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"Obturateur photographique".
L'objet de la présente invention est un obturateur d'ob- jectif photographique,qui constitue un progrès considérable au point de vue des qualitéss que l'on est en droit d'exiger d'un obturateur, à savoir grande vitesse,réglage et constance des temps d'exposition, simplicité de construction et encombre- ment réduit, sur tous les obturateurs camus jusqu'à présent.
Les particularités de l'invention permettent, sans augmentation dos forces motrices employées d'habitude jusqu'à présent,de réduire considérablement les temps d'exposition lesplus courts. de régler exactement et sans échelons dans la zone d'enrayage et d'obtenir en dépit du fait que l'en atteint des temps d'ex- position très courts, une grande constance de ceux-ci. En ou- tre,la construction de l'obturateur, en dépit de sa puissance notablement plus grande et de la présence d'un dispositif des-
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tiné à retarder le déclenchement,est ample et peu coûteuse, sans que ses dimensions dépassent les dimensions normales ob- servéesactuellement. -Pour atteindre cas objectifs, on fait appel aux moyens suivants.
Les exigences de la photographie modems ont rendu néces- saire l'augmentation de la vitesse des obturateurs. Le procédé auquel on a fait appel d'ordinaire jusqu'à présent"à cet effet, à savoir l'augmentation de la force motrice .n'est plus pratioa- ble parce qu'il diminerait la facilité de la manoeuvre et la sécurité du fonctionnement. L'invention propose donc de résou- dre la problème d'une autre manière. C'est la suivante: diminuer la somme des moments d'inertie des secteurs et de toutes les pièces entraînéeslors de l'ouverture et de la fermeture de ceux-ci,par un logement,une forme et un choix de matériel ap- propriés.
Par cette seule mesure, on augmente déjà notablement les vitesses d'obturation par rapport aux vitesses que l'on peut atteindre actuellement..Ensuite, l'énergie de l'organe mise en mouvement par la source de force motrice de l'obtura- teur est transmise par choc aux secteurs ou à l'organe qui gou- verne ceux-ci,de sorte que les secteurs sont amenés dans la position d'ouverture ou de fermeture à une vitesse plus grande que cellede l'organe dee moteur.
Pour arriver à ce résultat , on supprime d'une part l'accouplement usuel jusqu'à présent en- tre la partie entraînée et la partie motrice et d'autre part on ne fait agir l'organe moteur sur les secteurs ou sur l'orga- ne qui les commande que quand ce dernier a atteint une certai- nevitesse.
En vue de pouvoir se servir, an même tempsque de ce mode de commande avantageuxde secteurs très minces et très légers et de pièces de mécanisme légères, en mente dans la sys- tème de commande des pièces intermédiaires élastiques qui ré- duisent la :puissance des chocs dus à la commande et'partant les ' efferts qui se font sentir;
en outra@ on prévoit en surcroît
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des éléments intermédiaires spéciaux libres pour diminuer la pression spécifique qui se fait sentir sur les secteur s.Enfin, pour augmenter encore la vitesse on peut raccourcir ou suppri, mer entièrement,âpres déconnexion complète du mécanisme d'en- rayage,le trajet nécessaire sinon de l'organe de commande qui sort à commander le mécanisme d'enrayage et partant à maintenir les secteurs en position d'ouverture;
la variation de eette longueur de trajet est réalisée opportunément par mise en ac- tion ou déconnexion d'un dispositif à l'aide d'un ressort ad- ditionnel que l'on peut enclencher à volonté et qui sert à accroître la force motrice peu importante seulement pour les longs temps de pose. On peut aussi réaliser cette variation à l'aide d'une courbe, d'une butée mobile ou d'un organe de même genre. En outre, on peut faire usage, pour accélérer le mouve- ment de fermeture des secteurs de butées dures, sur lesquelles 1 les secteurs à la fin de leur mouvement d'ouverture viennent frapper en offrant une grande surface et par lesquelles ils sont repoussés comme par une enclume.
Tous ces moyens isolément et particulièrement employés En commun permettait, sans incon- vénient,de descendre considérablement au-dessous des temps d'exposition les plus courts atteints jusqu'à ce jour. Ceux-ci sont,pour les obturateurs automatiques de 1/150ième de seconde et de 1/300ième à 1/150ième de sec onde pour les obturateurs à tension, suivant l'ouverture utile,ainsi que le montre le dis- gramme de la figure 22 par la ligne "a" (Les références Coo, Co, 01 et CII coneernent diverses grandeurs des obturateurs Compur bien connus). les temps d'exposition indiques sont, con- fermement à la méthode usuelle,de mesure actuelle, mesurés au milieu du diagramme d'exposition;
un diagramme de l'espace est représenté par la figure 23. Dans cette figure,la zone "c" représente la durée totale du processus de l'exposition,la zone "d" le temps pendant lequel l'obturateur est complètement ou-
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vert et les projections "e" des zones "f" et "g" le s temps pendant lesquels les lamelles effectuent le mouvement d'ouver- ture et de fermeture.
La longueur,mesurée à mi-hauteur du dia- . gramme "b", est la durée moyenne du temps d'exposition,qui représente chaque fois le temps d'exposition donne'
On peut;, en appliquant les moyens dont :il vient d'être question, obtenir avec des obturateurs automatiques des temps d'exposition beaucoup plus courts que le 1/150ième de seconde et avec des obturateurs à tension des temps d'exposition qui se trouvent dans la ligne "h" représentée dans la figure 22 ou en dessous de celle-ci. cette 1%-ne est une droite et on la détermine à 1'aida de l'équation :
h = 0,00012.D + 0,.001 sec équation dans laquelleD désigne le diamètre de l'ouverture utile d' obturation en millimètres.
Une autre particularité de l'invention est que le ressort additionnel possède une tension interne en vue d'assurer sur toute la zone de l'extension un accroissement de force aussi constant que possible; en outre, il est monté de manière à n'exercer lors de la mise sous tension sur le dispositif de réglage sur une came par exemple,dans le sens du déplacement) pas d'effort ou presque pas d'effort. Ceci permet de rendre le dispositif de réglage très facilement mobile sans que l'on doive craindre son déplacement par suite de la mise sous ten- si on du ressort additionnel.
