CH306398A - Machine typographique servant à composer et à fondre les lignes-blocs. - Google Patents

Machine typographique servant à composer et à fondre les lignes-blocs.

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CH306398A
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CH
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Company Mergenthaler Linotype
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Mergenthaler Linotype Gmbh
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41—PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41B—MACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B11/00—Details of, or accessories for, machines for mechanical composition using matrices for individual characters which are selected and assembled for type casting or moulding
    • B41B11/38—Devices for aligning or clamping lines of matrices and space bands

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  • Specific Conveyance Elements (AREA)

Description


  Machine typographique servant à composer et à fondre les lignes-blocs.    La présente     invention    a pour objet une  machine typographique servant à composer  et à fondre les lignes-blocs, caractérisée en ce  qu'elle comprend une paire de mâchoires  serre-ligne susceeptibles de se déplacer cha  cune indépendamment de l'autre pour assu  rer, à l'extrémité correspondante desdites     u-          gnes,    la formation d'un blanc correspondant  et également clé se déplacer simultanément  pour assurer le centrage     desdites    lignes, sous  l'action d'un mécanisme susceptible d'occuper  l'une clé quatre positions correspondant res  pectivement à la formation d'un blanc à     au-          ele,

      à la formation d'un blanc à droite, au  centrage et au fonctionnement normal     cor-          resplronctannt    à la composition des lignes nor  males, la machine comprenant encore un dis  positif de réglage destiné à modifier la posi  tion de ce dernier mécanisme pendant chaque  cycle de fonte d'une ligne-bloc, un premier  dispositif auxiliaire commandé par la lon  gueur de chaque ligne composée et susceptible  de commander le dispositif de réglage afin clé  provoquer la formation d'un blanc par la mâ  choire de droite et un deuxième dispositif  auxiliaire indépendant de la longueur de la  ligne composée et susceptible de commander  le dispositif de réglage afin de provoquer la  formation d'un blanc par la mâchoire de gau  che ou le centrage.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine objet de l'invention.    La fig. 1 est une vue de face d'une partie  d'une machine constituant ladite forme d'exé  cution.  



  La fig. 2 est une vue de face chi bâti de  l'étau de justification et représente un trans  porteur de ligne porté par ce bâti, au cours de  sa descente à la position de coulée, certaines  pièces étant brisées pour montrer des détails  du mécanisme servant à effectuer la mise en  position d'un collier à gorge ainsi que d'un  mécanisme servant à régir les mouvements  d'une tige verticale qui actionne des mâchoi  res serre-ligne.  



  La fig. 3 est une coupe verticale du bâti  de l'étau de     justification    et du mécanisme  représentés à la.     fig.    2, le transporteur étant  représenté dans la. position de coulée.  



  La     fig.        -i    est une vue en plan de la partie  de machine représentée à la.     fig.    3, dans la  quelle le transporteur est représenté avec  arrachement partiel pour mieux faire voir des  détails clé     construction    d'organes de commande       réglables    portés par ce transporteur.  



  La.     fig.    5 est une vue en bout des pièces de  la     fig.    4.  



  La     fig.    6 est une vue en bout du transpor  teur lorsqu'il est au niveau de réception des       lignes,    cette vue étant     partiellement    brisée  pour montrer comment     les    organes de com  mande sont libérés pour permettre leur ré  glage     par    l'effet du fonctionnement du chariot  livreur de ligne.      La fig. 7 est une coupe verticale suivant  la Ligne 7-7 de la fig. 6, en regardant dans  le sens des flèches.  



  La fig. 8 est une vue de détail, en coupe  horizontale et à     plus    grande échelle, suivant  la ligne 8-8 de la fig. 2.  



  La fig. 9 est une vue en bout du transpor  teur, lorsqu'il est au niveau de     transfert    su  périeur, cette vue étant partiellement brisée  pour montrer comment les organes de com  mande sont libérés pour permettre leur rap  pel à la position d'inactivité par l'effet du  fonctionnement du chariot de transfert supé  rieur.  



  La fig. 10 est une vue de face correspon  dant à la fig. 9, avec arrachement partiel pour  mieux faire voir les moyens     prévus    pour ra  mener les organes de commande à leur posi  tion normale de repos.  



  La fig. 11 est une vue en plan avec arra  chement partiel du transporteur.  



  La fig. 12 est une vue en plan d'un méca  nisme porté par le chariot livreur de ligues et  servant à régir les mouvements de réglage des  organes de commande, cette figure représen  tant par des lignes continues la position re  lative qu'occupent les pièces lorsque le cha  riot est dans sa position normale et par des  lignes partielles la position relative qu'occu  pent les pièces lorsque, au cours de la course  de travail du chariot, celui-ci a avancé suffi  samment pour amener une ligne composée de  14 ens en contact du doigt de gauche.  



  La fig. 13 est la vue de face correspon  dant à la fig. 12.  



  La fig. 14 est une coupe transversale ver  ticale par la ligne 14-14 de la fig. 12 et re  présente par des lignes continues, dans sa po  sition d'inactivité, un élément de commande  automatique et par des lignes discontinues,  la position que cet élément est contraint     d'oc-          euper    lorsque les lignes     composées    ont une  longueur inférieure à la     longueur        minimum     nécessaire pour les justifier convenablement.  



  La fig. 15 est une coupe verticale par la  ligne 15-15 de la ligne 12, en regardant dans  le sens des flèches.    La fig. 16 est une coupe verticale par la  ligne 16-16 de la fig. 12, cette figure repré  sentant, dans sa, position de travail, un des  deux éléments à commande manuelle du     mé-          canisne    servant à régir le fonctionnement des  organes de commande réglables.  



  La fig. 17 est une coupe par la ligne  17-17 de la fig. 12, représentant les moyens  servant à régir dans le temps les mouvements  de l'élément de commande automatique de sa  position d'inactivité à sa position de travail,  et réciproquement, pendant le fonctionnement  du chariot livreur de ligne.  



  Les fig. 18 à 21 inclus sont des vues de  détails représentant les différentes positions  angulaires que les segments d'un collier à  <B>î</B> ang  gorge sont amenés à occuper sous l'influence  des positions de réglage des organes de com  mande correspondant respectivement à la cou  lée normale, à la formation d'un blanc avec la  mâchoire de droite, au centrage et à la for  mation d'un blanc avec la mâchoire de gauche.  



  Les matrices X et les espaees-bandes Y  (voie fig. 1) tombent dans le composteur 2  pour former une ligne. Elles butent contre  une pièce 3, qui pett être mise en position  de la manière habituelle, pour des ligues de  différentes longueurs. Lune fois la ligne com  posée, le composteur reçoit un mouvement  d'élévation en vue dle placer la ligne composée  entre le doit de gauche 4 et celui de droite  5, qui est court, du chariot livreur de ligne 6,  qui se meut ensuite vers la gauche - ce     mou-          ,,entent    étant le premier du cycle de travail  de la.

   machine - et transfère la ligne compo  sée, par le canal     intermédiaire    7, à, l'intérieur  du transporteur de     ligne    8 qui est susceptible  de coulisser verticalement dans le bâti 9 de  l'étau de justification.     Ayant        revu    la ligne  composée, le transporteur 8 descend     innné-          diatement    pour placer cette ligne entre les     nii-          ehoires    gauche 10 et droite 11 et à l'avant du  moule 12,

   et ce dernier se meut alors d'arrière  en avant     jusqu'à    ce     qu'il    soit en     eontaet    avec  la ligne et les deux     -mâchoires        serre-li;ne    en  vue de la coulée de la      ligne-bloc .    Dans les  conditions de travail habituelles de la ma  chine, la ligne composée a bien entendu été      alignée avec le moule et convenablement jus  tifiée préalablement à la coulée.

