en service est verticale ou presque, en conséquence les déplacements du levier 12 du conjoncteur se font radialement dans un plan perpendiculaire à l'arbre 21 et aux secousses.
Comme l'arbre 21 est orienté pour ainsi dire parallèlement à la direction des secousses de la route, le mouvement de la pièce mobile du conjoncteur n'en sera pas in- fluencé, de sorte que le fonctionnement du conjoncteur disjonc-, teur centrifuge 5 sera tout à fait régulier. Suivant l'inven- tion, le levier 12 du conjoncteur 5, monté sur l'axe 21 des aimants permanents 16 n'en est pas isolé. Il est fixé de façon à pouvoir tourner par une vis 31 sur le support 13, de sorte qu'il peut tourillonner autour d'un axe 32. L'un des bras du levier 12, de forme demi-circulaire, entourant l'arbre 21, joue le rôle de masselotte 29 du système centrifuge, tandis que l'autre bras porte le ressort frottant 30. Un ressort à boudin 33 applique le ressort 30 contre une bague de glisse- ment 9, comme on le voit sur la figure 2.
Le second pôle du conjoncteur disjoncteur centri- fuge est de forme annulaire 9 et est enfoncé d'une façon amo. vible avec interposition d'une bague isolante 34, dans la par- tie cylindrique 35 de la partie supérieure de l'enveloppe 27.
Cette disposition n'exige aucun autre moyen de fixation : elle est simple, bon marché et peu encombrante. Pour ne pas être gêné par la bague 9 lorsqu'on désire changer le roulement an- nulaire du palier à billes 17, l'alesage de cette bague de glissement 9 est légèrement supérieur au diamètre de la bague du roulement à billes 17. Pour assurer d'une façon simple un
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contact parfait, la bague 9 comporte une languette 36 à laquel le est boulonnée la borne 44.
Pour simplifier autant que possible le montage du levier du conjoncteur 12 sur les aimants permanents 16, on a prévu, suivant l'invention, un support 13 fixé d'une façon amovible aux électro-aimants 16. Le support 13 qu'on a repré.. senté en particulier sur les figures 4 et 5 comporte un évi- dement 38 dans lequel vient se loger l'arbre 21 de sorte que le support 13 peut -être fixé sur l'arbre à l'aide de l'écrou et du contre écrou 37 de l'aimant permanent 16 (voir figure 1).
Le support 13 comporte en outre une partie en saillie 40 munie d'un trou fileté 41 servant à la fixation du levier à deux bras 12. Pour limiter les mouvements de ce le- vier 12, on a prévu une pièce de butée 43 disposée sur une au- tre partie en saillie 42 du support 13, de sorte que le bras du levier 29 vient buter contre cette pièce 43.
On va expliquer maintenant le fonctionnement du conjoncteur disjoncteur 12 avec référence aux figures 2 et 3.
Grâce aux dimensions appropriées du levier 12, le ressort 30 ne frotte sur la bague 9 que jusqu'à une vitesse de la bicy- clette d'environ 8 Km. à l'heure, car en dessous de cette vi- tesse, la force centrifuge de la masselotte 29 est trop petite pour vaincre la résistance du ressort 33. La figure 2 illustre cet état de choses initial. Jusqu'à cette vitesse limité, la lampe de la pile 2 brûle, si toutefois le commutateur à main 4 est enclanché (figure 1).
Lorsque la vitesse du véhicule dépasse 8 km. la force centrifuge de la masselotte 29 est assez élevée pour vaincre la résistance de traction du ressort 33, le ressort 30 quitte alors la bague 9, comme on le voit sur la figure 3, le circuit auxiliaire est coupé automatiquement malgré @
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l'enclanchement du commutateur 4 et le filament auxiliaire 2 de la lampe à deux filaments (1, 2) s'étreint, Au début de la mar- che du véhicule, les deux filaments incandescents 1 et 2 donnent assez de lumiète pour éclairer la route, car son inten- sité est plus de doublée, par rapport à la lumière donnée par un filament unique.
