BE390894A - - Google Patents

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BE390894A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B67OPENING, CLOSING OR CLEANING BOTTLES, JARS OR SIMILAR CONTAINERS; LIQUID HANDLING
    • B67DDISPENSING, DELIVERING OR TRANSFERRING LIQUIDS, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B67D7/00Apparatus or devices for transferring liquids from bulk storage containers or reservoirs into vehicles or into portable containers, e.g. for retail sale purposes
    • B67D7/06Details or accessories
    • B67D7/08Arrangements of devices for controlling, indicating, metering or registering quantity or price of liquid transferred
    • B67D7/16Arrangements of liquid meters
    • B67D7/163Arrangements of liquid meters of fixed measuring chamber type

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Description


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  Installation et dispositifs pour le contrôle du débit de liquides. 



  La présente invention a pour objet une installation permettant le contrôle du débit de liquides, et des disposi- tifs destinés à effectuer ce contrôle. 



   De manière générale, suivant l'invention,on dispose des organes de scellement ou d'arrêt de liquides à proximité des orifices d'admission et de débit des récipients ou con- duits, de telle façon que ces organes ne puissent s'ouvrir pour livrer passage au liquide que lorsqu'ils sont actionnés par un dispositif de contrôle spécial, destiné à empêcher l'introduction illicite de liquide dans ces récipients ou conduits. 

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   L'invention s'applique spécialement au contrôle de liquides tels que l'essence et l'huile de graissage. On sait' que la vente de ces produits au détail entraîne leur manu- tention fréquente par les débitants dont la plupart ne vendent qu'une certaine marque d'essence ou d'huile qui fait l'objet d'une publicité. Le consommateur ayant appris à se fier à la qualité du produit faisant l'objet de cette publicité, comman- de souvent l'essence ou l'huile en en mentionnant la marque de fabrique. 



   Aux produits réputés, dont les récipients sont os- tensiblement remplis, des intermédiaires peu scrupuleux ont toutefois cherché à substituer des marchandises de qualité inférieure, infligeant par ce fait de grosses pertes non seu- lemeht à la société productrice, qui se voit ainsi frustrée, mais encore au consommateur, qui reçoit invariablement un produit moins bon, susceptible de causer de graves dégâts au moteur d'automobile ou autre machine dans laquelle il l'u- tilise. 



   La présente invention a pour objet le scellement des récipients)que ceux-ci soient du petit type portatif ne con- tenant qu'une seule unité de volume de liquide, du type inter- médiaire ou de capacité moyenne, ou les plus grandes citernes telles, par exemple, que celles utilisées pour l'emmagasinage souterrain de l'essence. Grâce à l'invention, le fabricant est à même de contrôler les liquides introduits dans l'appa- reil de vente en détail, le consommateur pouvant, d'autre part, en surveiller le débit et s'assurer qu'il reçoit effec- tivement le produit portant la garantie du producteur. 



   Les moyens utilisés jusqu'à présent pour sceller les récipients de toutes grandeurs n'ont pas été efficaces en 

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 pratique, parce qu'il était nécessaire de se fier à la bonne foi du détaillant ou à l'intervention spontanée d'un inter- médiaire. On a décrit ci-dessous les dispositifs suivant l'invention comme étant des moyens de contrôle à clef, du fait qu'on peut utiliser une clef de forme quelconque, telle qu'une clef pour serrure tournante à gardes, ou une vanne dont l'orifice masqué est protégé par un rebord de'forme quel- conque, ou encore un dispositif du type dans lequel les ou- vertures, quoiqu'exposées, sont de très faible dimension. 



   Le système de contrôle suivant l'invention empêche le remplissage non autorisé du récipient, soit en rendant impossible d'ouvrir la vanne verrouillée sans utiliser une certaine tuyère munie d'une clef, soit en rendant le remplis- sage à travers l'orifice masqué très difficile et susceptible d'entraîner un égouttement dénonçant la fraude, soit encore en ce que l'orifice extrêmement petit ralentit le remplissage au point de le rendre suspect. 



   Les buts de l'invention sont donc de procurer des dispositifs convenables, destinés à empêcher le remplissage illicite d'un récipient, ou à empêcher l'écoulement d'un li- quide à travers un conduit, à moins d'utiliser un dispositif de contrôle spécial, muni d'une clef coopérant avec ce réci- pient ou ce conduit. 



   L'invention a également pour but de procurer certains dispositifs adaptés spécialement aux récipients et conduits de différentes grandeurs, et des dispositifs de contrôle com- plémentaires destinés à empêcher toute substitution illicite de produits liquides. 



   Elle a également pour but de procurer des récipients de type déterminé, convenant spécialement au débit par unités 

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 de volument de liquides tels que l'huile de graissage, de nature à satisfaire aux règlements en vigueur relatifs à la jauge des récipients tels, par exemple, que ceux destinés à mesurer une ou plusieurs unités de volume d'huile. 



   L'invention a plus particulièrement pour but de pro- curer un réservoir de plusieurs récipients de mesure indivi- duels, qui est destiné à être rempli exclusivement d'une source autorisée, ne peut être rempli à partir d'une source illicite, et permet de remplir et vider séparément ces réci- pients de mesure ,individuels. ' 
Afin de faire comprendre plus clairement d'autres caractéristiques et buts de l'invention, on la décrira main- tenant plus en détail avec référence aux dessins annexés, représentant plusieurs de ses modes de réalisation, et sur lesquels : 
Fig. 1 représente schématiquement un réservoir in- termédiaire, tel qu'un tambour d'huile, et un récipient de mesure, d'un litre par exemple, coopérant avec celui-ci, ainsi que les dispositifs commandant l'écoulement du liquide. 



   Fig. 2 est une coupe verticale de la soupape d'ad- mission, sensiblement suivant la ligne 2-2 de la fig. l, montrant   'l'entonnoir   d'admission à clef, et les organes de la soupape. 



   Fig. 3 est une coupe horizontale, sensiblement sui- vant la ligne 3-3 de la fig. 2, montrant la soupape en po- sition fermée. 



   Fig. 4 est une coupe horizontale de la soupape suivant la fig. 3, montrant celle-ci, avec plus de détail, en position ouverte. 



   Fig. 5 est une élévation de côté du récipient de ,mesure , avec son goulot et de la tuyère de remplissage,,avec le compteur qui y est attaché. 

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   Fig. 6 est une coupe verticale médiane, à plus gran- de échelle,du récipient de mesure et du goulot représentés sur la fig. 5. 



   Fig. 7 est une coupe verticale médiane, suivant la ligne 7-7 de la fig. 6. 



   Fig. 8 est une coupe verticale montrant une variante du goulot du récipient de mesure et de la tuyère de remplis- sage. 



   Fig. 9 est une élévation de côté du goulot de la fig. 8, avec certains organes en coupe suivant la ligne 9-9 de celle-ci. 