   Après la cou  lée de la ligne-bloc, le moule 12 passe de la  position de coulée dans laquelle la fente de  coulée est horizontale (fig. 1), à la position  polr laquelle la ligne est éjectée verticalement  par un mouvement angulaire de trois quarts  de tour clé la roue-moule 13, le transporteur 8  s'élevant entretemps jusqu'au niveau de trans  fert supérieur, où la ligne composée est dépla  cée vers la droite, loin de cet organe, et est  introduite dans le canal de transfert supé  rieur 14 par le mouvement du chariot de  transfert supérieur 76, préalablement à la  séparation des matrices d'avec les espaces-ban  des et au retour de ces divers éléments à leurs  magasins individuels respectifs.

   Le transpor  teur 8 revoit alors un mouvement d'abaisse  ment et, finalement, vient au repos dans sa  position initiale, ou de réception de ligne,  juste avant l'achèvement d'un cycle de tra  vail de la machine.  



  les mâchoires serre-ligne 10 et 11 sont com  mandées automatiquement de façon qu'elles       puissent    serrer des lignes plus courtes que la  longueur maxima, pour permettre la coulée de  lignes pourvues de blancs soit à l'une ou l'au  tre de leurs extrémités, par exemple en vue  de  rentrer  la ligne imprimée (à gauche) ou  (le la  compléter  (à droite), soit aux deux  extrémités, pour  centrer  la ligne. A cet  effet, les deux mâchoires 10 et 11 sont dispo  sées de manière à pouvoir être rapprochées  ou éloignées l'une de l'autre par une tige ver  ticalement mobile 15 dont l'extrémité supé  rieure peut être reliée aux deux mâchoires  par l'intermédiaire de deux leviers coudés 16  el 17, qui sont identiques, mais disposés en  opposition et qui pivotent sur le bâti 9 en 16a  et 17c, respectiveurent.

   Le bras le phus long du  levier 16 (fig. 1 et 2) est relié par une biellette  7 8 directement au support 19 de la mâchoire de  droite 11, alors que le bras le plus long du  levier 17 est relié par une biellette 20 à un  bloc 21 (voir fig. 2) sur lequel prend appui  la mâchoire de gauche 10, dont la position  peut ainsi être réglée par rapport à la mâ  choire clé droite pour permettre le serrage    convenable de     lignes    composées de différentes  longueurs dans le fonctionnement normal ou  régulier de la machine.

   Pour fixer ou bloquer  la mâchoire de gauche dans une position dé  terminée, il est prévu, comme de coutume,  une tige dentée 23 (fig. 5) qu'on peut faire  tourner à l'aide d'une manette 22 (fig. 1)  pour l'amener en prise avec un secteur denté  complémentaire, non représenté,     ponté    par la  dite mâchoire, ou pour l'en dégager, le mon  tage étant tel que lorsque la tige et. la section  dentée sont en prise, la mâchoire 10     est.    main  tenue dans sa,     position    réglée, alors que, lors  que ces deux pièces sont désaccouplées,     la    mâ  choire peut être déplacée par rapport à. la tige  dentée, en vue de son réglage.

   La tige 23 est  reliée au     bloé    21 (voir     fig.    2) et se meut, par  conséquent., avec lui pendant une opération de  formation de     blancs    ou de centrage. Pour per  mettre ce mouvement de la tige 23, celle-ci       coulisse    dans une douille     23a,        (fig.    3), qui tra  verse la mâchoire de droite. Les détails parti  culiers, de même que les pièces dont on se  sert pour déterminer la mise en position de  la mâchoire de gauche dans ses différentes  positions de réception de ligne, peuvent être  de toute construction appropriée.  



  Pour permettre d'établir ou de supprimer  la     liaison    entre la tige 15 et les mâchoires 10  et 11, cette tige est pourvue à son extrémité  supérieure     (fig.    3) -d'un collier 24 présentant  une gorge annulaire dans laquelle deux gou  pilles diamétralement opposées, 25 et 26, sont  susceptibles de s'engager, ces goupilles fai  sant saillie     vers    l'intérieur à partir des extré  mités des bras les plus courts des leviers cor  respondants 17 et 16 actionnant les mâchoires.

    Comme on le voit clairement aux     fig.    2 et 3,  la tige 15     coulisse        dans    des paliers 27 et 28  du bâti 9 de l'étau de     justification    et porte,  en un point.     intermédiaire,    un collier 29 qui  prend appui sur la surface supérieure du pa  lier inférieur 28 lorsque la tige occupe sa posi  tion la plus basse, ou position normale de  repos.

   Le collier 24 est fixé par une clavette  ou de quelque autre manière à la tige 15, et  celle-ci peut. tourner dans les deux sens pour  amener le collier 24 à prendre différentes po-      sitions angulaires et établir ainsi une liaison  mécanique entre la tige 15 et l'une ou l'autre  des mâchoires, en vue de la formation de  blancs, ou avec les deux mâchoires, en vue du  centrage.

   Dans l'exemple représenté, la partie  inférieure du collier 24 (fig. 18 à 21 inclus)  présente deux segments 30 et 31 dont la       forme    et la     disposition    sont telles que, lorsque  les deux mâchoires serre-ligne 10 et 11 doivent  toutes deux être débrayées par rapport à la  tige 15 en vue d'un fonctionnement normal  de la machine, les deus segments soient alors  dégagés des deux goupilles 25 et 26 que pré  sentent les leviers actionnant les mâchoires,  la tige 15 recevant à cet effet une rotation  angulaire propre à amener le collier 24 à la  position neutre représentée en fig. 18.

   Lorsque  la mâchoire de droite 11 doit seule être cou  plée avec la tige de commande 15 en vue de  la formation d'un blane à l'aide de cette mâ  choire, le collier 24 est amené, par une rota  tion partielle de la tige 15 dans le sens indi  qué, à la position représentée en fig. 19, de  manière que le segment 31 soit. en prise avec  la goupille 26 et, en même temps, que le seg  ment 30 soit dégagé de la goupille 25.

   Lors  que les mâchoires doivent toutes deux être  accouplées avec la tige 15 en vue du centrage,  le collier 24 est amené, par une continuation  de la rotation partielle de la     tige    15 dans le  même sens, à la position représentée à la  fig. 20, de manière que les segments 30 et 31  soient tous deux en prise avec les goupilles 25  et 26, respectivement Finalement, lorsque la  mâchoire de gauche seule doit être accouplée  avec la, tige 15 en vue de la formation d'un  blanc à l'aide de cette mâchoire, le collier 24,  par une rotation supplémentaire de la tige 15,  est amené à la quatrième position, représentée  à la fig. 21, pour amener le segment 30 en  prise avec la goupille 25 et dégager le segment  31 de la goupille 26.  



  Le     dispositif    prévu pour amener le collier  24 à ses différentes positions angulaires de la  manière spécifiée plus haut comprend une  crémaillère horizontale 32 (fig. 2 et 3) sus  ceptible de coulisser dans une glissière hori  zontale 33 du bâti 9, cette crémaillère engre-    nant avec un pignon 34 monté par une cla  vette coulissante sur la tige verticale 15.  Comme représenté, la glissière 33 est consti  tuée, d'une part, par un support en     forme    de  tablette 35 s'étendant vers l'avant à partir du  palier supérieur 2r portant la tige 15, et,  d'autre part, par deux plaques de retenue 36  fixées audit support 35. Le pignon 34 (fig. 3)  prend appui sur la surface supérieure du pa  lier 27 et son déplacement vers le haut, pen  dant les mouvements verticaux de la tige 15.

    est empêché par une équerre 37 située à l'ar  rière du pignon et fixée à une traverse 9a du  bâti 9.  



  Les mouvements communiqués à la     eré-          maillère    32 en vue d'effectuer la muse en posi  tion du collier 24 sont commandés automati  quement par des organes réglables - décrits  plus loin - portés par le     transporteur    8 et  destinés à actionner la crémaillère, pendant la  descente du transporteur à la position de cou  lée, la transmission des mouvements néces  saires à cet effet se faisant par l'intermé  diaire d'un levier 38     disposé    au-dessus de la  crémaillère 32 et. monté également sur le bâti  9.