Les figures 7 et 8 représentent un support 13' correspondant au support 13, mais de forme plus simple, com- portan deux parties en saillie 46 et 48 côte à côte. La partie 46 possède un trou fileté 47 pour la fixation du levier à deux bras 12' au moyen d'une vis 31', tandis que la partie 48 comporte une languette 49 servant à la fixation du ressort à boudin 53'. A titre de perfectionnement, cette languette 49 sert en même temps de butée pour limiter le mouvement du le- vier du conjoncteur disjoncteur 12'. L'évidement 38' sert à l'introduction de 1"arbre 21'.
Le fonctionnement du support 13' est montré sur les figures 9 et 10 et correspond à celui des figures 2 et 3.
Le deuxième exemple de réalisation de l'équipement d'éclairage pour bicyclettes montre une disposition amovible d'un conjoncteur disjoncteur centrifuge monté, suivant l'in- vention, en dehors des paliers.
Le mécanisme de l'alternateur est enfermé dans une enveloppe composée, par exemple, d'une partie supérieure 51, de l'enveloppe proprement dite 52 et d'une partie inférieure 86. L'aimant permanent tournant 53 qui crée le champ magnétique de l'alternateur est fixé sur un arbre 57 entraîné par la friction d'un galet 58 sur la bande de roulement d'une roue de bicyclette non représentée sur le dessin. A la partie infé- rieure de l'enveloppe 52 se trouve l'enroulement 54 (induit)
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qui alimente le filament principal 61 du phare 60 par l'inter- médiaire d'un câble 62. Entre les pôles de l'aimant permanent 53 et de l'enroulement 54 se trouve l'entrefer 56. L'aimant permanent 53 est maintenu par deux paliers 63, 64.
En vissant ou en dévissant la calotte du palier 65 dans la partie filetée de l'enveloppe 52, on déplace le palier 64 et l'aimant perma- nen3, soit vers le haut, soit vers le bas, ce qui permet de régler exactement l'entrefer 56. A l'extrémité inférieure de l'arbre 57 on a monté le conjoncteur disjoncteur centrifuge 59 compris dans le circuit auxiliaire constitué parmi autres d'une pile de lampe de poche ordinaire 66, d'un filament auxi- liaire 67 et d'un commutateur à main 68.
On a monté, suivant l'invention, le conjoncteur 59 sur l'extrémité libre de l'arbre 57 en dehors des deux par- liers 63 et 64. Par cette disposition on atteint un objectif nouveau qui est celui de l'indépendance et de l'accessibilité du conjoncteur 59 vis-à-vis des autres parties de l'alternateur ce qui est particulièrement important pour la mise au point de la- ferreture et de l'ouverture du circuit de la pile et en vue des réparations éventuelles du dispositif.
Il ne sera donc plus nécessaire de démonter l'alternateur et de sortir les ai- mants permanents de leur palier 63, 64, comme on était obligé de le faire pour les conjoncteurs disjoncteurs centrifuges mon- tés entre les deux paliers. Dans une pareille disposition, l'un des pôles du conjoncteur,, 59 peut servir avantageusement d'élé- ment de glissement isolé, monté concentriquement à l'axe 67, 55 ; cet élément 69 peut avoir la forme d'un disque ou d'un anneau cylindrique ou conique. L'élément de glissement 69 est constitué, par exemple par un cylindre possédant un fond main- tenu par la vis de la borne 70'. La disposition conntrique
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à l'arbre 57 d'un des pôles 69 du conjoncteur 59 a l'avantage d'être de fabrication très simple.
Afin de simplifier encore davantage le conjoncteur 59, on l'a monté d'une façon non isolée sur le prolongement 55 de l'arbre 57 de sorte que cet arbre 57 sert de conducteur partiel dans le circuit auxiliaire, ce qui permet d'économiser un certain nombre de pièces isolées.
