CH185017A - Mécanisme de transmission à vitesse variable échelonnée. - Google Patents

Mécanisme de transmission à vitesse variable échelonnée.

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CH185017A
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Democratis Achille
Roston Jacques
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Democratis Achille
Roston Jacques
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Description


      Mécanisme    de transmission à vitesse variable échelonnée.    La présente invention se rapporte à un  mécanisme de transmission à vitesse variable  échelonnée, mécanisme qui est caractérisé en  ce qu'il comprend un moyen     d'actionnement     agissant en dépendance de l'arbre moteur, un  moyen     d'actionnement    agissant en dépen  dance du couple de résistance de l'arbre en  traîné, un mécanisme     équilibreur    disposé  pour être sollicité par l'un et l'autre desdits  moyens     d'actionnement    en sens opposés, ledit  mécanisme équilibreur déterminant automa  tiquement les changements de rapport effec  tués dans le mécanisme de transmission, et  un moyen par lequel,

   quand l'un des deux  dits moyens     d'actionnement    vient à changer  soudainement de sens d'action, le mécanisme  équilibreur est maintenu contre tout mouve  ment excessif.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme     d'exécution    de l'objet  d_ e l'invention.  



  La     fig.    1 est une vue latérale en coupe sur  deux plans montrant la disposition générale  d'une boîte de vitesse, certains éléments de  détail étant omis pour plus de clarté;    La     fig.    2 est une vue en perspective mon  trant les     principaux    organes de la transmis  sion et le mécanisme de commande automa  tique;  La     fig.    3 est une coupe longitudinale du  cylindre hydraulique et du plongeur qui  agissent sur le mécanisme équilibreur auto  matique;  La     fig.    4 est une élévation latérale mon  trant séparées les unes des autres les pièces  comprises dans un     mécanisme    à vis et écrou  pour transformer en force le couple présent  dans l'arbre entraîné;

    La     fig.    5 représente en perspective un  autre moyen pour transformer en force le  couple présent dans l'arbre entraîné, ledit  moyen     comportant    un engrenage du type pla  nétaire ;  La     fig.    6 est une vue en     perspective    mon  trant l'arbre à cames sélecteur et l'arbre de  mise en prise et hors de prise des engrenages,  ainsi que certains circuits électriques faisant       partie    du système de commande;

    La     fig.        6A    est une vue de détail agrandie  montrant une     partie        d'une    fente hélicoïdale      pratiquée dans l'arbre de mise des engrenages  en prise et hors de prise;  Les     fig.    7 et 8 sont respectivement des  élévations de face et de côté, toutes deux, par  tie en coupe, montrant un dispositif moteur  hydraulique employé pour faire osciller l'ar  bre de mise des engrenages en prise et hors de  prise;  La     fig.    9 est une vue montrant le méca  nisme de commande employé pour actionner  la soupape dudit moteur hydraulique;

    La     fig.    10 est une élévation latérale partie  en coupe montrant une fourchette de com  mande d'embrayage à crabots ainsi que le  mode d'accouplement de cette fourchette à  l'arbre de mise des engrenages en prise et  hors de prise;  La     fig.    11 montre les mêmes organes  avec la fourchette accouplée à l'arbre;  La     fig.    12 est une élévation latérale mon  trant l'un des freins à bande ainsi que son  mode     d'actionnement;    .  



  La     fig.    13 est une élévation latérale mon  trant une forme de mécanisme servant à dé  terminer l'instant où doit être fermé un em  brayage à     crabots;     La     fig.    14 montre une modification du  même dispositif dans laquelle l'élément à  friction est disposé pour     être    magnétisé;  La     fig.    15 montre en perspective les pièces  comprises dans     une    autre     forme    de détecteur  de synchronisme destiné à servir quand les  engrenages sont solidarisés pour la com  mande en prise directe;

    La     fig.    16 est une vue en perspective d'un  accouplement élastique propre à transmettre  à l'arbre à cames sélecteur les mouvements de  commande émanant soit du levier     manoeuvré     à la main, soit du     mécanisme    équilibreur au  tomatique;  La     fig.    17 est une vue en perspective du  disque central de cet accouplement;  La     fig.    18 est     une    vue fragmentaire par  tie en coupe de l'un des disques extérieurs;

    La     fig.    19 montre     un    taquet. oscillant  monté à pivot sur le disque     central;     La     fig.    20 est une vue en perspective  montrant le     mécanisme    de commande des gaz    du moteur et le moyen servant à régler auto  matiquement la vitesse du moteur pendant  les opérations de changement du rapport de  transmission, et  La     fig.    21 est une vue en perspective  montrant les commandes manuelles destinées  à être utilisées avec le mécanisme de trans  mission.  



  En se référant à la     fig.    1 du dessin, on peut  voir que l'exemple illustré comporte comme  base une transmission à vitesse variable du  type planétaire. L'arbre     d'attaque    1, relié di  rectement ou indirectement au moteur ou  générateur de force motrice     (non    représenté),  porte à l'intérieur du carter 2 un croisillon 3  sur lequel sont montés parallèlement à l'ar  bre principal plusieurs axes 4     (préférable-          ment    pas plus de trois), et chacun de     cesdits     axes porte un groupe de roues dentées 5, 6, 7,  8, 9 bloquées ensemble mais libres de tour  ner sur l'axe qui les porte.

   Dans le prolon  gement de l'arbre d'attaque 1 et     tourillonnant     dans un palier disposé au centre du croisillon  3 se trouve un arbre 10 portant à l'une de ses  extrémités un pignon central 11 qui est en  prise constante avec les roues planétaires 5,       tandis    que son autre extrémité est cannelée  et accouplée, par un moyen. qui sera décrit     ci-          après,    à l'arbre entraîné 12.

   Montés concen  triquement sur l'arbre 10 et l'un sur l'autre  de manière à pouvoir     tourner    indépendam  ment les uns des autres se trouvent quatre  arbres creux 13, 14, 15 et 16 ayant chacun  un pignon central denté en prise avec les  pignons satellites 6, 7, 8 et 9     respectivement.     Les arbres creux 13 et 14 sont munis de cou  ronnes d'embrayage à     crabots    13' et 14' res  pectivement, avec l'une ou l'autre desquelles  peut entrer en prise la contrepartie 17  d'embrayage à     crabots,    laquelle peut coulis  ser mais non tourner, pour immobiliser le  pignon central correspondant.

   Les arbres  creux 15 et 16 portent des tambours de freins  18 et 19 garni de freins à ruban comme le  montre la     fig.    12 au moyen desquels l'un ou  l'autre de ces tambours peut être immobilisé.  En outre, l'arbre central 10 et l'arbre creux  intérieur le plus près du centre sont     munis         d'organes d'embrayage à     crabots    conjugués  20 et 21 au moyen desquels le pignon central  adjacent peut être immobilisé pour obtenir  une prise directe passant par l'engrenage  (comme indiqué dans la     fig.    1).  