   Comme représenté, le levier 38     (fig.    2 et 3)  pivote autour d'une vis     horizontale\    39 mon  tée dans une     traverse    fixe     -10    du bâti 9 et il  porte à. son extrémité inférieure     -uni    galet anti  friction 31 qui est normalement engagé dans  une fente     ouverte        -12    pratiquée dans une patte  43 formant une saillie dirigée vers le haut de  la crémaillère 32.

   A son     extrémité        supérieure,     le levier 38 porte par     ailleurs    un téton     -1-1    qui  est orienté vers l'avant et à l'arrière duquel  le levier peut être amené, par pivotement au  tour de la. vis 39, en différentes     positions    dé  terminées, la disposition des pièces étant telle  que, lorsqu'un tel pivotement.

       chi    levier se pro  duit, la crémaillère 32 se trouve déplacée de       distances    correspondantes dans la glissière 33  et, par l'entremise du pignon     3-1,    fasse tour  ner la tige 15, autour de son axe vertical, de  L'angle voulu pour amener le collier     2.1    dans  l'une ou l'autre de ses quatre positions angu  laires, précédemment décrites. Juste avant la  période de coulée, la tige 15     revoit    un mouve  ment d'élévation, ce qui referme l'une ou l'au-      tre ou chacune des mâchoires serre-ligne 10 et  11 sur une ligne composée pour effectuer une  opération de formation de blanc ou de cen  trage suivant le réglage préalablement effec  tué.

   Après la coulée et après que le transpor  teur 8 a été élevé pour amener la ligne au  niveau de transfert supérieur, la tige 15 effec  tue un mouvement descendant pour ramener  les mâchoires à leur position primitive, ou  normale. On décrira maintenant les     moyens     prévus pour effectuer de tels mouvements ver  tieaux de la tige 15.  



  ltant donné que, dans les machines nor  males, la justification des     lignes    composées  pendant chacun des cycles de coulée a lieu  immédiatement     après    que la ligne a été mise  en position entre les mâchoires serre-ligne, il  est avantageusement fait usage, dans la ma  chine décrite, pour effectuer le mouvement  ascendant de la tige 15 de commande des mâ  choires, d'une des pièces du mécanisme de  justification jouant son rôle normal.

   Une par  tie de ce mécanisme est représentée aux fig. 2  et 3 et comprend une barre horizontale 45 ou  poussoir d'espace-bande porté à ses extrémi  tés opposées par deux tiges     verticales    46 et 47  coulissant dans le bâti 9; un levier 48 (fig. 2)  sollicité par un ressort et commandé par une  carne à partir de l'arbre moteur principal  (non représenté), est pourvu d'une partie       antérieure    fourchue portant, à chaque extré  mité une paire de bras 49 et 50; une tige 51  pivote à son     extrémité    inférieure dans la paire  dle bras 49 du levier 48; l'extrémité supérieure  de cette tige traverse une console 52 clu bâti  9 de manière à repousser le bloc d'appui 21  portant la mâchoire de gauche 10 à l'encon  tre de la poussée de justification;

   un autre  levier     48a,    également commandé à     partir    de  J'arbre moteur principal est relié, par l'inter  médiaire d'une ferrure 48b, à la tige cou  lissante verticale 47; une barre oblique 53 pi  vote sur la ferrure 48b et est     assujettie    au  poussoir d'espace-bande, 45, en un point très  voisin de l'extrémité supérieure de la tige cou  lissante 46.

   Les tiges coulissantes 46 et 47 sont  actionnées, pendant la justification et pour  des raisons bien connues, l'une légèrement en    avance par rapport à l'autre, par les leviers  48 et 48a, respectivement, de façon qu'elles  actionnent le poussoir 45, d'abord dans une  position inclinée, puis     dans    une position hori  zontale pour l'amener au contact des     espaces-          bandes    d'une ligne composée supportée entre  les mâchoires serre-ligne 10 et 11.  



  Le mouvement d'élévation de la tige 15 de  commande des mâchoires est commandé par le  levier 48, par l'intermédiaire d'un manchon  54 qui est monté de façon à pouvoir     glisser     verticalement sur la tige 46 et qui repose nor  malement sur la paire de bras 50 du levier 48       dans    la position représentée à la     fig.    2.     Près     de son extrémité supérieure, le manchon     @    54  porte un goujon radial 55 qui présente une  extrémité carrée 56 placée directement au-des  sous du collier 29 et par     l'intermédiaire    de  laquelle la tige de commande 15 est soutenue  dans sa position normale de repos.

   Cette dis  position permet au levier     48d'effectuerlemou-          vement    d'élévation (le la tige 15 pendant cha  cun des cycles de travail successifs de la ma  chine, mais on a trouvé     qu'il    est     avantageux     de supprimer la     liaison    entre cette tige et le  manchon 54 lorsque la. machine a été réglée  en vue d'une coulée normale.

   A cet effet, le  collier 29 présente, en -un point déterminé de  la circonférence     d'une    partie de plus grand  diamètre une entaille 57     (fig.    8) qui est desti  née à coïncider avec le goujon 55 au moment de  la coulée, de sorte que la tige 15 et les pièces  qu'elle commande restent, immobiles dans leur  position normale de repos pendant.     les    opéra  tions de     justification    et de coulée.

   Toutefois,  comme on le voit à la.     fig,    2,     la.    tige 46 est  pourvue d'un collier 58 qui est placé à une  certaine distance au-dessus du manchon 54, ce  collier soulevant la tige 46 au cours de la jus  tification,     conjointement.    avec le     soulèvement     de la tige correspondante 47.

   A d'autres mo  ments, c'est-à-dire lorsqu'on doit. effectuer  une opération de formation de blancs ou de  centrage, l'entaille 57 ne coïncidera.     phis    avec  le goujon 55, de sorte que, pendant la     période     de justification, le mouvement d'élévation de  la tige 15 sera effectué par le levier 48 agis  sant par L'entremise du manchon 54 et du     gou-          a         jon 55 sur le collier 29.

   Dans ce dernier cas,  on remarquera que, étant donné que le mou  vement d'élévation du manchon 54 et de la  tige 15 est limité par la rencontre des mâ  choires serre-ligne avec les extrémités oppo  sées de la ligne composée placée entre elles, ce  manchon 54 pourra, et ceci se produira d'ail  leurs fréquemment, ne pas entrer en prise  avec le collier 58. En pareils cas, toutefois,  la tige de justification 47 agira, par l'inter  médiaire de la barre 53, et indépendamment  de la tige 46, de manière à justifier les lignes.  Il y a lieu de remarquer aussi que, étant  donné que l'accouplement entre la tige 46 et  le manchon de commande 54 est supprimé de  la manière précédemment décrite dans le cas  de la coulée normale, les segments 30 et 31.

    du collier 24 pourront être élargis de manière  à porter, à de tels moments, les leviers de com  mande des mâchoires à l'aide des goupilles  diamétralement opposées 25 et 26 en soute  nant ainsi les mâchoires serre-ligne et en les  protégeant contre tout mouvement accidentel,  dans leur position clé réception de ligne.  



  Lorsque la machine a été réglée pour la  formation d'un blanc ou d'un centrage, la tige  verticale 15, une fois la coulée terminée,     des-          eend    automatiquement pour ramener les mâ  choires 10 et 1l à leur position primitive ou  de réception de ligne. Les     moyens    prévus ici  en vue de ce résultat comprennent un levier  59 (fig. 2) disposé obliquement et pivotant en  un point de sa longueur sur une petite  équerre 60 fixée sur la face inférieure de la  traverse inférieure 9b du bâti 9. A ses extré  mités opposées, le levier 59 porte des galets de       roulement    61 et 62 dont le premier     est    situé  sur le trajet vertical d'une lèvre 63a faisant.

         saillie    latéralement à partir d'une plaque 63,  assujettie à l'extrémité inférieure d'un long  coulisseau vertical, 8u, faisant partie du       transporteur    8 et dont une     partie    est repré  sentée à la fia. 2, alors que le galet 62 est des  tiné à agir de haut, en bas sur un collier 64  fixé à l'extrémité inférieure de la tige de com  mande verticale 15.

