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" Perfectionnements aux machines à. fondre des lignes, ou lingots, de caractères typographiques",
La présente invention concerne les machines à fon- dre des lignes, ou.lingots, de caractères typographiques et consiste en des moyens perfectionnés pour la manutention de lignes de matrices composées dans des composteurs à main, les perfectionnements s'appliquent spécialement à des machines à fondre des lingots telles que celles dans les- quelles les lignes composées (qui peuvent comprendre soit des matrices régulières, avec oreilles saillantes, ou des matrices spéciales plus grosses, dépourvues d'oreilles sail-
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lantes,) sont livrées à un transporteur mobile verticale..
ment qui est ensuite descendu pour présenter les lignes aux moules et qui, plus tard, après la coulée du lingot, est ramené à sa position de réception originelle pour l'enlèvement des lignes,
Les présents perfectionnements comprennent un chariot, actionné à la main, pour transférer les lignes de matrices des composteurs à main dans le transporteur; une table, adjacente à l'extrémité réceptrice du transpor- teur, pour supporter les composteurs au niveau de transfert et un dispositif pour situer les composteurs individuels, sur la table, en position d'activité par rapport au cha- riot de transfert et au transporteur.
Les composteurs employés sont de deux longueurs différentes et sont spécialement construits pour coopérer avec le chariot pour effectuer le transfert des lignes com- posées. Les composteurs courts sont utilisés pour la compo- sition de lignes de matrices de la longueur minimum ( de préférence 42 cicéros) qui conviennent pour du texte ordi- naire ou pour certains genres de travaux de publicité, tan- dis que l'on fait usage des composteurs longs pour la oom- position de lignes de matrices de plus grande longueur, telles que celles qui conviennent pour manchettes, bande- @ rolles, titres, et autres genres de travaux de publicité.
Les parois extrêmes des composteurs courts, qui offrent des butées pour les extrémités opposées des lignes de matrices% sont capables d'être déplacées automatiquement à mesure que les composteurs individuels sont amenés en position d'activité par rapport au chariot de transfert,de sorte que les lignes de matrices peuvent être transférées des composteurs dans le transporteur sans exiger d'autre
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attention de la part de l'opérateur,
Dans l'usage des coraposteurs longs, on propose de séparer les lignes de matrices, composées, individuelles en tronçons de la longueur minimum donnée (dans ce cas: 42 cicéros) et de transférer les tronçons, ou sections, consécutivement, du composteur au transporteur.
A cet effet, chaque composteur long est pourvu d'une ou plusieurs plaques de séparation, ou cloisons, qui le divisent en compartiemnts distincst et qui, avec l'une des parois extrêmes du composteur (celle affectée au premier compartiment) sont également capables d'être déplacées automatiquement au moment où le composteur est placé dans la position de transfert de ligne, En cours de composition, les cloisons occuperont leur position déplacée, ou d'inactivité:
mais, après que la ligne a été complètement composée, elles sont amenées en position d'activité pour diviser la ligne en les sections indivis duelles dont il a été question ci-dessus,
Pour le transfert de la ligne composée du composteur au transporteur, la première section, au moyen du dispositif de mise en position des composteurs, est placée entre les doigts du chariot de transfert et amenée par celui ci du composteur dans le transporteur, Pendant que ce dernier présente la section de ligne au moule, le chariot de transfert est ramené à sa position réceptrice originelle et la section suivante, ou seconde section, de la ligne est alors amenée dans le premier compartiment venant du composteur, où elle est, de même, placée entre les doigts du chariot pour être transférée dans le transporteur.
Lorsque le transporteur s'arrête finalament dans sa position supérieure, ou normale, la première section de la ligne de matrices en est enlevée et cette opération, dans le présent cas, est effectuée automatiquement à mesure
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que la seconde section de la-ligne est livrée à ce transporteur, Dans la forme d'exécution préférée, représentée, le moyen d'enlèvement consiste en un doigt ou poussoir monté sur le chariot de transfert et disposé en avant de la section de ligne placée dedans pour le transfert. Les sections de ligne enlevées du transporteur sont disposées dans un récipient convenable disposé au niveau de la table mais adjacent à l'extrémité opposée du transporteur,
Ces caractéristiques, et d'autres, seront complè- tement exposées dans la description détaillée qui va suivre.
Sur les dessins ci-joints, on a représenté l'invention simplement sous sa forme d'exécution préférée, et à titre d'exemple, et comme appliquée à une maohine à fondre des lingots particulière; mais, naturellement, on pourrait apporter à cette réalisation et à son mode d'application bien des changements et modifioations qui seraient encore compris dans la cadre de l'invention. Il va par oonséquent sans dire que celle-ci n'est limitée à aucune forme d'exécution, ou réalisation spécifique.
Sur ces dessins:
La figure 1 est une vue de face de la partie supérieure d'une machine à fondre des lingots à laquelle les per- fectionnements faisant l'objet de l'invention sont appli.. qués;
La figure 2 est une élévation latérale à grande échelle, partie en coupe, représentant le transporteur supporté sur le bâti d'étau au niveau voulu pour situer une ligne de matrices régulières dans la position de coulée;
La figure 3 est une vue de face à grande échelle, partie en coupe et avec arrachement, du mécanisme de trane.. fert perfectionné, représentant un composteur court serré dans la position de transfert,
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La figure 4 est un plan, partie en coupe, des parties représentées sur la figure 3, représentant en traits continus et en lignes pointillées, respectivement, un composteur court en position sur la table avant et après son alignement avec le transporteur.