Une autre particularité importante de l'invention est que l'on modifie la résistance du mécanisme d'enrayage pondait la détente par mise an service et mise hors service d'échelons de renvoi. Ce dispositif est conçu opportunément,de manière à faire agir pondant la détente tout d'abord de petit rapports de transmission et puis ensuite desrapports de transmission plus élevés; en arrive ainsi,d'une part, omettre toujours le dispositif d'enrayage en route facilement,ce qui est avanta-. geux particulièrement pour l'obtention des courtes durées d'ex-
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..position et ce qui permet d'autre part de commander la résis- tance d'enrayage, avec âes moyens simples, avec des forces très importantes,ce qui permet d'atteindre les longs temps de pose.
Ceci donne,en combinaison avec la variation du trajet de détente du dispositif enrayeur un réglage très efficace, très exact et sans échelons* La modification du trajet de la détente est réalisée à l'aide de deux leviers fonctionnant à la façon d'une paire de ciseaux dont la position respective est modi- fiée par l'organe régleur,de manière que le mécanisme enrayeur soit commandé, à partir d'une position initiale déterminée, pondant un temps d'une longueur variable.
D'autres particularités de l'invention sont des organes pour obtenir ce que l' on dénonme un temps de marche à re tar- dament,qui consiste à utiliser comme mécanisme à retardement le mécanisme d'enrayage prévu pour le réglage des temps d'ex- :position; ceci procure une économie de place importante. En outre .pour obtenir l'aimantation requise de la résistance du mécanisme enrayeur, un/échelon de renvoi est intercalé automati- quement dans la commande; d'autre part, on a prévu un enraye- ment 'supplémentaire; que l'en peut mettre en circuit tel que par exemple un pendule sur l'ancre qui diminue la vitesse de la détente.
En même temps on prévoit un dispositif spécial grâce auquel le mécanisme enrayeur se trouva, au commencement du processus de l'exposition,toujours dans la même position, de sorte que quand en emploie l'obturateur avec ou sans pério- de de retardement,la durée d'exposition une fois raclée reste toujours la même.
D'autres particularités de l'invention sont exposées dansla description qui va suivre,qui montre lesdétails et le fonctionnement d'un modèle d'obturateur à tension conforme à l'invention. Il est évident que l'invention,dans son ensemble et particulièrement dans ses détails,peut être appliquée aussi avantageusement aux obturateurs appelés obturateurs automatiqua dans lesquels la mise sous tension et le déclenchement s'ef-
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fectuent en un seul proc/essus opératoire.
Dans les dessins,la figure 1 est une vue antérieure d'un - ' obturateur amforme a l'invention; la figure 2 est également une vue antérieure,maisdans laquelle la plaque-abri a été en- levée de manière à montrer surtout le plateau de réglage; la. figure 3 est une vue antérieure de l'obturateur dépourvu de sa plaque-abri et de son plateau de réglage,les diverses parties étant représentées dans leur position de repos; la figure 4 est une coupe transversale à travers l'obturateur dans le sens de 11 axe qui fait apparaître spécialement la disposition des lamelles et des secteurs; la figure 5 .est une vue intérieure de la boîte de l' obturateur, le mécanisme (Il obturation étant enlevé ;
la figure 6 maître cemécanisme obturateur vu de dos, de manière a montrer la disposition des lamelles ou diaphrag- mes ; la figure 7 représente la même vue,mais le dispositif diaphragmique étant enlevé,ce qui permet de voir la disposition des secteurs; la figure 8 est une vue agrandie d'une pièce intermédiaire; la figure 9 montre la disposition de la bague porte-secteurs vue de l'avant; la figure 10 maître le méanis-. me qui sert à la commande des secteurs réglés sur le 1/500ième de seconde à l'état de mise sous tension;
la figure 11 est analogue à la figure 10,mais elle montre le mécanisme de com- mande à l'état de tension pour un réglage au 1/800ième de se.. conde; la figure 12 maître l'ensemble du dispositif enrayeur à l'état de tension réglé pour une prise de vue avec retarde- ment; la figure 13 montre quelques pièces de commande du méca- nisme enrayeur apprès achèvement du mouvement à retardement ; les figures 14 et 15 montrent le processus de la commande pen- dant l'enrayement de l'exposition; la figure 16 maître le dis- positif qui sert à mettre l'ancré hors service lors de la mise sous tension du mécanisme enrayeur;
la figure 17 montre de quelle manière ce dispositif est influence par le plateau de réglage;, en vue de déclencher également l'ancré lors du régla- ge sur courte pose et sur longue-posa; la figure 18. montre un
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dispositif à l'aide duquel un pendule qui agit comme volant peut être accouple aveu l'ancre du mécanisme d'enrayage; la figure 19 est une vue latérale de l'obturateur qui montre la butée de la bague de tension; la figure 20 montre des piè- ces du dispositif de déclenchement en position de tension; la figure 21 montre de quelle manière le cliquet d'arrêt du dis- positif déclencheur est mis momentanément hors service quand on fait usage du mécanisme de marche a retardement.
La figure 22 est un diagramme qui montre les durées d'exposition les plus courtes que l'on peut atteindra avec divers obturateurs en fonction du diamètre de l'ouverture utile de l'obturateur; enfin,la figure 23 est un diagramme qui montre la longueur moyenne du temps d'apposition.
La boîte de l'obturateur se compose d'une bague ou anneau tubulaire extérieur 1 et d'une paroi postérieure 2 (figure 4).
La face avant ouverte de la boîte est fermée par le plateau de réglage rotatif 62 et la plaque-abri 29. Dans le bord du plateau de réglage est une bande 35 en corne artifiaielle ou matière analogue ( Bakélite et matièresanalogues); comme on peut fabriquer ces produits en diverses couleurs et également avec une surface mate, on peut,d'une part, différencier les ob- turateurs par des couleurs différentes et éviter d'autre part l'éblouissement (comme cela se produit par exemple quand le bord est nickelé ou poli). Dans le modèle représenté, le pla- teau de réglage 62 porte un repère 63 (figure 1) que l'on peut régler sur le repère 64 de la plaque-abri 29.