  Les pignons centraux et satellites em  ployés dans la transmission ont des dimen  sions telles les uns par     rapport    aux autres  qu'en immobilisant l'arbre creux 13, on ob  tient une commande en avant à. vitesse réduite,  ci-après appelée troisième vitesse, dans les  arbres 11 et 1.2. En libérant l'arbre creux 13  et immobilisant le- suivant 14, on obtient une  commande quelque peu plus lente, ci-après  appelée seconde vitesse, dans les arbres 10 et  12. En libérant l'arbre 14 et immobilisant  l'arbre 15, on obtient la première vitesse, en  fin en libérant l'arbre 15 et en bloquant en  semble deux des pignons centraux par l'em  brayage 20, 21, on obtient une transmission  directe ou grande vitesse dans les membres  entraînés 10 et 12.

   Pour la marche arrière,  le pignon central 16 est immobilisé par le  serrage du frein sur le tambour à friction,  sur quoi la roue 11 se met à     tourner    en ar  rière. La disposition générale de la transmis  sion planétaire et son fonctionnement sont si  bien connus qu'on ne croit pas nécessaire de  donner une description plus détaillée de sa  construction et de son mode d'action, sauf  dans la mesure où ils sont directement affec  tés par la présente invention qui va être dé  crite maintenant.  



  Dans la boîte de vitesses est prévu un  moyen propre à transformer la vitesse du mo  teur ou de l'arbre d'attaque 1 en une force  qui sera utilisée pour gouverner le système  de changement automatique de vitesse. Dans  l'exemple d'exécution     envisagé,    ce moyen  prend la forme d'une pompe hydraulique 22  actionnée par l'arbre moteur et refoulant  sous pression de l'huile puisée au fond de la  boîte de vitesses dans une canalisation 23       (fig.    2), d'où elle peut s'échapper par une  soupape de décompression 24     (fig.    2),

   capable  d'être chargée jusqu'à n'importe quel degré  approprié suivant les conditions de fonction-         nement.    Cette huile est aussi refoulée par un  tuyau 25 jusqu'à une chambre 26     (fig.    3),  contenant une soupape à disque rotatif 27  qui, suivant sa position, envoie l'huile à l'un  ou l'autre de deux cylindres opposés 28, 29  contenant un piston plongeur 30 à double  effet.

   Quand la transmission est disposée  pour être commandée par le mécanisme au  tomatique, l'huile sous pression est refoulée  dans le cylindre 28, tandis que l'autre cy  lindre est laissé libre de décharger l'huile  qu'il contiendrait par un orifice commandé  par une soupape à champignon 31 chargée à  ressort, laquelle est pour l'instant maintenue  écartée de son siège par un levier 32, mais est  néanmoins libre de se refermer sur ce siège  dans le cas où le plongeur 30 viendrait à pé  nétrer soudainement dans le cylindre 29.  



  Pour transformer en force le couple pré  sent dans l'arbre entraîné, il est     interposé    en  tre les arbres 10 et 12 un mécanisme d'accou  plement approprié     capable    de donner nais  sance à une poussée qui sera la mesure de ce  couple. Dans l'exemple     envisagé,    ce méca  nisme prend la forme d'un dispositif à vis et  écrou disposé pour donner naissance à une  poussée dans le sens de l'axe des arbres.  Comme on le voit dans les     fig.    1 et 4, la  queue de l'arbre 10 porte des cannelures 33  et un membre à filets de vis 34 capable de  coulisser librement sur ces cannelures dans  le sens axial. Ce membre 34 muni extérieure  ment de filets de vis est engagé dans un  écrou complémentaire 35 assujetti à, l'arbre  entraîné 12.

   Un collier à gorge extérieure 36       (fig.    1 et 2) entourant l'écrou 35 est relié à  commande à la vis intérieure au moyen de  goujons 37 pouvant se déplacer dans des  fentes 38 pratiquées dans l'écrou 35. On  voit ainsi que quand la commande est trans  mise vers l'avant de l'arbre 10 à l'arbre 12,  la vis coulissante 34 se trouve écartée de l'ar  bre 12 par une force proportionnelle au cou  ple transmis.  



  A cheval sur le dispositif détecteur de  couple qui vient d'être décrit se trouve un  arbre 39     (fig.    2) portant une fourche 40 en-      gagée à commande avec le collier à gorge 36  et aussi un bras     pendant    41 dont l'extrémité  est reliée au plongeur 30 qui se déplace dans  les cylindres hydrauliques 28, 29.

   Quand  donc l'huile sous pression provenant de la  pompe hydraulique 22 est     refoulée    dans le  cylindre 28, les forces créées, d'une part, par  la pression     d'huile    agissant sur le plongeur  30 et, d'autre part, par le dispositif détecteur  de couple agissant sur la fourche 40 se fe  ront     opposition    l'une à l'autre et la position  prise par l'arbre 39 sera déterminée     far    celle  des forces qui aura le plus grand     dfet.    Cet  arbre 39 avec les pièces qui s'y     rattachent     constitue donc le mécanisme équilibreur dont  la     fonction    est de déterminer quand des  changements du rapport de     vitesse    doivent  

  être effectués dans un sens ou dans l'autre  suivant la grandeur relative de la vitesse du  moteur et du couple ou de la résistance of  ferte par les organes entraînés. Quand la  poussée due au couple de résistance change  de sens par suite de     ralentissement    soudain,  cette poussée, au lieu de s'opposer à la pous  sée correspondant à la vitesse du moteur,  s'y ajoute, et alors un mouvement soudain  du plongeur 30 provoque la fermeture de la  soupape 31     (fig.    3), en surmontant la tension  de son ressort et arrête ainsi tout mouvement  soudain du dispositif     équilibreur.     



  Au lieu du mécanisme à vis et écrou dé  crit ci-dessus, il est toutefois possible d'uti  liser pour accoupler les arbres 10 et 12 un  dispositif à engrenage planétaire tel que ce  lui représenté dans la     fig.    5. Ce dispositif  comporte des pignons centraux 43, 44 fixés  aux arbres 10 et 12 respectivement et des  roues satellites complémentaires 45, 46 por  tées par un membre     crosillon    47 capable d'un  mouvement de bascule     limité.    Dans le but en       question    il faut que la transmission ait un  rapport plus grand ou plus     petit    que 1,1 pour  que     s'obtienne    une réaction définie consti  tuant la mesure du couple.

