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PERFECTIONNEMENTS AUX PROCEDES DE FABRICATION DES FILS RECOUVERTS DE REVÊTE- -MENTS FIBREUX.-
La présente invention a peur objet des moyens permettant de re- couvrir, d'une façon économique et efficace, de revêtements de libres non fi- lées et non tressées, un filament qui peut ou non être recouvert d'un revête- ment précédemment mis en place! elle vise plus particulièrement la réalisation de revêtements isolants sur les fils utilisés comme conducteurs de courants électriques.
Dans ce cas, les fibres employées seront ordinairement des fibres d'amiante, et l'invention permet la réalisation de revêtements isolants com- pacts et lisses sur les fils conducteurs, à partir de fibres d'amiante courtes; de plus elle supprime la nécessité de filer, tisser ou tresser les fibres uti- Usées.
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Suivant une variante de l'invention, les fibres du revêtement, dans toute sa masse, sont disposées suivant une structure analogue à celle du feutre, c' est-à-dire que tout parallélisme des fibres est complètement évité, que celles-ci ont les unes par rapport aux autres, une orientation quelconque, sont entremêlées et entrecroisées; la flexion du conducteur enrobé, quel que soit l'angle de cette flexion, ne peut alors provoquer entre les fibres aucune fissure allant jusqu'au conducteur ou jusqu'au revêtement intérieur placé sur celui-ci. Par suite de cette disposition des fibres du revêtement, le conduc- teur ne peut être mis à nu et il ne peut y avoir aucune diminution de la valeur de l'isolement placé sur lui, par suite de flexions ou d'autres mauvais trai- tements auxquels peut être soumis le conducteur.
Les fibres particulières em- ployées peuvent être des fibres de soie, de coton, de lin, d'amiante ou d'au- tres fibres, suivant l'usage auquel le conducteur est destiné; les mêmes mé- thodes de réalisation peuvent 'être utilisées dans tous les cas.
En résumé, l'invention prévoit des moyens permettant de faire avancer d'une façon continue, un filament, fil ou conducteur qui peut ou non être muni d'un revêtement mince de matière adhésive, de placer en juxtaposi- tion sur une portion du filament, des fibres constituant la matière de revête- ment, fibres d'amiante ou toutes autres fibres , et de soumettre les fibres à l'action d'une surface tournante ou de plusieurs surfaces tournantes dont la vitesse périphérique augmente graduellement dans le sens du déplacement du fi- lament de façon à enrouler les fibres autour et sur le filament, à augmenter progressivement l'épaisseur du revêtement formé jusqu'à atteindre la valeur dé- sirée, et à resserrer les fibres formant ce revêtement.
Dans ce but, l'inven- tion prévoit de préférence l'usage d'un rouleau conique uni dont le diamètre augmente dans le sens du déplacement du filament dont une génératrice est sen- siblement parallèle au filament,, et dont l'axe fait un certain angle avec ce filament; ce rouleau peut recevoir directement les fibres venant du peigneur d'un appareil à carder, et peut avoir une génératrice parallèle à une généra- trice du peigneur;
on peut également utiliser deux rouleaux coniques de cette sorte, et morne davantage. Dans l'un et l'autre cas, la vitesse périphérique croissante du rouleau (ou des rouleaux) produit une traction sur les fibres longitudinalement, dans la direction du déplacement du filament- ce qui con- tribue à placer les fibres autour du filament jusqu'à atteindre l'épaisseur dé- sirée , et à serrer ces fibres.
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Le filament ou fil recouvert peut alors passer à travers une pièce creuse tournant rapidement et dont la surface intérieure est conique; le diamètre et par conséquent la vitesse périphérique de la surface intérieure de cette pièce diminue dans le sens du déplacement du filament recouvert. L'action de la surface intérieure de la pièce creuse tournante tend à serrer davantage le revêtement de fibres et exerce un effet de traction sur ce revêtement en sens opposé à celui du déplacement dudfilament; il en résulte un effet de lissage des irrégularités superficielles, ce qui donne au filament recouvert un diamètre sensiblement uniforme.
L'invention prévoit également des moyens permettant de répandre, sur le revêtement en fibres, un liquide humidifiant d'un caractère quelconque ou d'une composition quelconque,, pendant qu'il est travaillé par la pièce tour- nante, ce qui tend à serrer davantage le revêtement de fibres et à lisser et finir sa surface extérieure.
