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PENDULE COMMANDEE PAR SIGNAUX HORAIRES RADIO.
La présente invention est relative aux pendules qui sont synchro- nisées avec un étalon de temps précis, au moyen de signaux horaires radio tels que ceux émis par une station officielle. L'invention peut être consi- dérée comme un perfectionnement apporté au dispositif décrit er revendiqué par la demanderesse dans sa demande de brevet connexe déposée le même jour que la présente demande et portant le numéro PV 414034.
Dans cette demande connexe,l'identification du signal horaire comme signal horaire vrai ayant une intensité suffisante à son début et au voisinage de sa fin pour être utilisé à la correction, était réalisée à l'aide d'un vérificateur de signaux. Le signal utilisable mettait le vé- rificateur en action au début d'un signal puis, vers la fin du signal, le vérificateur fermait un circuit destiné à vérifier le signal. Un résultat positif de l'essai permettait l'amorçage d'un cycle de correction. Le temps d'amorçage du cycle de correction était déterminé par le vérificateur plu- tôt que par la fin du signal officiel lui-même.
La présente invention a pour objet de perfectionner le disposi- tif de correction mentionné plus haut, de sorte que le moment auquel le cy- cle de correction est amorcé coïncide avec la fin du signal horaire officiel.
Le signal horaire qui peut être utilisé pour effectuer la correc- tion des pendules est un signal de tonalité durant quatre minutes et répété toutes les dix minutes. Dans la demande de brevet mentionnée plus haut, un tel signal est vérifié toutes les heures et. s'il est inférieur à l'intensi- té nécessaire, la pendule attend le signal qui se produira une heure plus tard.
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D'autres objets de l'invention seront signalés au cours de la description et des revendications qui vont suivre, illustrées à 1-laide du dessin annexé, qui représente, à titre d'exemple, le principe de l'invention et le meilleur mode de mise en oeuvre de ce principe que l'on ait envisagé.
Sur le dessin ;
La figa 1 est une coupe verticale d'une pendule principale ou régulatrice comportant le dispositif conforme à l'invention, et pratiquée sensiblement suivant la ligne 1-1 de la fig. 3.
La figa 2 est une vue en coupe verticale de la même pendule, pratiquée sensiblement suivant la ligne 2-2 de la figo 3.
La figo 3 est une coupe verticale de la pendule, pratiquée sen- siblement suivant la ligne 3-3 de la fige 1.
La fig. 4 est une vue de face du vérificateur de signaux.
La fig. 5 est un tableau de réglage dans le temps.
La fige 6 est une coupe verticale du vérificateur, pratiquée sensiblement suivant la ligne 6-6 de la figo 4.
La fige 7 est un schéma de circuits.
Aux fins d'illustration, l'invention est représentée telle qu'el- le est incorporée dans une pendule principale du type décrit et revendiqué dans le brevet N 1.878.931 déposé par la demanderesse aux Etats-Unis d'Amé- rique le 26 avril 1930. Il s'agit d'une pendule présentant une précision satisfaisante, du type utilisé pour commander des pendules secondaires. Lors- qu'elle est bien réglée, cette pendule reste à l'heure à quelques secondes près par jour. Grâce à la présente invention, une telle pendule peut être mise à même de rester à l'heure indéfiniment avec une différence n'excédant pas une demi-seconde par rapport au temps donné par les signaux horaires étalons. La pendule représentée sur le dessin peut être remise à l'heure exacte si son retard ou son avance n'excède pas 10 secondes.
Si la diffé- rence est plus grande au moment de la réception du signal de correction, le mécanisme de correction fonctionne sans résultat jusqu'à ce que la pendule soit remise à 1$heure à la main.
La pendule comporte deux plaques 10 et 12, réunies par des mon- tants 14 de manière à constituer un châssis rigide. Monté dans des paliers ménagés sur ces plaques se trouve un axe des secondes 16, portant une ai- guille des secondes 18 fixée à son extrémité avant et un pignon 20 au voisi- nage de son extrémité arrière. Le pignon 20 est entraîné sous l'action d'un ressort 22 par un train d'engrenages comportant une grande roue dentée 24 fixée à un axe 26 et engrenant avec une petite roue dentée 28 fixée à un axe 30. sur lequel est également fixée une grande roue dentée 32 engrenant avec le pignon 20.
