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Accouplement.
L'invention concerne un accouplement, ainsi qu'un changement de vitesse comportant principalement cet accou- plement.
L'invention a pour but la réalisation d'un dispo- sitif au moyen duquel l'accouplement et le désaccouplement d'une partie motrice et d'une partie entraînée, ainsi que la manoeuvre du changement de vitesse peuvent avoir lieu graduellement et sans choc. Lorsque le nouvel accouplement est appliqué à un changement de vitesse, le dispositif peut être construit avantageusement de façon que les organes ac- tionnant le débrayage, provoquant la manoeuvre du changement
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de vitesse et le rétablissement de l'embrayage puissent être manoeuvrés au moyen d'une seule manette et que la par- tie motrice fournisse elle-même l'énergie nécessaire.
L'accouplement conforme à l'invention est caracté- risé essentiellement par le fait qu'une pièce filetée ou ta- raudée tourne avec la partie motrice et qu'un mécanisme ta- raudé ou fileté coopérant avec cette pièce pendant l'accou- plement tourne avec la partie entraînée, l'une des deux par- ties à accoupler comportant un cylindre entièrement fermé et rempli de liquide, dans lequel se meut axialement un pis- ton portant le pas de vis extérieur ou intérieur, se déplaçant dans le cylindre dans un sens ou dans l'autre lorsque le pas de vis extérieur et le pas de vis intérieur tournent l'un par rapport à l'autre et interrompant graduellement, pendant l'embrayage, la communication entre les chambres qui se trou- vent de chaque c8té du piston.
La paroi intérieure du cy- lindre comporte de préférence des rainures longitudinales laissant libre, sur le pourtour du piston, des canaux dont la profondeur diminue graduellement vers le fond du cylindre.
Pendant l'accouplement le liquide qui se trouve dans le cylindre en arrière du piston joue le rôle de tampon hy- draulique grâce auquel l'embrayage a lieu absolument sans chocs.
Bien que l'invention soit destinée à être appliquée en premier lieu aux véhicules automobiles, elle peut aussi servir avantageusement pour actionner les arbres des hélices de navires, pour l'entraînement de machines-outils et dans d'autres mécanismes.
On décrira maintenant l'invention en détail en se référant aux dessins annexés, qui en représentent quelques exemples de réalisation.
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La fig. 1 est une coupe longitudinale verticale d'un changement de vitesse semi-automatique à quatre vitesses pour une voiture automobile, comportant un accouplement à tampon hydraulique et un mécanisme de commande électro-magnétique pour l'embrayage et le débrayage.
La fig. 2 est une coupe transversale par la ligne II-II de la fig. 1.
La fig. 3 est une coupe longitudinale verticale d'un deuxième mode de réalisation de l'accouplement comportant un dispositif de commande mécanique pour le changement de vites- ses.
La fig. 4 est une coupe transversale par la ligne IV-IV de la fig. 3.
L'accouplement représenté dans la fig. 1 contient un cylindre 9 fermé hermétiquement au moyen d'un fond 2. Ce fond est fait d'une seule pièce avec le volant du moteur et il est solidaire de l'axe moteur 8. Sur la face intérieure du fond se trouve un tourbillon 7 sur lequel un arbre creux 16 est monté à rotation.
Le cylindre 9 comporte une ouverture de remplissage fermée au moyen d'un bouchon fileté 1. Dans la partie réduite de gauche du cylindre 9 est montée l'extrémité gauche de l'ar- bre creux 16 dont la face frontale comporte des griffes d'ac- couplement 21 taillées en biseau. L'étanchéité de l'arbre creux 16 par rapport au cylindre 9 est assurée par un bour- rage 19.
L'extrémité gauche du cylindre comporte une couron- ne dentée 27 sur sa face extérieure et, sur sa face intérieu- re, un taraudage dont le filet est incliné à 45 et coopérant avec le filetage 28 d'un manchon 29.
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L'arbre creux 16 comporte, sur sa face extérieure, des nervures longitudinales qui s'engagent dans des rainures de guidage correspondantes pratiquées dans une partie annulaire coulissant sur cet arbre, cette partie étant constituée par un piston 4 et une douille 11 solidaire de ce piston et filetée sur sa face extérieure. La partie annulaire est donc obligée de suivre les mouvements de rotation de l'arbre creux 16. Le piston 4 comporte un certain nombre de canaux 5 pouvant être fermés au moyen d'une soupape commune 3.
