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"Indications phoniques des heures, des signaux, etc. tran= smises aux postes d'abonnés par les centrales téléphoniques automatiques".
L'invention se réfère à un système destiné plus par= ticulièrement aux centrales téléphoniques automatiques, ce système ayant le but de transmettre, chaque fois qu'un abon né d'un appareil téléphonique porte le récepteur à l'oreil=
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le, l'indication parlée des heures et des minutes; ainsi que de faire connaître, par des paroles et dès que l'on a formé le numéro d'un autre appareil, si l'appareil que l'on a ap= pelé est libre ou occupé. De sorte que dans ce dernier cas le système remplace les appareils qui lancent des impulsions de la centrale, et qui servent simplement à fournir des si= gnaux acoustiques (non parlés) de "libre" ou "occupé".
L'invention réside essentiellement dans le fait que des pellicules, impresss, de façon à former des dictions d'heures et de minutes, sont combinées avec des moyens qui, étant réglés par ure horloge, permettent aux dispositifs opti= ques servant à capter les rayons et à les transporter vers des cellules photoélectrique de se trouver toujours en re= gard de la partie ou zone correspondante à l'heure à laquel= le on se trouve. Plus précisément l'invention consiste en un tambour ou plusieurs tambours ou cylindres en une matiè= re transparente, de préférence résistante, telle que le ver= re, ce ou ces tambours comportant opportunément une série de colonnes formant des colonnes sonores correspondant aux heures et des colonnes sonores correspondant aux minutes.
Le système est caractérisé par le fait que les colonnes so= nores des heures sont indépendantes de celles des minutes.
Ceci peut se présenter lorsqu'on utilise un cylindre, ou deux ou un plus grand--nombre de cylindres. Par cette carac=
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téristique, on obtient le résultat voulu avec peu de mètres de film car les 59 colonnes sonores des minutes servent éga= lement, heure par heure, pour les 24 heures du jour. En d'autres termes, après chaque indication d'une heure déter= minée, la même série unique des colonnes sonores des "minu= tes" transmet l'indication des minutes.
A l'intérieur du cylindre ou de chacun des cylindres se trouve une source lumineuse, dont la lumière est proje= tée, par l'intermédiaire ,d'un condensateur, sur un point du cylindre. La'lumière traverse ce dernier car il est transpa=. rent et arrive en c'orrespondance d'une des colonnes sonores, en la traversant pour pénétrer dans un objectif qui renvoie l'image, éventuellement au travers de déviateurs, sur un sélecteur qui, à travers une lentille appropriée, projette l'image même sur une cellule photoélectrique. Celle-ci re= çoit donc un rayon correspondant à la partie ou la zone de pellicule, film ou semblable, qui se trouve dans cette "co= lonne" déterminée du cylindre.
Les colonnes sonores sont formées, comme déjà dit, par des pellicules sonores ou analogues qui peuvent être col= lées ou appliquées de toute autre manière appropriée sur le cylindre en matière transparente. Chaque anneau de ces pel= licules constitue la colonne sonore susdite. On désigne ci-
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après par "anneau de pellicule" l'impression en forme d'an= neau, car pratiquement, selon le système, la pellicule est constituée d'une manière appropriée et caractéristique, par un seul morceau de pellicule impressionnée suivant des zo= nes parallèles, de façon qu'en étant appliquée sur le cylin= dre transparent et enroulée autour de celui-ci, elle présen= te ainsi tous les anneaux nécessaires au fonctionnement.
Le dispositif pour la mise en oeuvre du système comprend . en outre un momvemen comportant par exemple une crémaillè= re et une roue, dentée appropriée, capable de déplacer tout l'ensemble optique pour faire avancer celui-ci afin de le présenter aux colonnes qui se succèdent dans le cylindre; tandis qu'un autre mouvement approprié provoque le retour de ce système optique; ledit mouvement étant plus particu= lièrement obtenu par un servo-moteur qui comporte une vis sans f in .
Les cylindres reçoivent le mouvement d'un moteur quel= conque approprié.
Le dispositif des minutes sera reporté à sa place tou= tes les 59 minutes, tandis que celui des eures sera repor= té à sa place toutes les 24 heures. En tout cas, le fait est caractéristique que le déplacement de la partie optique aura lieu en combinaison d'une .horloge qui devra être pour= à ---
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vue de moyens appropriés tels que contacts électriques, qui sont placés par exemple l'un sur la roue des minutes et l'au= tre sur la roue des heures. Ces contacts en se fermant aux moments nécessaires, provoquent des excitations d'une bobi= ne ou semblable qui actionne le dispositif pour le déplace= ment de la crémaillère ou bien une ou plusieurs crémaillè= res établies en correspondance avec le tambour ou avec cha= que tambour.