La plaque-abri 29 porte en outre une échelle diaphragmique 32,,'Dans la paroi postérieure 8 est logée une bague 3 (figure'5) qui est assem- blée par des vis 4 avec une bague extérieure analogue 5, qui porte l'aiguille diaphrsgmique 6. La bague intérieure 3 présen- te deux encoches 7,dans lesquelles s'engagent des dents carres- pondantes 8 d'une autre bague,la bague 9 (figure 6) qui est maintenue par des vis 10 sur une plaque 11,de manière à pou-
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voir tourner d'un certain angle sur celle-ci.
Cette bague 9 provoque,de façon connue, l' ouverture et la fermeture des la- melles du diaphragme 12 en forme d'arc, en imprimant m mou- vement de bascule à va-et-vient avec un certain nombre de fentes 13 aux pointes terminales 14 des lamelles,dont les au- tres pointe$ terminales 15 sont logées à rotation dans la pla- que 11.
En dessous de cette plaque se trouvent les secteurs d'obturation 16 (figure 7). Ces secteurs peuvent tourner sur des pivots 17 fixés sur une plaque intermédiaire 18. Cotte plaque intermédiaire es t, de même que la plaque 11, fixée à la paroi arrière d'une forte cloison intermédiaire 19 que l' on appelle la plaque d'assise,qui est fixée par des vis 25 sur un rebord 26 de la bote et qui porte sur sa face antérieure le tube de l'objectif et tout le restant du dispositif d'obtura- tion. Dans la plaque d'assise 19 se trouvent de petitsblocs d'acier 27 sur lesquels viennent buter les secteurs 16,
quand ilsse trouvent en position d'ouverture et qui sont ainsi re- poussés comme par une enclume. Ceci accélère leur mouvement de fermeture. Sur la plaque d'assise 19 s'appuie la plaque in- termédiaire 18 par l'intermédiaire d'un rebord tubulaire 20; dans l'espace ainsi formé se trouve la bague porte-secteurs 21 qui est logée à rotation sur le tube 20.
La bague porte-sec- teurs s'engage d'une part par des pointes 22 à travers des trou; de la plaque intermédiaire 18,dans des fentes 23 des secteurs d'autre part une pointe 24 traverse une ouverture de la plaque d'assise 19; cette pointe est influencée par des organes qui seront décrits plus loin,de maniera que la bague porte-secteurs effectue un mouvement de va-et-vient de peu d'amplitude et de la sorte provoque 11 ouverture et la fermeture des secteurs.
Il résulte de la description qui précéda et particulière- ment de la coupe transversale de l'obturateur représentée par. la figure 4,que l'ensemble du dispositif diaphragmique et le
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dispositif des secteurssont fixéssur la paroi postérieure de la plaque de base . Ceci présente cet avantage que ces pièces . peuvent être condensées dans un espace très réduit ; en outre, la construction de l'obturateur est considérablement simpli- fiée et rendue meilleur marché grâce à cette disposition.
Il se pourrait quand on visse très à fend les vis de fixation ou quand on donne une pression extérieure que l'on provoque la flexion des diversesplaques intermédiaires et par là que 1' on cala les pièces mobiles, pour éviter cet inconvé- nient on recourt à la disposition ci-après; la plaque inter- médiaire 18 s'appuie, ainsi qu'on l'a déjà indiqué,par son bord intérieur pourvu d'un appendice tubulaire 20 sur la plaque d'assise 19; en même temps,les pivots 17 qui se trouvent dans cette plaque intermédiaire s'appuient dans des creux de la plaque-abri 11.
Ensuite,la plaque-abri 11 affecte en 28 la forme d'un reford circulaire (figures 4 et 6) qui porte la bague 9. De cette manière on crée des espaces en vue du mouvement de l'an- neau porte-secteurs, des secteurs et des lamelles,que l'on est certain de voir toujours libres.
La forme spéciale des secteurs apparaît dans la figure 7. Les points de rotation 17 se trouvent directement sur le -bord de l'ouverture d'exposition; il est possible ainsi de faire les secteurs très petits et très légers de manière qu'il: ne possèdent qu'un moment d'inertie très faible et que l'on puisse les déplacer trèsfacilement. La commande des secteurs ne se fait pas directement par la pointe 22 de la bague 'porta... secteurs,mais par des pièces intermédiaires 30 (figures 7 et 8) qui sont placées sur les pointes 22 et qui glissent dans des fentes 23 des secteurs.
Comme les faces de contact 31 de ces pièces intermédiaires sont trè s grandes, on diminue lors de l'ac- tionnement des secteurs la pression par unité de surface suf-
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fisamment pour que l'on puisse rendre le secteur extrêmement mince et malgré cela ne pas les endommager sous l'action des forces de commande les plus énergiques.
La forme spéciale de la bague porte-secteurs 21 apparaît dans les figures 4 et 9. Son diamètre est aussi réduit que possible, c'est-à-dire qu'il n'est que légèrement plus grand que l'ouverture utile de l'obturateur; en même temps, on peut aussi, en se servant d'une matière première de trèsbonne qua- lité réduire très fortement la section de la bague porte-sec- teurs (figure 4). De cette manière,la masse et le moment d'ine tie de la bague porte-secteurs sont rendus extrêmement petits En outre,les pointes 22 et la pointe 24 sont en relation par des bras relativement minces 33 ou 34 avec la bague proprement' dite (figures 8 et 9).
Grâce à cette disposition on arrive à ce résultat que sous l'action de chocs très forts qui se produj sent mandant la commande, ces bras se Courbent élastiquement et ainsi empêchent les efforts les plus considérables d'agir sur les secteurs. Ce moyen contribue énormément à augmenter la durée des secteurs. La commande des secteurs est réalisée par 'le dispositif qui est décrit ci-après:
La plaque de base 19 porte un tube d'objectif 36; sur celui-ci la bague de tension 37 est logée à rotation (figures ! 3,10 et 11). Un ressort 38 accroché d'une part à une pointe de la plaque de base 19 et. d'autre part dans un oeillet de la bague 37 sollicite la bague de tension dans un sens opposé à celui des aiguilles d'une montre en position de repos,position dans laquelle il reposa sur la butée 39 (figure 3).