L'élément de contact 71 (ressort) est fixé sur une pièce de support de forme cylindrique 73, munie de deux fentes 74 obtenues par emboutissage et dans lesquelles s'engage l'extrémité du ressort 71. On peut régler le moment de la rup- ture ou de la fermeture du circuit sous l'effet de la force centrifuge en engageant plus ou moins le ressort 71 dans les fentes 74. L'extrémité libre du ressort 71 porte le contact 76 qui en frottant contre la bague 69 ferme le circuit de la pile et du filament auxiliaire 67. Le support 73 a un fond em- bouti 77 qui reçoit le ressort de fixation 78 essentiellement composé d'un axe 79 et de deux branches 80. Le ressort de)fixa* tion 78 est maintenu sur le support 73 par un couvercle 81 qui est fixé au fond 77 par un système de languettes 82 et de fentes; les languettes étant repliées.
Pour améliorer le guidage, on a rivé au support 73 une douille de guidage 83. La disposition et la fixation du ressort 78 est telle, que lors- qu'on enfonce le support 73 sur le prolongement 55 de l'arbre les branches 80 s'écartent, saisissent la partie conique 72 et sous l'effet de leur pression élastique appliquent solide- ment le bord de l'ouverture 84 contre l'épaulement 85.
Cette fixation automatique et amovible du support 23 sur l'extrémité inférieure 55 de l'arbre 57 a une importance considérable, car on a plus besoin d'outils spéciaux pour dé- monter le conjoncteur disjoncteur centrifuge 59, lors du démon-
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tage de la partie'supérieure 51 de l'enveloppe 52 dans le but d'en retirer les aimants permanents 53 avec leur arbre 57. En retirant les aimants permanents 53, le cône 72 écarte les bran- ches 80 et le support 73 se détache automatiquement de l'arbre 55, 57. Pour maintenir le support 73 en position prête au mon- tage, après avoir sorti l'arbre 57, on a prévu des moyens de soutien spéciaux.
C'est la partie inférieure 86 de l'enveloppe qui maintient, suivant l'invention, en position convenable le support 73 après avoir enlevé l'arbre 57 ; labague de glisse- ment,69 peut également servir de pièce d'appui, de même qu'une autre partie quelconque de la partie inférieure 86 de l'enve- loppe. En vissant la partie supérieure 51 sur l'enveloppe 52 au moyen du filetage 51' et 52', l'extrémité cylindrique de l'arbre 55, 57 s'introduit dans l'ouverture 84 et écarte les branches 80 du ressort 78 qui va appuyer par sa pression et sous l'effet de la forme conique de la partie 72 le bord 84 contre l'épaulement 85.
L'accouplement de la partie amovible du conjonc- teur à l'extrémité inférieure de l'arbre peut également être réalisé, suivant l'invention par vissage.
Afin de rendre le conjoncteur indépendant des paliers 63,64 et des parties de l'enveloppe 51, 52 qui les supportent et pour le rendre accessible, la partie inférieure de l'enveloppe 86 recouvrant le conjoncteur 59 est rendue in- dépendante et facilement détachable du reste de l'enveloppe 52. La partie 86 de l'enveloppe est munie d'un écrou 87 qui y est rivé et se fixe avantageusement par vissage sur la calot- te de palier 65. D'autre part, cette disposition permet de ne pas sortir le conjoncteur 59 lors du démontage de l'alternateur c'est-à-dire pour pouvoir sortir les aimants permanents 53 et
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enlever la partie supérieure de l'alternateur 51, ainsi que l'enroulement 54, tout ceci pouvant être fait dans le but des réparations à faire à l'intérieur du mécanisme, du nettoya- ge ou du graissage des paliers.
Pour rendre possible l'application au feu arrière des perfectionnements de l'équipement d'éclairage pour bicy- clettes résultant de l'emploi de deux circuits séparés (voir figure 11) on a équipé le feu arrière 88 avec une lampe à deux filaments 89 dont un 90 est relié au circuit de l'alternateur au moyen d'un conducteur 90', tandis que l'autre 91 est relié au circuit de la pile par un conducteur 91'
Les figures 17 à 19 représentent des alternateurs destinés à l'équipement d'éclairage en question, dans lesquels le conjoncteur disjoncteur centrifuge à contacts immobiles est monté conformément à l'invention sur l'extrémité inférieure de l'arbre. Ces dispositifs présentent outre les avantages dûs à leur disposition en bout de l'arbre encore celui de posséder des contacts dits contacts immobiles,
ce qui supprime l'usure de ceux-ci et par conséquent la nécessité de les changer trop fréquemment. Les pièces de ce dispositif soumisés à la force centrifuge ainsi que celles qui commandent le contact et les pièces frottantes ne servent pas ici de conducteurs de courant.