Le filament recouvert peut ensuite traverser des organes de séchage appropriés et être enroulé sur des bobines appropriées. En pratique, le filament recouvert peut aussi être traité ultérieurement par des liquides imprégnants ou par d'autres matières contenant des composés d'imperméabilisa- tion à l'eau ou recevoir des revêtements de finissage ou de protection appro- priés, suivant qu'on le désire, puis séché et traité de toute manière appro- primée, selon les traitements reçus.
Suivant une variante de l'invention, le conducteur effectue un déplacement longitudinal sans pouvoir tourner ce qui permet d'utiliser des bobines dont la direction de l'axe est fixe, et d'utiliser des moyens simples pour les faire tourner autour de leurs axes à des vitesses quelconques. Devant une fraction de longueur quelconque d'un conducteur préalablement revêtu d'un enduit adhésif approprié, on fait arriver une charge de fibres non comprimées entremêlées et entrecroisées, dans lesquelles tout parallélisme a été complè- tement détruite de manière à constituer une masse informe.
Les fibres peuvent 'être amenées au voisinage du conducteur en état de parallélisme, si on le dé- sire, pour permettre l'utilisation d'appareils de cardage ordinaires; mais , dans ce cas, les fibres sont soumises à l'action d'un peigne ou d'autres orga- nes appropriés, non seulement pour les enlever des cylindres de cardage conti- gus, mais aussi pour détruire complètement le parallélisme des fibres et les diriger de préférence vers le bas, de telle sorte qu'elles tombent par gravité,
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sous forme d'une masse fibreuse peu dense de structure entremêlée et entre- croisée, sur le conducteur, de façon continue et sur une longueur prédéterminée qu'on appellera, par la suite, zone d'application.
Au voisinage de la fone d'application, à l'endroit où le conduc- teur quitte cette zone, on a disposé une pièce tournant rapidement. Le conduc- teur traversera par exemple une pièce creuse tournant rapidement ;le diamètre de la surface intérieure de cette pièce diminue dans le sens du déplacement Ion' gitudinal du conducteur. Cette pièce tourne à une vitesse très élevée, par exem- ple à 3.500 tours par minute,et remplit deux fonctions comme il sera exposé ci- dessous*
Quand chaque point du conducteur pénètre dans la zone d'applica- tion, les fibres sont amenées en contact immédiat avec sa surface recouverte d'adhésif, et il en résulte que quelques portions de chaque fibre adhéreront au conducteur et seront entraînées par lui,
chaque fibre ayant tendance à entraîna* d'autres fibres non parallèles avec lesquelles elle se trouve en contact et com me chaque point du conducteur passe dans la zone d'application, les fibres ad- ditionnelles s'attachent aux surfaces extérieures des fibres ainsi entraînées longitudinalement.
Il en résulte qu'une masse peu dense ou floconeuse de fibres non serrées et entremêlées, se forme continuellement sur la partie du conducteur qui traverse la zone d'application; le diamètre de cette masse augmente de l'en- trée à la sortie de cette zone; après avoir quitté cette zone, cette masse in- forme ou floconneuse est entraînée avec le conducteur et amenée en contact avec la pièce creuse tournant rapidement mentionné ci-dessus, à l'extrémité de plus grand diamètre intérieur de cette pièce.
Le frottement contre la surface de la pièce tournante communique un mouvement de rotation aux fibres extérieures de la masse informe fibreuse et floconneuse; non seulement ces fibres extérieures tourneront avec la pièce tournante, mais en raison des contacts de fibre à fi- bre, un mouvement de rotation sera communiqué à la masse informe tout entière, depuis l'entrée de la zone d'application jusqu'à, la pièce tournante.
Il en ré- sulte que la masse entière tourne continuellement autour du conducteur et prend une forme approximativement conique, ces fibres interconnectées se poussant les unes les autres dans le sens de la lmnguear; cette masse est continuellement formée, continuellement mise en rotation et continuellement tirée dans la pièce touraante, tant que la machine est en fonctionnement,
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Comana le conducteur ne peut tourner, les fibres directement fi- xées à celui-ci par la couche adhésive ne tourneront pas lorsqu'elles se dépla- cent longitudinalement. et tendent à freiner le mouvement de rotation des fibre. en contact avec elles;
il en résulte que la vitesse de rotation des portions ex- térieures de la masse de fibres augmente graduellement de l'entrée de la zone d'application à la pièce tournante, en produisant un effet de torsion en spira- le sur la masse entière de fibres non tassées; les fibres extérieures sont donc enroulées autour du conducteur à une vitesse constamment croissante, en provo- quant un continuel réarrangement circulaire des fibres dans l'espace compris entre la surface du conducteur où les fibres ne tournent pas, et la partie ex- térieure de la masse, ce qui tend à tasser partiellement la masse de fibres.
