Installation permettant de transmettre aux postes d'abonnés d'un réseau de téléphonie automatique des signaux parlés. La présente invention a comme objet une installation qui permet -de transmettre aux postes d'abonnés d'un réseau de téléphonie automatique des signaux parlés.
Cette installation est caraetérisée -en ce qu'elle comporte au moins un cylindre trans parent susceptible d'être mis en rotation par un dispositif moteur sur lequel cylindre est enroulé au mains un film sonore, au moins une source de lumière étant disposée à l'intérieur de ce eylindre, tandis qu'à l'extérieur, en face de chaque source lumineuse, se trouve un .dispositif destiné à transformer la lumière qui traverse le film sonore en regard de ce dispositif en des oscillations électriques pro voquant lesdits signaux parlés.
Le dessin ci-joint montre schématique ment, à titre d'exemple, une forme d'exécu tion de l'objet de l'invention.
La fig. 1 montre, en élévation, le schéma de la disposition .des moyens optiques; Les fig. 2 et 9_bis montrent, en plan et schématiquement, le dispositif établi selon l'invention; La fig. 3 montre un schéma des contacts destinés à fermer et ouvrir d'une façon syn chronisée les écrans.
Selon l'exemple montré, le dispositif comprend deux cylindres de cristal<I>a</I> et<I>b</I> ou en une autre matière transparente appro priée. Le cylindre a possède une longueur plus grande que celle du cylindre b. Ces deux cylindres, grâce à leurs supports c et cl, sont rendus solidaires de -deux axes d et dl, qui sont reliés entre eux par des roues dentées e et e', et par une chaîne<I>f.</I> L'axe<I>d</I> du -cy lindre a est pourvu d'une poulie g, laquelle, à l'aide d'une transmission appropriée, reçoit le mouvement d'un dispositif moteur quel conque. Donc les deux cylindres tournent uni formément, les deux roues dentées e, e' ayant le même rapport.
Dans la partie antérieure du cylindre a sont figés cinquante-neuf cercles -ou anneaux h parallèles, formés par autant de films so nores. Chacun -de ces cercles est destiné à per mettre, nomme on le verra par la suite, la transmission d'un rayon qui provoque l'in dication parlée d'une des 59 minutes de l'heure, précédée par la conjonction "et".
La partie postérieure dudit tambour a porte, au .contraire, à une distance convenable, deux autres cercles au anneaux, l'un, i, pour une indication parlée telle que, par exemple, "ligne libre" et l'autre, h, pour une indication parlée telle que "ligne occupée".
Le tambour b, au contraire, porte à sa partie antérieure, vingt-quatre cercles 1, c'est- à-dire 94 films sonores, chacun de ces films est destiné à permettre la transmission d'un rayon qui provoque le signal de l'heure cor respondant à celle à laquelle on est,<B>à</B> ce moment.
Dans la partie postérieure, ledit tambour <I>b</I> porte un autre cercle sonore m pour une indication parlée telle que, par exemple, "formez le numéro".
A l'intérieur,du tambour a et précisément dans la partie antérieure, se trouve une lampe n portée par un bras o solidaire d'un châs sis p.
Au-dessous de la lampe, il y a un conden sateur q qui projette la lumière de la lampe sur un point du -cercle sonore, par exemple le point r. Cette lumière passant à travers le cercle même, est recueillie par un objectif s qui la renvoie au travers ,d'un prisme t, contre un sélecteur 2c (fig. 1) après quoi elle pénètre en passant par une lentille cylindrique v, dans une cellule photoélectrique w.
L'objet s, le prisme t, le sélecteur u, la lentille cylindrique v et la cellule pliotoélec- trique w, sont logés .dans la lunette x. De la cellule photoélectrique w les fils positif et négatif passent dans un amplificateur y et ensuite à la ligne téléphonique.