Dans la partie centrale du cylindre 9 est vissé un corps annulaire 14 comportant sur sa face intérieure des rainures longitudinales servant de guides à un écrou 15 com- portant des nervures longitudinales. L'écrou 15 peut donc se mouvoir axialement dans le corps annulaire 14 ; outre il est obligé de suivre le mouvement de rotation de ce corps, c'est-à-dire du cylindre 9. Un ressort hélicoïdal 18 tend à pousser le taraudage 15 contre le filet de la douille 11, tandis qu'un collet 13, qui se trouve à l'extrémité droite du corps annulaire 14, limite le mouvement de l'écrou 15 vers la droite.
L'écrou 15 et la paroi du cylindre 9 comportent des canaux 15', 9' respectivement, qui ont pour effet que les cavités du cylindre communiquent toujours librement entre elles de chaque côté de l'écrou 15.
Le diamètre intérieur du cylindre 9 entre a et b est plus grand que le diamètre extérieur du piston 4. La par- tie suivante du cylindre entre b et c, partie qui sert de guide au piston 4, comporte, sur sa face intérieure, des rai- nures 10 dont la profondeur diminue graduellement de droite à gauche, de façon que les fonds des rainures coïncident en c avec la paroi intérieure du cylindre.
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Sur sa face intérieure l'arbre creux 16 comporte des rainures axiales qui servent à guider des nervures d'un ar- bre d'accouplement 17. Cet arbre peut coulisser logitudinale- ment dans l'arbre creux 16 sous la pression d'un ressort héli- coïdla 12. Dans sa partie qui sort de l'arbre creux 16 l'arbre d'accouplement 17 comporte un collet 23, ainsi que des grif- fes d'accouplement 24 pouvant coopérer avec des griffes analo- gues 25 qui se trouvent sur la face frontale de droite de l'arbre entraîné 36.
L'arbre entraîné 36 est monté à rotation dans des paliers portés par le bâti fixe 20 et il comporte des nervu- res axiales de guidage s'engageant dans des rainures prati- quées dans la paroi intérieure d'une douille 34. Cette douille 34, qui comporte des griffes 32 à son extrémité de droite, peut donc coulisser axialement, sous la pression d'un ressort hélicoïdal 35, sur l'arbre entraîné.
Le collet 23 de l'arbre d'accouplement 17 s'appuie sur un collet qui se trouve à l'extrémité de droite du man- chon 29, ce manchon étant muni à cet endroit de griffes 22 qui peuvent coopérer avec les griffes 21 de l'arbre creux 16.
A gauche de sa partie filetée 28 la douille 29 comporte un étranglement, tandis que la partie qui se trouve encore plus à gauche a de nouveau un diamètre plus grand et comporte, sur sa face extérieure, une couronne dentée 31 et, sur sa face intérieure, des griffes d'accouplement 33 correspondant aux griffes 32 de la douille 34. A son extrémité de gauche le manchon 29 comporte encore un collet 58 et, à une petite dis- tance de ce collet, un écrou 56, un anneau 57 pouvant tour- ner librement entre ce collet et cet écrou sans.pouvoir cou- lisser longitudinalement par rapport au manchon.
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Le cercle primitif de la couronne dentée 27 est plus grand que celui de la couronne dentée 31. Les deux couronnes dentées constituent des parties d'un mécanisme planétaire dont les satellites 54 sont montés à rotation dans un bâti 26. Chaque satellite comporte une couronne dentée 53 engre- nant avec la couronne dentée 27, ainsi qu'une couronne dentée 55 un peu plus grande engrenant avec la couronne dentée 31 du manchon 29 qui peut coulisser axialement de façon que sa cou- ronne dentée 31 ne puisse pas venir hors de prise avec la couronne dentée 55.
Autour du bâti 26 se trouve une armature annulaire 72 montée de façon à ne pouvoir tourner par rapport à ce bâti, mais pouvant coulisser axialement par dessus entre des limi- tes assez rapprochées. Cette armature coopère avec un aimant annulaire 71 qui peut être excité lorsqu'on abaisse une tou- che de contact à ressort 101.