De plus, comme la masse tournante n'est entraînée longitudinalement par le con- -ducteur que par suite d'un contact léger et fragile de fibre à fibre, se trans- mettant depuis les fibres les plus internes de la masse collées sur le conduc- teur, jusqu'aux fibres externes qui viennent juste d'être déposées sur la sur- face extérieure de la masse conique tournante, les fibres les plus internes, fixées au conducteur, se déplacent plus rapidement dans le sens longitudinal du conducteur que les fibres les plus externes; il en résulte un remaniement con- tinuel, suivant le sens de la longueur du conducteur, dans l'espace compris entre les fibres les plus internes fixées au conducteur et se déplaçant avec lui, et les fibres extérieures.
En d'autres termes, il y a un certain retard des fibres extérieures qui ne sont pas collées au conducteur, car elles sont déposées sur la masse animée d'un mouvement de rotation et d'un mouvement de translation longitudinal, et reçoivent graduellement à la fois un mouvement de rotation et un mouvement longitudinal par suite de leur entrée en contact avec les fibres parmi lesquelles elles tombent.
Ces deux sortes de remaniements circulaire et longitudinal de la disposition des fbbres, pendant qu'elles s'accrochent par contact les unes avec les autres, tendent à amener les fibres en contact étroit les unes avec les autres et avec le conducteur. et à les disposer suivant une structure en- trecroisée, semblable à celle du feutre.
Lorsque la masse tournante de fibres traverse la pièce tournante le mouvement longitudinal des fibres les plus externes est retardé, dans une large mesure par frottement sur la surface de la pièce tournante, et le rema- niement longitudinal et circulaire des fibres se poursuit tandis que les fibres
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sont graduellement resserrées les unes sur les autres et sur le conducteur tout en conservant une structure entremêlée analogue à celle du feutre ; lamasse se présente sous forme compacte et dure comme le feutre et enrobe complètement le conducteur.
Il convient de remarquer que, camme le diamètre de la surface inté- rieure de la pièce tournante diminue graduellement, il en est de marne de la vitesse périphérique de la surface intérieure de cette pièce en contact avec les fibres; le revêtement de fibres est ainsi graduellement comprimé et conde@- sé, tandis que la vitesse de rotation différentielle de la surface intérieure de la pièce tournante par rapport au conducteur qui ne tourne pas, diminue de l'entrée à la sortie de la pièce tournante.
Dans certains cas, le conducteur en- robé peut traverser une seconde pièce tournante ou plusieurs pièces tournantes successives pour lisser et polir la surface extérieure du revêtement; on peut également appliquer un revêtement imperméable à l'eau, ou toute autre composi- tion à la surface extérieure du revêtement, entre les passages dans les pièces tournantes successives ou à tout autre moment.
Des revêtements successifs ap- propriés peuvent être ajoutés l'un après l'autre de la manière qui a été précé- demment décrite, si on désire baliser un revêtement extrêmement épais, mais on a trouvé qu'ordinairement l'épaisseur du revêtement peut-être réglée en fai- -sant varier la vitesse de déplacement longitudinal du conducteur, ou la lon- gueur de la zone d'application ou le débit des fibres arrivant au contact du conducteur; la variation d'un ou plusieurs de cet facteurs permet d'obtenir le résultat désiré.,
On comprendra mieux les caractéristiques nouvelles et les avan- tages de l'invention en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent donnés simplement à titre d'exemple non limitatif, et dans lesquels :
La Fig.l est un plan schématique d'un appareil destiné à mettre en place un revêtement sur le fil.
La Fig. 2 est une vue en coupe, à plus grande échelle, de la pièce tournante représentée Fig.l.
La Fig.3 est une vue schématique en élévation de l'appareil re- présenté sur la Fig.l.
La Fig.4 est une vue de détail, à plus grande échelle, d'une par- tie de l'appareil.