La lunette x, ainsi constituée, est portée par une des extrémités du châssis p qui, comme indiqué plus haut, est solidaire du bras o supportant la lampe n. Ce châssis peut se déplacer grâce à une crémaillère z action née par un petit pignon 2 porté par la roue dentée 3 manoeuvrée par le déclic 4, -dont un prolongement 5 se trouve -en face du noyau d'une bobine 6. Cette bobine est reliée, par des fils électriques, à. l'horloge régulatrice et précisément avec le contact des minutes de l'horloge.
Par conséquent, ,à chaque minute, la bobine est attirée et la crémaillère z avance, par exemple, d'une dent, ce qui cor respond exactement à un second cercle im primé sur le cylindre a, au po-rté par<B>ce</B> cy lindre d'une autre façon quelconque. Il est évident que, pour le déplacement d'une ou -de plusieurs dents de la -crémaillère, la lampe n avance et la lunette à objectif x fait le même mouvement.
Il en résulte que la lampe et la lunette viennent se placer en regard -du deuxième cercle du -cylindre s et, comme déjà expliqué, en regard de l'indication ,;et deux" correspondant à la deuxième minute. Le dé placement -du châssis est réglé, pour l'exem ple montré, par un ressort en spirale enroulé dans un tambour 7 et commandé par un dé clic 8.
On produit ainsi, pour une excitation de la bobine 6, le déplacement du châssis, qui vient se porter avec son objectif x devant un deuxième cercle .sonore.
Lorsque le châssis vient se placer, avec la lunette et la lampe correspondante, en regard du dernier cercle ou du dernier cercle sonore du cylindre a, et -dès que le dispositif a. trans mis convenablement au poste téléphonique qui a été mis en communication avec la cen trale, l'indication parlée "et cinquante-neuf" un servomoteur non indiqué sur le dessin ra mène immédiatement le châssis à sa position initiale, c'est-à-dire que la lampe et la lu nette correspondante viennent se placer en re gard -du premier cercle sonore qui dit "et un".
En même temps, le contact des heures, prévu sur l'horloge régulatrice, a excité la bobine 10 du cylindre b des heures qui, en attirant le prolongement 11, déplace d'une dent la roue 12.
En conséquence, le petit pignon 13 -déplace d'une dent la crémaillère 14 qui en traîne avec elle la seconde lunette 15. Lorsque cette dernière vient se placer, par exemple, en regard du deuxième cercle sonore du eyiin- dre b, le poste téléphonique reçoit l'indication "deux", c'est-à-dire deux heures.
Le tambour cr, et à ce moment, en conti nuant à. tourner dit "et un", ce qui correspond à deux heures et une minute; après cinquante- neuf minutes, il dira "et cinquante-neuf". Alors le contact des heures de l'horloge excite la bobine 10, qui déplace, par exemple d'une dent; la crémaillère 14 et la lunette, avec la lampe correspondante, viendra se placer en re gard du troisième cercle sonore qui dira: "trois heures".
Entre temps, le servomoteur aura ramené en arrière -le châssis p des mi nutes, tout cela dans l'espace .d'une minute, c'est-à-dire avant le moment précis où l'objec tif s du cylindre a, en étant ramené à nou veau, en regard du premier cercle sonore, puisse dire à la fin de la minute: "et un", -c'est-à-dire l'ensemble de la phrase: "trois heures et une minute".
Entre la surface du -cylindre et la lunette se trouve, évidemment, un diaphragme percé SI, qui a pour but de limiter la lumière à 'la seule zone du cercle sonore, limitation qui permet de transmettre exactement des rayons limités ù la partie où se trouve gravée l'heure qui doit être transmise. Un tel diaphragme est prévu aussi bien pour la lunette -des heures que pour celle des minutes.
Afin que l'on n'ait pas une superposition de mots, -de façon à mélanger ceux des heures <I>et</I> ceux des minutes, on prévoit en un point approprié du passage des rayons, par exemple devant. le sélecteur te un papillon obturateur 16 ou dispositif analogue (fig. 1) commandé par une bobine 17 qui, à son tour, est excitée par un contact approprié provoqué par la roue dentée 18 qui engrène avec une autre roue 19 portée, par exemple, par l'axe dl .du cylindre b des heures. La roue 19 a un rap port @de un ù deux relativement à, son propre axe d' et la. roue dentée 18 a aussi un rapport de un à deux relativement à la. roue 19.
