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Dispositif retardateur à plans mobiles ,servant de parachute et facilitant ltatterrissage des avions.
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1 -:- *-: C.M * - #":" Convention Internationale de 1883 eu. égard à la demande de brevet déposée en Frange le 1er Juillet 1926 sous le
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Ng 618*401 et de son addition du 4 Juin 3 Ni D.22743.
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La présente invention a pour objet un dispositif de plans mobiles au moyen desquels les avions peuvent.. à
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volonté, e.u.g#anter lenr surface de sustentation pour
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leur permettre de ralentir la descente et faciliter 1 'at- terrissage, par exemple sur un mauvais terrain, ou éviter une chute, dans le cas d'une panne de moteur, de l'en- rayage d'une commande, etc...
Ces plans mobiles sont superposés aux plans fi- xes dans lesquels ils sont encastrés lorsqu'ils ne sont pas utilisée* En agissant sur des leviers de commande placés à portée de la main du pilote, ces plans mobiles se démasquent et prennent automatiquement sur 1 taxe qui les guide,, la position qu'ils doivent occuper pour la des- cente, leur entrée en action s'effectuant immédiatement.
Les plans mobiles au nombre de deux sont situés dans le prolongement l'un de l'autre sans solution de continuité, leur incidence assez faible étant inversée et choisie de manière que la résistance opposée par l'air leur imprime un mouvement de rotation, dès qu'ils émer- gent de leur logement. Ces plans peuvent même être men- tes de manière à pouvoir pivoter sur leur axe longitudi- nal, au gré du pilote pour modifier leur incidence et leur imprimer une rotation plus ou moins rapide* L'axe de sustentation autour duquel tournent les plans mobiles est fermé par un mât monté télescopiquement, dépassant de très peu au-dessus des plans afin d'opposer le moins de résistance possible et est placé de manière à donner le plus de visibilité possible au pilote.
Bour les avions de grande envergure, on pourra doubler le dispositif retardateur en fixant un mât de cha- que côté du fuselage, au milieu des ailes, chaque mât ser- vant de pivot à une paire d'ailes ou plans mobiles.
Cette invention sera bien comprise par la descrip. tion qui va en être faite en regard des dessins donnés à
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titre d'exemple.
La fig* 1 est une vue de cité d'un avion dans le- quel les plans mobiles sont encastrés dans leurs loge- ments.
La fig. 2 en est une vue de face et la fig. 3 un plan.
La fig. 4 montre,en vue de côté, le même avion dont les plans mobiles sont dégagés pour aider à la des- contes
La fig. 5 est une vue analogue à la fig. 4, les plans mobiles inférieurs étant relevés pour retenir l'a- vion au moment de 1 t'atterrissage.
La fig* 6 est une coupe partielle à plus grande échelle de l'avion à hauteur des ailes.
La fig. 7 est une coupe partielle par 7-7 de la fig. 6 et,
La fig. 8 en est une coupe partielle par 8-8 de l'aile droite par rapport au pilote.
La fig. 9 est une vue schématique montrant oom- ment les plans mobiles rotatifs peuvent pivoter l'un par rapport à l'antre*
La fig* 10 est une variante de réalisation, vue de face, dans laquelle le dispositif retardateur est dou- ble.
La fig. 11 est une autre variante montrant l'ap- plication du dispositif retardateur à un avion à ailes obliques*
Le plan fixe supérieur 1 de l'avion comporte un ou. deux évidements 5 dans lequel est dissimulé le plan mobile formé de deux ailes 7-8 réunies ou séparées* Pour les petits ou moyens avions, comme il est représenté fig*
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1 à 5, les ailes 7,8 sent réunies bout à bout de manière à n'en former qu'une qui peut pivoter en son milieu.
Ces deux ailes mobiles pourraient, peur les avions de grande envergure, être doublées comme on le voit fig.10, et disposées symétriquement au milieu des plans fixes de chaque côté du fuselage.