L'anneau 57 sert à embrayer et à débrayer les roues de changement du changement de vitesse. A cet effet il com- porte, sur sa face supérieure, deux oreilles 57' traversées par une tige transversale 60. Sur sa face inférieure l'anneau 57 comporte deux tourillons 61 embrassés par une fourche 62 montée elle-même à rotation au moyen de tourillons 63 dans le bâti fixe 20. Sur sa face supérieure la fourche 62 porte deux oreilles 62' servant de support à une tige transversale 59 parallèle à la tige 60.
Le changement de vitesse proprement dit est consti- tué par des roues planes 87, 89, 90, 92, 94, montées folles sur l'arbre entraîné 36. Les roues 87,89, 90 et 92 engrènent constamment avec des roues dentées 96, 97, 98 ou 99 clavetées sur un arbre intermédiaire 100. La roue dentée 94 engrène avec une roue dentée de marche arrière non représentée qui, elle- même, est constamment en prise avec la roue dentée 99.
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Sur l'arbre entraîné 36 coulissent trois bagues à griffes 88, 91, 93, comportant des rainures périphériques, et montées sur cet arbre de façon à ne pouvoir tourner, ces ba- gues pouvant être déplacées au moyen de tiges 79, 81,84 montées de façon à pouvoir coulisser elles-mêmes dans le bâti 20. Sur ces tiges sont fixées les fourches 80 (pour la qua- trième et la troisième vitesses), 83 (pour la deuxième et la première vitesses) et 85 (pour la marche arrière) qui coopèrent avec les bagues à griffes. En outre ces tiges comportent des cliquets 78 que des ressorts 78' repoussent et maintiennent dans leur position de repos. Dans la paroi du bâti 20 se trou- vent trois broches à ressort 82 coopérant avec des encoches pratiquées dans les tiges 79, 81, 84 de façon à maintenir celles-ci dans la position voulue.
On remarquera que les tiges 79 et 81 comportent cha- cune deux cliquets 78, un pour la quatrième respectivement la deuxième vitesses, et un pour la troisième respectivement la première vitesses. Par contre, la tige 84 n'a qu'un seul cli- quet 78.
Chaque cliquet 78 comporte deux saillies 75, 76 pou- vant coopérer avec la tige transversale 59 ou la tige trans- versale 60. Ces tiges transversales se déplacent successive- ment de façon à se rapprocher ou à s'écarter l'une de l'autre lorsque le manchon 29 et l'anneau 58 sont déplacés axialement.
Les cliquets 78 peuvent être abaissés par les noyaux 73 de solénoldes 74.
La construction de l'accouplement représenté dans les fig. 3 et 4 est un peu plus simple que celle de l'accou- plement des fig. 1 et 2. En outre cet accouplement comporte un mécanisme de manoeuvre mécanique au lieu d'un mécanisme électromagnétique.
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Le piston 4 de cet accouplement peut coulisser sur les faces intérieures des nervures qui se trouvent entre des rainures 110 et 210 pratiquées dans la paroi intérieure du cylindre hydraulique 9. Il comporte un taraudage coopérant avec le filetage de l'arbre creux 16, contrairement au dis- positif des figures 1 et 2 dans lequelles le piston 4 cou- lisse axialement par dessus l'arbre creux 16 et comporte un filetage coopérant avec le taraudage 15 du cylindre 9.
Les rainures 210 ont une profondeur plus grande que celle des rainures 110 et elles servent à guider des nervures 204 portées par le piston 4. Ces rainures peuvent être axiales ou en hélice,le.pas de l'hélice étant alors plus grand que celui du pas de vis de l'arbre creux 16 et opposé à ce dernier.
Dans ce dernier cas le piston tend à se déplacer vers la gau- che. En conséquence, lorsque le piston s'est déplacé vers la droite par suite de la vitesse angulaire relativement plus grande de la vis 16, le pas de vis du piston est toujours pressé sur celui de la vis 16, ce qui fait qu'on n'a besoin d'aucun ressort particulier (18 dans la figure 1). Pendant le mouvement axial du piston, le piston 4, le cylindre 9 et l'arbre creux 16 ont donc des vitesses angulaires différentes.