   Lorsque la tige 15 s'élève  pour amener les mâchoires au contact d'une  ligne composée, le levier 59 pivote d'abord à    vide dans un sens autour de son axe de pivote  ment en raison de l'action du collier 64 sur le  galet 62, mais ensuite, au moment où, au cours  de son élévation, le transporteur 8 est sur le  point d'atteindre le niveau de transfert supé  rieur, ledit levier pivote dans le sens opposé  en raison de la rencontre de la lèvre 63a  avec le galet 61 et fait ainsi mouvoir la tige  15 vers le bas de manière à séparer les mâ  choires l'une de l'autre et à ramener les,, pièces  à leur position normale.  



  Comme il a été spécifié précédemment, le  mécanisme (déjà décrit) servant à régler la  machine pour la coulée normale, la formation  d'un blanc à droite, la formation d'un blanc  à gauche ou le centrage, est commandé     auto-          matiquenent    par des organes portés par le  transporteur 8 et destinés à fonctionner pen  dant sa descente vers la position de coulée. A  cet effet (fig. 2, 6 et 7), la portion de tête  déportée 8b (voir fig. 6) du transporteur 8 est  pourvue d'une plaque-came verticalement dis  posée, 65, qui est fixée le long de son bord su  périeur à une barre     horizontale    66 et qui     est     placée directement au-dessus du levier 38  prévu pour la commande du mécanisme de  réglage.

   La barre 66 (fig. 4 et 6) est disposée  entre les parois latérales de la tête du trans  porteur 8     et.    peut recevoir un mouvement de       régla-e    axial par l'effet du fonctionnement  d'un     coulisseau    horizontalement mobile 67; ce  dernier peut,     amener    la     plaque-came    65 à l'une  des     quatre        positions    différentes par -Lin     mou-          vementdetranslationdeladite    plaque dans son  propre plan.

   Comme on le voit clairement aux  fi-. 3 et     4-,    le     coulisseau    6 7 est monté et con  venablement -aidé dans une rainure peu pro  fonde 8c prévue     soir    la face supérieure de la  mâchoire antérieure de support de ligne du  transporteur 8.

   Ce     coulisseau    67 porte à     son     extrémité     menante    une oreille     67r_1.    qui s'étend       vers    le haut et. à l'aide de laquelle le coulis  seau peut recevoir, comme il sera expliqué     ci-          après,    un     mouvement        d'avancement    horizon  tal qui     l'amène    de sa position normale     (fig.    1)  à     l'unie    quelconque de trois autres positions  déterminées, pour effectuer les mouvements  de     réglage    de la barre 66.

        Les mouvements horizontaux du coulisseau  6 7 sont communiqués à la barre 66 par l'entre  mise d'un levier 68 qui se meut dans un plan  Horizontal et pivote en un point     intermédiaire     de sa longueur sur une équerre de support 69  fixée à l'une des parois latérales de la tête du       transporteur    8. A l'avant, le bras le plus court  (lu levier 68 est en prise avec l'extrémité con  tiguë de la barre 66 et, à l'arrière, le bras le  phus long de ce levier est déporté latéralement  et relié, par un goujon 70, à l'extrémité cor  respondante chi coulisseau 67.  



  Pour des raisons qui ressortiront de ce qui  sait, la barre 66 est verrouillée dans ses diffé  rentes positions de réglage à l'aide d'un     se-          Pond    levier pivotant 71, qui est disposé immé  diatement au-dessus de l'équerre 69 et porte  une dent unique en forme de palette, 72  (fig. 6), disposée (le façon qu'elle puisse s'en  gager sélectivement dans l'une de quatre rai  nures 73 pratiquées transversalement à de fai  bles intervalles l'une de l'autre dans la barre  66.

   Le levier 71 pivote autour de la vis 74 qui  sert à le fixer directement sur la tête du  transporteur 8 et une barre de commande  l'amène à déplacer sa dent 72 alternativement  vers le bas et vers le haut de manière à l'en  gager clans l'une ou l'autre des rainures 73,  selon la position donnée axialement à la barre  66, ou à l'en dégager. A son extrémité avant,  le levier 71 (fig. 6 et 7) est relié à l'extré  mité supérieure d'une barre verticale 71a qui  est disposée entre las parois latérales 8a du  coulisseau du transporteur 8 et qui est pour  vue d'un ressort de traction 71b ancré sur une  pièce M dudit transporteur et tendant à main  tenir la dent 72 du levier 71 dans la position  pour laquelle elle verrouille la barre 66.  



  Pendant les mouvements     verticaux    du  transporteur 8, ainsi que pendant que cet  organe est maintenu clans la position de cou  lée, lu barre 66 reste verrouillée de la manière  qui vient d'être spécifiée contre tout mouve  ment axial, niais avant la fiai du eycle de la  machine, cette barre sera déverrouillée deux  fois, la première au moment où le transpor  teur s'arrête au niveau de transfert supérieur,       pour    permettre le retour du     coulisseau   <B>(le</B>    commande 67 et des pièces commandées par  ce coulisseau à leurs positions normales, et la  seconde après due le transporteur sera des  cendu à sa position normale, ou de réception  de ligne, pour permettre le mouvement de  commande de ce coulisseau.

      Lorsque,     dans    ses mouvements vers le  haut, après la coulée, le     transporteur    8 s'im  mobilise au niveau de     transfert    supérieur  (fig. 9 et 10), le levier 71 entre en prise par  son     extrémité    arrière avec un organe 75 du  bâti de la machine, et ceci a pour effet de  faire pivoter ce levier pour libérer la barre  66.

   En outre, par suite du mouvement qu'ef  fectue le chariot de transfert     supérieur    76  pour faire passer une ligne depuis le trans  porteur 8 vers l'intérieur du canal de trans  fert supérieur 14, la barre 66 et la     plaque-          came    65 sont ramenées à leurs positions nor  males par un élément plat horizontal 77 (voir       fig.    1) qui coulisse longitudinalement dais  l'organe fixe 75 et forme à l'une de ses extré  mités un coude dirigé vers le bas, 78, destiné  à agir sur l'oreille 67a. .dit     coulisseau    de com  mande 67.

   L'élément 77     (fig.    10 et 11)     est     actionné par un ressort de traction 79 et bute,  dans sa position de repos contre la pièce 80,  par l'intermédiaire d'une goupille 81 fixée à  -une saillie 83 de cet, élément. Pour limiter le  mouvement horizontal de l'élément 77, l'or  gane fixe 75 est pourvu d'une goupille d'arrêt  83     (fig.    11) qui est directement placée en re  gard de l'autre extrémité, ou extrémité droite,  de cet élément et qui est maintenue normale  ment à. une distance de celui-ci déterminée  par le déplacement maximum prévu pour le  coulisseau de commande 67.  



  La disposition des pièces est telle que,     lors-          que    le chariot de     transfert    76 commence sa  course de travail (dans le sens de la flèche  de la     fig.    11),     l'extrémité    coudée 78 de l'élé  ment 77, sous l'influence du     ressort    de trac  tion 79 entre en prise avec l'oreille     67a    du  coulisseau de commande 67 et ramène ce der  nier et les pièces qu'il commande à, leurs. po  sitions initiales au moment où l'élément 77  vient prendre     appui    contre la     -goupille    d'ar-      rêt 83.

   Ensuite, pendant la course de retour  du chariot de transfert, l'élément 77 est ra  mené à sa position de repos, en surmontant la  traction du ressort 79, en raison de l'action  du doigt 80 du chariot de transfert sur la  goupille de soutien 81 dudit élément.     Entre-          temps,    le transporteur 8 a commencé sa des  cente vers la position de réception de ligne et,  au moment où l'extrémité arrière du levier 71  n'est plus en prise avec l'organe fixe 75, la  dent 72 de ce levier se meut vers le bas sous  l'action du ressort de traction 71b et s'engage  dans la dernière (quatrième) rainure de la  barre réglable 66, en verrouillant ainsi les  pièces dans leurs positions normales respecti  ves (convenant pour le fonctionnement nor  mal de la machine).