Monté de manière à pouvoir tourner sur l'axe des secondes est disposé un élément constitué par un barillet 34, une roue d'échappement 36, une roue à rochet 38 et un disque d'entraînement denté 40 portant soixante dents. Un bras de levier d'entraînement 42 fixé par un manchon 44 sur l'axe des secondes 16 supporte une bille 46 qui attaque le disque d'entraînement 40 sous la pression d'un ressort 48. De ce fait, la roue d'échappement et l'axe des secondes sont normalement maintenus dans la même position angulai- re l'un par rapport à l'autre, mais cette position peut être modifiée en faisant glisser la bille d'entraînement sur le disque d'entraînement.
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Une ancre 50, dont l'axe 52 est monté dans les plaques 10 et
12, coopère de la manière habituelle avec la roue d'échappement 36. Sur l'axe 52 de l'ancré est monté un bras de balancier 54.
Mécanisme de remise àl'heure.
Au manchon 44 se trouve également fixée une came en forme de coeur 60. Au voisinage de la came en forme de coeur est disposée une glis- sière 62 présentant une ouverture de guidage allongée 64 grâce à laquelle la glissière est montée de manière à pouvoir coulisser sur un coussinet rainuré 66 fixé à la plaque 10. Une extrémité de la glissière est fixée à l'axe 68 d'une solénoïde 70, qui sera désigné ci-après sous le nom de so- lénoïde de correction.
A l'extrémité extérieure de la glissière est fixé un téton 72 qui est adapté de manière à pouvoir s'engager dans la came en forme de coeur lorsque l'axe du solénoïde est attiré vers la droite et, par coulissement dans l'encoche de la came en forme de coeur, à mettre l'axe des secondes dans sa position exacte, qui est dans le cas présent la posi- tion de la 60ème seconde.
Coopérant avec la roue à rochet 38 (fig. 2) se trouve un levier oscillant 71, monté à pivot sur un axe fixe 73 et comportant un bras 75 dont une languette est adaptée pour pouvoir attaquer la roue à rochet lors- que le levier oscillant est incliné dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort 79. Ceci se produit lorsque la glissière de remise à l'heu- re 60 se déplace vers la droite de la fige 2, et que son téton 81 libère un bras 83 du levier oscillant 71. Le levier oscillant empêche le retour en arrière de la roue d'échappement 36 si l'axe des secondes est ramené dans le sens opposé à celui des aiguilles d9une montre à partir d'une posi- tion d'avance.
Le déplacement vers l'avant de la roue d'échappement lors- que l'axe des secondes est ramené d'une position de retard est empêché par celui des bras de l'ancre qui se trouve à ce moment engagé dans la roue d'é- chappement.
Un prolongement du téton 85, qui sert à articulier la glissiè- 62 sur l'axe 68 ouvre un contact 87 chaque fois que le solénoïde de correc- tion 70 fonctionne.
L'axe principal 26 commandé par un ressort, entraîné par le mé- canisme d'échappement, tourne à raison d'une révolution à l'heure. Sur la partie avant de l'axe 26 est monté de manière à pouvoir tourner un élément constitué par un manchon 74, deux cames,76 et 78 et une roue dentée 80. Cet élément est entraîné par l'axe 26 grâce à un croisillon 82 constituant res- sort à friction. Par l'intermédiaire d'une roue satellite 84, montée de ma- nière à pouvoir tourner sur un axe fixe 86, la roue dentée 80 entraîne à rai- son d'une révolution par heure une roue dentée 88 fixée à l'axe des minutes 90, qui porte l'aiguille des minutes 92. L'aiguille des heures 94, supportée par l'axe 96, est entraînée à raison d'une révolution toutes les douze heu- res par des roues dentées 98 et 100.
L'ensemble constitué par l'axe des mi- nutes et des heures est maintenu en position sur l'axe des secondes par une bride formant ressort 102, fixée à la roue dentée 88 et s'engageant dans un coussinet fixé rainuré 104.
Lorsque les aiguilles des minutes et des heures sont ramenées à l'heure à la main, le croisillon à friction 82 glisse sur la surface de la came 78. Lorsque l'axe des secondes est ramené à l'heure par le mécanis- me à came en forme de coeur, les aiguilles des minutes et des heures subis- sent une rotation proportionnelle due à la rotation de l'axe 26.