Sur le pi- vot 40 (figures 10 et 11) sont montés à rotation deux leviers 41,42,qui sont maintenus l'un par rapport à l'autre par un léger ressort 43 dans une position telle qu'ils saisissent des deux côtés la pointe 24 de la bague porte-secteurs (figure 9) qui traverse une ouverture de la plaque de base 19. Un léger ressort 52 maintient les leviers 41;42 et de la sorte la bague
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porte-secteurs 21 dans /sa position de repos. Le levier 41 porte un bras qui forme @ avec lui un certain angle sur lequel se trouve un saillant 45 dirigé en avant.
Ce saillant oollabore avec deux faces guideuses 46 et 47 qui se trouvent sur la partie postérieure de la bague de tension (37) et qui se dirigent vers l'arrière. La face guideusa 46 est montée à demeure sur la bague de tension,tandis que la face guideuse 47 se trouve sur une plaque 49, qui peut pivoter sur la poin- te 48 et qui est fixée sur la bague de tension. Un ressort 50 maintient la plaque 29 dans la position représentée par la figure 10.
Quand,lors de la mise sous tension de 1' obturateur, on amène la bague de tension 37 en exerçant une pression sur le bouton de manoeuvre 51,dans le sens de la flèche,de la posi- tion qu'elle occupe dans la figure 3,dans celle qu'elle occu- pe dans la figure 10,la saillant 45 qui se trouve lorsque le levier de tension 37 est dans la position de repos à droite , côtéde la face guideuse 46 de cette face, se déplaçavers le milieu de l'obturateur,ce qui a pour conséquence de mettre le ressort 43 sous tension. Aussitît que l'extrémité de gauche de la face guideuse 46 arrive devant le saillant 45,le levier
41 peut reprendre sa position normale sans pour cela mettre en[ mouvement les secteurs.
Dans la position des figures 10 et 11,la bague de tension 37 est arrêtée par un cliquet d'arrêt qui sera décrit plus loin jusqu'à ce que ce cliquet soit poussé de côté à la suite d'une pression donnée sur la pointe de déclenchement. La bague de tension est ainsi dégagée et revient sous l'action du res- sort 38 dans sa position de repos. De cette manière.,l'arête directrice 47 entre en contact avec le saillant 45 et force ce dernier à se déplacer vers l'extérieur; la pointe 24 de la bague porte-secteurs est ainsi déplacée dans le sens des ai- guilles d'une montre,de sorte que les secteurs s'ouvrant.
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Du fait que la bague de tension effectue librement après le déclenchement un trajet relativement long,avant que la face 47 ou la face 46 entre en contact avec le saillant 45,le res- sort 38 peut imprimer facilement une accélération à la bague de tension 37,pour lui donner une très grande vitesse. Ceci, en collaboration avec le fait que l'énergie accumuléede la sor te dans la bague de tension est transmise par choc à la bague porte-secteurs, a pour conséquence de réaliser l'ouverture des secteurs avec une grande vitesse et en un temps plus court que ceux qui correspondent au mouvement de déplacement.
Quand les secteursse trouvent en position d'ouverture, le saillant 45 repose sur les parties des faces guideuses 47 et 46 concentriques à 1' axe de l'obturateur; quand l'obtura- taur est réglé sur des temps d'exposition assez longs ou sur des temps d'exposition moyens, et dans cette position du le- vier 41,le mécanisme d'enrayage qui sera décrit plus loin en- tre en action; il ralentit plus ou moins le mouvement de la bague de tension. Après que l'extrémité droite de la face gui- deuse 46 s'est déplacée en dessous du saillait 45,le levier 42,peut,sous l'action du ressort 52 ramener la pointe 24 de la bague porte-secteurs et le levier 41 dans la position de repos ; ceci provoque la fermeture des secteurs.
On accélère ce mauve... ment grâce au fait qu'une pointe 53 de ia bague de tension, dirigée vers l'arrière, vient heurter le bord 54 du levier 42 lorsque la bague de tension retourne dans sa position de repos.
Cette butée empêche également que les secteurs ne s'ouvrent par accident par exemple sous l'effet de trépidations. Lors de la mise sous tension de l'obturateur,ce problème est résolu par le ressort 52.
Une durée d'exposition particulièrement courte est réali- sée à l'aide d'un dispositif complémentaire dont le fonction- nement est représenté par la figure 11. A la plaque 49 est ac- croché/en 55 le ressort supplémentaire 56;. l'autre bout de ce
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ressort est fixé à la pointe 57 de la plaque 58,plaque qui est lcgée à rotation sur le pivot 59,qui se trouve dans la paroi intermédiaire 19 et qui porte une autre pointe ,la pointe 60.
Oette pointe traverse une ouverture 61 du plateau de réglage 62 (figure 2). Le ressort 56 est enroulé à l'état bandé, de sorte qu'à l'état non charge il est toujours comprimé et que sa longueur ne change pas, ainsi que le montrant lesfigures 3 et 10.
Quand, lors de la mise sous tension de l'obturateur, la bague de tension 37 est amenée de sa position de repos (figure 3) dans sa position de tension (figure 10 ou 11) la plaque 49 logée en 48 est également entraînée. Oette plaque entraîne à son tour le ressort 56,ce qui a pour conséquence de faire tourner la plaque 58 et avec celle-ci la pointe 60 autour du pivot 59. Quand on règle sur des temps d'exposition allant des temps longs aux temps d'exposition moyens (jusqu'au 1/500ième de seconde) l'encocha 61 du plateau de réglage 62 se trouva dans la position requise pour que la pointe 60 de la plaque 58 puisse se déplacer librement (figure 10).