   Lorsque, dans sa des  cente, le transporteur 8 est sur le point d'at  teindre le niveau de réception de ligne, le  levier 71 est de nouveau actionné pour dé  verrouiller la     barre    horizontale 66, d'une ma  nière que l'on va décrire, afin de permettre  le mouvement de réglage nécessaire du     cou-          lisseau    de commande 67 (pour la     formation     d'un blanc à gauche ou à droite ou le cen  trage).  



  La liaison entre le levier 71 et la barre  verticale 71a (fig. 7) est établie par un  axe transversal 84, qui traverse une ouver  ture de passage 8e pratiquée dans une des  parois latérales du coulisseau 8a. Près de son  extrémité inférieure, la barre 71a est articu  lée sur une paire de biellettes formant une  genouillère, 85 et 85a, dont la première est  directement solidaire de la barre 71a et la  seconde est articulée sur la petite équerre     8d     par une vis 8f qui traverse une fente allon  gée 86 (fig. 9 ) de la barre 71a et constitue la  goupille d'ancrage du ressort de traction 71b.

    Lorsque la genouillère est développée, la barre  71a est entraînée vers le haut - ce que lui  permet, la fente 86 - en surmontant l'action  du ressort 71b, et elle dégage le levier 71 par  rapport à la barre horizontale 66, par contre,  lorsque la genouillère est repliée, le ressort  est mis à même de fonctionner et ramène le  levier 71 à sa position de travail ou de ver  rouillage.    Ces mouvements de la     genouillère    lui     sont     communiqués par deux surfaces biseautées  formant. cames 9c et     9d    prévues respective  ment près des bords supérieur et inférieur  d'une plaque-guide 9e fixée à la partie supé  rieure du bâti 9 et servant à guider le trans  porteur 8.

   Ainsi, au moment où dans sa des  cente à partir du niveau de transfert supé  rieur, le transporteur 8 arrive au niveau de  réception des lignes (fig. 6), la genouillère se  développe sous l'action de la surface de came  9c en actionnant ainsi le levier 71 de manière  à libérer la tige 66, et lorsque le transporteur  commence sa descente à. la position de coulée,  la genouillère se replie sous l'action. du res  sort     71b,    au moment où elle     passe    en regard  de la surface. de came 9c1, et actionne le levier  71 pour verrouiller de nouveau la barre 66.

    On notera à cet égard que bien que la -e  nouill.ère soit de nouveau actionnée par les  surfaces     formant    cames 9c et 9d peu après  que l'élévateur a commencé son mouvement  vers le haut après la coulée, la barre 66 ne  sera que momentanément libérée et puis res  tera     verrouillée    jusqu'à ce que le transporteur  8 ait atteint le niveau de     transfert        supérieur.     Par conséquent, la barre 66 restera dans la  position qu'elle occupait même s'il se produit  des     secousses    pendant. le     fonctionnement    de la  machine.  



  Les     fig.    \' et 7 montrent la forme de la       plaque-came    6.5 et sa disposition par rapport       a.11    levier 38 prévu pour la commande. du mé  canisme de réglage déjà décrit. Sur son bord  inférieur, la     plaque-canre    65     (fig.    7) présente  une profonde échancrure en     forme    de coin et  comportant deux surfaces-cames obliques cor  respondantes     65b    et<B>65e</B> qui convergent     vers     le haut et aboutissent à     l'extrémité    ouverte  d'une fente verticale 65d.

   Normalement, la       plaque-came    65 et la barre horizontale régla  ble 66 à laquelle cette plaque est assujettie  occupent la quatrième position représentée en  traits     pleurs    à la     fig.    7 et qui correspond au  fonctionnement normal de la machine, et, s'il  se trouve que le mécanisme de réglage a été  amené     dans    la position de fonctionnement  normal comme on l'a représenté à. la     fig.    7, la      fente 65d de la plaque-came 65 sera située à  l'aligniremeirt vertical du téton de commande  44 du levier 38, de sorte que la machine       pourra    fonctionner d'une manière continue  sans qu'on ait à toucher audit mécanisme de  réglage.

   Toutefois, si la plaque 65 a été ame  née à l'une des trois autres positions possibles  en vue de la formation d'un blanc à droite ou  à gauche ou d'un centrage (voir les lignes  pointillées de la fig. 7), la surface oblique       65b    de cette plaque entrera en contact avec  le téton 44 au cours de la descente du trans  porteur 8 à la position de coulée et actionnera  le levier 38 pour amener le collier 24 du mé  canisme de réglage à la position voulue, selon  l'opération particulière envisagée.

   En pareil  cas, de même que lorsque la     plaque-came    65  et la barre 66 sont dans leurs positions nor  males, le levier 38 et les pièces que ce levier  commande directement seront verrouillés et  protégés contre tout mouvement pendant la  coulée par suite de l'engagement du téton 44  lans la fente verticale 65d.

   On observera aussi  clue le mécanisme de réglage et le levier de  commande 38 continueront à occuper la même  position après leur réglage, pendant toute la  durée d'un cycle de travail de la machine,       mais    que, étant donné que les dispositifs de  commande, y compris la plaque-came 65, se  trouvent ramenés à leur position normale  avant l'achèvement du cycle et sont suscep  tibles d'un nouveau déplacement sous l'action  du coulisseau horizontal 67 au début du cycle  suivant, l'une ou l'autre cles surfaces obli  ques 65b ou<B>65e</B> de la plaque-came aura  la possibilité de modifier la position du mé  canisme de réglage, quelle qu'ait été aupa  ravant la position occupée par le levier de  commande 38.

   Le coulisseau 67 qui commande  la, position de la barre horizontale 66 et la  plaque-came 65, est commandé lui-même par  un dispositif 87 porté par le chariot livreur  clé lignes 6 au moment où ce chariot fait pas  ser une ligne composée du composteur 2 au  premier transporteur 8. Ce dispositif 87 (voir  les fig. 1 et 12 à 17) comprend deux bras  latéraux 87a et 87b portant une traverse ho  rizontale 87c présentant sur son bord supé-    rieur une denture 87d disposée sur la plus  grande partie de sa longueur.

   Le bras latéral       87a    est monté de façon à pouvoir pivoter sur  une patte 88a s'élevant au-dessus d'une ta  blette 88 qui est assujettie au chariot livreur  de lignes 6, et qui fait saillie vers l'avant et  l'autre bras latéral 87b est également monté  de façon à pouvoir pivoter sur l'extrémité su  périeure du doigt 5 qui est aussi fixé au cha  riot livreur de lignes 6.  



  Pour soutenir le dispositif 87     dans    sa po  sition normale (fig. 1, 14 et 17) en dépit, de  l'action de la pesanteur, il est prévu un long  feuillard étroit 89 qui est. assujetti au bord  inférieur avant du canal de transfert supé  rieur 14 et est. destiné à entrer en contact avec  une oreille déportée 87e formée à l'extrémité       arrière    du bras     87a.    Près de son extré  mité avant., le bras 87a     (fig.    17) est  aussi     pourvu    d'une saillie inférieure<B>87f</B>  qui porte une goupille     87g    s'étendant. laté  ralement à partir de ladite saillie au-dessous  de la     tablette    88 du     chariot    livreur 6.

   Comme  on le voit à la     fig.    1, le feuillard de soutien  89 se termine, à l'une de     sets    extrémités, par  une partie     89c,    formant came et inclinée vers  le haut.; sous     certaines    conditions qui seront  indiquées plus loin (par exemple pour la for  mation d'un blanc à l'aide de la. mâchoire de  droite), ladite surface     formant,    came permet  à. la partie avant du dispositif 87 de pivoter  légèrement vers le bas et d'amener la goupille       87,q    directement en alignement avec l'oreille       67a    du coulisseau de réglage 67.  