Les figures 5 et 6 sont des coupes verticales suivant 5-5 et 6-6, respectivement. figure 3.
La figure 7 est un détail, en coupe suivant 7-7, figure 3, représentant la manière de supporter les matrices régulières et spéciales dans leur passage à travers le couloir intermédiaire.
La figure 8 est un détail, en coupe horizontale partie en plan, représentant les dispositifs d'alignement pour les composteurs et les dispositifs de libération pour les matrices en blanc,
La figure 9 est une coupe verticale suivant 9-9, figures 3 et 8.
Les figures 10 et 11 sont des détails, en perspective, d'une matrice spéciale en blanc et d'une matrice régulière en blanc, respectivement.
Les figures 12, 13 et 14 sont des plans, à petite échelle, représentant le mode de manutention des deux sections d'une ligne composée dans l'un des composteurs longs, avant et après les opérations de coulée,
La figure 15 est un détail, en perspective, d'une des matrices spéciales,
La figure 16 est une vue de face de quatre matriw ces spéciales de haut de casses, représentative d'autant de fontes différentes et indiquant l'alignement par la base des
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caractères respectif su
La figure 17 est un détail en perspective d'une matrice régulière, à une seule lettre, pour texte à faire ressortir.
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La figure 18 est une yue de face de deux matrices régulières à deux lettres, et d'une matrice régulière, à une seule lettre, pour texte à faire ressortir, les repré. sentant dans les positions relatives qu'elles occupent pour la coulée.
La figure 19 est une vue en perspective d'un des composteurs courts,
La figure 20 est un plan d'un des composteurs longs ayant deux compartiments.
La figure 21 est une vue de côté du composteur représenté sur la figure 20 et
Les figures 22 et 23 sont des coupes verticales suivant 22-22 et 23-23, respeotivement, figure 20,
Le disque A (voir figures 1 et 2) est monté de façon à pouvoir tourner, comme d'habitude, sur le coulis.. seau de moules allant d'avant en arrière ( non représenté)- et est équipé avec quatre moules à cavités en forme de rainures dont l'un quelconque, choisi, peut être amené en service par un mouvement tournant du disque A, mouvement que l'on peut lui imprimer en actionnant à la main le pignon de commande A2.
Au moment où l'on met la machine en marche en manoeuvrant la poignée 7 qui commande l'embrayage principal, l'arbre à cames se met à tourner lentement et le disque, ou porte-moules A, fait un quart de tour en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre en regar- dant du devant de la machine ) pour situer dans la position de coulée le moule choisi. L'élévateur ou transporteur B descend ensuite pour placer une ligne de matrices (qui lui a été préalablement livrée) en avant du moule en activité , ou la ligne est justifiée entre les mâchoires de serrage
C1, C2 montées dans le bâti d'étau fixe, verticalement dis..
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posé D.
Le ooulisseau de moule avance alors pour amener le moule en activité contre la ligne de matrices, qui ferme par cela même la cavité du moule sur le devant, et le creuset est, de même, avancé à partir de sa position normale derrière le disque A pour amener son embouchure contre le fond du moule, en fermant par cela même la cavité du moule à l'arrière. La descente des plongeurs du creuset suit immédiatement et du métal fondu est éjecté du creuset dans le moule pour produire le lingot. Après la coulée, le creuset et le moule reculent, le transporteur s'élève et le moule en activité est amené à la position d'éjection du lingot. Au moment où la machine termine son cycle de fonctionnement, le lingot est éjecté du moule et le transporteur B s'arrête finalement à son niveau originel, ou le plus élevé.
Les différents moules peuvent comprendre deux moules de la hauteur ou profondeur habituelle et de construction régulière, pour coopérer avec les matrices régulières Y, Y1 ( figures 17 et 18 ) et deux de hauteur moindre que la hauteur ou profondeur habituelle et de construction spéciale, pour coopérer avec les machines spéciales X (figures 15 et 16).
Les matrices régulières Y et Y1 sont, comme d'ordinaire, formées avec les oreilles saillantes supérieures y1 et les oreilles saillantes inférieures, y2. Les matri.. ces Y sont pourvues chacune de deux caractères superposés 13, et sont réservées aux fontes pour texte plus petit d'une force de corps inférieure à 14 pt., tandis que les matrices Y1 ne sont pourvues, chacune, que d'un seul carao- tère Y4 et sont réservées aux fontes plus grosses, pour titres, et texte à faire ressortir, d'une force de corps supérieure à 14 pt.
Les caractères des fontes de matrices ré- gulières occupent les positions usuelles, et pour des rai-
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sons bien connues, par rapport une ligne de niveau commu- ne pour un alignement par en haut, tandis que les caractè- res x des fontes spéciales, qui vont jusqu'à 72 pt, de hau teur, sont placés (comme c'est représenté sur la figure 16) par rapport à la ligne de niveau commune a-a pour un ali- gnement par la base, de sorte que les matrices peuvent tiré mélangées indistinctement dans la même ligne, quelle que soit la hauteur leurs caractères individuels.
Les matrices spéciales X présentent, sur leurs bords inférieurs, des surfaces d'alignement x1 (figure 15) et, dans leurs borde- de coulée, des évidements x2 ayant de préférence une profon- deur telle qu'elle compense la profondeur réduite des moules spéciaux. A leurs extrémités supérieures, les matrices X sont pourvues d'encoches ouvertes correspondantes, x3, x4 formées dans leurs bords avant et arrières, respectivement, ainsi que d'oreilles ou prolongements intermédiaires x5.