   Fig. 10 est une vue en plan du goulot représenté sur la fig. 8, 
Fig. 11 est une coupe verticale par la tuyère de remplissage représentée sur la fig.   8,   
Fig. 12 est une vue de côté schématique de la tête de la tuyère de remplissage. 



   Fig. 13 montre en élévation, partie en coupe, une variante de la soupape commandant l'admission. 



   Fig. 14 est une coupe verticale, sensiblement sui- vant la ligne 14-14 de la fig. 13 et perpendiculaire à celle- ci. 



   Figs. 15,16 sont des coupes horizontales, sensible- ment suivant les lignes 15-15, 16-16 de la fig. 13 respecti- vement. 



   Fig. 17 est une coupe sensiblement suivant la ligne 17-17 de la fig. 14, montrant avec plus de détail les gardes de verrouillage. 



   Fig. 18 est une coupe verticale   d'un   réservoir du type à tête tournante, comportant plusieurs récipients de me- sure. 

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   Fig. 19 est une vue en plan du réservoir contenant plusieurs récipients de mesure, représenté sur la fig. 18. 



   Fig. 20 est une coupe horizontale, sensiblement sui- vant la ligne 20-20 de la fig. 18. 



   Fig. 21 est une élévation de côté, plus en détail, du réservoir multiple suivant la ligne 21-21 de la fig. 18. 



   Fig. 22 est une coupe horizontale sensiblement suivant la ligne 22-22 de la fig. 18, montrant plus en détail l'assemblage des tuyères. 



   Fig. 23 représente en élévation, partie en coupe, l'assemblage des tuyères. 



   On a représenté sur les dessins une forme de réali- sation d'une installation de contrôle d'essence ou d'huile (applicable également à d'autres liquides) destiné à empê- cher les substitutions, comprenant un réservoir intermédiaire 10 dans lequel on introduit des liquides, tels que l'huile de graissage, par une soupape de remplissage à verrouillage 12, fixée dans le réservoir 10 et munie d'une calotte 11, les liquides étant soutirés à l'aide d'une pompe 14 ou autre dispositif comportant une tuyère de débit 16. Cette tuyère est conçue de manière à ne pouvoir coopérer qu'avec un réci-   pient   de mesure 18 de type spécial, lequel peut recevoir du liquide de la tuyère 16 et comporte une tête de bouteille combinée avec un dispositif 20 servant à empêcher le rem- plissage illicite de la bouteille.

   Le réservoir 10 est muni d'une tige graduée 19, destinée à indiquer la quantité de liquide qu'il contient. 



   Pour pénétrer dans le réservoir 10, l'huile ou au- tre liquide doit traverser la soupape de remplissage à ver- rouillage 12, laquelle peut être réalisée de   différentes maniè-   

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 res comme ce sera décrit-par la' suite, une'-de ces   formes',de   réalisation étant représentée sur la fig. 2. Cette soupape comporte le boîtier ou boisseau 5 fait d'une pièce dans lequel peut s'engager un bec ou   tuyè're   6 muni d'une' clef en saillie 9, convenant pour les serrures à gardes ou à cylin- dres bien connues. Le boisseau 5 contient'un diaphragme' semi- circulaire mobile 7, muni de plusieurs gardes 8 susceptibles de coopérer avec la clef 9.

   Les bouterolles dé la clef 9 coo- pèrent avec les gardes 8, de manière à constituer une ligne de démarcation permettant au diaphragme de tourner dans le boisseau 5. Les bouterolles de la clef 9 coopèrent avec les gardes 8 du diaphragme 7, afin de maintenir la tuyère 6 dans ce dernier lorsqu'il est ouvert. La tuyère 6 peut être en forme d'entonnoir, comme représenté sur les figs. 1 et 2, afin de permettre d'introduire le contenu de bidons d'huile ou autre liquide dans le réservoir 10, ou 'elle peut se trou- ver à l'extrémité d'un tuyau flexible raccordé à un wagon- citerne, comme c'est représenté dans d'autres figures,   Fig.13,   par exemple, selon la source d'alimentation du réservoir in- termédiaire 10. 



   La partie inférieure du bottier 5, à demi fermée par un fond, comporte à son centre 5a un pivot 20 destiné à y ' assujettir le diaphragme   7.   Le diaphragme   7   est complémentaire de la paroi constituant le demi-fond du bottier et ferme nor- malement l'autre moitié de' son ouverture,   de'   manière à ne pas laisser passer sensiblement d'huile, comme c'est représenté sur' la fig.

     3.'-Lorsque-   toutefois la tuykre 6 aligne les gar- des   8', grâce   à l'action de-la clef 9, on peut faire tourner le diaphragme 7 d'un demi tour avec la tuyère6, de manière à mettre en recouvrement la moitié   ouverte   du diaphragme 7 et 

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 celle du bottier 5, et à présenter ainsi àu liquide un pas- sage libre à travers la moitié du boîtier., comme c'est repré- senté sur la fig. 4. 



   Du fait que le diaphragme 7 est monté à pivot sur le bottier fixe 5 et coopère avec son fond, il n'est pas possible que l'huile passe suffisamment vite, lorsque le dia- phragme 7 est en position fermée, pour permettre qu'on in-   troduisè   dans le réservoir 10 des quantités de liquide, sus- ceptibles   d'être   vendues avec profit, mais tout liquide s'é- gouttant éventuellement de la tuyère 16 peut néanmoins péné- trer dans ce réservoir par suintement. 



   Le bottier ou boisseau fixe 5 comporte un rebord en saillie 13 pénétrant dans l'orifice de remplissage du réser- voir 10; un organe à ressort 15 peut être fixé au côté du boîtier 5 opposé à ce rebord 13. On peut aisément replier les extrémités du ressort afin de les introduire dans le réservoir 10, ces extrémités revenant par leur propre élasticité dans leur position normale lorsqu'elles sont engagées dans le ré- servoir,c'est-à-dire que le dessus du ressort vient en con- tact avec l'intérieur du réservoir, et empêche qu'on en re- tire le boîtier 5. 



   Il est impossible d'introduire de l'huile où autre lubrifiant dans le réservoir ou récipient intermédiaire   10,   sauf à travers la soupape de contrôle du bottier 5, et celle- ci ne peut être ouverte qu'en utilisant la tuyère spéciale 6, muni de la clef coopérante 9 correspondant à la serrure à gardes du bottier 5. La tuyère de remplissage 6 est toujours confiéeà un représentant du fournisseur, le chauffeur du wagon-citerne par exemple, qui ne véhicule que l'huile de graissage autorisée, et ce préposé peut soit être en posses- 

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 sion d'un entonnoir détachable comportant la clef 9, ou la tuyère à clef peut être fixée à l'extrémité d'un tuyau. flexible,raccordé au wagon-citerne, qu'on peut aisément in- troduire dans la soupape de remplissage 5 en vue de l'ouvrir. 