La Fig. 5 est une vue semblable à celle de la Fig.4, représentant
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une modification dans laquelle sont utilisés deux rouleaux coniques*
La Fig.6 est une vue partielle en plan des différentsorganes représentés Fig.5.
La Fig. 7 est une vue de détail d'un dispositif semblable au dis- positif représenté sur les Fig.5 et 6, utilisant trois rouleaux coniques*
La Fig.8 est une vue schématique en plan d'une variante de l'in- vention*
La Fig.9 est une vue schématique en élévation de l'appareil re- présenté sur la Fig. 8.
La Fig.10 est une vue schématique en coupe d'une machine à carder qui peut être avantageusement utilisée pour fournir de façon continue des fibre sous formes d'une masse non tassée et dont les fibres ne sont pas parallèles à un filament conducteur se déplaçant longitudinalement.
La Fig.ll est une vue schématique agrandie du dispositif de mise en place des fibres sur le conducteur dans la zone d' application et du disposi- tif de serrage définitif des fibres au moyen d'une pièce tournante! sur le des- sin on a tracé des flèches pour représenter les mouvements longitudinaux de re- -manièment des fibres entre la surface extérieure du flocon tournant et le fil conducteur.
La Fig.12 est une vue schématique en coupe, suivant la ligne 5-5 de la Fig.ll, sur laquelle on a tracé une série de flèches de différentes lon- gueurs à différentes distances du fil conducteur, pour indiquer les mouvements circulaires de remaniement des fibres dans la masse floconneuse tournante de fibres non parallèles.
La Fig. 13 est une vue de détail de l'une des pièces de lissage représentée Fig. 8 et 9.
Dans l'appareil représenté sur les Figures 1 à 4 inclusivement, 1 désigne le principal cylindre de cardage d'un appareil à carder de construc- tion usuelle quelconque. 2 désigne le peigneur et 3 le peigne soutenu par des bras 4 à partir d'un arbre 5 et dont le fonctionnement est commandé de façon habituelle. Ces différentes pièces fonctionnent ordinairement, dans les appa- reila à carder, de façon à produire des fibres floconneuses (des fibres d'ami- ante dans l'exemple présent) sous forme de lame de la largeur désirée.
En pra- tique, pour réaliser un revêtement isolant sur les fils conducteurs, il est pré férable (au point de vue du prix de revient) d'employer des fibres d'amiante
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courtes, telles que par exemple celles qui ne sont pas utilisables pour le tis- sage ou la filature, mais il conviant de remarquer qu'on peut également emplo- yer des fibres plus longues* De plus, l'invention n'est pas limitée aux fibres d'amiante, mais peut être utilisée avec d'autres fibres telles que les fibres de coton, de jute, de ramie, de lin, etc....
Au voisinage du peigneur est disposé un rouleau conique 6 ser- vant à l'enroulement et au serrage et dont une génératrice est sensiblement parallèle aux génératrices du peigneur et dont l'axe fait un certain angle avec l' axe de celui-ci, comme représenté sur la Fig.l.
7 désigne le filament à recouvrir (dans l'exemple présent un fil ou conducteur) qui est fourni à la machine à carder à partir d'une bobine 8 d'où il est tiré (de préférence de façon continue) par les rouleaux d'alimen- tation 9 par exemple; le fil traverse ensuite longitudinalement l'intervalle ou l'espace ménagé entre les surfaces adjacentes du peigneur 2 et du rouleau conique 6. Le rouleau conique est construit de telle manière que son diamètre et, par conséquent, sa vitesse périphérique augmentent graduellement dans le sens de déplacement du filament ou fil, la direction de ce dépla- cement étant représentée par la flèche "a" sur les Fig. 1 et 3.
Lorsqu' on désire donner au filament ou fil un revêtement de ma- tière adhésive avant de lui'appliquer le revêtement de fibres, cette opération peut être faite de toute manière appropriée. Par exemple, on a représenté un réservoir 10 contenant un liquide adhésif de caractère approprié ou de composi- tion appropriée; ce réservoir est muni d'un rouleau 11 sous lequel passe le fi- lament ou fil, de manière à faire tremper ce fil dans le liquide avant qu'il ne soit dirigé vers le rouleau conique 6.
Il conviant de remarquer que, lorsquèe l'appareil est en fonc- tionnement une'toile mince de fibres floconneuses est fournie par la peigneur et le peigne, de façon continue et juxtaposée sur une longueur prédéterminée de filament ou fil. Les flèches de la Fig.4 représentant les directions dans lesquelles tournant de façon continue le peigneur 2 et le rouleau conique 6.