Sur la figure 17,92 représente l'extrémité infé- rieure de l'arbre sur lequel on a monté d'une façon mobile:une pièce 93 munie d'une masselotte 94. La pièce 93 avec sa masse- lotte 94 coopère avec une calotte 95 soumise à la pression d'un ressort 96, de façon à ce que l'arbre ayant atteint une cer- taine vitesse angulaire, la masselotte 94 tende à faire monter la calotte 95 le long de l'arbre en laissant s'écarter les con- tacts 97 et 98. L'un des contacts, par exemple, le contact 97
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est relié à la masse, tandis que l'autre est relié comme d'ha- bitude au circuit de la pile.
Dans les exemples des figures 18 et 19, on a monté sur l'extrémité de l'arbre 99 une pièce conique 99' soumise à la pression d'un ressort 100'. L'organe de commande des con- tacts est constitué par une pièce 100 à deux bras dont l'un 101, forme masselotte, tandis que l'autre 102 s'appuie, sous l'action de la force centrifuge engendrée par la masselotte 101, sur le manchon conique 99'. La pièce 100 fixée d'une façon mobile par une vis 103 tendra à faire monter le manchon conique 99' le long de l'arbre lorsque celui-ci aura atteint une certaine vitesse angulaire. Ce mouvement permet au contact de la masse 104 de's'écarter du contact isolé 105 et d'interrompre ainsi le circuit de la pile. Le contact isolé 105 est fixé par un écrou 106, sa hauteur et par conséquent le moment d'inter- ruption du circuit peut être réglé de l'extérieur.
Dans les exemples simplifiés représentés sur les figures 20, 21, on a monté, conformément à l'invention, sur 1:*extrémité inférieure de l'arbre 107 ou plutôt sur un support 108, un levier à un bras 110 soumis à l'action d'un ressort 109, ce levier jouant en même temps que le rôle de masselotte centrifuge celui d'un contact frottant.
Cette disposition di- asymétrique du levier 110 permet de construire un conjoncteur disjoncteur centrifuge particulièrement simple et bon marché. bague de frottement 111 est fixée ici à la calotte de palier 112,. de sorte que sa surface de glissement est bien concentri- que à l'arbre, elle est reliée d'autre part, par un conducteur 113 au contact isolé 114 connecté lui-même au circuit de la pile6
La figure 22 montre une disposition dans laquelle une tige 118 soumise à l'action d'un ressort 117 et munie d'une
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masselotte 119 peut coulisser dans un alesage pratiqué dans l'extrémité inférieure de l'arbre et perpendiculaire à l'axe de celui-ci.
Une pièce de contact 120 est fixée à la masselot- te 119, elle touche la vis de contact 122 dont la tête 121 sert de bague de frottement. La vis 122 est connectée au circuit de la pile.
Les figures 23 à 30 représentent un phare, faisant partie de l'équipement d'éclairage pour bicyclettes et dont l'intérieur est aménagé spécialement pour pouvoir y loger une, pile d'alimentation.
Les phares en question se composent en général d'un porte-verre 130 et d'une boite 131 et renferment, conformément à l'invention, un commutateur à main 131 (commandant le circuit de la pile), la pile 133, un réflecteur 134 à orifice central 135, qui reçoit une lampe à deux filaments 136 et son armature 137 et enfin les conducteurs d'alimentation allant du commutas teur 132 à la lampe à incandescence 136.