Des matrices en blanc X1 (figure 10) similaires, comme disposition, aux matrices spéciales X mais dépourvues d'évidements x 2 sont utilisées, une à chaque bout d'une ligne composée, pour empêcher du métal de gicler à travers ces évidements au cours de la coulée, et des matrices en blano Y2 (figure 11) similaires comme disposition générale aux matrices régulières Y, Yl, sont employées de la même manière mais servent simplement de pièces de remplissage pour amener les lignes composées à la longueur voulue. eur
Le transport de lignes B (figures 1 et 2) com- . prend la partie de corps allongée, verticalement disposée,
B1,montée à coulisse dans le bâti d'étau fixe D .,le rebord supérieur B2 qui surplombe ce bâti et la partie de tête, horizontalement disposée, B3 qui desoend du bord arrière du rebord B2.
La partie de tête B3, dans laquelle les lignes
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de matrices sont soutenues, consiste en les parois latérales, avant et arrière, B4 et B5 et en le bloc d'espacement intermédiaire B6 disposé à une des extrémités de la tête (voir figure 2). La paroi avant B4 est pourvue, près du bas, du filet de support horizontal b et, à peu près à mi-hauteur, d'un épaulement opposé bl situé directement en face du bord inférieur de la paroi latérale arrière B5. La disposition' de ces parties est telle que, quand les matrices spéciales X sont supportées sur le filet b, le bord inférieur de la paroi B5 et l'épaulement bl de la paroi avant B4 seront exactement en ,Prise avec les encoches avant et arrière, x3, x4, des extrémités supérieures de ces matrices et, au moyen des oreilles x5, soutiendront les dites matrices debout.
Lorsque les matrices Y et Y1 sont en usage, une plaque de fond auxiliaire B7 (figure 2) est attachée à la paroi arrière, B5, du transporteur, le bord inférieur de cette plaque se prolongeant au-dessous de cette paroi de manière à prendre sous les oreilles supérieures arrières de ces matrices et à soutenir ainsi celles-ci debout sur le filet b. Le filet b est capable de supporter soit les matrices Y ou les matrices Yl au niveau de coulée inférieur normal, et un filet oorrespondant b6, qui est situé direc. tement au-dessus du filet b, est capable de supporter les matrices à deux lettres Y au niveau de coulée supérieur normal.
Les parties décrites jusqu'à présent, leur construction et leur mode de fonctionnement sont, ou peuvent être, les mêmes que dans la machine précédemment particula- risée et ne font pas,- en elles-mêmes, partie de l'invention qui, comme cela a été dit précédemment, se rapporte à des moyens pour la manutention des lignes de matrices composées,
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avant et après la coulée de chaque lingot.
Sur la. figure 19, on a représenté un composteur à main, court, J qui n'a qu'un compartiment Jl et comprend une paroi inférieure, ou de fond, J2, une seule paroi laté-
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rale J rigidement solidaire de cette paroi J2, ou en forw mant partie intégrante, et s'élevant du bord avant de celle-
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ci (en supposant que le composteur occupe la position repré- sentée sur la figure 4) et deux parois extrêmes J4, J5, qui
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forment des butées pour les extrémités d'une ligne oomposée.
On notera que les parois extrêmes J4 et J5 (voir figue res 8 et 9) sont montées à pivot dans des saignées verticales,
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J6, formées dans la paroi latérale J3, de manière à pouvoir basculer de champ, en arrière et en avant, pour venir en position et hors de position d'activité, ou de retenue de
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ligne, leurs pivots respectifs i étant immédiatement aààa. cents à la paroi de fond J2.
Le mouvement de pivotement de ces parois extrêmes est réduit au minimum du fait qu'elles ont une forme à. peu près triangulaire ; ainsi, leurs bords inclinés inférieurs ,il, dans la position normale des parois, s'étendent obliqùe..
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ment de bas en haut, â partir des pivots ,, en travers des extrémités du composteur et leurs bords externes rectid lignes 2, Je, épousent le contour rectangulaire de ce composteur (voir figure 19 et le tracé en pointillé sur la figure 9), En conséquence, en faisant osciller les parois,
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14, J5, en ayant, d'un arc de quarante oinq degrés, elles se trouveront complètement hors du chemin de la ligne de ma* trices, avec leur bords inclinés 1 l en colnoidenoe avec la face interne de la paroi latérale fixe'j3, comme c'est représenté en traits continus sur la figure 9.
Des arrttoire constitués par des billes j4 (figure 4) montées à ressort dans le composteur et prenant dans des évidements peu pro-
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'fonds correspondants À 5 (figure 9), formés odans les faces
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--latérales externes des parois extrêmes J4, J5, empêchent ces dernières de se déplacer accidentellement et les maint* tiennent élastiquement dans leurs différentes positions, .Bien que la paroi latérale J3 du composteur soit en elle-même propre à supporter et guider les parois ex- trames J4, J5 au cours de leurs mouvements de pivotement, un support latéral supplémentaire est nécessaire lorsqu'el- les occupent leur position normale ou d'activité, Pour cette raison, le composteur est pourvu d'une paire de montants à cornières J7, J8 qui s'élèvent du bord arrière de la pa- roi de fond J2 et qui,
comme c'est le mieux représenté sur la figure 19, présentent des fentes ouvertes J9 qui sont alignées avec les saignées J6 de la paroi latérale J3 et dans lesquelles s'engagent les extrémités libres, ou nez, j6 des parois extrêmes. Ces nez j6, comme on peut le voir, s'étendent un peu au-delà des montants J7, J8, dans la position normale, ou d'activité, des parois J4, J5, et présentent des surfaces courbes, formant cames, j7, par lesquelles ces parois peuvent être basculées à leur position d'inactivité (voir figure 9).