   Afin de soutirer l'huile ou autre liquide contenu dans le réservoir intermédiaire 10, on utilise, de préférence, une pompe 14 susceptible de. refouler l'huile par une tuyère de débit 16 dans un récipient de mesure 18, muni d'une sou- pape d'admission avec tête à chicanes 20 construite de ma- nière à empêcher que ce récipient 18 ne puisse être rempli autrement   qu'à   l'aide de la tuyère associée au réservoir verrouillé 10. Ce mode de réalisation est représenté plus en détail sur les figs. 5, 6 et 7. La soupape d'admission avec tête à chicanes 20 est munie d'un goulot de vidange 30 monté sur le récipient de mesure 18, qui consiste généralement en une bouteille de verre capable de contenir une unité de vo- lume correspondant par exemple à un litre.

   Quoique l'inven- tion ne soit pas limitée au montage d'un goulot de vidange sur un récipient de ce genre, et quoiqu'on puisse utiliser le goulot et la tuyère de débit coopérante en vue de diffé- rentes applications, on a représenté la présente invention, simplement à titre d'exemple, dans son application a une bouteille d'une contenance d'un litre destinée à être remplie d'huile pour le graissage de moteurs, cette quantité étant celle qu'on achète généralement. 



   Le goulot de vidange 30 est muni d'une buselure de remplissage 34, de forme irrégulière, coopérant avec une tuyère de débit 36, laquelle peut être une forme particulière de la tuyère 16 et être fixée de maniera appropriée à un conduit d'évacuation 38, raccordé à toute source d'alimenta- 

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 tion convenable telle que la pompe à huile 14. Le goulot 30 peut avoir la forme conique représentée sur la fig. 6, être fait avantageusement d'une pièce coulée ou analogue, et com- porter une extrémité cylindrique 30a dont le bout présente des nervures en saillie 30b, uniformément réparties autour de sa périphérie et destinées à retenir par frottement une cu- vette de fermeture (fig. 7) capable de laisser échapper l'air du récipient lorsqu'on le remplit et d'empêcher la saleté d'y pénétrer.

   La partie inférieure 30c du goulot 30 s'élargit, de préférence, pour former un cylindre et peut présenter une gorge 30d coopérant avec une bague élastique 32, montée dans une rainure convenable 18a de la bouteille 18. Lorsqu'on pousse la partie évasée 30c du goulot de vidange sur la bague 32, celle-ci se comprime et le bord intérieur 30e, en forme de came, tend à la comprimer davantage jusqu'au mo- ment où la gorge 30d coopère avec la bague 32 et lui permet de se dilater quelque peu. Cette dilatation naturelle de la bague fixe le goulot de vidange au récipient de mesure 18 de manière permanente. On peut intercaler une garniture conve- nable 34 entre le sommet du récipient de mesure 18 et le gou- lot de vidange 30, afin d'empêcher les fuites, et de rendre plus élastique le contact entre le verre du récipient et le métal du goulot. 



   Dans la partie conique du goulot 30 est logée une chi- cane 44 (fig. 6) constituée de préférence, d'une pièce de métal estampé comportant plusieurs lumières 44a et des sail- lies 44b recouvrant ces lumières de manière qu'il soit im- possible d'introduire un instrument quelconque par celles-ci pour atteindre la soupape à diaphragme 46, située au fond du goulot. La chicane 44 consiste d'une seule tôle qu'on peut 

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 glisser en place contre les saillies 30f, avant d'unir le goulot au récipient de mesure 18. 



   Afin d'empêcher qu'on ne remplisse le récipient de mesure par l'embouchure du goulot 30, on monte une paire de soupapes 46, à diaphragme ou clapet, au fond de la partie conique de ce dernier. Lorsque la bouteille se trouve dans sa position verticale normale, ces clapets sont fermés et reposent à plat contre une traverse 48 qui leur sert-de sup- port. Chaque clapet 46 comporte à son extrémité des saillies (non représentées), pénétrant dans des ouvertures appropriées du goulot 30, et jouant le rôle de charnières afin que les clapets 46 s'ouvrent lorsque la bouteille est renversée, et que l'huile puisse aisément s'écouler de celle-ci. 



   Sur la fig. 7 on a indiqué ces clapets 46 en pointil- lé, mais ils ne se trouvent dans la position représentée que lorsqu'on renverse la bouteille pour la vider. 



   En vue du remplissage de la bouteille de mesure, on munit d'une buselure de remplissage 40 la partie évasée 30c du goulot de vidange qui peut être d'une pièce avec elle. 



  Cette buselure de remplissage 40 comporte un ou plusieurs conduits 41 débouchant dans une ouverture pratiquée dans la partie supérieure de la buselure 40 et communiquant avec l'in- térieur de la bouteille. L'embouchure du conduit étant petite et sensiblement masquée par le rebord 42, il est impossible d'introduire du liquide dans la buselure de remplissage à moins d'utiliser la tuyère de débit conjuguée 36, laquelle comporte une embouchure coopérante analogue 36a. A proximité de l'embouchure intérieure du conduit 41 se trouve un clapet 35, destiné à se fermer si on vide la bouteille par ce côté, et à assurer que l'huile s'écoule de la bouteille sans refluer travers les conduits 41.

   Du fait que la bouteille 18 se 

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 trouve normalement dans cette position renversée lorsque l'huile s'en écoule, le clapet 35 s'ouvre par intermittences afin de permettre à l'air d'entrer par les ouvertures situées à l'extrémité du conduit 41, et d'aérer la bouteille. 



   La tuyère de débit 36 est munie d'une saillie 37 creuse et sensiblement plate, dans laquelle est ménagé le conduit dont l'embouchure 36a coïncide avec le conduit 41. 



  La saillie 37 est destinée à venir en contact avec la buselu- re de remplissage 40 et à pénétrer sous le rebord 42. A cette saillie 37,par laquelle le liquide s'écoule, est reliée une came 39 coopérant avec le fond de la buselure de remplissage 40 pour pousser la saillie 37 de la tuyère de débit en contact étroit et étanche avec la buselure de remplissage, La came 39 est actionnée, de préférence,   l'aide   d'un levier convenable 43, tel que représenté sur la fig. 5. 



   Entre le tuyau d'amenée 38, débouchant dans la cham- bre 36b ménagée dans la partie supérieure de la tuyère de dé- bit 36,et les lumières de débit 36a situées à la partie in- férieure de cette tuyère, se trouve une bille 45, maintenue soulevée par un ressort 47, et commandant la communication avec le conduit 36c de la saillie 37. La bille 45 prend appui de bas en haut contre une surface de portée 48 formée dans uh canal 49, dont le diamètre est sensiblement égal à celui de la bille 45. Le refoulement de la pompe déplace la bille 45 de haut en bas dans le canal 49 d'une quantité suffisante pour lui permettre de dépasser le rebord 49b de.ce canal, et permettre au liquide de s'écouler de la chambre 36b à travers l'ouverture 36a.