De cette manière,le ressort 56 n'est pas bandé. Llais si l'en amené l'obturateur, en faisant tourner le plateau de réglage, sur des temps d'exposition très courts (1/800ième de seconde) la fente étroite de l'encoche 61 vient entourer la pointe 60, même déjà quand la plaque 58 se trouve en position de repos; elle maintient donc cette pointe et lorsque l'obturateur est mis sous tension,le ressort 56 se bande En même temps (figure 11). Le plateau de réglage ne peut donc pas effectuer un mou- vement de rotation en arrière par suite de la présence de la pointe 60,parce que la pression donnée par cette pointe 60 est dirigée vers l'extérieur à peu près dans le sens du rayon.
La puissance du ressort l'emporte sur celle du ressort 50 et la plaque 49 est ramenée dans la position représentée par la figure 11,ce qui fait sortir la face guideuse 47 de la trajec-
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toire du saillant 45, Il se produit donc lors de la détente de la. bague de tension lesmodifications ci-après.
La puissance qui meut la begue de tension est considéra... blement renforcée,étant donné qu'à présent,les ressorts 38 et 56 l'attaquent simultanément ; en même temps,letrajetlibre réservé à la bague de tension avant le commencement du proces- sus de l'ouverture est plus grand. On peut ainsi accumuler dans la bague de tension une quantité d'énergie beaucoup plus grande avant que la face directrice 46 n'entre en contact avec le saillant 45; le processus de réouverture se trouve ain- si fortement accéléré.
En outre,le temps pandant lequel les secteurs sont maintenus ouverts se raccourcit parce que la partie concentrique de la face guideuse 46, sur laquelle le est saillant 45/porté à cette fin est notablement plus courte ,que les deux extrémités des faces guideuses 47 et 46 qui entrent en action pour les autres temps d'exposition (figure 10); ensuite,la vitesse de détente de la bague de tension est plus grande en soi du fait qu'il agit en l'occurrence une force motrice plus grande.
Grâce à ce dernier fait, on arrive égale- ment à ce résultat que la fermeture des secteurs âpres le pas- sage du saillant 45 par l'extrémitédu bord guideur 46 se trouve accélérée,étant donné que la pointe 53 vient heurter le bord 54 du levier 42 à une vitesse plus considérable. Grâce à tous ces moyens,les diverses phases du mouvement des secteurs sont raccourcis dans une mesure telle que le processus tout en- tier de l'exposition est achevé dans un temps extrêmement court.
Avec un obturateur conforme à l'invention, ,cette duréeest de 1/800ième de seconde. Dans le diagramme de la figure 22, on a introduit cette valeur: elle est désignée par la référence C 'R o o .
On va à présent décrire le dispositif représenté par les figures 3,3 et12 à 19. Ce .dispositif sert, en ,qualité de mé, canisme enrayeur, à ralentir le mouvement de la bague de ten-
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si on pondant que lessecteursse tr ouvent en position d'ouver- ture, en vue d'obtenir des tenps d'exposition plus longs ; ce dispositif peut en outre servir de mécanisme de retardement.
En d'autre termes,c'est un dispositif qui permet de laisser s'écouler après le déclenchement un certain temps et qui réa- lise ensuite automatiquement l'exposition voulue,de sorte qu'il est possible à la personne qui photographie de se faire photographier également.
On va tout d'abord décrire les parties qui entrent en action pour une exposition normale , sans que l' on utilise le mécanisme de retardement.
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Sur la bagne de tension'07 qui est logée à rotation autour du tube de l'objectif 36 se trouve une patte recourbée 65 (fi- gures 3,12 et 13). Quand on améne la bague de tension de sa po- sition de repos dans la position de tension, cette patte s'en- gage dans un creux 66 du plateau 67, ainsi que le montre la fi- gure 13. Ce plateau qui peut tourner sur le pivot 68 et est maintenu en position de repos par le ressort 69, sert à aotion- ner le mécanisme d'enrayage comme mécanisme de retardement de la manière qui sera ci-après décrite. Provisoirement , on n'en parlera pas plus en détail. Avec la patte 65 collabore un le- vier 70 qui, d'une part peut tourner librement sur le pivot 71 et qui porte d'autre part un deuxième levier, le levier 74, mo- bile sur le pivot 73.
Ce levier 74 porte à son extrémité gau- che une patte recourbée 75, qui est dirigée par le bord 76 du plateau de réglage 62 (figure 2). Par son extrémité opposée 77, le levier 74 se pose sur une pointe 78 d'une pièce du méca- nisme enrayeur qui sera décrite plus tard (figure 3).
Comme cette pointe 78 oppose une résistance relativement grande au dé- placement, quand le plateau de réglage 62 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, le pivot 73 et partant le levier 70 se déplace vers le centre de l'obturateur, ce qui amène le bout 79 du levier 70 plus ou moins loin dans le trajet de la patte 65..âpres que l'on a mis en mouvement le dispositif déclencheur, le ressort 38 tire la bague de tension dans un sens opposé à celui des aiguilles d'une montre; après l'ouverture des sec- teurs donc, la patte 65 vient heurter l'extrémité 79 du levier 70 et repousse celui-ci de coté. Au cours de cette opération, le pivot 73 est entraîné également et déplace vers l'extérieur l'extrémité 77 du levier 74, dont la patte 75 trouve sur le bord 76 un appui fixe (bague de réglage).
Ce mouvement est transmis par la pointe 78 à la plaque 80 qui peut pivoter sur
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le pivot fixe 81 (figures 14 et 15),Dans une ouverture 82 de Cette plaque peut glisser la pointe 83 fixée sur la roue [en- tée 84. Par suite du mouvement de pivotement vers l'extérieur du plateau 80, la roue dentée 84 tourne dans un sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Cette roue dentée actionne par l'intermédiaire d'un pignon 85 une roue dentée 86 et celle- ci, à son tour, transmet de la même manière son mouvement à la roue d'échappement 87, dont le mouvement est contrarié par l'ancre 88.
Quand la roue dentée 84 a accompli un trajet approximati- vouent égal à un quart de tour, la pointe 83 sort de l'ouver- ture 82 (figure 15). Mais peu avant que ceci se produise, le bord 89 d'un évidement de la plaque 80 s'est posé sur une pointe 90, qui est fixée sur une plaque 91 se trouvant en dessous.
