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Emile pierre PAUILLAC.
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Ji spcdtif assurant la stabilité automatique des machinesvolantes.
La présente invention a pour objet un dispositif assurant la stabilité automatique des machines volantes, caractérisé par l'adjonction aux plans, au. fuselage, ou à toute autre partie de ces machines, de surfaces flottantes de manoeuvre commandée ou automatiques, ces surfaces ayant pour but de contribuer à la sustentation de la machine et à éviter en particulier la perte de vitesse.
Les dessins annexés montrent schématiquement, à titre d'exemples non limitatifs, divers formes de réalisation de l'inven tion.
On voit, à la figure I, la vue en plan d'un avion muni, aux extrépités de ses ailes et de son stabilisateur, de surfaces flottantes caractérisant l'invention.
A la figure 2, on voit un avion vu de face, montrant que les surfaces flottantes peuvent faire avec les ailesde l'avion un angle dièdre.
La figure 3 représente un dispositif de fonctionnement automatique des surfaces flottantes adjointes à une aile et à la
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figure 4 on voit un autre dispositif de surface flottante rentrant dans l'aile.
Les figures 5 et 6 montrent la disposition de surfaces flottantes établies à demeure sur une aile d'avion et faisant partie de la surface portante de cette aile. jusqu'ici, on a cherché de nombreux dispositifs pour essayer de soutenir une machine volante en l'air, en particulier lorsque sa vitesse diminuait au point de pouvoir créer un accident par perte de vitesse.
La présente invention a pour objet des perfectionnements destinés à remédier à ces accidents.
Elle consiste, comme le montre les divers dessins annexés, à adjoindre à une machine volante des surfaces flottantes permettant grâce aux qualités sustentatrices de ces surfaces et indépendam- ment de la masse de l'avion de réaliser la stabilité en empêchant l'appareil muni de ces dispositifs de se mettre en perte de vitesse, évitant ainsi la glissade de la battée. Les atterrissages sont freinés considérablement et rendus sans danger. La manoeuvre des surfaces flottantes peut être commandée ou être rendue complètement automatique.
Une surface flottante peut être constituée, cornue on le voit aux figures I et 3, par un bras rigide I articulé en 2 sur l'aile et déployait par son mouvement, entre l'aile 3 et le bras rigide une surface 4 flottante, ce bras pouvant venir en prolongement du bord d'attaque.
Ce mouvement peut être rendu automatique comme il est représenté à la figure 3 au moyen d'un bras 5 tendu par un ressort 6 et s'articulant d'une, part en 7 sur le bras rigide et d'autre part en 8 sur un point fixe placé sur l'aile, de telle façon, que lorsque la résistance de l'air sur le bras fixe devient importante le bras se replie autour de l'articulation 2 en repliant en
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éventail la surface flottante 4 et en supprimant ainsi l'action de celle-ci.
Lorsque la résistance de l'aile sur le bras I diminue, le ressort 6 pousse ce bras dans le prolongement du bord 4'attaque 9 de l'aile en déployant la surface flottante qui vient alors augmenter la surface portante de l'avion en évitant à celui-ci la chute par perte de vitesse.
Ces surfaces flottantes peuvent être disposées comme le montre la figure 2, de façon à former avec l'aile de l'avion un angle dièdre.
Il va sans dire que toute autre disposition consistant à adjoindre par dispositif commandé ou autre des surfaces flottantes à l'extrémité des ailes ou des plans fixes d'un avion, même sur le côté du fuselage ou sur lesmats ou train d'atterrssage ne sortent pas du cadre de l'invention et c'est ainsi qu'on a pu représenter à la figure 4 un bras replié rigide 10 rentrant à l'intérieur de l'aile et portant une surface flottante II venant augmenter la surface portante de l'aile de l'avion.
La surface flottante peut dans ce cas être remplacée par une partie d'aile semi rigide qui vient s'attacher au bras IC et ce bras peut tourner sur son axe qui vient en prolongement du bord d'attaque, cette rotation étant de préférence freinée et limitée en amplitude ou rappelée par ressort.
De même, comme le représentent les figures 5 et 6 il peut être disposé, sur une aile d'avion et à son extrémité postérieure un nombre indéterminé d'espaces 12, dans lesquels se trouvent placés, au lieu de la surface rigide habituelle, des parties flottantes.
Ces surfaces ne peuvent gêner en rien la manoeuvre des ailerons représentés en 13 et agissent quand l'avion est en posi-
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tion critique, les plans n'étant plus porteurs (cabrage exagéré) ces surfaces flottantes deviennent automatiquement porte uses.
REVENDICATIONS.
1 / Dispositif assurant la stabilité automatique des machines volantes, caractérisé par la disposition sur celles-ci de surfaces flottantes à commande automatique ou non, ces surfaces flottantes ayant pour objet, grâce à leurs qualités sustentatives, de réaliser la stabilité de l'appareil muni de ces dispositifs en évitant la perte de vitesse et en facilitant l'atterrissage.
2 / Surface flottante automatique, caractérisée par la disposition d'un bras articulé à l'extrémité de chaque aile du plan fixe, contre le fuselage ou en tout autre lieu, de telle façon que ce bras se trouve poussé par un ressort afin que si la résistance de l'air diminue, le ressort agisse sur le bras en déployant en éventail la surface flottante qui y est attachée.
3 / En variante, combinaison des surfaces flottantes disposées comme il vient d'être dit et commandées par dispositifs connus, tel que celui qui consiste à escamoter ces surfaces dans l'aile ou dans des espaces disposés à cet effet.
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