   Toutefois, lorsqu'on interrompt le courant de liquide, le ressort 47 refoule la bille 45 sur son siège 48, le liquide cesse de s'écouler au delà de cette bille, l'effet de la pesanteur et de la succion tendant à l'aspirer vers et-dans le tuyau d'amenée 38, lequel est, de préférence, 

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 raccordé à une pompe appropriée comme c'est représenté sur la fig. 1. Comme la bille 45 scelle complétement la chambre 36b, l'huile ne peut plus refluer dans le tuyau d'amenée 38, et il devient donc superflu de prévoir une soupape destinée à maintenir la pompe pleine de liquide, comme c'est générale- ment le cas. De cette manière, la chambre 36b, complètement remplie d'huile au moment où elle est scellée, est prête pour l'opération de pompage suivante. 



   Au moment où la pompe cesse de fonctionner, le con- duit inférieur 36c est également plein d'huile dont une colon- ne ininterrompue s'étend à travers l'embouchure du conduit 36c et, de haut en bas, dans le conduit 41. Cette colonne de liquide se rompt dés qu'on interrompt le pompage, par suite de la section croissante du conduit 41 et du poids du liquide. 



  Le point de rupture de cette colonne a la forme d'un ménisque convexe,ou d'une goutte située à proximité de l'embouchure . supérieure du conduit 41. Quoique cet excédent d'huile soit sensiblement négligeable par rapport à la quantité à intro- duire dans le récipient de mesure, il représente celle s'é- gouttant normalement, pour se répandre sur l'extérieur de celui-ci,dans le cas des dispositifs de remplissage ordinaires après qu'on sépare la tuyère de débit de la buselure de rem- plissage. 



   Par contre, du fait que dans le système de construc- tion considéré le conduit inférieur 36c est plein d'huile, et qu'on arrête la pompe ou autre dispositif d'amenée avant de dégager le levier 43, la bille 45 se soulève immédiatement sous l'action du ressort 47, comme c'est décrit ci-dessus. 



  La grandeur de la bille 45 et la distance dont elle se déplace dans le canal 49 sont beaucoup plus importantes que le volume de l'embouchure 36a. de sorte que toute la colonne d'huile s'étendant de la source d'alimentation du tuyau d'amenée 38 

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 jusqu'à l'embouchure 36a se déplace en arrière d'une quantité égale à la longueur du canal   49,   laquelle est de 6 mm. envi- ron dans l'exemple de réalisation représenté, et le ménisque d'huile qui s'égoutterait normalement se trouve ainsi rétrac- té dans le conduit 36c,et ne s'en écoule pas.

   L'huile qui ne s'écoule pas à travers le conduit 41 reflue donc entièrement dans le conduit 36c, et du fait que la soupape 45 se ferme ¯étroitement pour empêcher l'entrée de l'air, ou toute autre fuite, il ne peut y avoir de perte d'huile dans la tuyère 36 ni d'égouttement hors-de celle-ci, au moment où on en sépare la bouteille de mesure 18. La bille 45 agit automatiquement lorsqu'on cesse de pomper, et rend possible un débit plus ra- pide du fait qu'elle maintient la tuyère pleine d'huile. On peut appeler ce mode de réalisation celui "à orifice masqué ", du fait que la position de cet orifice ou ces orifices rend impossible ou du moins très difficile de remplir le récipient de mesure, autrement qu'à l'aide de la tuyère de débit auto- risée.

   Il va de soi que pour rendre encore plus difficile le remplissage illicite, on pourrait éventuellement utiliser une ou plusieurs ouvertures coopérant avec un ou plusieurs conduits et soupapes complémentaires. 



   Les figs. 8 à 12 inclusivement représentent une va- riante de buselure de remplissage et de tuyère de débit, com- prenant un goulot de vidange à chicane 52, de préférence fait en tôle, également destiné à être fixé à un récipient de me- sure. Le goulot 52 peut être fixé à un récipient 51 de toute manière voulue, à l'aide d'une bague dilatable 50, par exemple. On remplit le récipient de mesure 51 à travers la buselure de remplissage 53, à l'aide de la tuyère de débit 56 montée à l'extrémité du tuyau d'amenée d'huile 55. En pra- tique, on fixe la tuyère de débit 56 de manière permanente 

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 au tuyau d'amenée 55, afin de prévenir toute manipulation illicite,ce tuyau pouvant, comme dans le cas précédent, être raccordé à toute source d'alimentation ou pompe telle, par exemple, que la pompe 14 (fig. 1). 



   Ainsi que le montrent plus particulièrement les figs. 9 et 10, la buselure de remplissage 53, sensiblement tronconique ou en forme de coin, présente sa plus grande base vers le haut et comporte dans ses parois inclinées un nombre de lumières 58. Dans cette variante, le remplissage illicite est empêché par l'utilisation de lumières aussi petites que possibles, ménagées dans un renflement de forme irrégulière. 



   Il est à noter que, dans le but spécifié, une forme en coin quelconque peut convenir. La buselure de remplissage 53 est creuse comme c'est indiqué en 53a (fig. 9), et comporte à sa base un orifice 59 situé au-dessus du récipient de mesure 51 à remplir, de sorte que l'huile s'écoulant à travers les lumières 58 ménagées dans les parois latérales de la buselure 
53 peut pénétrer dans le récipient disposé sous celle-ci. 



   La tuyère de débit 56 comporte une tête 57 en forme d'U, faite d'une pièce avec elle, destinée à recevoir entre ses bras la buselure de remplissage 53. Comme c'est indiqué en 57a (Fig. 9), la tête 57 est également creuse afin de livrer passage à l'huile. A proximité de son sommet, mais dans les parois de la partie en U, 57, de la tuyère de débit se trouve une rangée d'orifices coopérants 54, lesquels sont analogues aux orifices 58 de la buselure de remplissage et sont destinés à communiquer avec ceux-ci.

   Une goupille d'arrêt 
60 détermine la distance dont on peut introduire la tuyère de débit 53 dans l'élément en forme d'U, et si on coordonne con- venablement les orifices 54 ménagés dans la paroi de la tuyère de débit 56, la goupille 60, la buselure de remplissage, 

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 et les orifices 58, un passage direct s'établit entre l'in- térieur de la tête de tuyère et celui du récipient à remplir. 



  On peut espacer ces orifices de diverses manières, comme les gardes d'une serrure, de manière qu'une seule combinaison dé- terminée convienne pour un nombre voulu de buselures. Autre- ment dit, on peut modifier le nombre, la grandeur et la dis- position des orifices de telle manière qu'une seule combinai- son de tuyère de débit et de buselure de remplissage puisse être opérante, et d'autre part, rendre pratiquement impossi- ble un remplissage direct sans tuyère. 