Un anneau 30 comportant sur sa face intérieure une couronne dentée coopérant avec la couronne dentée 55 tourne fou entre les deux parties dont se compose le bâti 26. Sur sa face extérieure l'anneau 30 est fileté, le pas de son fi- letage étant opposé à celui de la vis 16. En outre le bâti 26 comporte encore des griffes 44 coopérant avec une butée 43 pouvant coulisser dans des limites étroites, en surmontant l'action d'un ressort, dans le sens de la rotation du bâti 26, sur un axe 40 fixé à un petit bloc 45. Ce petit bloc 45 com-
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Le piston 4 de cet accouplement peut coulisser sur les faces intérieures des nervures qui se trouvent entre des rainures 110 et 210 pratiquées dans la paroi intérieure du cylindre hydraulique 9.
Il comporte un taraudage coopérant avec le filetage de l'arbre creux 16, contrairement au dis- positif des figures 1 et 2 dans lequelles le piston 4 cou- lisse axialement par dessus l'arbre creux 16 et comporte un filetage coopérant avec le taraudage 15 du cylindre 9.
Les rainures 210 ont une profondeur plus grande que celle des rainures 110 et elles servent à guider des nervures
204 portées par le piston 4. Ces rainures peuvent être axiales ou en hélice,le. pas. de l'hélice étant alors plus grand que celui du pas de vis de l'arbre creux 16 et opposé à ce dernier.
Dans ce dernier cas le piston tend à se déplacer vers la gau- che. En conséquence, lorsque le piston s'est déplacé vers la droite par suite de la vitesse angulaire relativement plus grande de la vis 16, le pas de vis du piston est toujours pressé sur celui de la vis 16, ce qui fait qu'on n'a besoin d'aucun ressort particulier (18 dans la figure 1). Pendant le mouvement axial du piston, le piston 4, le cylindre 9 et l'arbre creux 16 ont donc des vitesses angulaires différentes.
Un anneau 30 comportant sur sa face intérieure une couronne dentée coopérant avec la couronne dentée 55 tourne fou entre les deux parties dont se compose le bâti 26. Sur sa face extérieure 1'anneau 30 est fileté, le pas de son fi- letage étant opposé à celui de la vis 16. En outre le bâti 26 comporte encore des griffes 44 coopérant avec une butée 43 pouvant coulisser dans des limites étroites, en surmontant l'action d'un ressort, dans le sens de la rotation du bâti 26, sur un axe 40 fixé à un petit bloc 45. Ce petit bloc 45 com-
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porte une surface oblique 45a et il peut coulisser, sous la pression de ressorts 39, sur deux tiges 38 fixées au couver- cle 37 du bâti fixe 20.
Dans la position représentée dans la figure 3 le petit bloc 45 est immobilisé par un dispositif d'arrêt 46, les ressorts 39 étant bandés et les griffes 44 étant hors de prise avec la butée 43.
Sur les tiges 38 peut coulisser en outre un demi- écrou 52 dont la face frontale de gauche est taillée de bi- seau, cet écrou étant agencé de façon qu'on puisse le faire coopérer avec le filetage de l'anneau 30. Toutefois un res- sort 51 tend constamment à maintenir les deux pièces hors de prise.
Un axe 41' portant une manette ou pédale 41 est monté à rotation dans des paliers portés par le couvercle 37. La manette ou pédale 41 porte un cliquet à ressort 42 pouvant échapper derrière un appendice non représenté du couvercle 37.
L'axe 41' porte en outre encore deux leviers 49 entre lesquels deux petits galets 48, 50 tournent fous. Dans la position re- présentée, le petit galet 48 se trouve sur la surface supé- rieure horizontale du petit bloc 45, tandis que le demi-écrou 52 est pressé par le ressort 51 sur le petit galet 50. Un organe 47 permettant de dégager le dispositif d'arrêt 46 est pressé sur les leviers 49 par un ressort 47', tandis qu'un collet du dispositif d'arrêt 46 est abaissé sur le couvercle 37 par un ressort 46'.
L'organe 47 comporte une saillie latérale 65 qui se trouve sur une tige transversale 64 fixée entre deux bras de levier 66.
La tige 79 comporte trois cliquets 77 pour la qua- trième vitesse, la mise en roue libre et la troisième vitesse, tandis que la tige 81 porte également trois cliquets, pour la deuxième vitesse, la mise en roue libre et la premiène vitesse,
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Par contre la tige 84 n'a que deux cliquets, un pour la roue libre et l'autre pour la marche arrière.