Chaque cremaillère règle ainsi le déplacement d'un système optique. Et tout cela à condition que, pour ce qui est.des indications des minutes, le retour ait lieu chaque jour 24 fois, alors que pour ce qui est de celles des heures le retour ait lieu une fois par jour.
Les deux rapports seront proportionnés de façon à pro= voquer, au moment voulu, un contact qui, pendant le fonc= tionnement ouvre, pendant le temps nécessaire à indiquer les heures, l'écran des eures, tandis que, immédiatement après, il fermeécran des heures et ouvre celui des minu= tes. Le tout a un mouvement parfaitement synchronisé.
Sur les cylindres peuvent être appliqués des disposi= tifs fixes, relatifs à un système optique, auxquels dispo= sitifs peuvent être appliqués des systèmes de signaux par= lés par exemple de "libre" - "occupé", ou bien tout autre dispositif optique capable de provoquer par exemple la phra= @
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se "formez le numéro" ou d'autres phrases qui soient néces= saires.
L'invention sera plus précisément comprise l'aide des dessins ci-annexés qui montrent schématiquement et à tire d'exemple, un mode de réalisation de l'invention , l'exem= ple montré étant relatif au cas où on utilise deux cylindres séparés, l'un pour les heures et l'autre pour les minutes.
La fig. 1 montre, en élévation, le schéma de la dispo= sition des moyens optiques, connus per se.
Les fig. 2 et 2 bis.montrent, en plan et schématique= ment, le dispositif établi selon l'invention.
La fige ) montre un schéma des contacts destinés à fer= mer et ouvrir d'une façon synchronisée les écrans.
Selon l'exemple montré, le dispositif comprend deux cylindres de cristal -a- et -b- ou en une autre matière transparente appropriée. Le cylindre -a- possède une longueur plus grande que celle du cylindre -b-. Ces deux cylindres, grâce à leurs supports -c- et -c1-, sont rendus solidaires de deux axes -d- et -d1-, qui sont reliés entre eux par des roues dentées -e- et -e1-, et par une chaîne -f-. L'axe -d- du cylindre -a- est pourvu d'une poulie-g-, laquelle, à l'aide d'une transmission appropriée, reçoit le mouvement d'un moteur quelconque.
Donc les deux cylindres tournent
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uniformément, les deux roues dentées -e-el- ayant le mê= me rapport.,
Dans la partie antérieure du cylindre -a- sont fixés cinquante-neuf cercles ou anneaux -h- parallèles, formés par autant de pellicules sonores et qui constituent un nom= bre égal de "colonnes sonores". Chacune de ces colonnes est destinée à permettre,, comme on le verra par la suite, la transmission d'un rayon qui provoque l'indication parlée d'une des 59 minutes de l'heure, précédée par la conjonc= tion "et". La partie postérieure dudit tambour -a- porte, au contraire, à une distance convenable, deux autres cer= cles ou anneaux, l'un -i- pour une indication parlée tel= le que par exemple "ligne libre" et l'autre -k- pour une indication parlée telle que "ligne occupée".
Le tambour-b-, au contraire, porte à sa partie anté= rieure, vingt-quatre cercles -1-, c'est-à-dire 24 colonnes sonores, chacune de ces colonnes est destinée à permettre la transmission d'un rayon qui provoque le signal de l'heure correspondant à celle à laquelle on est, à se mo= ment.
Dans la partie postérieure, ledit tambour-b- porte une autre colonne sonore-m- pour une indication parlée telle que, par exemple, "formez le numéro".
A l'intérieur du tambour -a- et précisément dans la -
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partie antérieure, se trouve une lampe-n- portée par un bras -o- solidaire d'un châssis -p-.
Au-dessous de la lampe, il y a un condensateur -q- qui projette la lumière de la lampe sur un point de la colonne sonore, par exemple le point-r-. Cette limière passant travers la colonne même, est recuillie par un objectif-s- qui la renvoie au travers d'un prisme -t-, contre un sélec= teur -u- (fig. 1) après quoi elle pénètre en passant par une lentille cylindrique -v-, dans une cellule photoélec= trique -w-..