   Un couvercle 61 traversant le haut de la pièce 57 en forme d'U coopère avec le sommet de la buselure de remplissage 53, contre lequel il peut être fermement appliqué à l'aide d'un levier à came 62, monté sur la pièce 57 et monté à pivot au-dessus du couvercle, ce qui permet d'empêcher toute fuite. 



  Lorsqu'on dégage le levier à came 62, celui-ci se met dans la position représentée en traits pleins sur la fig. 11, et permet de détacher la buselure de remplissage de la tuyère de débit. 



   Afin d'empêcher que l'huile ne s'égoutte de la pompe lorsque celle-ci n'est pas en usage, on situe les orifices 54 aussi près que possible du sommet de la tête de tuyère 57, et on incline vers le bas les conduits 54a qui y débouchent, de façon que lorsqu'on interrompt le courant d'huile et qu'on détache la buselure 53 de.la tête de tuyère 57, l'huile contenue dans les conduits 54a reflue vers la pompe et ne s'égoutte pas des orifices 54. On peut choisir la section des- ouvertures 58,59, de manière à assurer que l'huile s'écoule en un courant convenable à travers l'ouverture 59 et sorte de la buselure de remplissage aussi vite qu'on l'y pompe par      

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 les orifices 58. Dans ce but, la section totale des orifices 58 peut être plus faible que celle des orifices 59. 



   Il est à noter que lorsqu'on déverse l'huile par le goulot de vidange du récipient de mesure 51, la buselure de remplissage de ce récipient est ouverte à l'atmosphère, et du fait que le grand nombre de petits orifices ménagés- dans cette buselure présentent, en combinaison, une section plus grande qu'on ne pourrait commodément donner à une seule ou- verture, elles permettent de vider les récipients plus rapi- dement que ce ne serait le cas autrement. Un autre avantage très important de ce nombre de petits orifices 58 de la bu- selure de remplissage consiste en ce qu'ils permettent plus facilement l'entrée de l'air dans le récipient de mesure au moment où l'on vide celui-ci.

   Des expériences ont démontré que les récipients de mesure de ce type se vident environ 25% plus vite que les récipients d'huile les mieux aérés en usage jusqu'à présent, du fait que l'air peut pénétrer par les petits orifices 58 en plus grand volume sans permettre à de l'huile de s'en échapper, ce qui empêche qu'il ne se forme un vide dans le récipient. Par contre, si on ne lais- sait subsister qu'une seule ouverture de section égale à la section totale des orifices 58, l'air n'y entrerait pas en quantité suffisante pour empêcher l'accès de l'huile à cette ouverture, et il se produirait des fuites autour de la buselure de remplissage. 



   Afin de se prémunir contre l'égouttement d'huile qui pourrait se produire si on actionnait la pompe sans qu'une buselure de remplissage soit en position, on forme sous la tête de tuyère 56 un bac collecteur 63 comportant une gorge 56a destinée à servir de conduit vers le tuyau de retour 64, ce dernier étant avantageusement raccordé au ré- 

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 servoir intermédiaire, afin de permettre à l'huile d'y re- fluer. Ce bac collecteur 63 s'étend, de préférence de bas en haut le long de la paroi interne de la tuyère, afin de sceller celle-ci contre les saletés, et de recevoir toute l'huile qui ne s'écoulerait pas effectivement dans le réci- pient à remplir. 



   Pour empêcher qu'on ne remplisse le récipient de mesure 51 par son goulot de vidange 52, on munit celui-ci intérieurement d'une série de chicanes obliques 65 dirigées sensiblement de haut en bas sur une partie de la hauteur du goulot et de bas en haut, sur la partie restante. La voie d'écoulement à travers le goulot 52 est ainsi rendue telle- ment sinueuse qu'il est impossible d'atteindre les clapets 
66 situés au fond de celui-ci pour les ouvrir lorsque le récipient 51 est debout, ces clapets étant normalement main- tenus fermés par l'action de la pesanteur. En toute autre circonstance, il est impossible d'introduire un liquide dans le récipient de mesure à travers les clapets 66, à une vi- tesse suffisante pour rendre cette manipulation profitable. 



   Il est à noter que dans l'utilisation pratique de cette forme d'exécution du dispositif, c'est sur la pompe du réservoir intermédiaire qu'est montée la tuyère de débit 
56, laquelle est munie à son tour de la tête verticale 57 en forme d'U, tandis que les récipients de mesure nécessaires, à contenance d'une unité de volume, sont munis, latéralement de la buselure de remplissage perfectionnée 53.

   Cette buse- lure de remplissage ayant la forme d'un tronc de cône renver- sé, coopère avec les parois de la tête de tuyère en U, 57, qui sont aussi légèrement évasées vers le bas, et du fait que les parois latérales de l'U et de la buselure de remplissage 

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 comportent des orifices convenables, ceux-ci sont mis en communication entre eux, le dispositif de serrage poussant les pièces fermement les unes contre les autres et suppri- mant ainsi toute possibilité de fuite. Il est clair que dans cette forme de réalisation la tuyère et la buselure de remplissage doivent nécessairement être faites de façon à coopérer l'une avec l'autre et qu'il est possible, par des combinaisons différentes des orifices, de réaliser des ver- rouillages variés de nature à empêcher tout remplissage illici- te des récipients.

   Les récipients de mesure portent généra- lement le nom de la compagnie exploitant le produit, et les moyens précités empêchent qu'on y introduise de l'huile ou autre'liquide,, autrement qu'à   l'aide   des réservoirs et pompes fournis à cette fin par la compagnie. 



   Les figs. 13 à 17 représentent une forme de réalisa- tion de soupape de débit qui peut être substituée à celle indiquée en 12 sur la fig. 1, lui est préférable pour l'é- coulement rapide de liquides moins visqueux que l'huile, et convient spécialement aux conduites de pompage telles que celles servant à remplir des citernes souterraines, d'essence par exemple, de grande capacité. 



   La soupape de commande représentée sur la fig. 13, destinée à s'adapter sur une conduite de pompage 80 qui peut être raccordée à un réservoir d'essence ou autre récipient, est susceptible de commander le débit de grands volumes d'un liquide tel que l'essence. La soupape de commande en question est représentée intercalée dans un tuyau de faible diamètre, de 7. 5 à 10 cm. environ, alors que celle représentée sur la fig. 2 est montée dans une ouverture d'un diamètre de 15 à 20 cm. ou plus, mais les deux formes de réalisation du dispo- sitif peuvent éventuellement être substituées l'une à l'autre. 