Dans l'exemple des figures 23 et 24, les conducteurs d'alimentation allant de la pile 133 au réflecteur 134 sont constitués, conformément à l'invention, par des bandes rigides 140, 141 fixées à l'armature 137 de la lampe. Suivant l'inven- tion, on a fixé à l'armature 137 de la lampe un support commun 138 portant une plaque isolante 139 sur laquelle on a disposé les deux bandes métalliques 149, 141 qui se trouvent de ce fait isolées l'une de l'autre. Le support commun rend possible et con- tribue au meilleur contact des deux bandes métalliques 140,141 avec les contacts 146,148 du commutateur 132 et de l'armature 135.
On a représenté schématiquement figure 24 les fila- ments 142 du circuit de la pile et le filament 142 du courant
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de l'alternateur.Dans le dispositif des bandes métalliques, le Circuit de l'alternateur passe du filament 143, par la bande métallique 141 à la vis 144, de là à l'alternateur 145 et revient par la masse au filament 143. Le circuit de la pile passe du filament 142, par la bande métallique 140, le contact 146,la cornière 147, la pile 133 à la pièce centrale de contact 149 du commutateur et de là, si on tourne la clef du commutateur dans le sens de la flèche, il passe par la pièce 151 au conjonc- teur disjoncteur centrifuge 152 monté sur l'arbre de l'alterna- teur 145 non représenté sur la figure.
Les deux parties 130, 131 du phare sont reliées entr'elles au moyen d'une charnière 153, de sorte qu'en ouvrant le porte-verre 130 avec le réflec- teur 134, les bandes métalliques 140, 141 quittent les contacts respectifs 146, 148. Les bandes métalliques sont fixées sur un support commun 138 muni d'une plaque isolante 139, de telle façon que les bandes métalliques 140, 141 s'appuient élastique- ment contre les contacts 146, 1480
La disposition de la charnière 153 et des bandes métalliques 140, 141 présente de nouveaux avantages et notam ment celui que les pièces de contact sont amenées les unes en regard des autres d'une façon conjuguée.
Dans l'équipement d'éclairage suivant la figure 25, les conducteurs allant du commutateur 137 à la lampe à deux fi- laments 158 sont constitués par des bandes métalliques 154 et se trouvent à l'intérieur du phare à pile 155,156. La dispo- sition des bandes métalliques 154 dans ce phare correspond à celle du phare de la figure 24. Pour permettre de changer la pile 159 sans forcer les bandes métalliques 154, on a prévu une trappe spéciale 160 à la partie inférieure de la boîte 156 fixée à celle-ci par exemple par une charnière 161. Cette dis-
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position présente l'avantage de pouvoir changer la pile 159 sans toucher aux bandes métalliques 154.
Dans le phare représenté en 162, 163, sur la figure 26, les bandes métalliques 168, 169 allant du commutateur à la lampe à double filament 165 sont fixées d'une façon amovible à la boîte 163 ou au commutateur 164. Les deux bandes métalli- ques 168, 169 sont disposées sur un support commun amovible 166.
Cette disposition présente l'avantage de pouvoir changer ou régler la position de la lampe à deux filaments 165 dans le réflecteur sans toucher aux bandes métalliques 168,169.
Dans l'exemple des figures 27 et 28, le support commun 172 des deux bandes métalliques 173, 174 est fixé d'une façon mobile par une charnière 175 aux parties 170, 171 de la boîte du phare, la même charnière pouvant servir, par exem- ple, à l'assemblage des parties 170, 17I du phare. Les deux bandes métalliques touchent à leurs extrémités les contacts de la lampe à deux filaments 176, tandis que l'autre extrémité est connectée par l'intermédiaire de câbles 177, 178 à des bornes correspondantes 179, 180. Le circuit de l'alternateur est constitué par les pièces 182, 174,178,180 et-184, tandis que celui de la pile comprend les pièces 181,177,173,179, 183,185, 189 et 188.