L'objectif -s-,le prisme-t-,le sélecteur -u-,la len= tille cylindfique -v-, et la cellule photoélectrique -w-sont logés dans la lunette -x-. De la cellule photoélectrique -w- les fils positif et négatif passent dans un amplifica= teur -y- et ensuite à la ligne téléphonique.
La lunette -x-, ainsi constituée, est portée par une des extrémités du châssis -p- qui, comme indiqué plus haut, est solidaire du bras -o- supportant la lampe -n-. Ce chas= sis peut se déplacer grâce'à une crémaillère-z- actionnée par un petit pignon -2- porté par la roue dentée-3- manoeu= vré par le déclic -4-, dont un prolongement-5- se trouve en face du noyau d'une bobine -6-. Cette bobine est reliée,' par des fils électriques, à l'horloge régulatrice et préci= sément avec le contact des minutes de l'horloge. Par consé=
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quent, à chaque minute, la bobine est attirée et la cré= maillère -z- avance par exemple d'une dent, ce qui corre= spond exactement à un second cercle imprimé sur le cylindre -a-, ou porté par ce cylindre d'une autre façon quelconque.
Il est évident que, pour le déplacement d'une ou de plu= sieurs dents de la crémaillère, la lampe-n- avance et la lunette à objectif -x- fait le même mouvement. Il en résul= te que la lampe et la lunette viennent se placer en regard du deuxième cercle du cylindre-s- et - comme déjà expliqué - en regard de l'indication "et deux" correspondant à la deu= xième minute. Le déplacement du châssis est réglé, pour l'exemple montré, par un ressort en spiral enroulé dans un tambour-7- et commandé par un déclic-8-. On produit ain= si, pour une excitation de la bobine-6-, le déplacement du châssis, qui vient se'porter avec son objectif-x- devant une deuxième 'colonne sonore.
Lorsque le châssis vient se placer, avec la lunette et la lampe correspondante, en regard du dernier cercle ou de la crémière colonne sonore du cylindre -a-, et dès que le dispositif a transmis convenablement au poste téléphoni= que qui a été mis en communication avec la centrale, l'in= dication parlée "et cinquante-neuf" un servo-moteur (non indiqué sur le dessin) tamène immédiatement le châssis à sa position initiale, c'est-à-dire que la lampe et la lunet=
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te correspondante viennent se placer en regard de la pre= mière colonne sonore qui dit "et un".
En même temps le contact des heures, prévu sur l'horloge régulatrice, a exci= té la bobine-10- du cylindre-b- des heures, qui, en atti= rant le prolongement -11- déplace d'une dent la roue-12-.
, En conséquence le petit pignon-13- déplace d'une dent la crémaillère -14- qui entraîne avec elle la seconde lunette -15-. Lorsque cette dernière vient se placer, par exemple, en regard de la 'deuxième colonne sonore du cylindre -b-, 'le poste téléphonique, reçoit l'indication "deux", c'est-à- dire deux heures.
Le tambour -a-,à ce moment, en continuant à tourner dit "et un", ce qui correspond à deux heures et une minute; après cinquante, neuf minutes il dira "et cinquante-neuf"..
Alors le contact des heures de l'horloge excite la bobine -10-, qui déplace, par exemple d'une dent, la crémaillère -14-, et la lunette, avec la lampe correspondante, viendra se placer en regard de la troisième colonne sonore qui di= ra : "trois heures". Entretemps le servo-moteur aura ramené en arrière le 'châssis -p- des minutes, tout cela dans l'espace d'une minute, c'est-à-dire avant le moment précis où l'objectif -s- du cylindre-a-, en étant ramené à nou= veau, en regard de la première colorne sonore, puisse dire, a la fin de la minute: "et un", c'est-à-dire l'ensemble de
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la phrase : "troisheures et une minute".
Entre la surface du cylindre et la lunette se trouve, . évidemment, un diaphragme percé -s1-, qui a pour but de li= miter la lumière à la seule zone de la colonne sonore; li= mitation qui permet de transmettre exactement un rayon li= mité à la partie .où se trouve gravée l'heure qui, tour à tour, doit être transmise. Un tel diaphragme est prévu aus= si bien pour la lunette des heures que pour celle des minu= tes.
Afin que l'on n'ait pas une' superposition de,mots de façon à mélanger ceux des heures et ceux des minutes, on prévoit en un point approprié du passage du rayon, par exem= ple devant le sélecteur-u- un papillon obturateur-16- ou dispositif analogue (fig: 1) commandé par une bobine-17- qui, à son tour, est.excitée par un contact approprié pro= voqué par la roue,dentée -18- qui engrène avec une autre roue-19- portée par exemple par l'axe -d1- du cylindre -b- des heures. La roue-19- a un rapport de 1 à 2 relati= vement à son propre axe -d1- et la roue dentée-18- a aus= si un rapport de 1 à 2 relativement à la roue dentée-19-.