Les cliquets 77 peuvent être abaissés au moyen de cames 67a, 67b, 67c, etc.. portées par un arbreà cames 67.
Lorsqu'on abaisse un cliquet de roue libre, les leviers 66 sont soulevés en même temps par une came particulière portée par l'arbre à came 67 en face de chaque came de roue libre.
Les leviers 66 peuvent tourner autour d'un axe 68 et soulever ainsi l'organe 47.
La rotation de l'arbre à came 67 est provoquée par un levier 69 qui coopère avec un segment denté 70. Ce segment est en prise avec un pignon porté par l'arbre à came 67, les dimensions étant telles qu'une rotation du segment de 90 en- viron provoque une rotation complète de l'arbre à camè 67.
Le levier 69 peut être déplacé au moyen d'une manet- te portée par le volant du véhicule automobile.
Les dispositifs décrits fonctionnent de la façon sui- vante:
Pour débrayer l'accouplement entre la partie motrice et la partie entraînée.on abaisse le levier 41 (fig. 3) jusqu'à ce qu'il soit immobilisé par son cliquet à ressort 42.
Ceci a pour effet que les leviers 49 repoussent l'organe 47 vers le haut et soulèvent par conséquent aussi le dispositif d'arrêt 46, ce qui fait que le petit bloc 45 se trouve libéré et est déplacé brusquement vers la gauche sous l'action des ressorts 39. La butée 43 peut maintenant coopérer avec l'une des griffes 44 du bâti 26, qui se déplace à la vitesse angu- laire du cylindre 9, c'est-à-dire de l'arbre moteur 8. La butée 43 est d'abord déplacée sur l'axe 40, dans le sens de la rotation du bâti 26, en surmontant l'action de son ressort de façon à amortir le choc. Ensuite le bâti 26 se trouve frei- né par la butée 43 et arrêté.
A
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Dans le dispositif représenté par les figures 1 et 2 il faut abaisser la touche 101, ce qui a pour effet de fer- mer un contact 101a, d'exciter l'aimant 71 et d'attirer l'ar- mature 72. Le bâti 26 se trouve ainsi d'abord freiné, puis arrêté.
Lorsque le bâti 26 est immobilisé de façon à ne pou- voir tourner, les satellites 54 sont obligés de tourner au- tour de leur propre axe. Les couronnes dentées 27, 31, qui avaient jusqu'ici la même vitesse de rotation, sont donc obli- gées maintenant de tourner à des vitesses différentes, la vi- tesse de la couronne dentée 31 étant plus grande que 'celle de la couronne dentée 27. La vis 28 a donc ainsi une vitesse angulaire plus grande que celle de,l'écrou constitué par la partie extrême réduite du cylindre 9, le cylindre continuant à tourner à peu près à la même vitesse. La vis 28 se déplace donc axialement par rapport à son écrou, c'est-à-dire que le manchon 29 se déplace de façon à se rapprocher de l'arbre creux 16. Ceci a pour effet de repousser l'arbre d'accouple- ment 17 vers la droite en bandant le ressort 12.
Tant que l'accouplement est embrayé le piston 4 oc- cupe sa position extrême de gauche, ce qui fait que sa vis 11 (fig. 1) est complètement enfoncée dans l'écrou 16 et que les parties 17, 16, 12, 4 suivent le mouvement de rotation du cylindre 9. Dès que le manchon 29 se déplace vers la droi- te, les griffes 24 viennent hors de prise avec les griffes 25 et l'arbre entraîné 36 est découplé d'avec l'arbre 17. Le manchon 29 continue ensuite son mouvement axial jusqu'à ce que les griffes 22 coopèrent avec les griffes 21, ce qui fait que l'arbre 16 et par conséquent aussi le piston 4 pren- nent la vitesse angulaire du manchon 29. Enfin la vis 28 vient entièrement hors de prise avec l'écrou qui se trouve à l'extrémité de gauche du cylindre 9.