       Toutefois,    ordinairement, c'est-à-dire lors  que la machine a été réglée pour le travail  normal et que     les    lignes sont composées à la  longueur de justification voulue, le dispositif  87 est soutenu indépendamment de la bande  89 dans sa position normale, par un élément  de support     4ca    qui est porté par le doigt de  gauche 4 du chariot 6 livreur de lignes et qui  est actionné par l'intermédiaire .d'un curseur  indicateur     87h    monté de façon réglable sur  la     traverse        87c.     



  Dans l'exemple représenté, l'élément de  support     4a        (fig.    12 et 15)     est        disposé    le long  du bloc coulissant habituel 4b à partir duquel      le doigt de gauche 4 s'étend vers le bas, et  cet élément se termine à l'avant, au voisinage  (le la traverse 87c du dispositif 87, et est con  formée de fanon qu'il     puisse    se placer     au-          dessous    d'une lèvre 87j du curseur 87h au  moment où l'extrémité menante d'une ligne  composée entre en contact avec le doigt de  gauche 4 au cours de l'opération de livraison  de la ligne par le chariot livreur 6.

   A son  extrémité arrière, l'élément de support 4n pi  vote sur une équerre de support 4c et un fai  ble ressort de traction 4d le maintient en po  sition convenable et de Taçon élastique  (fige 12) au contact (lu bloc coulissant 4b.  



  Le curseur indicateur 87h, (fige 12, 13 et  15) est pourvu d'un cliquet de retenue 871c  qui est normalement engagé dans la denture  prévue au bord supérieur de la traverse 87c,  mais peut en être dégagé à volonté, en sur  montant l'action d'un ressort de compression  87l, de manière à libérer le curseur pour per  mettre son réglage le long de la traverse 87e.  Le curseur indicateur 87h est habituellement  (pour des lignes de toutes longueurs infé  rieures à 24 ems) placé à 2 ems en deça de la  longueur réelle ou justifiée     des    lignes, afin  qu'il se place au-dessus de l'élément 4a et em  pêche le dispositif 87 de pivoter vers le bas  si les lignes sont composées conformément à  la position donnée à l'indicateur.

   Ainsi, sur  les fige 12 et 13, l'indicateur a été placé à la  position  12  de l'échelle graduée, pour une  ligne de 14 ems.  



  En plus du dispositif 87 et des autres  pièces associées qui viennent d'être décrites,  le dispositif de     man#uvre    des organes de com  mande comprend trois poussoirs-, 90, 91 et 92,  disposés en rang et portant chacun à soir  extrémité antérieure un boutoir sur lequel est  inscrite une lettre à savoir  L  pour la     for-          ntation    d'un blanc à l'aide de la mâchoire de  gauche,  C  pour le centrage et  R  pour la  formation d'un blanc à l'aide de la mâchoire  de droite ainsi que polur le fonctionnement  normal de la naehine.  



  Les poussoirs 90, 91 et 92 sont montés dans  un boîtier en forme de coffret 93 qui est fixé  à la tablette 88 du chariot 6 livreur de lignes,    et chacun d'eux est pourvu d'une vis à tête  cylindrique 94, de diamètre réduit, qui se pro  longe vers l'arrière à travers la paroi arrière  du boîtier 93. Des ressorts de compression 95  entourant la tige des vis prennent appui con  tre cette paroi     arrière    du boîtier et     maintien-          lent    élastiquement les poussoirs dans leur posi  tion antérieure ou inactive.

   Les deux premiers  polssoirs 90 et 91 sont pourvus chacun d'un  doigt 99 (fig. 13 et 16) qui s'étend vers le bas,  ruais le troisième, 92 (fige 14), est dépourvu  de doigt et présente à sa partie supérieure et  près de son extrémité avant une entaille 92a  qui, lorsque le poussoir est poussé vers l'inté  rieur jusqu'à sa position de travail, comme  représenté à la fige 12, est destinée à se trou  ver en regard d'un prolongement mince 87m  de la barre transversale 87e du dispositif 87.

    Pour maintenir le poussoir 92 ainsi que les  poussoirs 90 et 91 dans leurs positions actives,  le boîtier 93 est pourvu d'un cliquet en fourre  de lame 96, qui est commun aux trois     pous-          soirs    et disposé de manière à entrer en prise  avec l'une ou l'autre de deux dents d'encli  quetage 97 qui sont taillées transversalement  sur la face     supérieure        desdits    poussoirs  (fige 14). Le eliquet 96 pivote sur un axe dis  posé entre les parois latérales du boîtier 93  et un ressort en fil métallique 98 (voir les  lignes pointillées à la fige 12) maintient le  cliquet élastiquement en prie avec legs dents  97.  



  S'il s'agit d'effectuer une opération de     for-          rnation    de blanc à l'aide de la mâchoire (le  gauche ou une opération (le centrage, on     ma-          naeuvre    le poussoir     correspondant,    à. savoir 90,  marqué  L , ou 91,     marqué     C .     suivant    le  cas, de     manière    à     placer        son        doi=t.        inférieur     99 au droit de l'oreille supérieure 67a - du     cou-          lisseau    de     réglage    67.

   S'il s'agit de régler la       machine    en     vue\    d'un travail     normal    ou (le la       formation    d'un blanc     avec    la     ni iehoire    de  droite, on     pousse    le poussoir 92, marqué      R. ,     jusqu'à.

   sa position de travail, afin que la tra  verse 87c     puisse.,    si elle n'est pas supportée  par l'élément     4a.    de la     manière    déjà décrite,  pivoter     ver=s    le bas pour placer la goupille sus  mentionnée 8 î     g    au droit (le l'oreille     67R    du      coulisseau 67. Bien entendu, cette dernière  opération aura lieu de la manière précédem  ment indiquée - et permise par l'entaille 92a  du poussoir 92 -- lorsque, pendant la course  active du chariot livreur 6, le bras 87a quit  tera la position qu'il occupait au-dessous du  feuillard (le retenue 89.

   Pour plus de clarté,  on remarquera à cet égard que lorsque l'un  quelconque des trois poussoirs est ainsi  actionné, le cliquet 96 se trouve soulevé par  pne action de came et libère ainsi celui - quel  qu'il soit - des deux autres poussoirs qui  peut avoir précédemment été actionné. S'il se  trouve que c'est le poussoir 92 qui est ainsi  déverrouillé,     l'entaille    92a de ce     poussoir    sera  déplacée vers l'avant à l'écart de la position  qu'elle occupait au-dessous du prolongement  87m. de la traverse 87c, et cette traverse sera  alors directement soutenue par ledit poussoir  92, grâce audit prolongement, tout, mouve  ment vers le bas du dispositif 87 étant ainsi  empêché jusqu'à ee que le poussoir 92 soit de  nouveau     man#uvré.     



  Le fonctionnement du chariot livreur de  ligne 6 est provoqué pendant chacun des     cy-          eles    de la machine par un levier 6a commandé  par une came et soumis à l'action d'un ressort,  par l'intermédiaire d'une biellette 6b (fig. 1  et 12) et la course active du chariot est limi  tée par une vis de butée fixe 6c, montée dans  la plaque avant du bâti de la machine. De  plths, le doigt de gauche 4, dont les mouve  ments sont régis par le fonctionnement dudit  chariot, est destiné, lorsque la machine est au  repos, à occuper sa position de séparation  maximum (30 ems) d'avec le doigt de droite  5, position dans laquelle il est protégé contre  lout basculement par un poussoir à ressort  4r, pendant que le chariot livreur termine sa  course de retour.

   Le poussoir 4e est monté  comme d'ordinaire (fig. 15) dans le bloc cou  lissant 4b du doigt de gauche et est disposé de  manière à entrer en contact à. friction avec  une portée plate usinée 4f du bâti de la     ma-          ehine.     



  Il est bon de mentionner ici également que,  étant donné que la     longueur    de la course active  du chariot livreur de ligne est déterminée par    la vis d'arrêt 6c, il est facile d'effectuer un  réglage précis du coulisseau 67 par un espa  cement convenable des doigts     inférieurs    99 des  deux premiers poussoirs de     man#uvre    90 et  91 et de la goupille latéralement saillante 87g  du dispositif 87.  