L'avantage particulier de cette disposition consis- te en ce que, après avoir ouvert la boîte 170, 171 du phare, le support commun 172 avec les bandes métalliques 173, 174 peut rester appliqué aux contacts de l'armature de la lampe 167, soit qu'on l'applique, à la main, soit sous l'action d'un ressort, de sorte que la lampe reste allumée, même quand le phare est ouvert grâce au montage à charnière du support'172 avec ses bandes métalliques 173, 174, les contacta et les. conducteurs
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de courant sont toujours maintenus bien place.
Pour rendre possible l'adaptation d'une lampe arrié- re à l'équipement comprenant un circuit de l'alternateur et un circuit de pile et pour que cette lampe brûle, soit à l'arrêt, soit en marche, on adopte suivant l'invention un montage spécial La lampe à incandescence 191 du feu arrière 191 est reliée d'u- ne part par une pièce de contact isolée 190 à une autre pièce 180 fixée au phare et reliée avec l'alternateur ; part, elle est reliée par une pièce 190' à une vis 179 de la pièce 199 connectée à la pile directement ou non.
Dans le cas où l'on se sert du phare de la bicyclet- te comme lanterne à pile à main, le circuit électrique de la pile manquerait de prise de masse. Pour constituer donc une prise de masse dans un phare 192 détaché de la bicyclette, on a prévu, suivant 1"invention, une pièce en cornière 194 ou un autre élément approprié qu'on adapte à la borne 193 de la masse connectée à un conjoncteur disjoncteur centrifuge 195 et qui constitue ainsi la prise de masse. Une autre disposition avantageuse de mise à la masse de la borne 193 consiste confor- mément à l'invention en une mise à la masse automatique lorsqu' on retire la fiche 196 reliant le câble de l'alternateur 198 à la bague 196.
La borne 193 peut être reliée électriquement par exemple à un ressort 199 qui porte à une de ses extrémités un bouton 200, qui vient en contact avec un autre bouton de masse 201 lorsqu'on retire la fiche 197.
Sur la figure 30, on a représenté un phare 202,203 dans lequel l'armature de la lampe 205 est montée sur le trou central, du réflecteur 204. Les attaches des câbles 206, 206' qui forment ressort sont fixées à cette armature 205.
Dans cet exemple et conformément à l'invention,les
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conducteurs de courant 208, 215 qui vont du commutateur 211 à l'armature de la lampe 205 et de la pile 210 au réflecteur 204 sont du type souple (câbles).
L'attache du câble 206 est connectée au moyen du câble 208 à la pièce de contact 209 de la pile. Le circuit de la pile est constitué par des pièces 207, 206,208, 209,210 211, 212 et 213, tandis que celui de l'alternateur comprend des pièces 214, 206', 215, 216, 217. Les conducteurs de courant dans ce genre de phare comportant une pile et une lampe à deux filaments sont constitués par des câbles souples 208, 215 satisfaisant pleinement à toutes les conditions requises.
On a représenté sur les figures 31 à 36 plusieurs exemples de réalisation de phare pour équipements d'éclairage pour bicyclettes dans lesquels une disposition spéciale d'organes permet de sortir la lampe à deux filaments par l'ou- verture centrale du réflecteur vers l'arrière ; va donc décri- re dans la suite ces dispositifs avec tous les avantages qu'ils présentent.
La nouvelle lampe à deux filaments 219 pour les équipements d'éclairage pour bicyclettes comporte un culot cy- lindrique 220 pourvu d'ergots 221, 222, contrairement aux-lampes en usage jusqu'ici dont le culot était fileté. L'ampoule 223 de la lampe 219 contient un filament 224 consommant plus de courant et destiné au circuit de l'alternateur et un autre 225 moins important consommant moins de courant pour le circuit de la pile. Les filaments 224,225 sont connectés d'une part aux contacts 226, 227 et d'autre part à la masse. Afin de rendre plus sûre la liaison des filaments 224,225 avec les circuits correspondants, celui de l'alternateur et celui de la pile, lors du rechange de la lampe on a disposé des éléments conve-
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nables dissymétriquement sur la périphérie du culot 220.
Ces éléments dissymétriques s'engagent dans des éléments correspondants de la douille du réflecteur ou de l'ar- mature.