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   La tête 82 de la soupape de commande est destinée à être vissée dans le tuyau de débit et à recevoir une tuyère à clef 84 qu'on introduit dans la tête 82 afin d'ouvrir la communication par la soupape. Cette tuyère à clef 84 est fixée au tuyau d'amenée flexible 86 à l'aide d'un collet 88, un raccord convenable 89 reliant la tuyère à la tête de sou-   à ivot pape 82. Un papillon 90, monte/à l'intérieur de la tête de   soupape 82, est susceptible d'ouvrir ou de fermer complète- ment le passage à travers cette dernière. La tête de soupape 82 comporte également un manchon fixe 92 dans lequel est mon- té un fourreau tournant 93, susceptible d'agir comme une came pour actionner le papillon 90. Le fourreau 93 est maintenu par des gardes 94 (fig. 17) en position normale, de façon à ne pouvoir tourner. 



   La tuyère 84 présente un bord de profil irrégulier constituant la clef, représentée sur la fig. 13, destinée à coopérer avec les gardes en saillie 94. A leur partie médiane ces gardes sont de section réduite, comme c'est représenté en 95 sur la fig. 14, et lorsqu'on les abaisse elles perdent le contact avec les saillies 97 du manchon fixe 92. Ces sail- lies 97 empêchent toute rotation du fourreau tournant 93 par rapport au manchon fixe 92, et empêchent de ce fait que le papillon 90 ne s'ouvre. 



   Toutefois, la clef faisant partie de la tuyère 84 coopère avec les gardes 94, et les abaisse suffisamment pour permettre au fourreau tournant 93 de tourner librement par rapport au manchon fixe 92. Le fourreau 93 comporte une sur- face en forme de came 99 destinée à actionner le papillon 90, un huitième de tour suffisant pour ouvrir celui-ci et laisser passer librement le liquide à travers la tête de la soupape 

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 de commande 82. Une saillie 84a de la tuyère 84 s'engage sous un rebord convenable 82a de la tête de la soupape 82, la ro- tation partielle par laquelle cet engagement s'effectue empê- chant de détacher la tuyère tant que le papillon 90 est dans sa position ouverte. Il faut donc fermer la soupape à papil- lon 90 avant de pouvoir détacher la tuyère 84. 



   La soupape représentée sur la fig. 13 empêche effi- cacement que des liquides ne s'écoulent dans le tuyau de débit 80, à moins que la tuyère à clef 84 correspondante ne soit introduite dans la tête de soupape 82, de manière à ou- vrir le papillon 90. On peut changer à volonté le mécanisme comprenant la clef et les gardes 94, comme   c'ést   le cas pour les combinaisons de serrures à gardes, et empêcher ainsi toute manipulation non autorisée du papillon 90. On peut fixer la tuyère 84 à un tuyau de débit flexible, ou lui donner tou- te autre forme voulue, susceptible de lui permettre de rem- plir le tuyau 80. 



   Les figs. 18 à 23 représentent un   xéservoir   de dé- bit destiné spécialement à porter plusieurs récipients de me- sure de la capacité d'une unité de volume. Ce réservoir a surtout pour but de faciliter le versage de volumes mesurés d'huile de graissage dans les carters d'automobiles dont beaucoup demandent des nombres impairs d'unités de volume, tels que cinq ou sept litres. Du fait que les lois de cer- tains   'Etats   défendent d'utiliser des mesures arbitraires, à contenance de sept litres par exemple, il est nécessaire que le desservant de la pompe remplisse sept mesures d'un litre chacune et attende devant l'automobile jusqu'à ce qu'elles se soient vidées, ou qu'il remplisse un récipient de cinq litres, puis deux mesures d'un litre, et attende éga- 

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 lement que leur contenu ait disparu.

   Grâce au dispositif re- présenté, le desservant de la pompe peut remplir un nombre quelconque de récipients d'une contenance d'un litre chacun, introduire une tuyère commune dans l'entonnoir de graissage de l'automobile, et débiter le nombre voulu de litres dans le carter sans enlever le réservoir du garde-boue ou du marche- pied de la voiture. En outre, s'il abaisse le nombre voulu de soupapes de débit, sept par exemple, il peut vaquer à d'autres occupations tout en sachant que sept litres exacte- ment seront versés dans le carter, tandis que le propriétaire de la voiture peut surveiller l'opération et s'assurer qu'il reçoit exactement la quantité d'huile qu'il paie. 



   Le réservoir multiple d'unités de volume de liquide représenté à titre d'exemple comprend un couvercle 114 et un socle 116 supportant entre eux plusieurs récipients en verre 112,de préférence transparents et à extrémités ouvertes, ayant chacun une capacité correspondant à une unité de volume, comportant des garnitures d'étanchéité 112a, et dont le rem- plissage et le débit peuvent être commandés individuellement. 



  On peut utiliser toute autre forme de chambre de mesure, pour- vu qu'elle comporte une échelle graduée en verre, ou autre indicateur susceptible de montrer la quantité de liquide dis- ponible, et qu'elle ait une capacité correspondant à une unité. 



   Le couvercle 114 est muni d'une poignée 116 pour le transport (fig. 21) laquelle fait partie d'une tête tournante 118. On peut utiliser un crochet ou autre pièce 116a pour suspendre le réservoir à une partie quelconque de l'automo- bile, pendant qu'il se trouve dans la position de versage. 



  La poignée 116 est percée d'un conduit de remplissage 120, par 

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 lequel l'huile s'écoule dans les ouvertures respectives 122 ménagées dans le couvercle 114 à mesure qu'on fait tourner la tête 118. Les ouvertures 122 sont placées sensiblement dans l'axe du récipient 112 qu'elle dessert, et la tête tour- nante 118 tourne autour d'un arbre central 126 qui traverse le couvercle 114. 



   Afin que la tête tournante 118 puisse servir à rem- plir les récipients de mesure 112, elle est montée centrale- ment sur le couvercle 114 à l'aide d'un pivot 124 et peut tourner au-dessus des ouvertures 122, de manière que lorsque le conduit de remplissage 120 se trouve en communication avec la pompe à huile, elle puisse successivement mettre les ou- vertures 122 en communication avec ce conduit 120 et permettre le remplissage de chaque récipient 112 jusqu'à la ligne 145 servant à indiquer le niveau   "plein".   Il va de soi qu'on peut omettre ou modifier la tête tournante 118 et le conduit de remplissage spécial 120, et remplir les récipients de mesure 112 par les ouvertures 122, à l'aide d'une pompe ordinaire. 



   Au fond de chaque récipient de mesure et dans le socle 116 se trouve une soupape convenable destinée à empê- cher que l'huile ne s'écoule au cours de l'opération de rem- plissage, et à permettre la vidange de ces récipients au mo- ment voulu.. Chacune de ces soupapes comprend une tige 123 actionnée à la main, à l'extrémité de laquelle sont montés une soupape 125,et un ressort de fermeture 127 qui la presse en position fermée contre l'orifice de vidange 129 ménagé dans le fond de chaque récipient 112. Les tiges 123 portent à leur extrémité supérieure une tête 131, sur laquelle on peut pres- ser pour abaisser la tige et permettre aurécipient correspon- dant de se vider.