Cette roue 18 (fig. _bis et 3) porte deux ergots 20 et 21 sur sa face antérieure et deux ergots 22 et 23 sur sa face postérieure, ces ergots en tournant avec la roue déplacent -de petits ressorts 24, 25, 26 et 27 destinés à faire eon- taet avec les têtes ou bouts de lignes 28, 29, 30 et 31, les lignes 28 et 29 aboutissant à une bobine double 17' et celles 30 et 31 aboutis sant à une autre bobine double 17Z. Chaque bobine est pourvue -d'un noyau mobile.
L'horloge, en marchant, fait également tourner la roue 18. De nette façon, on obtient, périodiquement, un jeu alternatif -des -con tacts. Mais -les petits ergots sont placés de façon qu'il y ait un petit décalage anticipé en temps entre un contact et l'autre.
La dispo sition -pour obtenir ce petit décalage est plus particulièrement caractérisée par le fait que les paires d'ergots sont placées, non pas sur un même diamètre, mais au eontraire un er got de chaque paire écarte légèrement de l'horizontale comme visible sur la fig. 3. Il en résulte que lorsqu'il se produit un contact quelconque, qui correspond<B>à</B> une période donnée, une des bobines, par exemple 17', at tire dans un sens le noyau, tandis qu'un au tre contact, c'est 4à-dire le contact suivant, le noyau de l'autre bobine, par exemple<B>171,</B> est attiré dans le sens opposé et vice-versa.
Ce jeu des mouvements est -destiné !à permettre, par l'intermédiaire -d'une transmission appro priée, le mouvement des papillons 16 corres pondants (fig. 1), de sorte que, lorsque le pa pillon qui obture la lunette -des heures est, par exemple, ouvert, celui qui obture la lu nette des minutes est fermé et vice-versa.
De cette façon, on obtient automatique ment que -chaque indication parlée heures et minutes ou autre, est émise au moment ap proprié et sans superposition. Une telle su perposition provoquerait, évidemment, une confusion absolument inadmissible.
En correspondance .des cercles .sonores i et 7c, c'est-à-dire en correspondant de l'indica tion parlée: "ligne libre", "ligne occupée" ou toute autre, se trouvent deux lunettes, c'est-à- dire deux dispositifs optiques x identiques à ceux déjà décrits ci-dessus avec une lampe n et un condensateur q correspondants, mais sans le diaphragme.s'. De même, sur le ey- lindre b et en correspondance avec le cercle sonore m "formez le numéro",
se trouve une autre lunette identique à celle indiquée ci- dessus, toujours sans diaphragme, mais avec lampe et condensateur. Ces deux lunettes sont reliées -aux lignes communes de la cen trale branchées sur les dispositifs qui ser vent à mettre -en -communication entre eux des :différents appareils téléphoniques.
Comme déjà indiqué, on peut constituer le dispositif pour l'application du système par un seul cylindre portant des cercles so nores aussi bien pour les heures que pour les minutes, et éventuellement d'autres signaux sonores. Dans ce cas, le cylindre est combiné, évidemment, avec deux crémaillères à -dépla cement .différent, l'une servant aux heures et l'autre aux minutes.
L'indication parlée des signaux "libre" et "occupé" et autres encore, pourrait être ob tenue par l'intermédiaire d'une installation indépendante -de celle servant à la transmis sion de -l'heure en constituant ainsi un sys tème complètement séparé.
Pour l'exemple montré, on a prévu le cas d'un .cylindre avec une pellicule portant des cercles sonores et tournant autour de son pro pre axe, en combinaison avec des systèmes op tiques mobiles. Toutefois, rien n'empêche que !es systèmes optiques et le dispositif à cylin dres puissent remplir le but auquel ils sont destinés, en agençant le ou les cylindres, de façon qu'ils puissent non seulement tourner, mais également se déplacer par translation, alors qu'au contraire les systèmes optiques sont fixes.