Les cames 76 et 78 commandent des contacts dits "contacts ho- raires" 9a par l'intermédiaire d'un dispositif à leviers habituel du type représenté dans le brevet américain n 1.878.931. cité plus haut. A 56'00"
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de chaque heure, le bras horizontal du levier 106 tombe hors du cran de la came 78 et le levier oscillant sous l'action d'un ressort 108 ferme le contact 9a. A 58'32", le levier 110 tombe du cran de la came 76 et le le- vier 106 se déplace vers le bas pour permettre aux contacts 9a de s'ouvrir.
Le ressort 22 de la pendule est enroulé électriquement par un solénoïde 112. L'axe 114 du solénoïde est relié à un bras 116 d'un levier coudé 118 monté sur un pivot oscillant 120. L'autre bras 122 porte un lo- quet 124 soumis à l'action d'un ressort et qui attaque une roue dentée 126 fixée au manchon 128 de la plaque 130 d'ancrage du ressort. Le solénoïde d'enroulement reçoit une impulsion par minute et son axe attire le loquet 124 d'une dent vers la droite sur la roue à rochet 126. Lorsque l'impul- sion prend fin, un ressort 132 attire le levier coudé 118 vers la gauche et le loquet fait tourner la roue à rochet.
L'impulsion d'enroulement provient d'une paire de contacts 134 commandés par un dispositif à leviers comportant deux leviers 136 et 138.
Le premier de ces leviers est monté à pivot en 140 sur une plaque 142 du bâti, tandis que le second est monté à pivot en 144 sur le levier 136. Les extrémités de droite des leviers reposent sur une came à double profil 146.
L'axe 148 de la came 146 est entraîné à raison d'une demi-révolution par minute par un pignon 150 attaquant la roue dentée 32. Le pignon 150 est li- bre sur l'axe 148,mais entraîne l'axe par un dispositif d'accouplement com- portant un bras 152 disposé sur le pignon, un disque cranté 154 fixé à l'axe et un ressort 156 maintenant avec une certaine souplesse le bras contre le cran du disque. Ce mode de construction évite la détérioration si l'axe des secondes est ramené vers l'arrière à un moment où le cran de la came 146 vient de dépasser les extrémités des leviers 136 et 138. L'extrémité de droite du levier 138 est un peu plus courte que celle du levier 136 et tombe hors d'un cran de la came 146 la prémière à chaque minute.
Un res- sort 158 fait basculer le levier 138 pour fermer le contact 134. Peu après, le bras 136 tombe et le contact s'ouvre. La fermeture du contact 134 en- voie une impulsion d'enroulement au¯solénoïde 112 par l'intermédiaire d'un circuit qui sera décrit plu s loin.
Vérificateur de signaux.
Lorsque l'on utilise des signaux horaires radio pour remettre la pendule à l'heure, il est nécessaire d'éviter les réponses à l'électri- cité statique. Afin de distinguer les signaux horaires présentant une durée de quatre minutes, on utilise un vérificateur spécial basé sur cinq minutes et représenté sur les fig. 4 et 5. Ce vérificateur entre en action au début du signal et provoque à nouveau l'essai du signal vers la fin de la période de quatre minutes. Si le récepteur est excité par un signal d'intensité suf- fisante à ce moment, une opération de correction de la pendule est amorcée.
Le vérificateur de signaux est entraîné par un moteur synchrone 160. L'arbre de sortie 162 du moteur entraîne continuellement un disque d'entraînement denté 164 à raison d'une révolution en cinq minutes. Le disque formant came 166 est monté de manière à pouvoir tourner sur l'axe 168 du disque d'entraînement. Monté à pivot sur le disque d'entraînement se trouve un loquet d'entraînement 170 qui est maintenu en direction par un ressort 172 pour forcer sa languette 174 à attaquer le disque d'entraîne- ment denté 164. Dans la position immobile normale de la came, le loquet d'entraînement est maintenu hors de prise par un verrou 176 qui présente une languette 178 qui vient porter contre un bras 180, faisant saillie ra- dialement, du loquet d'entraînement.
Le verrou est monté sur un pivot fixe 182 et entraîné dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort 184 relié à son bras 186. Dans sa position de verrouillage, le disque formant came est entraîné dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre par un galet 188 monté sur un levier 190 pivotant en 192 et entraîné dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre par un ressort 194. Lors-
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que la came du vérificateur approche de la fin d'une révolution, le galet passe par dessus une bosse 196 pratiquée dans une plaque de came 198 fixée sur le côté d'un disque formant came 166 et achève le déplacement du disque formant came vers sa position de repérage après que le.loquet d'entraînement 170 a été dégagé par le verrou 176.