   La tige 123 est également munie d'une enco- 

 <Desc/Clms Page number 24> 

 che convenable 123a destinée à verrouiller la soupape 125 dans sa position ouverte pendant que le récipient de mesure se vide. 



   Le socle 116, fixé au couvercle 114 de manière convenable, à l'aide d'un axe central 126 et de tiges laté- rales 133, par exemple, est muni de pieds 150 destinés à supporter le réservoir en le mettant en évidence, lorsqu'il n'est pas en usage, et à permettre de le placer sur le gar- de-boue d'une automobile. On peut suspendre le réservoir multiple à la tringle reliant le tablier au radiateur, ou le supporter en toute autre position permettant de verser l'hui- le dans le carter. 



   Les ouvertures de vidange 129 débouchent dans un entonnoir d'évacuation 128 fixé au fond du réservoir, et l'huile s'écoule dans le tuyau de débit 130 qui est commun à tous les récipients de mesure 112. Un raccord permanent 128a accouple l'entonnoir 128 au tuyau de débit .flexible 130, qu'on introduit dans le carter ou orifice à remplir. 



   On peut remplir les récipients de mesure 112 à l'ai- de d'un conduit de remplissage approprié quelconque, par exemple le bec de pompage 132 muni, dans ce mode de réalisa- tion, d'une tuyère de pompage 134 spéciale à clef destinée à -coopérer avec le conduit de remplissage 120 de la poignée 
116 pour permettre de remplir les récipients 112 par une pompe déterminée, et empêcher qu'on n'utilise dans ce but une pompe non autorisée. Cette précaution a pour but d'éviter qu'on ne trompe le public et les fournisseurs intéressés, en mettant l'huile d'un fournisseur dans les récipients d'un autre. 



   Toutefois, lorsque ce danger n'existe pas on peut omettre l'appareillage de remplissage spécial, et utiliser une pompe   "\qUelCOnqUe   pour remplir les récipients 112. La tuyère de pom- 

 <Desc/Clms Page number 25> 

 page spéciale 134, représentée en plus de détail sur la fig. 



  23, comprend une tête 135 munie d'un nombre de trous 136 com- muniquant avec le passage intérieur, unique 137, lequel s'é- tend à son tour jusqu'au conduit inférieur 138, débouchant dans le bec de pompage 132. Une bille 139 reposant sur un siè- ge 140 empêche l'huile de refluer dans le bec de pompage 132, et tend également à retirer des extrémités des trous 136 l'huile que ceux-ci pourraient encore retenir, afin qu'elle ne s'égoutte pas lorsqu'on sépare le réservoir de la tuyère de remplissage. Lorsqu'on interrompt le courant d'huile la bille revient sur son siège, son faible déplacement reti- rant l'huile de la tête 135 et l'éloignant des trous 136. 



   L'orifice de remplissage de la poignée 116 comprend le rebord 141 destiné à surplomber l'extrémité supérieure 142 de la buselure de remplissage 134 et à masquer les ouvertures coopérantes 143 situées à l'entrée du réservoir, lesquelles sont en communication avec le conduit de remplissage 120 dé- bouchant dans les récipients de mesure 112, de manière à rendre fastidieux le remplissage de ces récipients par tout moyen autre qu'une tuyère autorisée 134. La tuyère de pompage comporte à son sommet 142 une extrémité arrondie 142a suscep- tible de pénétrer dans une encoche arrondie 143a de la poi- gnée 116, afin de permettre qu'on accroche celle-ci sur le sommet 142 de la tuyère et, qu'à ce moment, le réservoir bas- cule autour des points 142a, 143a pour mettre les séries de trous 143, 136 en communication étanche les uns avec les autres. 



   Comme c'est représenté plus clairement sur la fig.22, les joues 141a de la buselure de remplissage montée sur la   ..poignée   116 s'étendent de part et d'autre de la tuyère de 

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 pompage 134 de manière à empêcher le remplissage non autorisé, et les trous 136,143 coopèrent de façon à laisser passer l'huile du tuyau 132 dans le conduit 120. 



   Le rebord 141 et les joues 141a masquant les trous 
143 jouent le rôle de scellés empêchant qu'on ne remplisse les récipients de mesure 112 à l'aide de tuyères de pompe or- dinaires,et rendent nécessaire à cette fin l'utilisation d'une tuyère complémentaire, telle que 134. On peut réaliser la tuyère de pompage 134 de manière à créer différentes com- binaisons, en modifiant le nomnre ou la forme dex trous com- plémentaires 136, 143, ces combinaisons procurant de la sor- te une tuyère à clef susceptible d'empêcher toute utilisation injustifiée de l'appareil. 



   On munit l'extérieur du récipient de mesure 112 d'un indice tel qu'une nervure convenable 145, pour indiquer le niveau jusqu'auquel il y a lieu de le remplir, et lorsque ce niveau est atteint on peut faire tourner la tête tournante 
118 d'un arc de cercle, afin de remplir le récipient suivant. 



   De préférence, on utilise un déclic ou une bille à ressort 
146 pour indiquer le point où l'embouchure du conduit 120 coïncide avec l'ouverture 122 du récipient de mesure, ce dé- clic ou cotte bille coopérant avec un siège 146a convenable- ment situé sur chaque récipient. La tête tournante 118 peut également comporter, à proximité de la tête 131 de la tige de soupape, un élément en forme de came 147 destiné à pousser les tiges de soupape 123 vers l'arrière au moment où on tourne cette tête d'une position vers une autre sur le réser- voir, à dégager l'encoche 123a, et à permettre à la soupape d'écoulement 125 de se fermer.

   De cette manière, les soupapes se ferment automatiquement avant que le remplissage des ré- cipients ne commence, mais on peut évidemment les fermer à la 

 <Desc/Clms Page number 27> 

 main en dégageant l'encoche 123a du couvercle 114. Il n'est pas possible de remplir les récipients de mesure 112 par le tuyau d'écoulement 130, par suite de la fuite qui se pro- duirait autour de l'entonnoir 128 à l'endroit du raccord 128a. 



  On peut éventuellement ménager des trous dans le socle 116 et autour de l'axe central 126, afin que l'huile refluant du tuyau d'écoulement 130 déborde par ces trous, ou tout autre moyen peut être utilisé pour empêcher qu'on ne remplisse les récipients 112 à l'aide du tuyau 130. 



   Du fait que l'entonnoir 128 est fixé au socle 116 à l'aide de rivets 148 et qu'il est impossible d'atteindre l'écrou 151 de l'axe de fixation 126 après que ces rivets ont été mis en place, il n'est pas possible de démonter l'ap- pareil sans en détruire les éléments et, dans le mode de réa- lisation représenté, on ne peut remplir les récipients de mesure qu'à l'aide de la tuyère à clef, ce qui supprime toute possibilité de les remplir par le tuyau 130 et immunise l'ap- pareil contre tout essai de remplissage non autorisé. 