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Tant que le bâti 26 est arrêté la couronne dentée 31 et le manchon 29 tournent dans le même sens, mais avec une vitesse angulaire plus grande, que la couronne dentée 27 et le cylindre 9. Le piston 4 tourne donc également dans ce sens, mais plus vite que le cylindre 9 avec l'écrou 15. La vis 11 sort donc de l'écrou 15 et le piston 4 se déplace vers la droite, c'est-à-dire se rapproche du fond 2.
Pendant ce mouvement du piston 4 vers l'extérieur le liquide qui se trouve dans le cylindre 9 est refoulé vers la gauche à travers les rainures 10 et les canaux 5. Ce mouve- ment du piston continue jusqu'à ce que la douille 11 se soit écartée de l'écrou 15 et que le piston 4 rencontre sa butée 6. Le piston peut alors tourner librement.
Pour rétablir l'accouplement entre les arbres 36 et 8, dans le mode de réalisation représenté par les fig. 1 et 2,on ouvre le circuit de l'aimant 71, ce qui fait que l'armature 72 retombe et peut suivre de nouveau le mouvement de rotation du bâti 26.
Dans le dispositif représenté par les fig. 3 et 4 il faut, pour obtenir le même résultat, débloquer le levier 41.
Le petit bloc 45 se trouve à ce moment dans sa position ex- trême de gauche, tandis que la butée 43 coopère encore avec- l'une des griffes 44 du bâti 26. Lorsque le levier dégagé 41 tourne vers la gauche, les leviers 49 sont abaissés toutefois sous l'action du ressort 47', ce qui fait que le petit gâlet 50,guidé sur la surface extrême oblique du demi-écrou 52, repousse cet écrou vers la droite, le pas de vis de l'écrou venant en prise avec celui de l'anneau 30. Pendant cette rotation partielle des deux leviers 49 le petit galet 48 s'applique sur la surface horizontale du petit bloc 45 à droi- te de la surface oblique 45a.
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Tant que le bâti 26 est arrêté les satellites 54 tournent en sens inverse de celui du cylindre 9. L'anneau 30 tourne donc également en sens inverse de celui du cylindre 9, sous l'action des roues dentées 55 en prise avec la couronne dentée intérieure de cet anneau. En conséquence le pas de vis de l'anneau 30 imprime au demi-écrou 52 un mouvement dirigé vers la droite, c'est-à-dire vers le petit bloc 45. Comme le demi-écrou 52 et le petit bloc 45 peuvent coulisser tous deux sur les tiges 48, le petit bloc 45 est aussi repoussé vers la droite, en surmontant la pression des ressorts 39, jusqu'à ce que la butée 43 sorte du trajet des griffes 44. L'organe d'arrêt 46 échappe alors sous l'action de son ressort 46' derrière le petit bloc 45 qui se trouve ainsi immobilisé.
Pendant le mouvement du petit bloc 45 vers la droite le pe- tit galet 48 roule sur la surface oblique 45a et souléve ainsi les leviers 49.
Comme le bâti 26 est maintenant libéré, les satelli- tes cessent de tourner autour de leur propre axe, ce qui fait que la vitesse angulaire de la roue dentée 31 cesse d'être plus grande que celle de la roue dentée 27. A ce moment l'axe d'accouplement 17 tend sous l'action du ressort 12 à repous- ser le manchon 29 vers la gauche, ce qui fait que le pas de vis 28 s'engage de nouveau dans l'écrou de l'extrémité gauche du cylindre 9. Dans ces conditions le manchon 29 tourne plus lentement que le cylindre 9 jusqu'à ce que la vis 28 se soit vissée de nouveau complètement dans son écrou et que le man- chon 29 soit revenu à sa position initiale. Ce n'est qu'ensui- te que le manchon 29 tourne de nouveau à la même vitesse an- gulaire que le cylindre 9.
En conséquence les satellites 54 cessent de tourner autour de leur propre axe, ce qui fait que
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le bâti 26 tourne à la même vitesse et dans le même sens que le cylindre 9 et le manchon 29. Il en est de même pour l'an- neau 30. Le demi-écrou 52 se dévisse donc de l'anneau 30 et se place vers la gauche jusqu'à ce qu'il vienne entièrement hors de prise avec l'anneau. En outre le demi-écrou 52 est repoussé vers la gauche par le ressort 51 et il est ainsi maintenu hors de contact avec l'anneau 30.