Cette roue-18- (fig. 2 bis et 3) porte deux ergots -20- et -21- sur sa face antérieure et deux ergots-22- et-23- sur sa face postérieure, ces ergots en tournant avec la roue, déplacent de petits ressorts -24-25-26- et-27- destinée @
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à faire contact avec les têtes ou bouts de lignes-28-29- -30- et -31-, les lignes-28- et -29- aboutissant à une bo= bine double -171- et celles -30- et -31- aboutissant à une autre bobine double -172-. Chaque bobine est pourvue d'un noyau mobile.
L'horloge, en marchant, fait également tourner la roue -18-. De cette façon on obtient, périodiquement, un jeu al= ternatif des contacts. Mais les petits ergots sont placés de façon quil y ait un petit décalage anticipé en temps entre un contact et l'autre. La disposition pour obtenir ce petit décalage est plus particulièrement caractérisée par le fait que les paires d'ergots sont placées, non pas sur un même diamètre mais au contraire un ergot de chaque paire s'écarte légèrement de l'horizontale (comme visible sur la fig. 3).
Il en résulte que lorsqutil se produit un contact quelconque, qui correspond à une période donnée, une des bobines, par exemple -171-, attire dans un sens le noyau, tandis.qu'avec un autre contact, c'est-à-dire le contact suivant,, le noyau de l'autre bobine, par exem= ple -172-, est,attiré dans le sens opposé et vice-versa.
Ce jeu des mouvements est destiné à permettre, par l'inter= médiaire d'une transmission appropriée, le mouvement des papillons -16- correspondants (fig. 1), de sorte que, lors- que le papillon qui obture la lunette des heures est, par
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exemple, ouvert, celui qui obture la lunette des minutes est fermé et vice-versa.
De cette façon, on obtient automatiquement que chaque in= dication parlée (heures et minutes) ou autre, est émise au moment approprié et sans superposition. Une telle superposi= tion provoquerait, évidemment, une confusion absolument inad= missible.
En correspondance des colonnes sonores -i- et-h-, c'est- à-dire en correspondance de l'indication parlée : "ligneli= bre", "ligne occupée" ou toute autre, se trouvent deux lunet= tes, c'est-à-dire deux systèmes optiques-x- identiques à ceux déjà décrits ci-dessus avec une lampe-n- et un conden= sateur-q- correspondants, mais sans le diaphragme -s1-. De même, sur le cylindre-b- et en correspondence avec la colon= ne sonore-m- (formez le numéro"), se trouve une autre lunet= te 'identique à celle indiquée ci-dessus, toujours sans dia= phragme, mais avec lampe et condensateur. Ces deux lunettes sont reliées aux lignes communes de la centrale branchées sur les dispositifs qui servent à mettre en communication entre eux les différents appareils téléphoniques.
Comme déjà indiqué, on peut constituer le dispositif pour l'application du système par un s eul cylindre portant des colonnes sonores aussi bien,pour les heures que pour les minutes, et éventuellement d'autres signaux sonores. Dans
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ce cas le cylindre est combiné, évidemment avec deux cré= maillères à déplacement différent, l'une servant aux heu= res et l'autre aux minutes.
L'indication parlée des signaux "libre" et "occupé" et autres encore, pourrait être obtenue par l'intermédiai= re du système selon l'invention, même indépendamment de l'application de la transmission de l'heure, en constituant ainsi un système complètement sépare.
Dans l'exemple montré on a prévu le cas d'un cylindre avec une pellicule portant des colonnes sonores et tournant autour de son propre axe, en combinaison avec des systè= mes optiques mobiles. Toutefois rien n'empêche que les sy= stèmes optiques etvdispositif à cylindres puissent remplir le but auquel ils sont destinés, en agençant le ou les cy= lindres de façon qu'ils puissent non seulement tourner mais également se déplacer par translation, alors qu'au contrai= re les systèmes optiques sont fixes.
Les dessins ne montrent que, d'une manière schémati= que, les détails constructifs des dispositifs caractéristi= ques de l'invention, lesdits détails ainsi que les moyens indiqués sur le dessin pouvant, bien entendu, être modifiés sans s'écarter de l'idée qui fait l'objet de l'invention.