Les figures 31 et 32 représentent une disposition la plus simple et la meilleur marché de la lampe à deux fila- ments 219 dans l'ouverture centrale du 228 du réflecteur 229.
On voit d'après ces figures que la lampe à deux filaments 219 à culot cylindrique 220 est montée directement sans armature dans la gorge 228 du réflecteur 229. Les deux-ergots 221, 222 sont disposés dissymétriquement c'est-à-dire aux angles dif- férents. Ges ergots sont prévus relativement longs pour faci- liter la pose et le démontage de la lampe 219. Dans le but de rendre possible le réglage des foyers, la gorge 228 comporte un évidement 230 à degrés dans lequel s'engagent les ergots 221, 222. Le diamètre d" de l'ampoule 223 est d'environ 15 mm. de même que celui du culot d'. Le filament de l'alternateur 224 peut être prévu pour une tension de 4 volts sous 0,3 ampère ou pour 6 volts et 0,4 ampère, tandis que celui de la pile 225 peut être établi pour 4 volts et 0,2 ampère.
La figure 33 représente une armature particulière- ment simple 231, 232 dont la partie cylindrique 231 comporte des fentes à baïonnette 233 disposées dissymétriquement dont les largeurs sont différentes. Dans ces fentes s'engagent des ergots 234 du culot 235. Une rondelle isolante 237 est fixée au flasque 232 et sert à l'isolement des contacts 236. Les con- tacts 236 comportent à leurs extrémités 236' des parties élas- tiques qui s'appuient contre le culot 235 de la lampe à deux filaments 238, la maintiennent en place, servent de conducteurs de courant et comportent des attaches de câble 239.
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Les figures 34 à 36 représentent un autre exemple de réalisation de l'invention dans lequel l'armature de la lam-- pe est constituée pa.r deux pièces emboitées l'une dans l'autre.
La partie extérieure 241,242 se compose d'une partie tubulaire 241 et d'un flasque 242 de forme triangulaire. La partie interne 243,244 comprend également une partie tubulaire 243 et un flasque 244. La partie tubulaire 243 comporte des fentes à baïonnette 245,246 de largeur différente auxquelles correspon- dent des ergots 247,248, (figure 34), ce qui assure une mise en place correcte et automatique de la lampe à deux filaments
249. Sur le flasque 242 on a fixé une plaque isolante 250, par exemple au moyen de trois languettes repliées 251 venues du flasque 242. Des pièces de comtacts 252,253 sont fixées sur la plaque isolante 250 et les extrémités s'appuient élastique- ment sur les contacts 254,255 de la lampe à deux filaments 249.
Des câbles fixés aux attaches 256, 257 conduisent aux pièces correspondantes 209,216 du commutateur 211 (figure 30
L'ampoule 258 de la lampe à deux filaments 249 peut être d'un diamètre D' d'environ 15 mm., tandis que celui D du culot 209 peut avoir !2mm.; la longueur L du culot étant d'environ 14 mm. La position des filaments 254' et 255' de la, lampe 249 doit être telle que le filament de l'al- ternateur 255' soit de préférence au foyer, tandis que celui de la pile 254' soit disposé en avant du premier. Ces filaments 254', 255' peuvent d'ailleurs être disposés tous les deux à proximité du foyer.
Il s'en suit que les faisceaux de rayons provenant du filament de la pile 254' et de celui de l'alter- nateur 255' sont considérablement renforcés par rapport à ceux émis par une lampe de pile particulière lorsqu'elle est montée dans une armature spéciale disposée au-dessus de l'atmature de la lampe centrale,
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La disposition etrles raccordements du feu arrière dans l'équipement d'éclàirage de l'invention sont représentés schématiquement encore une fois pour plus de clarté sur les figures 37 et 38 qui montrent respectivement un équipement d'é- clairage pour bicyclettes dont la lampe arrière est à deux fi- laments et un autre dont la lampe arrière n'a qu'un seul fila- ment.
Dans le schéma de la figure 37, les filaments particuliers 262, 267 sont montés en parallèle dans des dircuits spéciaux, savoir le circuit de la pile et de l'alternateur.