Comme en le voit, les ailes mobiles accouplées ont leurs bords d'attaque 7a et 8a sitaés en sens inverse et leurs plans de fuite sent également inverses comme on le voit nettement sur le dessine
Au lien d'être montées rigidement l'une au bout de l'autre, les deux ailes mobiles pourraient être men- tées à articulation suivant leur axe longitudinal, et pourvues d'une commande à la disposition du pilote, le- quel pourrait augmenter à volonté l'incidence de chaque aile, comme l'indique la fig. 9 du dessin, Dans tous les cas, les ailes mobiles 7,8 sont renforcées par des armatures 10 et 11, et, tournent sur des roulements à billes 12, 13 prévus sur un axe 3* fixé sur le tube in- terne d'un.
mât télescopique 3 fixé au fuselage avec une légère inclinaison vers l'arrière*
Sur la fig. 6 du dessin, en voit que le tube in- térieur du mât 3 se termine à la partie inférieure par un bouchon taraudé 65, portant, suivant un diamètre, deux goujons 66 qui servent de guide et limitent le déplace- ment dudit tube en passant dans des fentes 67 formant coulisses, qui sont ménagées dans le tube extérieur du mât 3. Des ressorts amortisseurs sont placés en 68 et 69 pour adoucir les bées aux pointe extrêmes de dévelop- pement eu de repli da mât.
Pour maintenir les ailes dans leur logement, le tube intérieur porte à son extrémité supérieure un goujon
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70, pourvu ou non d'un galet, sur lequel passe le crochet 71 d'un levier 782 claveté sur un arbre 73 tournant dans deux coussinets 74-75 ( fig. 7) fixés sur des entretoises à l'intérieur du plan fixe* Le levier 72 est pourvu d'un verrouillage 76 et se termine par une poignée à portée de la main du pilote.
Pour éviter que les Ailes se gauchissent et se soulèvent un peu,, par suite du vide qui se produit au- dessus d'elles, du fait qutelles se trouvent juste au centre de poussée où l'effet de sustentation est le plus fort, les ailes mobiles sont retenues par des crochets ou anneaux 77, en nombre convenable et répartis vers le bord, dans lesquels viennent se prendre une série de verrous 78, montés à pivot sur les longerons latéraux du plan fixe ( fig. 8). Ces verrous sont formés par des petits leviers crochus, à une extrémité, oscillant en 79 et lo- gés à l'intérieur des ailes.
L'autre extrémité de ces petits leviers est attachée à un des câbles sans fin 83- 84 qui suivent le pourtour de chaque aile, en passant sur des poulies 80 fixées à l'armature du plan fixe,
Un de ces câbles 83 est fixé en 81 sur le cro- chet du levier 72,, tandis que l'autre est fixé à un petit levier 82 calé sur l'arbre 73.
Il en résulte qu'en manoeuvrant le levier 72 dans le sens de la flèche f, $ en décroche à la fois le goujon qui retient le tube intérieur du mât 3 et par dé- placement des câbles 83-84. tous les crochets ou anneaux 77 qui retiennent les ailes mobiles*
Le ressort 68 se détend et décolle les ailes mo- biles suffisamment pour qu'elles sortent de leur logement La résistance de l'air agissant instantanément soulève les ailes comme il est montré en traits pleins et en
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traits mixtes sur les fige 2-4 et 5.
En raison de l'inci- dence de leurs plansles ailes semettent immédiatement à tourner, retardant la descente de l'avion, en créant une surface de sustentation supplémentaire et assurent sa stabilité, par leur mouvement giratoire et par abais- mement du centre de gravité de l'avien.
On peut au besoin prévoir un ressort spirale ou autre système fixé d'une part au mât et d'autre part à un dispositif à cliquet monté sur les ailes, pour donner un mouvement giratoire initial à ces dernières, dès la sor- tie de leur logement.
On peut également monter les deux ailes sur un axe longitudinal fige 9 et par une commande appropriée, permettre au pilote de les faire pivoter sur cet axe afin de modifier leur inclinaison pour obtenir une rotation et une descente plus ou. moins rapide*
Les plans fixée inférieurs 89 de l'avion sont également pourvus des plans mobiles 9 mais ceux-ci sont montés à charnière sur le bord arrière des ailes et en les relève pour former frein, dès que l'avion atterrit, comme le montre la fig. 5.