Le verrou 176 destiné à libérer l'entraînement est déplacé pour dégager le loquet d'entraînement grâce à un mécanisme commandé par un électro de tonalité 2009 c'est-à-dire un électro commandé par le signal radio. L'armature 202 de cet électro est montée à pivot en 204 et compor- te un bras 206 portant à son extrémité un secteur oscillant 208,monté à pi- vot et présentant un bord denté destiné à s'engager dans la périphérie den- tée du disque d'entraînement 164. Lorsque l'électro de tonalité est excité, le secteur denté est déplacé pour venir attaquer le disque d'embrayage et commence à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.
Un bras 210 disposé de façon rigide, mais réglable par rapport au secteur denté 208 at- taque alors le verrou 176 et le soulève pour le dégager du bras 180 du lo- quet d'entraînement. Le loquet attaque le disque d'entraînement 164 et la came 166 entame une révolution qui sera achevée au bout de cinq minutes.
A ce moment, le signal aura pris fin et l'électro de tonalité 200 se trouve- ra désexcité. Le verrou sera donc en position de quitter le loquet d'entraî- nement et le disque formant came sera bloqué dans sa position de repérage au moment où le galet 188 descend en roulant la partie arrière de la bosse 196.
Le disque formant came 166 commande deux jeux de contacts à la- mes. Les contacts 212a commandent le circuit de l'électro de tonalité, tan- dis que les contacts 212b commandent le circuit de maintien auquel on re- viendra plus loin. Les deux jeux de contacts se ferment et s'ouvrent ensem- ble. Ils sont fermés lorsque le disque formant came occupe sa position im- mobile. mais s'ouvrent peu après que le disque formant came a commencé à tourner, de sorte que le secteur denté 208 se trouve dégagé du disque den- té d'entraînement du fait de la désexcitation de l'électro de tonalité. Ils sont fermés de nouveau à un moment ultérieur du cycle du vérificateur, et ce pour des raisons qui seront décrites plus loin.
Les contacts 214a et 214b formant le second jeu de contacts ont respectivement pour rôle d'essayer la tonalité vers la fin de la période de réglage dans le temps et de transmettre le signal de remise à l'heure si l'on constate que la tonalité a une intensité suffisante au moment de l'es- sai. Le fonctionnement et le réglage dans le temps de ces contacts seront expliqués plus en détail à propos du schéma de circuits.
Les signaux horaires radio sont reçus par un récepteur radio ¯pré-accordé de construction habituelle, dont le circuit n'est pas représen- té. Lorsque le signal passe, le récepteur radio donne un signal de courant continu à ses bornes de sortie.
Fonctionnement et circuits.
On va décrire maintenant le fonctionnement du dispositif en réponse aux diverses conditions qui peuvent se présenter,et l'on expli- quera d'abord le cas normal d'un signal radio d'intensité suffisante et ne rencontrant pas d'interférences statiques. Le dispositif tel qu'il a été décrit est conçu pour remettre la pendule à l'heure en réponse au si- gnal de tonalité de 600 cycles qui est transmis à 00'00". Ce signal prend fin à 04'00" et, si la pendule présente un retard ou une avance n'excédant pas dix secondes, elle est remise à l'heure à la position de la quatrième minute, en plaçant l'aiguille des secondes sur la position de la 60ème seconde.
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Le signal est reçu par le récepteur radio pré-accordé 216 qui, lorsqu'un signal est reçu, provoque l'apparition d'une tension continue aux bornes de sortie 217. Normalement, le récepteur radio n'est pas chauffé et il est mis en action à 56'00". soit quatre minutes avant que le signal de 600 cycles ne commence à 00'00",grâce au dispositif de circuit suivant : à 56'00", le contact horaire 9a de la régulatrice se ferme, complétant un circuit allant de la borne 240 à la borne 242 en passant par le contact 9a, les contacts normalement fermés R3b et 87 et la bobine de relais R3. Le relais R3 est excité, et sa fermeture avant que les contacts d'ouverture R3b, R3c ne soient transférés ouvre le circuit d'excitation et ferme le cir- cuit de maintien de R3, par l'intermédiaire des points R87 et R3c.
Le contact R3a se ferme, complétait un circuit évident en direction de la sour- ce de courant du récepteur radio 216.