   Le croisillon bas  culant 47 peut être relié aux autres éléments  du dispositif     équilibreur    par n'importe quel  moyen désiré, tel que, par exemple, les trin  gles 48, 49.    Pour commander et actionner les divers  embrayages à crabots et ±reins à bandes qui       mettent    en     couvre    les différents rapports de  vitesse dont la transmission est capable, il  est fait usage d'un arbre 50 d'accouplement  et de     découplement    des embrayages et d'un  arbre à cames sélecteur 51     (fig.    6). Ces arbres  sont disposés l'un à côté de l'autre et paral  lèlement à l'axe principal de la transmission.

    A l'arbre 50 est assujetti un balancier 52  dont les extrémités opposées sont en prise  avec des plongeurs 53, 54     (fig.    7 et 8), qui  se déplacent dans des cylindres hydrauliques  55, 56. Ces deux cylindres     communiquent     avec une boîte de distribution 57 par le  moyen d'orifices commandés par une soupape  à disque     semi-rotatif    58 qui, dans ses posi  tions extrêmes, admet de     l'huile    sous pres  sion à l'un ou à l'autre des cylindres, tandis  qu'en même temps il ouvre la     communication     entre le cylindre opposé et un orifice d'é  chappement.

   L'huile sous pression est fournie  par une pompe distincte (non représentée)       actionnée    par le moteur, et les cylindres 55,  56 présentent dans leurs parois des orifices  destinés à soulager le système de toute pres  sion excessive quand l'arbre bascule jusqu'à       l'une    ou l'autre de ses     positions    extrêmes.

    Cette seconde canalisation d'huile peut aussi  se régler par une soupape de décompression       ajustable    pour permettre à une     partie    de  l'huile de .s'échapper quand les freins à fric  tion sont mis en     couvre.    La commande de       cette    soupape à disque s'effectue par une  broche 59 qui traverse le couvercle de la boîte  de distribution et porte extérieurement un  levier 60 capable d'un mouvement limité de  bascule entre des goupilles de butée 61, 62.

    L'une des extrémités du levier 60 est reliée à       un    plongeur 63 pouvant glisser à l'intérieur  d'un solénoïde 64, tandis que l'autre extré  mité dudit levier 60 est disposée pour se trou  ver en prise avec un autre levier 65 maintenu  par un ressort 66 en prise avec une came 67  à plusieurs bossages assujettie sur l'arbre à       cames    sélecteur 51. Comme on le comprendra,  si l'arbre 51 et la came 67 sont tournés d'un  angle suffisant, le     levier    65 basculera et dé-      placera le bras 60 et la soupape à disque 58  de la position représentée dans la     fig.    9 à la  position extrême opposée montrée dans les       fig.    7 et 8.  



  Lorsque la soupape à disque 58 est dans  la position indiquée dans les     fig.    7 et 8,  l'huile sous pression est admise dans le cylin  dre 56, par suite le plongeur 54 est soulevé  et l'arbre 50 basculé dans la position appro  priée pour dégager l'embrayage à crabots ou  relâcher le frein à ruban qui aurait été aupa  ravant, maintenu par cet arbre en position de  fonctionnement, ce qui a pour effet d'amener  la transmission au point     mort;    quand il y a  lieu de mettre en prise un autre train d'en  grenages, la soupape à disque 58 est rame  née à sa position primitive par le solénoïde  64 qui est excité par une impulsion électri  que de la manière qui sera expliquée plus  loin.  



  Pour permettre à l'arbre 50 de provoquer  la mise en prise et hors de prise des diffé  rents trains d'engrenages suivant qu'il y a  lieu, cet arbre porte des fourchettes coulis  santes telles que 70 dans les     fig.    10 et 11 des  tinées à actionner.les embrayages à     crabots     21 et 17, et aussi deux bras de manivelles tels  que 80 dans la     fig.    12 destinés à actionner  les freins à ruban pouvant serrer les tam  bours 18 et 19.A ce propos, il y a lieu de  noter que le membre non rotatif 21 d'em  brayage à crabots se dégage par glissement  vers la gauche comme on le voit dans la     fig.    1  ou se met en prise avec la pièce correspon  dante 20 par glissement vers la droite.

   D'au  tre part, le membre non rotatif 17 d'em  brayage à crabots peut être mis en prise avec  la pièce correspondante 131 par glissement  vers la gauche, ou avec la pièce correspon  dante 141 par glissement vers la droite, ou  bien peut occuper la position médiane dans  laquelle il est représenté dans la     fig.    1, dans  laquelle position il est libre et indépendant  des deux pièces     131    et 14'.  



  Considérant     maintenant    en premier lieu  les membres coulissants 21 et 17 des em  brayages à crabots, chacun d'eux est disposé  pour être     actionné    par l'une des deux four-         chettes    montées sur l'arbre 50 telles que celle  représentée dans les     fig.    10 et 11. Chaque  fourchette 70 a un moyeu creux 71 qui en  toure l'arbre 50 et porte aussi un loquet à  pivot 72 muni d'une dent de blocage 78 pou  vant passer au travers d'une fente que pré  sente le moyeu 71 quand le loquet 72 est  abaissé par l'action d'une came correspon  dante 74 fixée à l'arbre à cames sélecteur 51.

    Lorsque le bossage de la came 74 quitte le lo  quet 72, comme le représente la     fig.    10,     un.     ressort 75 attaché à la queue du loquet 72  et au moyeu 71 soulève la dent de blocage 73  hors de contact avec l'arbre 50 en permettant  ainsi à celui-ci de     tourner    sans imprimer au  cun mouvement à la fourchette 70. A un cer  tain     point    situé à l'intérieur du moyeu 71  l'arbre 50 présente une rainure hélicoïdale 76  dans laquelle peut s'engager la dent de blo  cage 73 quand le loquet 72 est abaissé par la  came 74.

   Comme on le comprendra, quand la  dent de blocage 74 se trouve ainsi engagée  dans la rainure hélicoïdale 76, tout mouve  ment rotatif     subséquent    de l'arbre 50 commu  niquera un mouvement de translation au  moyeu 71 et à la fourchette 70.  



       Il    faut se rappeler que l'arbre 50 subit  un simple mouvement de bascule     communiqué     par les plongeurs hydrauliques 53, 54 et que  tant qu'il est au repos il occupe l'une ou  l'autre de ses deux     positions        extrêmes    qu'on  peut appeler respectivement la position d'em  brayage et la     position    de débrayage.

   Dans  le mécanisme représenté dans la     fig.    10, l'ar  bre 50 est dans la position de débrayage, tan  dis que dans la     fig.    11 l'arbre 50 est censé  avoir basculé dans la position d'embrayage,  bien que la rotation ne soit pas indiquée par  la figure parce que le plan de coupe est dé  placé     d'une    quantité égale au déplacement de  la fourchette 70.  