Le montant J8 de droite; ( sur les figures @3 et 4) présente un prolongement latéral
J10 butant contre la paroi avant, ou latérale, J3 à la quelle il est assujetti et servant à renforoer cette ex" trémité du composteur, tandis que le montant J7de gauche ne possède pas de prolongement de ce genre, séparé qu'il est de la paroi J3 de manière à laisser le composteur ou vert à cette extrémité.
La distance entre les faces internes des deux parois extrêmes J4, J5 (comme représenté) est de 46 cicéros., ce qui laisse'de l'espace pour une paire de matrices en blanc, X1 ou Y2, de deux cicéros chacune, à employer aux
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extrémités opposées d'une ligne composée de 42 cicéros.
Pour des raisons qui apparîtront plus tard, les matrices en blanc employées sont assujetties, obtenues, dans le composteur par des arrêtoirs en forme de crochet j8, montés à coulisse dans la paroi de f ond J2 et s'étendant en travars du composteur, de l'avant 4 l'arrière (voir figure 4,8 et 9). Les tiges des arrêtoirs j8 se terminent à fleur avec le bord arrière de la paroi de fond J2 et leurs parties courbées ou actives prennent dans des trous circulaires, x6, y6, formés dans les matrices en blanc x1, Y2, respectivement (voir figures 10 et 11). Les arrêtoirs j8 sont te- nus élastiquement en position de verrouillage par des ressorts plats 1 9 assujettis dans des logements peu profonds, j10.formés pour eux dans la face externe de la paroi avant J3.
Pour adapter le composteur J aux matrices réguliè- res Y, Y1 aussi bien qu'aux matrices spéciales X, et afin que les deux genres puissent être convenablement supportés dedans, avec leurs bords avant s'appliquant contre la paroi latérale, ou avant, J3, il est formé au haut de la face interne de cette dernière (oomme c'est représenté sur les figures 9 et 19) un évidement de dégagement longitudinal j11 pour les oreilles avant supérieure des matrices régulières .
Y ou Y1 et, au bas de cette même paroi, sont formées une paire de rainures de dégagement longitudinales, j12 ,pour les oreilles avant intérieures de ces matrices. La nervure ou filet j13,qui existe entre les rainures ± 12, est capable de supporter les matrices à deux lettres Y lorsqu'elles sont composées à leur niveau supérieur ou auxiliaire. A cet égard on peut voir également, sur la figure 9, que le bord inférieur,incliné, de la paroi extrême J4 est conformé.pour
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correspondre à la face interne irrégulière de la paroi latérale J3, de sorte qu'il coïncidera, exactement avec elle en tous les points lorsque la paroi J4 sera amenée à une position d'inactivité, comme c'est indiqué en traits continus sur ladite figure.
Une surface de guidage lisse et ininterw rompue est donc offerte aux bords avant des matrices, à me- sure que celles-ci passent à travers l'extrémité ouverte du composteur J.
Pour empêcher une ligne de matrices d'être délogée, ou de tomber, du composteur J, ce dernier est pourvu d'une vis de serrage Jll montée (comme c'est le mieux représenté -figure 3) transversalement dans le prolongement J10 du monw tant J8, en un point qui( comme o'est représenté sur la figuw re 6) lui permet d'éviter la paroi extrême J5, La vis J11 coopère directement avec la matrice en blanc, Xl ou Y2, à cette extrémité de la ligne de matrices et, pour permettre le léger mouvement à plat nécessaire, les trous x6 ou y6des matrie ces en blanc sont faits, à dessin, légèrement plus gros que le diamètre des arrêtoirs crochus j8.
Le nombre de matrices nécessaires pour faire une ligne de matrices complètement composée est déterminé au moyen d'une échelle graduée ordinaire J12 qui est assujettie à la paroi de fond J2 du composteur J, entre les montants J7, J8.
Le composteur long K (voir figures 20 à 23 inclusivement) oorrespond à bien des égards, tant comme disposition que comme construction, au composteur court J, sus-décrit.
En d'autres termes, le composteur K(voir figure 20) comprend, d'une façon générale,'une paroi de fond,plate, continue,K3 (figures 22 et ,23), une paroi latérale K4, s'élevant d'un des bords de la paroi de fond, des montants K5, K6, K7, s'élevant du bord opposé de cette dernière et deux parois extrêmes K8, K9.
Toutefois, en plus des éléments décrits, le composteur K est pourvu d'une plauq ede séparation, ou
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cloison intermédiaire K10 qui le divise en deux compartimente distincts, K1 et K2, d'égale longueur, Le premier comparu timent K1, de même que l'unique compartiment Jl du com- posteur J, est ouvert d'un côté (àl'opposé de la paroi latérale K4), tandis que le second dompartiement K2 est par- tiellement fermé, sur ce même coté, par une paroi basse K11.