Oette plaque qui, opportunément tourne également sur le pivot 81 est en relation par un dispositif denté avec le pignon 92 qui est à son tour en relation fixe avec la roue dentée 84. Aus- sitôt que la pointe 83 est sortie de l'ouverture 82, le mécanis- me enrayeur continue à être actionné par la plaque 91 et ce @ dans le même sens quoiqu'-avec un coeff icient de renvoi plus grand. Cette disposition présente l'avantage que l'on peut mettre très facilement en mouvement les diverses pièces du mé- canisme enrayeur et que ce dernier, même pendant la première partie de son mouvement, n'oppose au mouvement de rotation de la bague de tension qu'une résistance plus faible que pendant la seconde partie de celui-ci.
C'est pourquoi, on se servira opportunément de cette première partie pour l'obtention des courts temps d'exposition en donnant au bord directeur 76 une forme appropriée, afin que l'extrémité 79 du levier 70 ne soit poussée que légèrement dans le trajet de la patte 65. Pour ob- tenir des temps d'exposition plus longs, on repousse le levier 70 plus loin proportionnellement vers l'intérieur, de sorte
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que la seconde partie du mouvement du mécanisme enrayeur entre également en jeu.
Le mécanisme enrayeur qui vient d'être décrit est, oonfor-. mément à l'invention, également utilisé comme mécanisme de mar- che à retardement; à cet effet, on intercale un échelon de trans- mission supplémentaire, qui augmente considérablement la résis- tance du mécanisme enrayeur. En même temps, un dispositif qui sera décrit plus loin ralentit les oscillations de l'ancre, de sorte que l'on arrive à un retardement d'une durée de 20 à 30 se,- condes. Cependant, avant d'exposer plus en détail le fonction- nement du mécanisme de marche à retardement, on va exposer sommairement le fonctionnement du dispositif, qui permet de l'enclencher.
Quand il n'est pas fait usage du mécanisme à retardement, le mouvement de tension de la bague 37 est limité par le bord 100 d'un levier d'arrêt 101 (figure 19) qui peut tourner sur le coté intérieur de la bague tubulaire 1 autour du pivot 102 (figures 3 et 19) . De levier porte un bouton 103, ce qui per- met de le pousser de côté; ceci permet également si l'on con- tinue à serrer la bague 37, de mettre également le/mécanisme de retardement sous tension. Pour empêcher que ceci n'arrive accidentellement, le levier 101 est pourvu d'un bras 104, qui, quand la butée 100 se déplace, vient se placer dans le trajet suivi par la bague 37 et qui est de nouveau repoussé par cel- le-ci lors du mouvement de retour, de sorte que le bord 100 revient alors dans sa position d'arrêt.
On se sert également de ce dispositif pour empêcher l'enclenchement du mécanisme à retardement quand Ceci n'a aucune utilité, par exemple quand l'obturateur est mis sur courte pose eu sur longe pose, ou en- core quand on opère à la vitesse d'obturation maxima; dans ce dernier cas, en effet, le ressort 5.6 est également enclenché et il est bandé à la tension maxima dès le premier mouvement
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de mise sous tension, A cet effet, le bras 104 est conçu de manière à pénétrer dans un évidement 106 du plateau de régla- ge 62 quand' on déplace la butée 100.
Quand le plateau de régla- ge est mis sur Courte pose, sur pose ou sur le 1/600ième de seconde, cet évidement ne se trouve plus devant le bras 104, de sorte que la butée 100 ne peut plus être amenée hors du tra- jet suivi par la bague de tension et que par conséquent cette dernière ne peut plus continuer à se mouvoir. Inversement, le plateau de réglage ne peut pas être amené dans l'une des posi- tions citées quand la bague de tension est déjà sous tension, parce que dans ce cas le bras 104 pénètre dans 1'évidement 105.
Mais quand le plateau de réglage est amené sur une ex- position instantanée, la bague de tension peut encore continuer à se déplacer après le débrayage de la butée 100; le plateau 67 est ainsi amené, par la patte 65 de sa position de repos (figure 3), dans la position représentée par la figure 12. Au cours de Ce mouvement la plaque 67 s'engage par l'intermédiai- re d'une dent recourbée vers le bas 95, dans une ouverture 96 de la plaque 91 (figures 12 et 13) et fait tourner cette pla- que dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui fait tour- ner le mécanisme enrayeur-dans le même sens que celui qui est observé pour un enrayage de l'exposition- jusqu'à ce qu'il ait atteint la position représentée par la figure 12.
Cette dispo- sition et le fait que le plateau 67 est conçu sous forme de le- vier de sonnette présente l'avantage que la pression exercée par la bague de tension se transmet tangentiellement sur le mé- canisme enrayeur, de sorte que des déplacements éventuels de la patte 65 dans le sens du rayon-par suite du jeu qui doit nécessairement exister entre les pièces 36 et 37- n'ont aucune influence sur la durée de l'enrayage.
.âpres avoir mise en marche le dispositif déclencheur,
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@ la bague 37 actionne, à l'aide de sa patte 65 le mécanisme enrayeur, avec le secours des plaques 67 et 91; celui-ci tour- ne alors en sens opposé comme dans un enrayage d'exposition.
Aussitôt que la patte 65 a atteint la position indiquée 'dans la figure 13, position dans laquelle elle s'éohappe du renfle- ment 66 du plateau 67, la pointe 83 de la roue dentée 84 rentre dans l'ouverture 82 de la plaque 81 et fait tourner celle-ci jusqu'à, sa position de repos (figure 14), tandis que la pointe 78 ramène avec le secours du levier 74, l'extrémité 79 du le- vier 70 dans le trajet de la patte 65. L'enrayage de la marche à retardement est à présent aohevé et la bague de tension peut se déplacer librement jusqu'à ce que, après l'ouverture des secteurs, la patte 65 vienne heurter l'extrémité 79 du levier 70 et que le processus d'enrayage de l'exposition qui vient d'être exposé commence.
Le ressort 69 repousse la plaque 67 encore plus loin jusqu'à la butée 107, de sorte que lors de la mise sous tension, la patte 65 puisse sans encombre péné- trer dans le renflement 66.