Pendant ce temps l'axe d'accouplement 17, qui tourne à la même vitesse angulaire que le cylindre 9, ainsi que l'arbre creux 16 et le piston 4 qui se trouve dans sa position extrême de droite, se déplace vers la gauche sous la pression du ressort 12 jusqu'à ce qu'il attaque l'arbre entraîné 36.
Par suite de la charge qui agit maintenant sur l'arbre en- traînée cet arbre est arrêté à ce moment ou, en tout cas, sa vitesse angulaire est plus petite que celle de l'axe 17. Si les griffes 24 et 25 viennent maintenant en prise entre elles, l'axe d'accouplement 17 est freiné avec les pièces 16 et 4 par l'arbre entraîné 36. Le cylindre 9 continue toutefois à tourner à peu près à la même vitesse et l'écrou 15, qui est toujours pressé sur la douille 11 par le ressort 18, se visse sur la douille 11, qui est arrêtée ou qui tourne lentement, ce qui a pour effet de déplacer le piston 4 vers la gauche.
Dans son mouvement dirigé vers la gauche le piston 4 refoule le liquide qui maintenant ne peut s'échapper que par les rai- nures 10 pratiquées dans les parois du cylindre, la soupape 3 ayant fermé les canaux 5 sous l'action de la pression du liquide.
Le piston continuant à se déplacer, le liquide oppose une résistance qui augmente graduellement, la profondeur des rainures 10 allant en diminuant dans le sens du mouvement. Le
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choc qui se produit au moment de l'embrayage est donc transmis au liquide par le piston 4 et amorti graduellement lorsque la résistance du liquide augmente.
Le piston 4 se déplaçant vers la gauche, la résistan- ce opposée à son mouvement fait tourner la douille 11 dans le même sens que le cylindre 9 par suite de la coopération de cette douille avec l'écrou 15. En conséquence, dans son mou- vement de b à c le piston effectue donc un mouvement axial ralenti et simultanément un mouvement de rotation accéléré jusqu'à ce que le mouvement axial soit nul et que la vitesse angulaire du piston 4 et celle du cylindre 9 soient égales.
L'accouplement est alors complètement embrayé.
Il résulte de ce qui précède que, lorsque le levier 41 (fig. 3) tourne ou lorsqu'on abaisse la touche 101 (fig.l), le moteur est découplé sans que cela change rien à la posi- tion du changement de vitesse, aucun des cliquets 77, 78 n'ayant été abaissé. Les tiges transversales 59 et 60, qui se rapprochent pendant l'embrayage, ne peuvent donc coopérer avec aucune des saillies 75, 76.
Dans les dispositifs représentés l'embrayage et le débrayage au passage des vitesses sont obtenus au moyen d'une manette non représentée, montée sur le volant de direction: Pour passer d'une vitesse à l'autre on utilise le mouvement axial effectué par le manchon pendant l'embrayage et le dé- brayage des arbres 8, 36. Lorsque le manchon 29 se déplace vers la droite pendant l'embrayage, la vitesse angulaire de la roue dentée 31 dépassant celle de la roue dentée 27, l'anneau 57 se déplace dans le même sens sous la pression du collet 58, ce qui fait que la tige transversale 60 est également déplacée vers la droite et la tige 59 vers la gauche, sous l'action de la fourche 62.
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Le déplacement de la manette mentionnée plus haut, montée sur le volant de direction, a pour effet d'exciter l'un des aimants 74 (fig. 1) ou de faire tourner l'arbre à cames 67 (fig. 3). En conséquence le noyau correspondant 73 est abaissé, ou bien l'arbre à cames 67 tourne de façon que l'une des cames de point mort soit dirigée vers le bas. Le cliquet sélecté 78 ou 77 se trouve ainsi abaissé et la sail- lie correspondante 75 s'engage sur le trajet des tiges 59, 60 qui se rapprochent l'une de l'autre. Les tiges 59,60 dépla- cent ainsi la tige 79, 81 ou 84 jusqu'à sa position de repos, ce qui fait que l'anneau correspondant 88, 91 ou 93, qui jusque là était en prise avec l'une des roues dentées 87, 89, 90, 92 ou 94, revient également à sa position de repos.