Le composteur K est également capable de manutentionner tant des matrices régulières que des matrices spéoiales, la paroi latérale K4 présentant dans sa face interne, en haut, une évidement de dégagement longitudinal k, pour les oreilles avant supérieures y1 des matriwes Y, Y1 et, en bas, deux rainures parallèles k1 et un filet ou nervure de support intermédiaire k2, qui coopèrent avec les oreilles avant in- férieures y2 de ces matrices.
La paroi extrême K8 de gauche (figures 20 à 22) et la cloison K10 (figure 23) sont similaires, comme forme aux parois extrêmes J4, J5 du oomposteur J et toutes deux sont montées pour osciller autour d'axes individuels k3 située à. l'intérieur de la paroi latérale K4, en des points adja- cents à la paroi de fond K3. Comme c'est représenté, la cloison KIO est montée dans un bloc distinct K12 qui est en- castré dans la paroi latérale K4 et y est assujetti; mais cette construction est simplement pour des buts de fabrica- tion et n'affecte pas la disposition générale des parties.
La.paroi extrême Ka et la cloison K10 comme dans le cas des parois extrêmes J4 et J5du composteur J, reçoivent le sup- port latéral nécessaire, dans leur position normale ou d'acte vite (figures 22 et 23) des montants y associés K5 et K6, res pectivement, qui sont tous deux fourchus ou fendus pour rece- voir les nez k4 de cette paroi extrême et de cette cloison.
La paroi extrême opposée, K9, du composteur K af- fecte la forme d'une plaque rectangulaire plane, rigidement
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assujettie au montant K7 ainsi qu'aux deux parois, de fond et latérale, K3, K4, Un trou k5, percé à travers cette paroi extrême K9, permet de pousser en bout, avec le doigt, la section adjacente de la ligne composée et de la faire avancer suffisamment pour faciliter son transfert au premier com- partiment K1,
La longueur de chaque compartiment Kl, K2, de la cloison K10 à la paroi extrême opposée K ou K9, est de 46 cicéros, ce qui permet de placer deux matrices en blanc Xl ou Y2, de 2 cicéros d'épaisseur chacune, aux extrémités opposées de chaque compartiment, Toutefois, le composteur K est dépourvu des arrêtoirs / ou dispositifs similaires,
de sorte que les matrices en blanc Xl ou Y2 peuvent, après coulée, être déchargées du transporteur avec les sections individuelles de la ligne de matrices.
Le composteur K (voir figure 20) est pourvu de deux courtes échelles de 42 cicéros, K13, une pour chacun des deux compartiments Kl, K2, ainsi que d'une échelle plus longue de 84 cicéros, K14, qui s'étend sur sensiblement toute la longueur du composteur et qu'on tuilise pendant la composition de la ligne de matrices,
Le mécanisme de transfert perfectionné (voir figures 3, 5, 6 et 7) comprend un chariot F capable d'un mouvement alternatif, monté pour glisser dans une glissière horizontale angulaire, G, supportée à la droite du transporteur B, dans des supports G1, G2, sur une table H et s'étendant à gauche au delà de la table, directement au-dessus de la ttte de transporteur B3 (voir figure 1), La glissière G (figure ) présente une parole avant supérieure G3,
dans laquelle est formée une rainure longitudinale g, et un rebord de support inférieur arrière, G4, engagé dans des saignées ouvertes g1 formées dans les dessus des supports G1, G2. Dans le présent
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cas, la glissière G est, pour des raisons de sécurité, capa..
@ ble de fléchir de bas en haut' à partir de sa position norma- le, étant montée à charnière (comme c'est le mieux représen- té sur les figures 3 et 6), sur une cheville transversale g2, dans le support de droite G2 et supportée dans une posi- tion exactement horizontale du fait que le rebord ' repose dans la saignée g1 du support de gauche Gl. Le support G2 (voir figures 4 et 6) est pourvu, en des points situés immé.. diatement au-dessus de la table H, d'une vis de butée 0 et d'un goujon P dans des buts que l'on va décrire.
Le chariot F comprend, d'une manière générale, une barre horizontale principale F1, une paire de liteaux de retenue F2, F3 et des galets antifriction intermédiaires,
2 f1, f2, par lesquels il est supporté et maintenu dans la glis- sière G. La barre F1 (voir figures 5 et 6) s'applique con- tre la faoe arrière de la paroi G3 de la glissière et les liteaux F2, F3, qui sont assujettis par leurs extrémités supérieures à la barre F1, s'appliquent contre la face avant de la dite paroi. Les galets 1 1 roulent sur le dessus de la paroi G3 et les galets f2 sont disposés dans la rainure lon- gitudinale g.
On peut actionner le chariot F au moyen d'une poignée verticale, F4, s'élevant d'un des bouts de la barre F1 et permettant de le faire aller et venir dans la glissière G pour transférer des lignes de matrices du composteur, J ou K, à une position déterminée dans le transporteur B. Les mouvements de va-et-vient du chariot F sont limités par une paire de vis d'arrêt g3, g4, montées dans la glissière G,aux extrémités opposées de celle-ci, la vis d'arrêt de gauche, g3, étant disposée sur le chemin du liteau F2 du chariot et la vis d'arrêt de droite, g4, sur le chemin du liteau corres- pondant, F3.