  Pour empêcher que la dent de blocage 73  ne se dégage de la rainure hélicoïdale 76  pendant que la fourchette est dans la position  déplacée, il est prévu sur le loquet 72 un pro  longement 77 qui,     pendant    que le loquet est  abaissé, peut se glisser librement sous une  goupille de garde     stationnaire    78 fixée da-as      une position appropriée à l'intérieur du car  ter. On voit donc que tant que le prolonge  ment 77 est couvert par la goupille de 78, le  loquet ne peut se relever, mais     quand    le  moyeu 71 et la fourchette 70 sont ramenés à  la position de débrayage, le prolongement 77  se dégage du bout de la goupille de garde 78  et laisse ainsi le loquet libre de se dégager de  sa prise avec l'arbre 50.  



  A ce propos, il y a lieu de noter que       quand    l'arbre 50 est dans la position de dé  brayage, la profondeur de la rainure 76 sous.  la dent 73 du loquet est insuffisante pour       permettre    au bossage de la came de passer sur  le loquet tant que celui-ci et la fourchette  n'ont pas subi le mouvement latéral de trans  lation, ce n'est qu'après ce déplacement que       la;    came peut de nouveau avancer.

   Toutefois,  les rainures hélicoïdales 76 sont faites sen  siblement plus profondes à leur extrémité ar  rière 76a, comme l'indique la     fig.        6A,    afin  qu'au besoin l'arbre à cames 51 puisse être  ramené rapidement et directement à la posi  tion neutre, en faisant basculer d'abord l'ar  bre 50 un peu au delà de sa position normale  de débrayage, sur quoi la partie de la rai  nure qui se trouve sous le loquet sera assez  profonde pour permettre à la came de passer  sur le loquet.  



  En supposant que le mécanisme représenté  dans les     fig.    10 et 11 soit celui qui est     prévu     pour actionner l'embrayage à crabots 21, on  peut dire que le mécanisme destiné à. action  ner l'embrayage à     crabots    17 est exactement  semblable, à part le fait que comme il faut  deux mouvements de     translation,    l'arbre 50  présente en     ce    point des rainures hélicoïdales  ayant leurs pas à droite et à gauche 76' et  762, et le moyeu 71 de la fourchette est muni  de deux loquets tels que 72 disposés pour être  abaissés     sélectivement    par deux cames 74' et  742 calées sur l'arbre 51.

   Ce dispositif est  donc capable de déplacer ladite fourchette  vers la gauche ou vers la droite, ou de la ra  mener à la     position    centrale.  



  Les freins à friction     destinés    à comman  der les tambours 18 et 19 sont également de  conception     identique,    de sorte qu'une descrip-         tion    du mécanisme appliqué au tambour 18  représenté dans la     fig.    12 devrait suffire pour  les deux.

   Comme on le voit, le frein comporte       deux    membres à     friction    81 articulés ensem  ble par un système égalisateur 82 dont les  proportions des bras de levier sont telles       qu'il    suffit d'une minime force pour engager  les freins à ruban, et aussi reliés à un levier  de commande 83 qui, à son tour, est articulé  en 84 à un bras de manivelle 80 porté par  l'arbre 50 de mise des embrayages en prise  et hors de prise. Le moyeu dudit bras de ma  nivelle 80 porte un loquet à pivot 85 placé  sous l'action d'un ressort et susceptible d'être  abaissé pour entrer en prise avec un évide  ment 86 ménagé dans l'arbre 50. Cet abaisse  ment s'opère par une came 87 fixée sur l'ar  bre 51.

   L'aménagement et le     fonctionnement     du dispositif à loquet 85 sont exactement sem  blables à ceux du     dispositif    à loquet 72 précé  demment décrit, sauf que dans le cas actuel  le loquet s'engage dans un simple évidement  86 pratiqué dans l'arbre et imprime ainsi au  bras de manivelle 80 un mouvement de rota  tion     partielle    quand l'arbre 50 bascule. Le lo  quet 85 est disposé de manière à établir, pen  dant qu'il est dans sa position abaissée, une  connexion     électrique    avec un     linguet    de con  tact 88,     cela    dans un but qui sera     expliqué     plus loin.  



  Le frein à     friction    agissant sur le tambour  19 est semblable à celui qui vient d'être dé  crit et dépend pour son fonctionnement, entre  autres choses,     d'un    évidement 86'     pratiqué     dans l'arbre 50, de la came 87' calée sur l'ar  bre 51, et du     linguet    de contact 88', représen  tés dans la     fig.    6. Ce frein met en     oeuvre    le  renversement de marche.  



  Maintenant quand, pour amener en     service     un rapport particulier de transmission, il y a  lieu de mettre en prise le membre d'em  brayage à crabots non rotatif 17 avec une  pièce correspondante qui est animée d'un  mouvement de     rotation,    il est évidemment dé  sirable de faire en sorte que le mouvement       relatif    de rotation entre elles soit nul ou de  faible valeur avant de chercher à mettre les  crabots en prise.

   Des moyens sont     prévus         par lesquels, lors des changements de vitesse,  la vitesse du moteur est d'abord réduite à un  faible niveau et ensuite accrue graduellement,  et le débrayage d'un côté est prévu de ma  nière à se produire pendant que le moteur  commence à perdre sa     vitesse    primitive, tan  dis que l'embrayage du train suivant requis  est retardé jusqu'à ce que les organes à ac  coupler ensemble aient atteint le synchro  nisme.  



  Il y a lieu de se rappeler qu'avec une  transmission du type envisagé, dans laquelle  une série de pignons centraux à réaction de  diamètre échelonnés doivent être successive  ment immobilisés pour obtenir les différents  rapports de transmission requis, un ralentis  sement de la vitesse du moteur et une accé  lération subséquente pendant que la trans  mission est débrayée ou au point mort aura  pour conséquence que la roue centrale à réac  tion qui va être mise en prise tournera d'a  bord en arrière, puis se ralentira et enfin se  mettra à tourner en avant, à moins naturelle  ment qu'elle ne soit immobilisée par la fer  meture de l'embrayage qui lui est associé à  un instant favorable.  



  Or, pour déterminer l'instant où a lieu le  changement du sens de rotation de la roue à  réaction et trouver ainsi le moment favo  rable pour fermer l'embrayage à crabots, il  est associé aux organes 131 et 141 de l'em  brayage à crabots des dispositifs détecteurs  qui peuvent être de la nature indiquée dans  la     fig.    13. Le dispositif que la figure repré  sente appliqué à. l'organe rotatif     131    de  l'embrayage à crabots comprend un léger  élément à friction 90 pouvant être soulevé ou  abaissé pour être amené en prise ou hors de  prise avec la pièce rotative 131 au moyen  d'un levier 91 actionné par une came 92 por  tée par l'arbre à cames 51.