Pour que le trajet suivi par le mécanisme enrayeur reste toujours le même pendant l'enrayage de l'exposition, peu im- porte que le dispositif ait été ou non préalablement utilisé comme mécanisme de retardement, on prend soin que le mécanis- me enrayeur se trouve au commencement de l'enrayage de l'ex- position toujours dans la même position. Ceci se fait à l'aide du dispositif représenté par la figure 13. Dans celui-cih l'ou- verture 96 n'est pas ménagée à demeure dans la plaque 91 ; el- le est ménagée dans une petite plaque 97, qui peut tourner sur un axe 81 (figure 15). Deux vis excentriques 98 et 99 per- mettent de modifier la position de l'ouverture 96 par rapport à la plaque 91.
On règle l'ouverture, de manière que la pat- te 65 ne puisse sortir de l'ouverture 66 de la plaque 67 que quand la plaque 91 se trouve sur la bague tubulaire inté-
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rieure 36, c'est-à-dire se'trouve dans la position qu'elle ec- cupe également quand elle est en repos. Mais cette position est précisément la position de départ pour le cas ou le mécanisme n'est pas employé comme mécanisme à retardement. le ressort 106 assure que la plaque 91 et le restant de l'engrenage arri- vent toujours sûrement dans cette position.
L'action retardatrice du mécanisme enrayeur est encore accrue lors de son utilisation comme mécanisme de retardement par le fait qu'avec l'ancre du méoanisme à retardement est ao- couplé un pendule qui agit comme volant qui ralentit les os- oillations de l'ancre. Le dispositif utilisé à cette fin est représenté par les figures 3 et 18. A côté de l'ancre 88 est montée sur l'axe fixe 110 une plaque pivotante 111, qui porte le pendule mobile sur le point 112.
Un ressort 114 maintient la plaque dans la position de repos représentée par la figure 3. le pendule qui est ohargé de deux poids-volants 115 et 116 présente dans la voisinage de son point de pivotement un évi- dement 117 formé de deux parties : une partie large et une ouverture plus étroite qui se raccorde à la première. C'est dans cet évidement que s'engage une pointe 118 de l'ancre. la plaque 111 porte à une extrémité une patte recourbée 119 qui est dirigée par un bord 120 de la bague de tension.
Aussi long- temps que la patte 65 collabore avec la plaque 67 et fait fonctionner le mécanisme enrayeur comme mécanisme de retarde- ment, le bord 120 maintient la plaque 111 dans la position re- présentée par la figure 18 ; le point de pivotement du pendule 113 est ainsi déplacé, de manière que la pointe 118 de l'ancre se trouve dans l'ouverture étroite de 1'évidement 117 et impri- me au pendule à chaque mouvement de va-et-vient de l'ancre un mouvement correspondant. Lorsque le mouvement de la marche à retardement est achevé, le bord 120 s'échappe sous la pa.tte 119 et permet à la plaque 111 de revenir dans sa position de
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repos (figure 3); dans cette position la pointe 118 se trouve dans la partie la plus large de l'évidement 117, de sorte que l'ancré peut se déplacer seule.
Pour empêcher que dans ce cas le pendule ne soit entraîné, le poids-volant 116 du pendule est maintenu par le coin d'un évidement 121 ménagé dans la plaque d'assise 13, ainsi que le montre la figure 3.
Lors de la mise sous tension de l'obturateur et du mécanisme de retardement, le mécanisme denté doit tourner dans un sens opposé à celui oú il tourne lors de la détente; comme dans ce cas,l'enrayage est indésirable, on met l'ancre hors engagement avec la roue d'échappement. Ceci se fait à l'aide du dispositif qui est représenté spécialement par la figure 16. Dans celui-ci, le pivot 125 de l'ancre 88 se trouve sur une plaque 126 qui peut tourner dans le sens des aiguilles d'une montre sous l'action d'un ressort 128 (voir également la figure 17).Sur la plaque 126 se trouve un saillant 129 qui collabore avec le bord 130 de la bague de tension. Ce bord possède un gradin 131 et une came 132 dont les modes d'ac- tion seront expliqués plus loin.
Pour le surplus, le bord 130 est conçu de manière que l'attaque de l'ancre dans l'échap- pement ne rencontre pas d'obstacle. En outre, la plaque 126 est pourvue d'un bras qui oollabore avec un oliquet d'ar- rêt 134, qui peut tourner sur le pivot 135 et est influencé par le ressort 136. Ce cliquet porte un bras 137 qui fait avec lui approximativement un angle droit et porte un saillant recourbé 138 qui est gouverné par le bec 139 et le gradin 140 de la bague de tension (figures 3 et 12). le dispositif fonctionne comme suit:
Quand la bague de tension se trouve en position de repos (figure 3) le saillant 129 est repoussé par le gradin 131 vers l'extérieur.
Quand la bague se met sous. tension, le gradin s'échappe en dessous du saillant, mais la plaque 126 ne peut .
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pas venir parce que le cliquet d'arrêt 134 se trouve en dessous du bras 133. l'ancre 88 est ainsi écartée de la roue d'échappe- ment 87. lors de la continuation du mouvement de tension, le cliquet 134 est bien déclenché pendant quelque temps par le bec 139 qui repousse le saillant 138, mais tandis que le saillant 138 peut s'échapper du beo, le saillant 129 de la plaque 126 est repoussé vers le haut par la came 132, de sorte que le cli- quet 134 peut retomber à nouveau sous le bras 133. l'ancre 88 continue donc à être maintenue à distance de la roue d'échap- pement 87.
Quand l'obturateur est mis sur une exposition normale sans retardement, le mouvement de tension de la bague de ten- sion est achevé peu de temps après ce processus; la came 132 se trouve alors à gauche à côté du saillant 129. Si à présent la bague de tension est libérée pour la détente, la came 132 soulevé le saillant 129 pendant peu de temps ; en même temps le bec 139 repousse le cliquet d'arrêt 134 de côté et le main- tient ainsi à l'état de débrayage jusqu'àce que le saillant 129 ne soit plus influencé par la came 132, de manière que le ressort 128 puisse faire tourner la plaque 126 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Ceci amène l'ancre 88 en en- gagement avec la roue de l'échappement 87. la profondeur exac- te de l'engagement est établie par une plaque 186 à patte 141 que l'on peut écarter dans une mesure plus ou moins gran- de et qui vient se poser sur la pointe fixe 142, l'arête direc- trice 130 est conçue de manière à ne plus agir sur le sail- lant 129 pendant ce temps. Tout ce processus s'est duroulé tandis que la bague de tension a provoqué l'ouverture des sec- teurs; à présent, l'ancre est embrayée et l'action enrayeuse du mécanisme enrayeur peut commencer.