Le chariot F est également pourvu d'une paire
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6 de doigts descendants, F , F , qui sont espacés à un écarte- ment donné et capables de pénétrer dans le transporteur, en- tre les parois latérales B4, B5. Le doigt de gauche F5 fait corps avec le liteau F2 du chariot F, tandis que le doigt de droite F6, pour des raisons qui seront indiquées plus tard, est monté à coulisse dans le liteau F3 de sorte qu'on peut l'élever et le baissiez à volonté. Lorsqu'il est en position d'activité, le doigt F6 est fermement supporté et tenu en place par une plaque de maintien, F7, assujettie à la face avant du liteau F3. Les liteaux eux-mêmes sont éga- lement reliés rigidement l'un à l'autre au moyen d'un tirant F8 pour assurer la stabilité requise.
On manipule le doigt F6 par une cheville transversale f, montée dans son extré- mité supérieure qui se termine légèrement au-dessus du cha- riot F. Cette oheville sert également $ limiter le mouve- ment descendant du doigt par son engagement aveo le bord su- périeur de la plaque de maintien F7 (figures 3 et 6).
La dis- tance entre les doigts F5, F6 (voir figures 4 et 12) corres- pond à la distance entre les parois extrêmes du composteur J, ainsi qu'à la distance entre les parois extrêmes mobiles du premier compartiment du composteur K (c'est-à-dire la paroi K8 et la cloison K10), de sorte que ces parois extrêmes peu- vent être basculées en avant, hors du chemin de la ligne de matrices, par l'engagement de leurs nez j6 ou k4 avec les doigts de transfert lorsque les composteurs individuels sont mus vers l'arrière sur la table H en position d'activité, ou de fonctionnement, par rapport au chariot.
Le chariot F, comme on peut également le voir sur les figures 3 et , est en outre pourvu d'un troisième doigt F9 qui est formé à l'extrémité inférieure d'un bras de sup- port angulaire descendant F10 (voir aussi figure 5) assujetti à la face arrière de la barre de support principale F1. Le
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doigt F9 (figure 4) est aligné avec 'les doigts de transfert F5, F6, mais est disposé à une distance considérable- en avant du doigt de gauche F5,de sorte qu'il sera amené à passer d'une position immédiatement adjacente à l'extrémité réoep- trice de la tête B3 complètement à travers, et légèrement au delà, de celle-ci à chaque course active du chariot F, voir respectivement les tracés en traits oontinus et en pointil- lé sur la figure 12.
En conséquence, une ligne de matrices supportée dans le transporteur B à ce moment en sera éjectée par le doigt F9 à mesure qu'une autre ligne sera livrée du composteur J ou K à ce transporteur.
Pour recevoir les matrices éjectées, on emploie un récipient convenable sous la forme d'un composteur T qui, comme c'est le mieux représenté sur la figure 1, est monté , de manière à pouvoir en être enlevé, sur une plate-forme T1 disposée au niveau de la table H, sur le coté opposé du transporteur B. Le composteur T (voir figures 12 et 13) est aligné avec la tête de transporteur B et est tenu, pour l' empêcher de se déplacer, dans une saignée ou rainure peu pro- fonde t pratiquée dans le dessus de la plate-forme T1. Cette dernière est supportée au moyen d'un pied T2 (figure 1) qui est monté à demeure dans le bâti de la machine.
En sortant du composteur J ou K au cours du trans- fert, les matrices individuelles d'uneligne composée sont guidées dans le transporteur B par un court couloir inter.. médiaire L (voir figures 1, 3, 4 et 7) qui est monté sur la table H et qui comprend, principalement; une paroi avant L1, pourvue d'un filet interne de support de matrices, 1, corree. pondant au filet supérieur b6 du transporteur et capable de s'aligner avec lui :
paroi de fond L2 égale, comme épaisseur, aux parois de fond des composteurs et capable de s'aligner avec le filet inférieur b du transporteur et une
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paroi latérale arrière, L3, assujettie par des vis L4 (figue res 4 et 5) au support fixe G1, La paroi latérale arrière L3 (voir figure 4) se prolonge, à gauche, légèrement au-delà de la table B, de manière à coïncider avec la plaque de fond auxiliaire B7 lorsque cette dernière est attachée à la tête du transporteur B. Une baguette biseautée L5 (figures 3 et 5) est assujettie à la table H, directement au-dessous de la partie en surplomb de la paroi L3, pour obvier à une interférence possible en ce point.
Au-dessus de la baguette L5(voir figure 3) il est formé, dans la paroi L3, une encoche L6 qui offre un dégagement pour la partie inférieure extrême du bras F10 lorsque le chariot de transfert F occupe sa position normale. La paroi supérieure de l'encoche L6 (voir figures 3 et 4) est formée à l'une des extrémités d'une plaque horizontale distincte, L7, qui pivote par son extrémité opposée sur une vis L8 et est disposée dans un évidement L9 (figures 3 et 7) à fleur avec la face antérieure de la paroi latérale arrière L3. La plaque L7 constitue aime plement une section mobile de la paroi L3 et permet ainsi l'oscillation de bas en haut de la glissière et du chariot indépendamment du bras L10, de la manière sus-indiquée.
La paroi latérale L3 (voir figure 4) présente également, à droite, un prolongement L10 qui se trouve dans un plan situé en arrière de la face antérieure de la paroi et est pourvu, à peu près à mi-largeur, d'une nervure verticale L11,Le prolongement L 10 est en outre pourvu d'une vis de butée 01 et d'un goujon P1 disposé près de son bord infé- rieur et correspondant respectivement à la vis de butée 0 et au goujon P du support G2.