Lorsque le bâti 26 est libéré, de la façon décrite ci-dessus, au moment de l'accouplement des arbres 8 et 36, le manchon 29 et l'axe 17 étant repoussés de nouveau vers la gauche sous la pression du ressort 12, l'anneau 57 est éga- lement repoussé vers la gauche par l'écrou 56, c'est-à-dire que les tiges 59 et 60 s'écartent l'une de l'autre.. Si l'un des cliquets 77 ou 78 est abaissé à ce moment, l'une de leur saillies 76 est attaquée par l'une ou l'autre des tiges 59, 60 qui ont été écartées par le ressort 12. Ceci a pour effet de déplacer la tige correspondante 79, 81 ou 84 vers la droite ou vers la gauche et d'accoupler l'anneau correspondant 88'.', 91 ou 95 avec l'une des roues dentées 87, 89, 90, 92, 94. Le changement de vitesse est alors effectué.
Si une came de point mort de l'arbre à cames 67 abais- se l'un des cliquets 77 dans le dispositif des figures 3 et 4, une came diamétralement opposée de l'arbre 67 déplace simulta- nément les leviers 66 vers le haut, ce qui fait que la tige transversale 64 soulève l'organe 47 et que le dispositif de .débrayage entre en action par le blocage du bâti 26.
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Dans le dispositif des figures 1 et 2 les contacts du dispositif de commande sont disposés de façon que la bo- bine correspondante 74 soit excitée avant l'aimant 71 pendant le débrayage et que le circuit de l'aimant 71 soit ouvert avant celui de la bobine 74 pendant l'embrayage (pendant le passage des vitesses). Il en résulte que l'un des cliquets
78 est toujours abaissé lorsque les tiges 59, 60 se rappro- chent ou s'écartent l'une de l'autre pendant l'embrayage ou le débrayage.
Il résulte de la description ci-dessus que le nou- veau dispositif joue le rôle d'accouplement à roue libre. En effet, lorsque l'arbre entraîné 36 tourne plus vite que l'ar- bre moteur 8 dans une descente ou lorsqu'on cesse d'appuyer sur la pédale d'accélérateur, le piston 4 sort de l'écrou 15 du cylindre 9. Les griffes 32 de l'anneau 34 viennent alors en prise sous la pression du ressort 35 avec les griffes 33 du manchon 29,ce qui fait que ce dernier commence également à tourner plus vite que le cylindre 9. En conséquence la vis
28 sort de nouveau de son écrou, l'axe 17 se déplace vers la droite et la vis 28 entraîne finalement par ses griffes 22 l'arbre creux 16 et par conséquent le piston 4 avec la douil- le 11.
En conséquence, tant que l'arbre 36 tourne plus vi- te que le cylindre 9, on est en roue libre. Lorsque le papil- lon des gaz est fermé, le cylindre 9 peut même être complète- ment arrêté, tandis que l'arbre 36 continue à tourner libre- ment.
Pour les automobiles ce dispositif a des avantages essentiels. Lorsqu'on est obligé de changer souvent de vites- se on économise beaucoup de combustible et d'huile et on évi- te en outre les vibrations nuisibles du moteur pendant le freinage, l'arbre entraîné tournant immédiatement librement
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lorsqu'on ferme les gaz, ce qui fait que le vilebrequin du moteur n'est pas obligé de suivre dans tous les cas la vitesse de l'arbre entraîne.
Si l'on ne veut pas utiliser la roue libre, cI est- à-dire si l'on veut utiliser l'effort de freinage du moteur pour freiner l'arbre 36 lorsque les gaz sont fermés, il faut abaisser le levier 41 et le cas échéant le bloquer lorsqu'on utilise le dispositif mécanique (fig. 3 et 4). Avec le dispo- sitif électromagnétique (fig. 1 et 2) il faudrait abaisser dans ce cas la touche 101 ou fermer le circuit de l'aimant annulaire 71 au moyen d'un interrupteur particulier. Ceci a pour effet de freiner le bâti 26 et de l'arrêter, ce qui éta- blit une liaison entre l'arbre tournant 36 et le cylindre de freinage 9, par l'intermédiaire des roues dentées 31, 55, 53, ' et 27, le manchon 29 étant entraîné par l'anneau 34.
L'action de freinage du moteur est alors réduite proportionnellement à la différence de vitesse entre les couronnes dentées 31 et 27 et transmise à l'arbre 36.