Lorsque la came du vérificateur 166 est en position de blocage, les contacts 212a et 212b sont fermés. A 00'00", le signal est reçu et l'électro de signal 200 est excité par un circuit allant d'une borne de sortie du récepteur 216 et passant par les contacts 212a, 212b et l'électro 200 pour aboutir à l'autre borne du récepteur. L'armature 202 est attirée et le secteur 208 attaque le disque d'entraînement denté 164. Une saillie 222 du bras 206 ouvre le contact normalement fermé 224. Si le signal con- tinue avec une intensité suffisante, au bout de trois secondes le bras 210 soulève le verrou 176 hors du bras 180 du loquet d'entraînement, et le lo- quet entre en action.
A 00'07", le contact 212a s'ouvre et l'électro de to- nalité est désexcité, ce qui permet au secteur denté 208 de quitter le dis- que d'entraînement. La came du vérificateur continue à tourner.
A 3'52", les contacts 212a et 212b se ferment et l'électro de signal se trouve excité à nouveau. Le contact 224,s'ouvre- De 3'54" à 3'59,5", le contact 214b est fermé pour éprouver l'intensité du signal.Si, à un moment quelconque de cet intervalle de cinq secondes et demie, l'in- tensité du signal descend en dessous du niveau nécessaire pour maintenir ex- cité l'électro de signal 200, le contact 224 se ferme et un circuit se trou- ve complété comme suit borne 240, R3c transféré, contacts 224 et 214b et bobine de R2 pour aboutir à la borne 242. Le relais R2 est excité et R2a s'ouvre. 'Ceci empêche un circuit d'être complété à travers le solénoïde de correction 70.
Si, d'autre part, l'électro de signal demeure suffisamment ex- cité pendant la période d'essai allant de 54" à 59,5", le relais R2 demeure désexcité et à 59,5", lorsque le contact 214a se ferme, un circuit est pré- paré à travers le solénoïde de correction. Ce circuit est complété lorsque le signal prend fin et l'électro de signal 200 est désexcité, fermant le contact 224. Le circuit part de la borne 240 et passe par R3c, transféré, par les contacts 224, 214a, R2a, qui sont dans la position normalement fer- mée lorsque le relais d'affaiblissement R2 n'est pas excité, et la bobine du solénoïde de correction 70 pour aboutir à la borne 242. Le solénoïde de correction est excité et la glissière 62 exécute un déplacement vers la droi- te.
Si l'avance ou le retard de la pendule n'excède pas 10 secondes, l'ai- guille des secondes est ramenée sur la position de la 60ème seconde par le téton 72 disposé sur la glissière 62.
La seconde condition à considérer est celle dans laquelle il s'est produit un fading du signal après l'entrée en action du vérificateur.
On supposera qu'à 3'54", lorsque le contact 214b se ferme, l'intensité du signal est inférieure au minimum nécessaire et le contact 224 est fermé.
Un circuit est alors complété en direction du relais d'affaiblissement R2 dont on a donné plus haut le tracé, et excite ce relais. Le contact R2b se ferme, prolongeant un circuit de maintien du relais R2 à travers le contact 212b pour aboutir à la borne 240. Le contact R2a s'ouvre, et il n'est pas possible qu'un circuit soit complété ensuite vers le solénoïde
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de correction jusque ce que le relais R2 soit désexcité à nouveau. A 4'10", les contacts 212a et 212b s'ouvrent, coupant le circuit de maintien en direction du relais R2, qui se trouve désexcité. Le contact R2a se fer- me et le solénoïde de correction est ramené à sa condition normale.
Comme le solénoïde de correction n'avait pas été excité lors du signal précédent, qui était défectueux, le contact 87 n'était pas ouvert et le relais R3 demeurait excité. Le contact R3a demeure en position fer- mée, et le récepteur radio demeure chauffé. La came du vérificateur pour- suit sa rotation, les contacts 212a et 212b étant fermés lorsque la came du vérificateur se bloque à 5'.
Lorsque le signal de tonalité suivant de 600 cycles est reçu à 10'00", l'électro de signal 200 est de nouveau excité et la came du véri- ficateur entame une nouvelle rotation. Si ce signal horaire subit l'es- sai d'intensité suffisante au moment où le contact 214b se ferme et que ce signal prend fin pendant le bref intervalle d'une seconde pendant lequel le contact 214a est fermé, le solénoïde de correction 70 est excité à 14'00", forçant le retour de la pendule à la position 14' sous l'influence du té- ton 72 de la glissière de correction agissant sur la came en forme de coeur 60. Ainsi, le relais R3, une fois qu'il a été excité par le contact horai- re 9a de la pendule, demeure excité et maintient le récepteur radio chauf- fé jusqu'à ce que se produise un cycle de correction.