Dans l'exemple représenté, la commande a lieu par un levier 85 pourvu d'un verrouillage 86 situé à portée de la main du pilote. Ce levier, calé sur un ar- bre 87, commande par déplacement angulaire et par d'autres petits leviers 88 également calés sur ltarbre 87 et logée dans les ailes 89, le déplacement linéaire d'un câble 90, passant sur des poulies 91 et actionnant comme dans les ailes supérieures des verrous 92 retenant les plans 9,par des crochets 93 ( fige 6 ). ces plans sont guidés aux deux extrémités par des coulisses 94 dans lesquelles peu- vent être logés deux ressorte 95-06, le ressort 95 agis-
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sant en bas, pour faciliter la sortie du plan 9 de son logement, le ressort 96 servant d'amortisseur.
Pour que le tube intérieur du mât soit bien maintenu dans sa position haute, il a été prévu d'une part,, deux câbles 97 fixés au dit tube, par une extrémi- té sous le roulement 12, l'autre extrémité s'enroulant sur des tambours à ressort 98 fixés sur les longerons la- téraux.
D'autre part, dans le sens longitudinal, on peut prévoir deux tubes tendeurs articulés en haut sous le rota* lement 12, en 99, 1 l'autre extrémité étant pourvue d'un patin ou d'une broche 102 glissant eu coulissant en 101 suivant un chemin prévu dans le logement des plans mobi- les; la longueur des câbles et tendeurs étant réglée pour que le mât ne puisse osciller en position hante.
L'avion une fois posé et arrêté, on abaisse les plans mobiles lesquels, si on le désire peuvent être main- tenus dans la position haute par un verrouillage quel- conque.
Pour faciliter l'écrasement du ressort 68 et l'enclenchement des plans mobiles supérieurs, en posi- tion de route, on introduit une vis dans le trou central
103 prévu dans la plaque de fermeture inférieure du mât
3, vis dont la tige se visse dans le manchon taraudé 65.
Cette vis est ensuite retirée après enclenche- ment des ailes*
Il va de soi que des modifications de détail pourront être apportées dans la réalisation de ce dispo- sitif retardateur, sans pour cela sortir du cadre de l'invention; en particulier, au lieu que les surfaces portantes de l'avion soient dans le même plan comme il
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est représenté fige 1 à S, elles pourraient être en V, c'est-à-dire inclinées suivant deux plana obliques se coupant, sans nuira à l'effet retardateur du dispositif, lequel, au contraire peut augmenter la stabilité pendant la descente* Ce dispositif épouserait la marne ferme en
V, comme il est montré sur la variante fig. 11.
REVENDICATIONS le-* Dispositif servant à ralentir la descente des avions, caractériel par une série de plans mobiles eu articulés encastrés dans les plans fixes de l'avion et se dégageant au moment voulu pour constituer des ai- les supplémentaires se superposant aux ailes fixes soit parallèlement, soit obliquement, ees plans pouvant être animés d'un mouvement de rotation eu non, dans le but de retenir un aviez dans sa descente, tout en lui penser-' Tant sa stabilité et ses moyens de direction*
2.- Un de de réalisation dans lequel la dispos sitien par paires des plana auxiliaires mobiles,
noyés dans les plans principaux de sustentation et ayant des incidences inversées pour que la résistance offerte par l'air, lorsqu'ils émergent au-dessus des dits plana prin- cipaux, leur communique un mouvement de rotation, ces pai- res de plans mobiles pouvant être en nombre quelconque, suivant les dimensions de l'envergure de l'appareil,
3*- L'agencement des plans mobiles sur un axe longitudinal, en vue du réglage de leur incidences
4.- Le mentage à billes des plans mobiles par paires sur un arbre ou mât .tabulaire télescopique soumis ou non à l'action d'un ressort,
maintenus dans leur pesi- tien de détente par des câbles et de tendeurs se déreu-
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