Les vis de butée D et 01 ont pour rôle d'aligner les composteurs J ou K avec la tête B3 du transporteur et le couloir intermédiaire L, tandis que les goujons P et Pl sont disposés pour coopérer avec les
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arrêtoirs crochus la du composteur J de manière à libérer les matrices en blanc, )il ou Y2, aux extrémités de la ligne composée quand le composteur est poussé contre les vis de butée.
A cet égard, on peut voir, en se reportant à la figure 22, que le composteur K, étant dépourvu de ces arrêtoirs j8, est pourvu de trous de dégagement p, dans le bord arriè- re de sa paroi de fond K3, pour éviter une interférenoe avec les goujons P et P1 lorsque ce oomposteur particulier est aligné avec le transporteur B,
Le mécanisme de transfert comprend aussi un dispositif R pour situer les composteurs J et K en bout sur la table H, dispositif qui est capable d'être actionné pour les guider dans la position voulue oontre les via :de butée 0 et O1.
Ce dispositif comprend (voir figures 4, 6, etc) une partie de corps R1 montée pour glisser en arrière et en avant dans un bloc rigide R2 disposé entre les supports G1, G2, sur la table H, La partie de corps R1 est pourvue d'une barre ou traverse horizontale R3 assujettie, par des vis et des goujons r, à son bord antérieur et présentant une faoe verticale plane r1 destinée à s'appliquer contre les lignes de matrices supportées dans les oomposteurs J et K, le bord inférieur de cette barre R3 étant espacé du dessus de la table H pour permettre à la paroi de fond J2 du composteur en service de passer sous elle.
Comme longueur ; la traverse R3 correspond à la distanoe horizontale entre les montants J7, J8 du composteur J ainsi qu'à celle entre les montants correspondants K5, K6 situés aux extrémités opposées du premier compartiment du composteur K. En d'autres termes, la traverse R3 est capable de s'adapter entre ces montants des oomposteurs successifs lorsqu'elle est placée contre la ligne de matrices et situera ainsi soit le composteur J ou le composteur K dans une position déterminée sur la table H.
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De cette façon, les parois extrêmes mobiles J4, J5 du oomposteur J, ou la paroi extrême mobile K8 et la cloison K10 du composteur K, sont amenées directement en face des doigts de transfert F5, F6 du chariot F et seront déplacées par eux, de la manière décrite précédemment, lorsque le compos. teur sera poussé en arrière oontre les vis de butée 0, 01.
Au même moment, la ligne de matrices est convenablement pla- cée en position entre les doigts de transfert F5, F6 et le composteur estconvenablement éligné avec le transporteur B et le oouloir intermédiaire L.
Si le oomposteur court, J, est en service, les .arrêtoirs j8, par leur engagement avec les goujons P, P1, seront poussés en avant pour se dégager des matrices en blanc X1, Y2 et libérer ainsi la ligne pour le transfert.
La nervure verticale, sus-mentionnée, L11, associée avec le couloir L sert simplement de pièces de remplissage pour le composteur J ou le compoteur K et est capable, lorsque les composteurs sont alignés contre les vis de butée 0, O1, de pénétrer dans les saignées des montants J7 ou K5, de telle sorte qu'une surface de guidage continue, qui est formée principalement par la traverse R3, sera présentée aux bords arrière des matrices qui se trouvent dans la ligne, pour assurer leur passage, d'une façon ininterrompue, du compas** teur dans le couloir L.
Des moyens additionnels sont prévus pour tenir les composteurs individuels J et K contre les vis de butée 0, 01 pendant le transfert des lignes. Ces moyens (voiri gures 3, 4 et 6) consistant en un coin rotatif M, en forme de secteur, fixé au'bout interne d'un arbre oscillant M , allant d'avant en arrière, tourillonnant, sous la table H, dans des oreilles M2. Cet arbre est pourvu, a son bout
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externe, d'un bouton moletté M3 qui'est disposé, à portée commode de l'opérateur, sur le devant de la table et au moyen duquel on peut faire tourner le coin M à une position d'activité ou à une position d'inactivité.
Le coin M fonc- tionne dans une ouverture de dégagement H1, formée dans la table H et est tenu élastiquement hors d'action, contre une oreille m (voir lignes pointillées, figure 3) par un ressort M4 enroulé autour de l'arbre M1. A ces moments, le coin M se trouve entièrement au-dessous du dessus de la table H, de sorte que les composteurs peuvent être mus en arrière et en avant avec la liberté de mouvement désirée, pour être amenés à la position de transfert et en être emmenés. A d'autres moments, c'est-à-dire lorsque le coin est tourné au-dessus en position d'activité, son bord externe fait saillie/de la table, comme c'est représenté sur la figure 6, de maniè- re à s'engager avec le composteur et à le serrer en place.
Si on le désire, chacun des composteurs J ou K peut être pourvu d'un sabot ou bouton d'usure m qui est destiné à coopérer avec le coin et qui fait légèrement saillie au-de- là des parois latérales respectives J3 et K4 de ces compos- teurs.
Le fonctionnement est le suivant :
En supposant que la machine est au repos et qu'm composteur court Ja été serré dans la position de transfert, contre les vis de butée 0, O1(comme c'est représenté sur la figure 3 et, en pointillé, sur la figure 4) la ligne de matrices (y compris les matrices en blanc X1 ou Y2 qui se trouvent à ses extrémités opposées) peut être transférée, à travers le couloir intermédiaire L et dans le transpor- teur B en déplaçant le chariot F, dans la glissière G, vers la gauche jusqu'à ce qu'il soit arrêté dans la position in- diquée en pointillé sur la figure 1 par l'enga.gement du
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liteau F2 avec la vis d'arrêt g3.