   Cet élément à  friction est librement supporté par deux gou  jons à réaction fixes 93 qui passent par des  fentes allongées 94 pratiquées dans le mem  bre en question, ce qui lui permet une cer  taine liberté de mouvement autour de l'axe  de rotation de l'organe tournant. Le membre  à     friction    est aussi articulé en 95 à une tige    coulissante rappelée par un ressort, laquelle  porte une butée 96 qui, dans l'une des posi  tions extrêmes de la tige, vient toucher un       linguet    de contact 97. Le mécanisme est dis  posé de telle sorte que quand l'organe d'em  brayage 131 va être attaqué par l'organe cou  lissant non rotatif 17, les gaz du moteur sont  d'abord fermés et ensuite rouverts graduel  lement.

   Simultanément avec le ralentisse  ment du moteur, la came 92 fait basculer le  levier 91 et presse ainsi le membre à friction  90 contre l'organe d'embrayage rotatif 131.  En supposant que les arbres moteur et en  traîné soient tous deux en mouvement, l'or  gane d'embrayage 131 et la roue centrale à  réaction qui lui est associée tourneront en  avant dans le sens indiqué par la flèche 98  pendant que le moteur marchera à faible vi  tesse; et durant ce temps le circuit électrique  commandé par les contacts 96, 97 restera ou  vert. Mais quand la vitesse du moteur aug  mentera, la rotation en avant de l'organe  d'embrayage 131 se ralentira graduellement  et sera suivie d'un mouvement en sens inverse  indiqué par la flèche 99.

   Dès que ce change  ment de sens aura lieu, le membre à friction  90 se déplacera par rapport à ses goujons à  réaction 93 et rapprochera les contacts 96,  97. Le circuit électrique fermé par les con  tacts 96, 97 contient des appareils appropriés  capables de provoquer le mouvement de fer  meture de l'embrayage à l'instant où l'état de  synchronisme est atteint.  



  La     fig.    14 indique une     modification    du  mécanisme qui vient d'être décrit, laquelle en  diffère principalement en ce que le membre  à     friction    90 présente la forme d'un électro  aimant et est mis en prise avec l'organe rota  tif de l'embrayage quand il y a lieu par l'ap  plication     d'un,    courant     excitateur    à son bobi  nage 100.  



  Un mécanisme semblable à celui décrit  avec l'aide des     fig.    13 ou 14 est également  prévu pour servir en conjonction avec l'or  gane rotatif d'embrayage 141.  



  Dans les cas où les organes correspondants  d'embrayage qui doivent être mis en prise  sont tous deux     animés    d'un mouvement de      rotation, il faut avoir recours à une forme  quelque peu modifiée de détecteur de syn  chronisme. Ainsi dans l'exemple de réalisa  tion     envisagé,    on comprendra que les organes  d'embrayage conjugués 20, 21 servant à  mettre en     couvre    la prise directe ou grande       vitesse    sont tous deux en rotation et ne peu  vent donc être traités de la même manière  que les organes d'embrayage 13' et 14', il  est donc proposé d'utiliser au lieu du détec  teur précédent un dispositif tel que celui re  présenté dans la     fig.    15.

   Lorsque la prise di  recte ou grande vitesse va être mise en prise,  la vitesse du moteur est réduite et ensuite  accrue graduellement comme il a été men  tionné     précédemment,    mais durant     cette    der  nière     opération    le mouvement de     rotation    re  latif entre les pignons centraux successifs  diminuera graduellement et finira par chan  ger de sens, l'instant où a lieu ce changement  de sens marquant l'état de     synchronisme    fa  vorable à la     manceuvre    de fermeture de  l'embrayage.

   Un mécanisme capable de détec  ter l'instant du changement de sens du mou  vement     relatif    de     rotation    ayant lieu dans  deux     quelconques    des pignons     centraux    suf  fira donc pour l'objet dont il s'agit mainte  nant.

   Bien qu'omis de la     fig.    1 pour plus  de clarté, le mécanisme représenté dans la       fig.    15 peut commodément se disposer à côté  de la roue à     friction    18 de manière à détecter  l'instant où se produit un changement de sens  du mouvement     relatif    entre les arbres creux  14 et 15.A cet effet donc le mécanisme en  question comporte un disque 101 monté à  cannelures sur le moyeu de l'organe d'em  brayage 14' et un second disque 102 fixé au  moyeu de la roue à     friction    18 adjacente.

   Sur  la face intérieure du disque 101, c'est-à-dire  celle tournée vers le disque 102, est monté un       anneau    à friction 103 d'une manière qui lui  permet un mouvement de     rotation    limité par  rapport au disque 101 et     assujetti    au contrôle  d'un ressort 104 qui rappelle l'anneau vers  l'une de ses     positions        extrêmes.    Sur la péri  phérie du disque 101 est prévue une bague  de frottement isolée 105 en     relation    avec un       Couta@t        $lectriciue    ou balai 106, Un autre    contact<B>107</B> monté sur le disque 101 a pour  effet,

   quand il est touché par une saillie 108  que     présente    l'anneau de friction 103, de con  necter la bague de frottement à la masse et de  fermer ainsi un circuit de commande disposé  pour provoquer la fermeture de l'embrayage  20, 21. L'anneau de friction 103 est normale  ment hors de contact avec le disque 102 qui  lui fait face, mais il est amené en prise avec  lui au besoin par l'action d'un arbre oscil  lant 109 présentant des bras qui viennent  presser contre le disque 101. Au moment donc  de mettre en prise la grande vitesse, ces deux  disques sont d'abord pressés l'un contre l'au  tre par l'arbre oscillant 109, tandis qu'en  même temps les gaz du moteur sont fermés.

    Tant que la vitesse du moteur est faible, la       rotation    relative entre ces disques maintien  dra l'anneau de friction 103 dans la position       extrême    dans laquelle il est représenté dans  la fi-. 15, le circuit de     commande    compre  nant la bague de     frottement    105 et les con  tacts 106 et 107 étant maintenu ouvert.

    Mais pendant     l'accélération        subséquente    du  moteur la rotation relative mentionnée se ra  lentira graduellement, et finalement il se  produira un changement de sens dans la rota  tion relative des disques 101, 102, et en con  séquence l'anneau de     friction    103 sera amené  dans la     position        extrême    opposée dans la  quelle la saillie 108 portant sur le contact 107  mettra à la masse la bague de     frottement    105  en provoquant ainsi la fermeture de l'em  brayage.  



  D'après ce qui a déjà été dit, on compren  dra que l'arbre 50 de mise des embrayages en  prise et hors de prise est toujours     assujetti    au  contrôle de     l'arbre-    à cames sélecteur 51 dont  la fonction est de déterminer lequel des dif  férents embrayages doit être mis en     #uvre     chaque fois qu'un changement a lieu.