Le dispositif de cor- rection continue à vérifier le signal toutes les dix minutes jusqu'à ce que se rencontre un signal ayant l'intensité minima nécessaire ainsi que la ca- ractéristique de longueur convenable. Lorsque ce signal est rencontré, le relais R3 est désexcité pendant le cycle de correction et le récepteur ra- dio est mis hors d'action, pour être remis en circuit à nouveau lors de la prochaine fermeture du contact horaire 9a.
La troisième condition à considérer est celle d'un signal débu- tant trop faiblement pour exciter l'électro de tonalité 200 au moment de la mise en route, mais qui acquiert par la suite une intensité suffisante pour exciter cet électro. Supposons que, deux minutes après l'heure, le signal qui était trop faible jusqu'alors pour exciter l'électro de tonalité, ac- quière une intensité suffisante et que l'armature de l'électro de tonalité soit commandée pour mettre en route la came 53 du vérificateur de signaux.
Du fait du retard de la came du vérificateur, le contact 214b se ferme à 5'54". Ceci se produit après que le signal a pris fin et que l'électro 200 est désexcité. Le contact 224 est fermé et le circuit est complété, comme on l'a indiqué précédemment, à travers le relais d'affaiblissement R2, ex- citant ce relais. Lorsque le contact 214a se ferme à 5'59.5". le contact 224 est fermé mais le contact R2a est ouvert et le solénoïde de correction n'est pas mis en action. Le relais d'affaiblissement retombe peu de temps après ainsi qu'on l'a décrit précédemment, et la came du vérificateur se bloque. Le relais R3 demeure excité, et le circuit est prêt pour répondre au signal de 600 cycles suivant, qui doit commencer à 10'00".
Seul, le signal qui commence au temps exact et présente une in- tensité suffisante pour exciter l'électro de tonalité, intensité qui persis- te pendant la période d'essai allant de 3'54" à 3',59,5" ou pendant un inter- valle équivalent lors d'un signal horaire ultérieur, peut amorcer un cycle de correction. Si le signal est défaillant sous l'un ou l'autre de ces as- pects, la pendule attend le signal suivant qui-se produit dix minutes plus tard, et continue à attendre jusqu'à ce qu'elle reçoive un signal satisfai- sant à toutes les exigences de l'essai. Un signal tous les jours ou tous les deux jours suffit actuellement à maintenir une régulatrice à l'heure à dix secondes près.
Les limites de remise à l'heure mentionnées ci-dessus concernent uniquement la pendule représentée à titre d'exemple et ne sauraient constituer une limitation de la portée de l'invention.
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Bien que l'on ait représenté, décrit et signalé les caractéris- tiques fondamentales nouvelles de la présente invention dans leur applica- tion à un mode de réalisation préféré, il doit être bien entendu que l'ho- me de l'art peut, sans s'écarter de l'esprit de l'invention, apporter diver- ses suppressions, substitutions et modifications à la forme et aux détails du dispositif représenté et décrit, ainsi qu'à son mode de fonctionnement.
REVENDICATIONS.
1. - Dispositif de correction de pendules adapté de manière à pouvoir être commandé par des signaux horaires radio et présentant deux conditions reconnaissables séparées par une longueur de temps déterminée et utilisant un vérificateur de signaux mis en route par la première de ces conditions, et un dispositif de remise à l'heure de la pendule adapté pour pouvoir remettre la pendule à l'heure à un moment précis, ledit dispositif étant caractérisé par le fait qu'une opération de remise à l'heure est amor- cée par la seconde variante du signal horaire, mais seulement si cette se- conde variante coïncide avec un bref intervalle de passage déterminé par le vérificateur précité.
2. - Dispositif de correction de pendules analogues à celui vi- sé sous 1 et dans lequel le dispositif de remise à l'heure est commandé élec- triquement et est disposé dans un circuit comportant deux coupe-circuits montés en série, l'un étant commandé par le vérificateur pour déterminer l' in- tervalle de passage précité et l'autre par le dispositif susceptible de répon- dre aux signaux horaires.
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