On peut alors mettre la machine en marche en manoeuvrant la poignée de commande 7 (figure 1), ce qui produit la descente du transporteur et la coulée du lingot. Au moment où le cycle de fonctionnement est terminé et où le transporteur est revenu au niveau de transfert, la ligne de matrices qui est dedans se trouve replacée entre les doigts F5,F6 et peut alors être ramenée dans le composteur par la course du chariot de transfert F en arrière, la vis d'arrêt g4 servant à arrêter ce chariot dans sa position originelle (comme c'est indiqué sur la figure 3).
Pour enlever le composteur J de la machine après qu'on l'a débloqué par une fraction de tour du coin M, il suffit simplement de saisir le composteur et la traverse de mise en position R3, de les faire glisser, en avant, de dessous le chariot et, finalement, de faire basculer les parois extrêmes J4, J pour les remettre en position d'activité, les arrêtoirs crochus j8, au cours du mouvement du composteur en avant, revenant, sous l'action de leurs res- sorts 19, s'engager dans les matrices en blanc ou Y2 et les assujettissant dans le composteur. Une manutention de ces matrices en blanc au cours de la composition est ainsi évitée et il en résulte une économie de temps considérable.
La façon de procéder sus-décrite est désirable dans des cas où l'ouvrage à faire est peu considérable et où quelques lignes seulement sont nécessaires ; mais quand l'ouvrage à faire est plus important, ou étendu, et que le temps est à considérer, on peut employer plusieurs composteurs J dont chacun est enlevé de la machine et remplacé par un autre dès que la ligne en a été transférée dans le transporteur, le chariot étant ramené à sa position normale aussitôt que,le transporteur descend. Par conséquent, dans ces dernières conditions, et subséquemment à chaque
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coulée, une ligne de matrices sera placée en position dans la transporteur B et une autre mise en position, dans un composteur, entre les doigts F5, F6, prête pour le trans- fert.
Ainsi, lorsqu'on actionne le chariot F pour livrer une des lignes de matrices au transporteur, le doigt F9 de ce chariot est capable de pousser l'autre ligne vers la gauche, hors du transporteur, et de la. déposer dans le ré- cipient T.
Figures 12, 13 et 14 représentent les différen- tes phases de la manutention des sections, ou tronçons, in- dividuels d'une ligne de matrices composée dans le compos- teur long K. Ce composteur K est d'abord situé, au moyen du dispositif R, dans la position indiquée en pointillé sur la figure 12, avec son premier compartiment K1 direc- tement en face du chariot F, et on pousse ensuite le com- posteur en arrière pour placer la section de tête de la li- gne de matrices entre les doigts de transfert F5, F6. Une fois le composteur bloqué par le coin M contre les vis de butée 0, O1, la dite section de ligne est livrée au trans- porteur B par une course active du chariot F. Dès que le transporteur descend, on ramené le chariot à sa position
5 6 normale et ses doigts de transfert F ,F , se trouvent alors aux extrémités opposées du compartiment vacant K1.
On élève alors le doigt de droite, F6, au moyen de la chevil- le transversale 1 3, à la position indiquée en pointillé sur la figure 3, de sorte que l'autre section, ou section suivante, de la ligne composée peut être déplacée en bout, à la main, dans le compartiment K1 et contre le doigt de gauche F5 (voir figure 13). On fait ensuite descendre le doigt de droite F6 pour l'amener en prise avec la section de ligne de matrices et, par une seconde course active du cha,riot F, on livre cette dernière au transporteur B qui,
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entretemps, est revenu au niveau de transfert. Lors de la livraison de la seconde section de la ligne de matrices au transporteur, la première section, ou section de tête, de cette ligne est éjectée, par le doigt F9 du chariot, dans le récipient T, comme o'est représenté sur la figure 14.
Si on le désirait, on pourrait, après la coulée de la se- conde section de la ligne, retransférer cette section du transporteur dans le composteur K avant d'enlever ce der- nier de la table H.
Pour composer des matrices dans le composteur long K, on met la paroi extrême de gauche, K , dans sa po- sition d'activité, pour qu'elle agisse comme butée pour cette extrémité de la ligne, et on met la cloison K10 en position d'inactivité, l'idée étant de composer la ligne à sa pleine longueur à l'aide de la longue échelle K14 (figure 20). La composition de la ligne, une fois terminée, on la sépa,re en deux sections dont l'une se trouve, (comme si c'éta.it une ligne indépendante) dans le premier compar- timent Kl, entre la paroi extrême K8 et la cloison K10, que l'on met alors dans sa position d'activité pour qu'elle agisse comme une butée pour cette extrémité de la section de ligne, des matrices en blanc X1 ou Y2 étant placées aux extrémités opposées de cette première section de ligne.
La seconde section de la ligne est faite de la même façon en employant, si c'est nécessaire, des matrices en blanc pour remplir tout l'espace du second compartiment K2. On comprendra que, conformément à cette méthode de composition, on peut avoir affaire à des lignes de matrices d'une lon- gueur quelconque. jusqu'à la pleine capacité du composteur, a savoir : 84 cicéros. Naturellement, si on le désirait, on pourrait faire le composteur plus long pour qu'il con- vienne pour des lignes de plus grande longueur encore, bien
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