Mais quand on désire utiliser l'obturateur avec retarde-
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ment, on doit soumettre la bague de tension, ainsi qutil a déjà été expliqué , à une tension supplémentaire, L'ancré qui a été débrayée par la came 132 et le cliquet 134 reste alors hors engagement. Peu avant la fin de ce second mouvement de tension supplémentaire, le gradin 140 force le saillant 138 à s'écarter vers l'intérieur, ce qui écarte le cliquet d'ar- rêt 134 du bras 135.
Comme le saillant 129 ne subit plus, à présent, l'action du bord 130, le ressort 128 peut faire re- venir la plaque et ainsi rétablir l'engagement entre l'ancré et la roue de l'échappement. Après le déclenchement de la ba- gue de tension, l'ancre reste engagée pendant tout le mouve- ment du mécanisme de retardement. Le processus de l'enrayage de l'exposition qui fait suite, s'accomplit de la manière qui adéjà été décrite.
Dans l'obturateur conforme à l'invention, les secteurs sont également influencés par la bague de tension lors de la mi- se sur courte pose et sur longue pose. Pour empêcher dans ce cas que le mouvement de détente de la bague de tension ne soit contrarié par le mécanisme denté, on évite que dans ces réglages, l'ancre ne reste automatiquement débrayée. Ceci se fait à l'aide du dispositif représenté par la figure 17, Sur la face inférieure du plateau de réglage 62 est ménagé un évidement 145 dans lequel s'engage le saillant 129 de la pla- que 126.
Dans sa partie médiane cet évidement est conçu de manière à ne pas agir sur le saillant 129, A l'une de ses ex- trémités il présente un gradin 146 qui, lors de la mise au point du plateau 62 sur courte pose et sur longue pose, repous- se le saillant 129 vers l'extérieur et ainsi débraie l'ancre 88.
Quand on veut opérer le temps d'exposition le plus court, la bague de tension doit toutefois se détendre à très grande vitesse ; il existe alors le danger que le saillant 129 ne soit endommagé par suite du heurt du gradin 131; pour éviter ceci,
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l'évidement 145 est pourv/u à son autre extrémité d'un deuxiè- me gradin 147 qui, lors du réglage sur le 1/800ième de seconde, repousse le saillant 129 suffisamment vers l'extérieur, de ma- nière qu'il ne soit plus touché par le gradin 131 (figure 17).
Pour déclencher l'obturateur, on se sert d'un dispositif de conception connue en soi et qu'il n'est donc pas nécessai- re de décrire en détail ici. Ce dispositif consiste essentiel- lement en une plaque 150 (figures 3, 20 et 21 qui peut tourner sur le point 151 et que l'on peut mettre en mouvement à l'in- tervention despièces 152, 153, soit à la main, soit à l'aide d'un câble de déclenchement, contre l'action antagoniste du ressort 154, dans le sens des aiguilles d'une montre. Au cours de cette opération, une pointe 155 fixée sur la plaque 150 agit sur le cliquet d'arrêt 156 ; ce cliquet d'arrêt est monté sur un axe fixe -opportunément sur le pivot 71- et vient se placer quand on met l'obturateur sous tension, sous l'ac- tion du ressort 157, dans les encoches 158 ou 159 de la bague de tension 37.
Dès que les pièces 152 ou 153 ont été repous- sées vers l'intérieur, la pointe 155 retire le cliquet d'ar- rêt 156 de l'encoche 158, ce qui dégage la bague de tension et lui permet de se détendre.
A côté de l'enchche 158 est ménagée l'encoche 159, qui maintient la bague de tension 37 après la mise sous tension du mécanisme de retardement. Dans ce cas, on doit empêcher lors de la détente de la bague de tension que le cliquet ne s'engage dans l'encoche 158 après le dégagement de la pointe est de déclenchement; ceci/réalisé à l'aide d'un nez 160 prévu sur le bras libre du cliquet. La figure 21 montre le fonction- nement de ce dispositif Dans le voisinage des encoches 158 et 159, la bague de tension n'a qu'un diamètre extérieur rela- tivement réduit; le ressort 157 peut ainsi faire tourner le cliquet suffisamment dans le sens des aiguilles d'une montre
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pour que lors du mouvement de déclenchement de la plaque 150, la pointe 155 tombe derrière le nez 160.
Ceci a pour con- séquence que la plaque 150 et le cliquet 156 se bloquent res- pectivement quand ils se trouvent dans cette position ; le cli- quet 156 est de la sorte mis dans l'impossibilitédede s'engager dans l'encoche 158. Près de cette encoche le bord/ la bague de tension monte en 161 vers l'extérieur; cette partie suré- levée vient toucher pendant le processus de l'exposition l'ex- trémité du cliquet 156 et la déplace dans le sens opposé à ce- lui des aiguilles d'une montre. le nez 156 s'échappe ainsi de la pointe 155 et libère la plaque 150, de manière que cette dernière puisse revenir dans sa position de repos.
Pour opérer le déclenchement de l'obturateur pour les prises de vue avec courte pose et avec longue pose, on fait usage de divers leviers commandés par le plateau de réglage 62 et mis en mouvement par la plaque 150 ; ces leviers peuvent ar- rêter le mouvement de la bague de tension en position d'ouver- ture des secteurs. le fonctionnement de ce dispositif est tou- tefois connu et ne constitue pas l'un des objets de ltinven- tion.
.Après cette description complète de l'invention, il est entendu que l'on ne prétend pas s'en tenir exactement aux détails de construction y indiqués, car il est clair que toute personne de métier pourrait y suggérer de nombreuses modifications.
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