  Par suite, lorsque les pièces occuperont la  position représentée aux fig. 1, 12 et 13 (le  poussoir 92 étant     manceuvré    en vue de la. for  mation -d'un blanc à l'aide de la mâchoire de  droite ou d'un fonctionnement normal de la  machine, et. le curseur indicateur<B>871</B> étant  réglé pour une ligne de 14     ems)    et lorsque  les lignes seront     composées    à la     longueur    de  justification convenable     (c'est-à-dire    à moins  de 2     ems    de la mesure réelle),

   le dispositif 87  sera maintenu     dans    sa position normale ou de  repos par l'élément 4a pendant que s'effec  tuera la livraison     des    lignes au premier trans  porteur 8, et le mécanisme de coulée, dont  font partie les mâchoires 10 et 11, pourra.  travailler de la manière habituelle pour assu  rer un fonctionnement. normal de la machine.

         Toutefois,    lorsqu'une ligne composée aura plus  de 2     ems    de moins que la     longueur    réelle, la  lèvre     87,j    du curseur 87h viendra, au cours  du mouvement du chariot livreur de ligne 6,  au-delà de l'élément de     support        4a,    au mo  ment où l'extrémité menante de la     ligne    vien  dra au contact du doigt. de gauche 4.

   Par con  séquent, au moment où l'oreille 87e du dispo  sitif 8 7 émergera d'en dessous du feuillard de  soutien 89, le     dispositif    87 pourra pivoter vers  le bas     jusqu'à    sa position de travail et action  ner le coulisseau de réglage 67, par la ren  contre de la goupille<B>87g</B> avec l'oreille     67a.,          juste    au moment où le chariot livreur de li  gne 6 sera. sur le point de buter contre la vis  d'arrêt 6c.

   Il en résultera que la. plaque-came  65 sera automatiquement. placée dans     la    po  sition voulue pour régler la machine en     taie     de la formation d'un blanc à l'aide de la mâ  choire de droite 1.1 lorsque le premier éléva  teur 8 descendra pour amener la.     ligne    à la  position de coulée. Pendant la course de re  tour du chariot livreur de     ligne    6, le dispo  sitif 87 sera ramené à. sa. position initiale par  la rencontre de l'oreille 87e avec la surface      de came 89 du feuillard de soutien 89, mais  entretemps, au moment où le curseur 87h  passe devant l'élément de support 4a, ce  curseur fera pivoter ledit élément hors de  son chemin en surmontant l'action du ressort  de traction 4d.  



  Il est, en outre, maintenant évident que  lorsque le poussoir 90 (ou le poussoir 91) sera       man#uvré,    le coulisseau de réglage 67 sera,  actionné pendant la course de travail du cha  riot livreur 6 par le doigt inférieur 99 du       poussoir    en question, de manière à régler la  machine pour la formation d'un blanc à l'aide  de la mâchoire de gauche ou pour un centrage  à l'aide des deux mâchoires, selon celui des  poussoirs qui aura été     man#uvré.    Dans ces  conditions, le dispositif 87 sera maintenu dans  sa position relevée, ou de repos, par le pous  soir 92, quelle que soit la longueur de la ligne  composée.  



  En d'autres termes, et à titre de récapitu  lation, la     man#euvre    du poussoir 90, marqué   L  règle la machine en vue de la formation  d'un blanc à l'aide de la mâchoire de gauche  quelle que soit la longueur de la ligne com  posée. De même, la manoeuvre du poussoir 91,  marqué  C , règle la machine en vue du cen  trage, également quelle que soit la longueur  de la ligne composée. Au contraire, la     ma-          n#uvre    du poussoir 92, marqué  R , règle la  machine en vue de la formation d'un blanc à  l'aide de la mâchoire de droite, ou pour le  fonctionnement normal de la machine, selon la  longueur de la ligne composée par rapport à  la position du curseur 87h.

   Ainsi, comme il a  été expliqué plus haut, si l'indicateur a été  réglé pour une ligne-bloc de 14 ems, la ma  chine sera automatiquement réglée pour un  fonctionnement normal     aussi    longtemps que  les lignes seront composées à moins de 2 cms  de la longueur réelle, ces 2 ems représentant  l'élargissement normal des espaces-bandes au  cours de la justification. Par contre, si les  lignes composées sont plus courtes que la lon  gueur inscrite diminuée     des    2     ems    admissibles,  la machine sera réglée automatiquement pour  la formation d'un blanc à l'aie de la mâ-    choire de droite, en raison du fait que le cur  seur viendra au-delà du cliquet 4a.

   Il va de  soi que le typographe doit avoir réglé la posi  tion du curseur en conformité avec la mesure  réelle des lignes-blocs à couler (exactement de  la même façon que d'autres parties de la ma  chine doivent être réglées) en vue du passage       automatique    du fonctionnement normal de la  machine au fonctionnement avec formation  d'un blanc à l'aide de la mâchoire de droite,  ou réciproquement.