Le circuit principal comprend un alternateur 260, un filament principal 261 et le filament 262 de la lampe arrière monté en parallèle. Le circuit de la pile comprend le filament auxiliaire 263, une pile sèche 264, un commutateur à main 265, un conjonc- teur disjoncteur centrifuge 266 et un filament de la lampe arrière 267 monté en parallèle. Conformément à l'invention, les deux filaments 262, 267 de la lampe arrière peuvent être placés soit dans deux ampoules séparées, soit dans une ampoule commune.
L'avantage que présente une pareille disposition est celui d'as- surer un éclairage de la bicyclette aussi bien en stationnement quen marche.
La figure 38 montre un mode de connexion simplifié de la lampe arrière qui consiste essentiellement à monter la lampe arrière entre l'alternateur et le circuit de la pile. Con- formément à l'invention les pôles de la lampe arrière 269, 270 sont isolés; le pôle isolé 269 est connecté entre le filament de la pile 272 et la pile 271, tandis que l'autre pôle isolé 270 l'est entre l'afternateur 273 et le filament 274 de ce dern nier.
Les conducteurs de courant de forme nouvelle suivant l'invention, placés dans le phare à pile et allant du commuta-
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teur aux deux contacts de lampe à deux filaments placés dans l'ouverture centrale du réflecteur, présentent certains avantages dans le système de deux lampes à filament unique placées dans deux orifices distincts du réflecteur. Dans ce système la rechange des lampes et de la pile présente certaines difficultés car il est très difficile d'établir des contacts sûrs en plusieurs endroits du mécanisme. Les particularités suivantes de l'invention obvient à cet inconvénient..
On a disposé dans un réflecteur 275 une lampe principale 276 et une lampe auxiliaire 277 placées dans deux circuits différents. Conformément à l'invention, on a disposé des bandes métalliques rigides ou élastiques 278, 278 sur un support commun 282 qui peut être fixé d'une façon mobile sur la charnière 283 du phare. Sur le prolongement des bandes métal- liques 278,279, on a fixé des câbles 284, 285 qui vont aux pièces de contact 286, 287. Lorsque le montage des bandes métalliques 278,279 est rigide, elles peuvent se prolon- ger elles-mêmes jusqu'aux points de contact directs avec les pièces de contact 286, 287.
Le système de deux lampes dis- tinctes 276, 277 avec leurs armatures 280, 281 dans lequel la lampe de la pile 277 se trouve au-dessus de la lampe ' de l'alternateur 276 présente l'avantage de renforcer la lumière diffusée émise par le phare, ce qui est avantageux dans certaines conditions.
Dans le dernier exemple, on a 'représenté un phare dans lequel les conducteurs de courant, allant du commutateur 297 aux deux lampes 288, 289, sont constitués par des câbles souples 293, 294. Cette nouvelle disposition est avantageuse par rapport à la précédente, car les câbles permettent de sup- primer les bandes métalliques susceptibles de déformation à
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l'usage, ce qui est la cause d'une prise de contact moins parfaite avec les lampes, et dont le montage dans un phare à lampe'auxiliaire présente certaines difficultés.
Sur la figure 41, on voit les deux lampes 288,289 dans leur', 1 armature respective 290, 291 fixées au réflecteur 292. Des câbles 293, 294 relient les pièces de contact 295 296 du commutateur 297 aux lampes 289, 288.
Etant donné le grand nombre de pièces conductrices de courant et la grande complexité du mécanisme intérieur, ce qui n'est pas toujours le cas dans les systèmes à lampe uni- que, les câbles présentent ici une simplification du disposi- tif et donnent une plus grande sécurité à l'usage.
REVENDICATIONS
L'invention se rapporte à un équipement d'éclairage pour bicyclettes comprenant un alternateur et une pile sèche (pile ordinaire pour lampe de poche) qui constituent les sources demeurant. Ces sources de courant alimentent un phare avant et essentiellement un feu arrière pour l'éclairage en marche et en stationnement.
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