   Il est  maintenant nécessaire de considérer le moyen  prévu pour la commande de     l'àrbre    à cames  sélecteur 51, qui est en effet disposé pour  être     actionné    soit par le mécanisme     équili-          breur        automatique    représenté dans la     fig.    2,  soit par un levier à main, soit enfin par les  deux de ces     dispositifs,         La     fig.    21 représente une boîte à secteur  111 contenant deux leviers à main 112 et  113. Cette boîte peut être montée à côté de  la colonne de direction ou dans toute autre  position où elle se trouvera à portée facile du  conducteur.

   Le levier 112 qui est relié au dis  position équilibreur automatique à deux po  sitions actives, l'une dénotant que le méca  nisme de changement automatique est en  fonction, l'autre que ledit mécanisme est  inopérant. Pour sa     man#uvre,    ledit levier est  relié par un mécanisme approprié quel  conque (non représenté) à la soupape à dis  que 27 qui commande l'accès de l'huile sous  pression aux cylindres 28, 29     (fig.    3).

   Pen  dant que le mécanisme     équilibreur    automa  tique est en commande de la boîte de vitesses,  l'huile sous pression refoulée par la pompe  22     (fig.    1), est admise au cylindre 28, et en  même temps le levier 32 comprime le ressort  de la soupape à champignon 31 et permet à  l'huile d'entrer dans le cylindre opposé 29  et d'en sortir. mais toute sortie soudaine  d'huile hors de ce cylindre est susceptible  d'être enrayée par la soupape 31 qui se ra  bat alors automatiquement sur son siège.

    Par la     manoeuvre    du levier à main 112 à la  position non automatique dans laquelle il est  représenté dans la     fig.    21, la soupape à dis  que 27 reçoit un mouvement de rotation  dans le sens des aiguilles d'une montre comme  l'indique la     fig.    2 et est amenée à une posi  tion dans laquelle l'huile sous pression est re  foulée dans le cylindre 29, tandis que le  cylindre opposé 28 est vidé par la voie d'un  orifice d'échappement<B>9W</B> et que le     levier    32  est aussi déplacé de manière à permettre à  la soupape à champignon 31 de se rabattre  fermement sur son siège.

   Dans ces circons  tances, le plongeur 30 pénétrera dans le cy  lindre 28 et sera maintenu dans cette posi  tion non seulement par la pression de l'huile,  mais aussi par la réaction provenant du cou  ple présent dans l'arbre entraîné 12.  



  L'autre levier 113 de la boîte à secteur,  destiné à permettre la commande manuelle  des changements effectués dans la boîte de  vitesses, peut prendre plusieurs positions ac-         tives        correspondant    dans l'exemple envisagé  à  Marche arrière", "Point mort", "Pre  mière",     "Deuxième",    "Troisième" et     "Qua-          trième"        vitesses    avant. Ce levier est relié  à commande à un arbre 114 par un bras de  manivelle 115 (fi-. 2), et par d'autres or  ganes intermédiaires appropriés non repré  sentés.

   La boîte à secteur peut porter aussi  un panneau indicateur 117 présentant une  série de voyants 118 encastrés dans le pan  neau qui correspondent aux différentes con  ditions régnant dans la boîte de vitesses, cha  que évidement contenant aussi une lampe  électrique 119 capable de s'allumer quand la  boîte de vitesses est dans la     condition    déno  tée par le voyant     correspondant.    Le courant  électrique d'allumage de ces lampes peut être  commandé par des dispositifs de contact (non  représentés) susceptibles d'être fermés par  les fourchettes et bras mobiles prévus pour  la mise en prise ou hors de prise des diffé  rents embrayages et freins.  



  La liaison à commande du bras 41 du  mécanisme     équilibreur    automatique avec  l'arbre à cames sélecteur 51 et aussi la liaison  du levier à main 113 avec l'arbre à cames sé  lecteur comportent un dispositif d'accouple  ment élastique tel que celui représenté dans  les     fig.    16 à 19. Cet accouplement comprend  deux disques de commande 120, 121 montés  fous sur l'arbre 114     (fig.    2 et 16), et un dis  que commandé intermédiaire 122 qui porte  solidaire de lui un bras 123     (fig.    17), qui est  relié à un bras correspondant 124 monté sur  l'arbre à cames sélecteur 51.

   Le disque de  commande 121 est relié à commande par l'in  termédiaire de ressorts amortisseurs 125 à  un bras 126 fixé sur l'arbre 114, arbre au  quel peut être imprimé un mouvement     positif     de rotation par le     levier    à main 113 comme on  l'a déjà expliqué, bien que     ce    mouvement de  rotation puisse ne pas être nécessairement  transmis immédiatement au disque de com  mande 121. Contigu au disque 120 se trouve  un bras de manivelle 127 qui peut tourner sur  l'arbre 114 et qui est relié au disque par des  ressorts amortisseurs semblables à     ceux    dé  crits ci-dessus. Le bras 127 est relié par une      tige ou tringle 128 au bras 41 du mécanisme  équilibreur automatique.  



  Le disque commandé 122 porte à sa péri  phérie un taquet basculant 130 monté à pi  vot et capable d'accoupler le disque 122 à  l'un ou à l'autre des deux disques de com  mande 120, 121. Pour permettre d'effectuer  cet accouplement, les deux disques de com  mande 120, 121 portent à leur périphérie une  entaille 131 dont la paroi antérieure est ar  rondie comme indiqué en 132, tandis que la  paroi arrière est angulaire comme en 135 et  un peu plus élevée que le restant de la pé  riphérie du disque dans lequel est pratiquée  l'entaille. Chaque disque de commande con  tient aussi au fond de son entaille 131 un  plongeur 134 qui, sous l'impulsion d'un res  sort, tend à chasser le taquet basculant quand  celui-ci est engagé dans l'entaille. Le bord  inférieur avant du taquet basculant 130 est  aussi arrondi     comme    indiqué en 135.

   La dis  position du taquet     basculant    130 par rapport  aux deux disques de commande est telle que  quand les entailles 131 subissent un dépla  cement angulaire, la périphérie circulaire de  l'un des disques engagée sous le bout corres  pondant du taquet basculant 130 oblige le  bout opposé dudit taquet à rester engagé à  commande dans l'entaille 131 de l'autre dis  que.  



  Comme on le comprendra, quand le méca  nisme est dans la disposition représentée dans  la     fig.    16,' le disque de commande 121 est  positivement accouplé au disque 122 et les  deux doivent donc tourner ensemble. Mais si  le disque de commande 120 ou le groupe des  deux disques 121, 122 se déplacent relative  ment l'un à l'autre et prennent une position  dans laquelle les deux entailles 131 viennent  à se trouver en ligne, le taquet basculant 130  se trouvera pour l'instant centralisé.