   Quoiqu'on ait représenté sur la fig. 20 un réser- voir multiple comportant huit récipients de mesure, on pour- rait y incorporer un nombre quelconque de ceux-ci sans sortir du cadre de l'invention. En pratique, il se peut qu'un ré- servoir multiple comportant cinq ou sept récipientsayant chacun une capacité d'un litre convienne spécialement bien aux besoins de certaines marques d'automobiles. Il est enten- du que si on utilise sept récipients d'un litre chacun, on peut débiter une quantité de liquide quelconque jusqu'à la capacité totale de l'appareil, et qu'on peut débiter cinq litres avec la même facilité. 

 <Desc/Clms Page number 28> 

 



   Dans le mode de réalisation représenté, le remplis- sage des réservoirs intermédiaires et celui des récipients de débit final ayant la capacité d'une unité de volume, peut être contrôlé à l'aide d'un dispositif comportant une soupape scellée et une tuyère susceptible d'ouvrir celle-ci, afin d'empêcher qu'on ne remette dans ces récipients de l'huile ou autre liquide provenant de sources non autorisées. 



   La fig. 5 représente un autre moyen pour empêcher de renouveler le contenu des récipients de sources non autori- sées, consistant à monter un compteur d'écoulement 17 sur le conduit d'amenée 38. Ce compteur enregistre le volume de li- quide débité du réservoir, et si le volume ainsi enregistré est supérieur à celui que l'agent autorisé a placé dans ce réservoir on peut constater la différence et punir le rem- plissage délictueux. On peut ramener le compteur à zéro chaque fois qu'on remplit le réservoir, ou vérifier la quanti- té de liquide débitée depuis la dernière inspection. Le comp- teur se laisse aisément monter et sceller dans le tuyau de débit,et peut coopérer avec les autres soupapes à serrure en vue de prévenir les substitutions. 



   Quoiqu'on ait représenté un mode de réalisation préféré du dispositif suivant l'invention, il est clair qu'on pourrait y apporter d'autres modifications encore, et il y a donc lieu d'interpréter celle-ci dans son sens le plus large avec référence à la description ci-dessus et aux revendications. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1)Installation de contrôle de l'admission de liquides d'un dispositif de débit dans un conduit d'admission, com- portant un organe de contrôle d'admission sur le conduit <Desc/Clms Page number 29> d'admission et un organe de contrôle de débit sur le dis- positif de débit, ces organes de contrôle jouant l'un par rapport à l'autre le rôle d'une serrure et d'une clef des- tinées à fermer normalement la voie d'écoulement du liquide, cette voie d'écoulement ne s'ouvrant que lorsqu'un organe de contrôle déterminé coopère avec l'organe de contrôle d'ad- mission.
    2) Installation de contrôle de l'admission de liqui- des suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'elle comprend des organes de contrôle d'admission et des organes de contrôle de débit de liquides comportant des combinaisons de clefs susceptibles d'être modifiées, de manière à permet- tre d'établir un grand nombre de contrôles prédéterminés.
    3) Appareil pour le contrôle de l'admission de li- quides suivant les revendications 1, 2, caractérisé par un dispositif d'admission comportant des ouvertures difficile- ment remplissables.
    4) Conduit d'admission pour le contrôle de l'écoule- ment de liquides suivant les revendications 1 à 3, caractéri- sé en ce qu'il comporte une soupape ( 5 ou 90) normalement verrouillée, avec laquelle une tuyèreà clef (84 ou 6) coopère en vue de l'ouvrir.
    5) Dispositif de commande de soupape pour contrôle suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, ca- ractérisé en ce qu'une serrure du type à gardes commande une ouverture verrouillée et scellée, ces gardes (8 ou 94) étant placées en position inopérante par l'action d'une clef (9 ou 84) portée par la tuyère de débit, dont cette clef ne peut être séparée tant que la soupape reste ouverte, et en ce qu'une rotation partielle de la tuyère de débit par rapport au conduit d'admission fait ouvrir le clapet de la soupape.
    6) Dispositif de contrôle d'admission pour instal- lation suivant la revendication 1, caractérisé par un organe <Desc/Clms Page number 30> de contrôle solidaire d'un goulot de vidange fixé au sommet d'un récipient de mesure ayant la capacité d'une unité de volume.
    7) Dispositif de contrôle d'admission suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le goulot de vidange associé à la tête de la bouteille comporte une chicane (44 ou 65), et une soupape masquée (46 ou 66) destinée à empêcher qu'on ne remplisse la bouteille autrement qu'à travers l'or- gane de contrôle d'admission, tandis que l'intervention d'une tuyère de débit déterminée fait ouvrir la voie d'admission du liquide.
    8) Dispositif de contrôle d'admission suivant les revendications 6 et 7, destiné à empêcher normalement l'é- coulement de liquides, caractérisé en ce qu'il comporte une saillie (53) en forme de coin dont les parois inclinées sont percées de trous communiquant avec un récipient de mesure dont ils ne permettent le remplissage qu'à l'intervention d'une tuyère de débit coopérante, munie de trous correspon- dants.
    9) Dispositif de contrôle de l'écoulement de liqui- des pour installation suivant l'une ou l'autre des revendi- cations précédentes, caractérisé en ce que les liquides sont empêchés d'égoutter de la tuyère de débit lorsqu'on inter- rompt celui-ci et qu'on écarte l'organe de contrôle.
    10) Dispositif de contrôle d'admission et d'écoule- ment de liquides suivant la revendication 9, caractérisé en ce que lorsqu'on en interrompt le débit, l'excédent d'hui- le est retracté, à l'aide, par exemple, d'une bille (45) ac- tionnée par un ressort (47) sur un siège cylindrique de grandeur sensiblement égale à la sienne. <Desc/Clms Page number 31>
    11) Réservoir composé de plusieurs récipients, com- prenant un axe ou une colonne supportant plusieurs récipients de mesure distincts dont chacun peut être rempli par une tuyère de débit commune coopérant avec un dispositif de con- tôle d'admission suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque récipient comporte une soupape (125) actionnée individuellement par un organe de commande (131), de façon qu'on puisse vider un quelconque des récipients ou plusieurs de ceux-ci à la fois, par un en- tonnoir de vidange commun (128).
    12) Réservoir composé de plusieurs récipients sui- vant la revendication 11, caractérisé en ce que le disposi- tif destiné à remplir les récipients individuels est une tête tournante (118) susceptible de coopérer successivement avec chaque récipient et de dégager simultanément la soupape 125 de celui-ci, afin d'empêcher qu'un récipient ouvert ne soit rempli.
    13) Installation et dispositifs pour le contrôle du débit de liquides, en substance tels que ci-dessus décrits avec référence aux dessins annexés.
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