   Par exemple, s'il s'agit  de couler des lignes-blocs de 30 ems, le  curseur sera réglé en conséquence, excepté       que,    dans ce cas, il sera. sans doute préférable  de prévoir 3 ems pour l'élargissement à l'aide  des espaces-bandes, ce qui veut dire qu'on  placerait l'indicateur au chiffre 27 de l'échelle  graduée de manière à. obtenir une plus grande  longueur de coopération avec le cliquet     4a     pour régir le fonctionnement du dispositif 87.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine typographique servant à compo ser et à fondre les lignes-bloe.s, caractérisée en ce qu'elle comprend une paire de mâchoires serre-ligne susceptibles de se déplacer chacune indépendamment de l'autre pour assurer, à l'extrémité correspondante desdites lignes, la formation d'un blanc cori#espondant et égale ment.
    de se déplaeei, siinultanénient pour assu rer le centrage desdites lignes, sous l'action d'un mécanisme susceptible d'occuper l'une de quatre positions correspondant respective ment à la formation d'un blanc à gauche, à la formation d'un blanc à droite, au centrage et au fonctionnement normal correspondant à la composition des lignes normales, la machine comprenant encore un dispositif de, réglage des tiné à modifier la position de ce dernier mé canisme pendant chaque cycle de fonte d'une ligne-bloc, un premier dispositif auxiliaire commandé par la longueur de chaque ligne composée et susceptible de commander le dis positif de réglage afin clé provoquer la forma tion d'un blanc par la.
    mâchoire de droite et un deuxième dispositif auxiliaire indépendant de la longueur de la ligne composée et suscep tible de commander le dispositif de réglage afin de provoquer la formation d'un blanc par la mâchoire de gauche ou le centrage. SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Machine typographique suivant la re vendication comprenant un transporteur de ligne pouvant se déplacer verticalement et un chariot susceptible de se déplacer dans le sens horizontal suivant un mouvement de va-et-vient, pour livrer les lignes composées audit trans porteur, en effectuant une course active de longueur constante, caractérisée par le fait que ce chariot livreur de lignes porte les dis positifs auxiliaires déterminant la position du dispositif de réglage, ces dispositifs auxi liaires comprenant ensemble des organes espa cés clans le sens horizontal et susceptibles d'as- surer chacun un des réglages nécessaires pour obtenir la formation d'un blanc ou le centrage et,
    cela lorsque ledit chariot est sur le point de terminer sa course active. 2. Machine typographique suivant la re vendication et la sous-revendieation 1, carac térisée en ce que deux desdits organes sont susceptibles d'être déplacés à la main vers leur position active pour amener ledit dispo sitif de réglage, l'un, dans la position corres pondant à la formation d'un blanc à gauche et, l'autre, dans la position correspondant au centrage, en ce que le troisième organe est disposé de façon à pouvoir être amené auto matiquement dans sa position active lorsque la ligne composée est plus courte que la lon gueur minimum nécessaire à la justification afin d'amener le dispositif de réglage dans la position correspondant à la formation d'un blanc à droite. 3.
    Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le dispositif de ré glage est porté par le transporteur de ligne et par le fait qu'elle est agencée de faon qu'un dispositif pivotant se déplace avec le chariot, livreur de lignes, en ce que ce dispositif est disposé pour assurer, dans une de ses deux positions possibles, l'amenée du dispositif de réglage dans une des positions pour laquelle un blanc est formé et, pour empêcher, dans Vautre de ses deux positions possibles, l'ae- tionnement de ce même dispositif de réglage, des moyens étant de plus prévus qui permet tent de déterminer automatiquement la posi tion du dispositif pivotant.
    en fonction de la longueur de la ligne composée. 4. Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 2 et 3, dans laquelle le chariot livreur de lignes comprend une saillie gauche mobile par rap port à lui-même et susceptible d'être déplacée par lui et une saillie opposée droite susceptible de déplacer chaque ligne composée d'abord jusqu'à ce que celle-ci soit en contact avec la saillie gauche et ensuite jusque dans le trans porteur de ligne, caractérisée par le fait que ledit dispositif pivotant est porté par ce cha riot,
    par le fait que le tout est agencé de fa çon que ce dispositif pivotant puisse actionner ledit dispositif de réglage chaque fois que la longueur d'une ligne composée est inférieure à la long-Lieur minimum nécessaire à la justi fication, par le fait qu'un organe indicateur réglable en position longitudinale est disposé sur une traverse faisant partie dudit disposi tif pivotant., le réglage se faisant d'après la longueur désirée des lignes blocs, et en ce qu'un organe de support monté sur la saillie gauche du chariot est agencé et disposé pour maintenir le dispositif pivotant, par l'inter médiaire de l'organe indicateur,
    dans sa posi tion inactive chaque fois qu'une ligne com posée a au moins ladite longueur minimum. 5. Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 2, 3 et -1, caractérisée par des moyens agencés. pour maintenir ledit. dispositif pivotant à. l'encon tre de l'action de la pesanteur dans sa position inactive pendant toute la- durée de la.
    course utile du chariot livreur de lignes lorsque la ligne composée portée par ce chariot a au moins ladite longueur minimum, ces moyens étant agencés de manière à permettre audit dispositif pivotant de tomber automatique ment dans sa position active de fonctionne ment pour amener le premier dispositif auxi liaire dans la. position correspondant à. la for- mation d'un blanc lorsque la ligne composée est inférieure à ladite longueur minimum. 6..
    Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 2 et 3, caractérisée par le fait qu'elle comprend trois tiges-poussoirs soumises à l'action de ressorts, la première tige-poussoir étant agen cée de faon à permettre un abaissement dudit dispositif pivotant pour assurer la formation d'un blanc à droite, la seconde tige-poussoir étant disposée et agencée de faon à permettre de provoquer la mise en place du dispositif de réglage dans une position assurant la for mation d'un blanc à gauche et la dernière tige-poussoir étant disposée et agencée de ma nière à permettre de provoquer la mise en place du dispositif de réglage dans une posi tion assurant le centrage,
    des éléments étant prévus qui permettent de maintenir à la fois une seule de ces figes-poussoirs dans lai posi tion de fonctionnement. 7. Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 2, 3 et 6, caractérisée par le fait que les moyens de maintien des trois tiges-poussoirs compren nent un cliquet en forme de lame soumis à l'action d'un ressort et susceptible de venir en prise avec des encoches ménagées dans cha cune des tiges et de libérer une tige-poussoir actionnée dès qu'une tige-poussoir non action née est déplacée. 8.
    Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1 à 3 et 6, caractérisée par le fait qu'elle est agencée de façon que ladite première tige-poussoir permette l'abaissement dudit dispositif pivo tant chaque fois qu'elle est actionnée, de sorte que lorsqu'elle est libérée par lesdits éléments, ce dispositif ne peut pas s'abaisser et cela jusqu'à ce que cette tige-poussoir soit. action née à nouveau. 9.
    Machine ty pographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 2, 3 et 6, caractérisée par le fait que ledit disposi tif de réglage comprend une pièce de com mande réglable et en ce que les deux tiges- poussoirs capables d'assurer la formation d'un blanc à gauche et le centrage, présentent cha- cune une saillie s'étendant vers le bas et se déplaçant avec ces tiges pour venir ou non en prise avec ladite pièce de commande régla ble suivant les besoins. 10.
    Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 2 et 3, dans laquelle le transporteur de lignes est susceptible de descendre à une position de coulée pour remonter ensuite à un niveau de transfert de lignes supérieur pendant chaque cycle de coulée, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens disposés audit niveau de transfert supérieur et aencés pour rame ner automatiquenment ledit dispositif de ré glage à une position de repos correspondant audit fonctionnement normal,
    chaque fois qu'une ligne composée sort du transporteur pour être distribuée. <B>Il.</B> 11achine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 1, 2, 3 et 10, caractérisée par le fait que le dispositif de réglage est. agencé de façon à être suscep tible, lorsque ledit transporteur est ramené à sa position de repos an cours d'un cycle de coulée, de ramener automatiquement à la po = sinon correspondant. an fonctionnement.
    nor mal de la machine le mécanisme assurant le fonctionnement des mâchoires serre-ligne, pendant. que ledit transporteur se déplace vers le bas. 12.
    Machine typographique suivant la re vendication, comprenant un dispositif de jus tification des lignes composées, caractérisée par le fait. qu'elle est. agencée de faon que le fonctionnement du mécanisme d'actionne- ment desdites mâchoires soit assuré par le fonctionnement dudit dispositif de justifica tion. 13.
    Machine typographique suivant la re vendication et la sous-revendication 12, ca ractérisée par le fait qu'elle comprend une pièce intermédiaire se déplaçant verticale ment et commandée par le fonctionnement du dispositif de justification et disposée de ma nière à pouvoir soulever le mécanisme d'ae- tionnement desdites mâchoires pour effectuer la formation de blanc on pour centrer,
    la liai- son entre cette pièce intermédiaire et le mé canisme d'actionnement des mâchoires étant automatiquement rompu chaque fois que la li gne composée présente la longueur minimum nécessaire à la justification. 14. Machine typographique suivant la re vendication, dont ledit dispositif de réglage est monté sur un transporteur agencé pour descendre d'abord au cours d'un cycle de cou lée, de la position de réception de ligne à la position de coulée, et pour remonter ensuite à la position supérieure de transfert de ligne et revenir finalement à la position de réception clé ligne, caractérisée par un dispositif de sé curité automatique destiné à verrouiller le dis positif clé réglage en l'empêchant de se dé placer fortuitement,
    à partir de n'importe la quelle des positions qu'il est susceptible d'oc cuper et cela, pendant les déplacements verti caux clé ce transporteur. 15. Machine typographique suivant la re vendication et la sous-revendication 14, carac térisée par des moyens agencés pour neutra liser le dispositif de sécurité lorsque le trans porteur est ramené à la position de réception de ligne de manière à permettre la mise en place du dispositif clé réglage dans la position voulue. 16.
    Machine typographique suivant la re vendication et la sous-revendication 14, carac térisée par le fait qu'elle comprend des moyens agencés pour neutraliser le dispositif de sécurité lorsque ledit transporteur atteint ledit niveau de transfert, un organe coulis sant susceptible d'effectuer un mouvement de va-et-vient horizontal pour retirer du trans porteur une ligne composée en vue de sa dis tribution et des moyens commandés par cet organe coulissant pour ramener le dispositif de réglage à sa position correspondant au fonctionnement normal de la machine.
    1.7. Machine typographique suivant la re vendication et les sous-revendications 14 et 16, caractérisée par le fait. que ledit dispositif de réglage comprend une pièce de commande ré glable dans le sens horizontal et par le fait que les moyens pour ramener le dispositif de ré glage à cette dernière position comprennent ime pièce sorunise à l'action d'un ressort et suscep- tible de venir en prise avec cette pièce régla ble et de la commander pendant. le transfert de la. ligne composée sortant dudit transpor teur.
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