   Si le  mouvement     relatif    des disques     continue    au  point de déplacer les entrailles 131 dans le  sens contraire à celui     indiqué    dans la     fig.    16,  le taquet 130 basculera et s'engagera dans  l'entaille 131 du disque de commande 120 en  se dégageant en même temps de sa prise avec  le disque 121. Ainsi celui, quel qu'il soit, des    deux disques de commande 120, 121 qui aura  son entaille 131 en avance sur l'autre pren  dra charge du disque commandé 122.  



  Maintenant pour changer de vitesse en  passant des vitesses inférieures aux vitesses  supérieures, cet accouplement est déplacé dans  le sens des aiguilles d'une montre soit par le  levier à main 113 agissant par l'intermédiaire  du bras 115, soit par le mécanisme     équili-          breur    automatique agissant par l'intermé  diaire du bras 127, mais dans la     fig.    16 le  mécanisme est représenté     d'une    manière qui       indique    que l'arbre à cames sélecteur 51 est  entièrement actionné par la commande ma  nuelle 113, tandis que le dispositif de com  mande automatique n'est pas en action pour  l'instant, ou, s'il est en action,

   qu'il est pour  le moment substantiellement déprimé parce  que le couple dans l'arbre entraîné est consi  dérablement en excès par rapport au couple  du moteur.  



  Il a déjà été mentionné que quand il y a  changement du rapport de vitesse, la vitesse  du moteur est d'abord temporairement ralen  tie afin de soulager les engrenages du cou  ple de commande et de faciliter ainsi le dé  brayage des trains en prise, et que cette vi  tesse est ensuite graduellement accélérée pour  atteindre l'état de     synchronisme    favorable à  la mise en prise du train suivant à utiliser.  A cette fin, il peut être prévu un dispositif  comme celui que représente la     fig.    20.  



  Dans la     fig.    20, l'arbre 140 portant la pé  dale d'accélérateur 141, et un autre bras de  commande 142 sont accouplés à la tringle 143  de commande des gaz par l'intermédiaire  d'un accouplement à trois pièces 144 ressem  blant en général à celui représenté dans la       fig.    16. L'arbre 140 est sous l'action du res  sort 145 qui sert à fermer les gaz     quand    la  pédale 141 est lâchée, tandis que le bras de  commande     additionnel    142 est rappelé vers la  position d'ouverture des gaz par     un    ressort  146 et est en outre relié par une tringle 147  à un plongeur 148 coulissant dans un solé  noïde 149.

   Il y a lieu de comprendre que  l'accouplement 144 est disposé de telle sorte      que, quel que soit celui des deux organes de  commande qui tend le plus vers la fermeture  des gaz, celui-là prend charge de la tringle  143 de commande des gaz. Puisque donc le  bras 142 est normalement maintenu dans la  position indiquée par le ressort 146, la pé  dale d'accélérateur aura ordinairement le  contrôle complet des gaz, mais quand le bras  142 sera tiré à droite par l'action du solé  noïde 149 sur le plongeur 148, les gaz seront  fermés quelle que soit la position de la pé  dale 141.  



  A côté du plongeur 148 est disposé un  membre coulissant<B>150</B> d'où font saillie sur  une certaine distance des bras 151, 152 pou  vant être attaqués par un doigt 153 fixé au  plongeur 148 pendant les mouvements de  celui-ci tendant à le rapprocher ou à l'écar  ter du solénoïde. Dans l'une des positions du  membre coulissant 150 son extrémité avant  vient établir une connexion électrique entre  deux contacts 154, tandis que dans son autre  position extrême il     rompt    cette connexion.  Les contacts électriques 154 sont shuntés par  une résistance 155 et disposés en série avec  le solénoïde 149.  



  En se reportant de nouveau à la     fig.    6, on  peut voir que la source d'énergie pour ces  circuits de commande électrique, représentée  sous la forme d'une batterie 160, est reliée par  un pôle à la masse et par l'autre pôleà un  bras 161 porté par l'arbre de mise des em  brayages en prise et hors de prise et isolé de  cet arbre. Quand ce dernier bascule dans la  position de débrayage, le bras 161 vient  toucher un contact 162 par lequel le courant  est envoyé au solénoïde 149 et retourne à la  masse par la voie d'un autre dispositif de  contact 163 fermé par une came montée sur  l'arbre à cames sélecteur 51.

   Le courant exci  tant le solénoïde 149, celui-ci attirera le plon  geur et provoquera la fermeture des gaz,  mais la même action déplacera aussi le mem  bre coulissant 150 et causera la séparation  des contacts 154 et l'interposition de la ré  sistance 155 en série avec le solénoïde. Par  cette action, l'effet magnétique du solénoïde    est considérablement affaibli et en consé  quence le ressort 146 peut ramener l'étran  gleur des gaz graduellement à son précédent  degré d'ouverture,

   tandis que le solénoïde       partiellement    excité     excerce    une action     amor-          tisseuse    analogue à celle d'un     dash-pot.    Pen  dant l'accélération du moteur résultant de  cette ouverture graduelle des gaz un train  d'engrenages sera mis en prise, sur quoi l'in  clinaison de l'arbre 50 à la position     "d'em-          brayage"    coupera l'arrivée du courant au so  lénoïde 149.  



  En même temps que le courant est envoyé  au solénoïde 149 comme il est décrit ci-dessus,  la fermeture du bras 161 sur le contact 162  reliera aussi à la batterie 160 le solénoïde 64  qui commande     l'intervention    de la soupape  hydraulique pour ramener l'arbre 50 de la po  sition de débrayage à la position d'em  brayage, mais il faut se rappeler que la fer  meture de ce circuit dépend de la fermeture  d'un contact par l'un ou l'autre des disposi  tifs détecteurs de synchronisme suivant la  combinaison qui va être mise en prise.

   Dès  que l'état de synchronisme est atteint dans ce  dispositif détecteur qui est en fonction pour  l'instant, un courant circulera dans le solé  noïde 64 et provoquant le déplacement de la  soupape à disque 58, laquelle à son tour en  verra de     l'huile    sous pression au cylindre 55  et permettra ainsi au plongeur 53 de faire  basculer l'arbre 50 et de l'amener dans la po  sition d'embrayage.  



  Il y a lieu de faire remarquer que les  cames 74',     74z,    87' et 74 et 87 sont     calées    à  des angles différents sur l'arbre à cames sé  lecteur et que, par suite elles arrivent en  prise active avec les organes     d'actionnement     d'embrayages qui leur sont associés l'une  après l'autre dans l'ordre requis. Donc, non  seulement il est impossible de     mettre    en  prise simultanément deux trains différents  d'engrenage, mais les changements des     rap     ports faibles aux rapports élevés ne peuvent  s'effectuer qu'en passant successivement par  les divers rapports intermédiaires dans leur  ordre naturel.

        On     comprendra    aussi que les moyens     ci-          dessus    décrits pour soulager du couple de  commande le train en     fonction    à l'instant du  débrayage et pour retarder la mise en prise  du train suivant à utiliser jusqu'à ce que  l'état de synchronisme soit atteint entre les  organes à     mettre    en prise, peuvent s'appliquer  avec égal avantage à diverses autres formes  de     transmissions    à vitesse variable.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: . Mécanisme de transmission à vitesse va riable échelonnée, caractérisé en ce qu'il com prend un moyen d'actionnement agissant en dépendance de l'arbre moteur, moyen d'ac- tionnement agissant en dépendance du couple de résistance de l'arbre entraîné, un méca nisme équilibreur disposé pour être sollicité par l'un et l'autre desdits moyens d'action- nement en sens opposés, ledit mécanisme équi libreur déterminant automatiquement les changements de rapport effectués dans le mécanisme de transmission, et un moyen par lequel,
    quand l'un des deuxdits moyens d'ac- tionnement vient à changer soudainement de sens d'action, le mécanisme équilibreur est maintenu contre tout mouvement excessif. SOUS-REVENDICATIONS 1 Mécanisme suivant la revendication, ca ractérisé en ce que la puissance mécanique de l'arbre moteur est transformée en pression hydraulique par une pompe ac tionnée par l'arbre moteur et réglée par une soupape de dérivation placée sous le contrôle du conducteur, ladite pression hydraulique étant transformée en pous sée, et en ce que le couple de réaction dans l'arbre entraîné est transformé en pous sée par un dispositif établi à cet effet,
    lesdites poussées étant appliquées en op position au mécanisme équilibreur qui ac tionne automatiquement par l'iutermé- diaire d'un accouplement élastique le moyen servant à mettre en prise ou hors de prise les différents rapports de vi tesse.
    2 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que tout mouvement soudain et excessif dans le mécanisme équilibreur est empêché par un amortisseur hydraulique ou dash-pot ayant une soupape qui permet au plon geur dudit amortisseur ou dash-pot de se mouvoir librement à des vitesses rela tivement faibles, et qui est adaptée pour se fermer et enrayer le mouvement du plongeur en cas de renversement de l'une desdites poussées,
    ledit amortisseur ou dash-pot étant relié au mécanisme équili- breur et servant à le maintenir dans la position neutre quand le contrôle automa tique est hors d'action, en fermant ladite soupape et en admettant dans l'amortis seur ou dash-pot de l'huile sous pression détournée .du mécanisme équilibreur.
    3 Mécanisme suivant la revendication, ca ractérisé par un moyen qui, pendant les changements d'un rapport à un autre, agit automatiquement sur l'arbre moteur, de manière à soulager le train précédemment en prise du couple moteur en facilitant ainsi son débrayage, et produit aussi un renversement de la vitesse relative des deux membres à accoupler, et par un mé canisme détecteur propre à effectuer la mise en prise du nouveau train à l'ins tant où le synchronisme est atteint.
    4 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé par un moyen par lequel le mécanisme de com mande des changements de vitesse agit simultanément sur: a) l'étrangleur des gaz du moteur, b) le mécanisme de dé brayage de l'engrenage en fonction, et c) le détecteur de synchronisme associé avec l'engrenage suivant à mettre en prise, en causant d'abord un ralentissement de la vitesse du moteur qui permet de débrayer l'engrenage qui était précédemment en ac tion, et ensuite, pendant la réaccélération graduelle du moteur, la mise en prise du train suivant à utiliser, l'instant de mise en prise étant déterminée par le détec teur de synchronisme.
    5 Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le détecteur de synchronisme com prend un tambour de freinage fixé à l'un des organes en mouvement relatif, un lé ger membre de freinage à friction attaché, mais non rigidement, à l'autre desdits or ganes en mouvement relatif, et un dispo sitif de fermeture d'un circuit actionné par le mouvement du membre de freinage par rapport à l'organe auquel il est atta ché, le mécanisme étant disposé pour ac tionner le moyen de mise en prise des en grenages à Pintant où le mouvement rela tif de rotation des organes change de sens.
    6 Mécanisme suivant la revendication, ca ractérisé par un moyen pour fermer auto matiquement et rouvrir graduellement l'é trangleur du moteur lorsque des change ments de combinaisons doivent s'effectuer, ledit moyen comprenant un solénoïde, un plongeur mobile dans ledit solénoïde et relié à commande à l'étrangleur du moteur, de manière que l'excitation du solénoïde provoque la fermeture de l'étrangleur, une pièce coulissante reliée à mouvement perdu au plongeur et capable, quand le solénoïde est excité, d'intercaler dans son circuit une résistance qui fait que le so lénoïde retarde la réouverture de l'étran gleur.
    7 Mécanisme suivant la revendication, ca ractérisé par un mécanisme différentiel servant à transmettre le mouvement de l'un ou l'autre de deux dispositifs de commande à un dispositif commandé, le dit mécanisme comprenant deux membres de commande et un membre commandé in termédiaire, montés tous pour pouvoir tourner sur un axe commun, un moyen étant prévus pour accoupler le membre commandé à l'un ou à l'autre des mem bres de commande suivant leurs positions relatives. 8 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que le mécanisme différentiel est disposé pour relier à. commande le moyen qui déter- mine la mise en prise ou hors de prise des engrenages avec un dispositif de com mande actionné à la main, d'une part, et avec un mécanisme de commande automa tique, d'autre part.
    9 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que le mécanisme différentiel est disposé pour relier à commande l'étrangleur du moteur avec une pédale d'accélérateur, d'une part, et avec un dispositif de fermeture automatique de l'étrangleur, d'autre part. 10 Mécanisme suivant la revendication, ca ractérisé en ce que les embrayages qui mettent en couvre certains trains de vi tesse sont commandés par des bras four chus montés sur un arbre oscillant, des lo quets mobiles sur lesdits bras et sélective ment actionnés par des cames montées sur un arbre à cames adjacent étant prévus pour relier à commande l'un quelconque desdits bras fourchus à l'arbre oscillant.
    11 Mécanisme suivant la revendication et la sous-revendication 10, caractérisé en ce que l'arbre oscillant, pour effectuer la mise des embrayages en prise et hors de prise, est déplacé d'un mouvement rota tif par l'action de ploneurs hydrauliques qui se trouvent en prisé' avec un bras calé sur l'arbre oscillant. 12 Mécanisme suivant la revendication et les sous-revendications 10 et 11, caractérisé en ce que la distribution de pression hy draulique aux plongeurs est commandée par une soupape, un moyen électrique sous le contrôle d'un détecteur de synchro nisme d'embrayages étant prévu pour amener ladite soupape à l'une de ses po sitions de fonctionnement.
    18 Mécanisme suivant la revendication, ca ractérisé par un indicateur éclairé électri quement destiné à indiquer lequel des trains de vitesse est en prise.
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