Les surfaces adjacentes du peigneur et du rouleau conique se déplacent en sans opposés, et le rouleau conique enroule les fibres autour du filament ou fil.
Le revêtement de matière adhésive s'il y en a un contribue à faciliter l'enrou- lement en fixant solidement au filament les fibres les plus proches de celui-ci.
Lorsque le fil ou filament se déplace le long du rouleau comique, la vitesse
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périphérique croissante de celui-ci interviendra pour que les fibres consti- tuent un revêtement d'épaisseur désirée, épaisseur qui peut être déterminée par la largeur de la lame de fibres et la vitesse de déplacement du fil et des pièces tournantes;
la vitesse ciroonférentielle graduellement croissante du rouleau conique exerce sur les fibres un effet de traction dans le sens de déplacement du fil ou filament, ce qui aide à l'enroulement de celles-ci et à leur serrage sur le filament ou fil en réalisant une épaisseur sensiblement uniforme*
Lorsque le filament recouvert quitte le rouleau conique 6, à son extrémité de plus grand diamètre , il passe longitudinalement à travers une pièce tournant rapidement 12 dont une forme de réalisation est représentée en coupe sur la Fig.2. La surface intérieure de la pièce tournante est conique, comme représenté en 13, et le fil recouvert entrant par l'extrémité la plus grande,
quitte la pièce tournante à son extrémité la plus petite qui est mu- nie d'un canal approprié 14 de diamètre sensiblement constat et égal au dia- mètre désiré pour le fil ou filament recouvert. La pièce tournante est montée sur des supports appropriés, tels que des reniements à billes 15, et elle est munie d'une poulie à gorge appropriée 16 (ou d'autres dispositifs) pour la faire tourner à grande vitesse.
Lorsque la fil ou filament recouvert traverse la pièce tournante 12, il est soumis à une nouvelle action d'enroulement par la surface intérieu- re 13 de la pièce tournante dont la vitesse périphérique diminue graduellement avec le diamètre, dans le sens de déplacement du fil ou filament. Cette opé- ration a pour effet de détruire les irrégularités de la surface du revêtement en fibres et de le serrer de façon parfaite. La surface 13 de la pièce tour- nante exerce également un effet de traction sur le revêtement en flores, en sens opposé à celui du déplacement du fil ou filament.
En traversant la pièce tournante le revêt amont de fibres est par conséquent amené au diamètre du ca- nal 14, à l'extrémité la plus petite de cette pièce et se trouve lissé et comprimé comme par un fer à repasser de telle sorte qu'à sa sortie de la pièce tournante, il est régulier, lisse et compact.
Dans certains cas, il peut être avantageux de traiter le fil ou filament recouvert, lorsqu'il traverse la pièce tournante avec un liquide ap- proprié quelconque (eau, par exemple) pour le lubrifier et aider au serrage final et à la consolidation du revêtement en fibres. Dans la Figea, par exem-
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ple, le corps de la pièce tournante est muni de canaux radiaux 17 communi- quant à leur extrémité intérieure, avec le canal central où passe le fil, et à leur extrémité extérieure,, avec une rainure circulaire 18 ménagée dans l'é- paisseur du support 19 entourant la pièce tournante: cette rainure est ali- menté e en liquide par un tuyau 20 à partir d'un réservoir 21, le tuyau 20 étant placé sous le contrôle d'une valve appropriée 22.
Came le passage pré- vu pour le liquide, à partir du réservoir jusqu'au canal axial de la pièce tournante est entièrement fermé, le liquide sera continuellement fourni sous la pression régnant dans le réservoir (ou par des organes de mise en pression quelconques appropriée, et on évitera ainsi les projections de liquide vers l'extérieur par suite de la rotation de la pièce tournante. L'alimentation en liquide peut être réglée sûrement par la valve 22.
Lorsque le revêtement est mouillé, il sera habituellement dési- rable de le sécher; on a donc représenté un séchoir 23 chauffé par des tuyaux de vapeur 24 (ou autrement); le fil ou filament recouvert traverse ce séchoir après quoi il peut être enroulé sur une bobine réceptrice appropriée 25. Si le revêtement doit être étanche à l'eau ou imprégné par des compositions ap- propriées, ou recouvert d'un enduit protecteur extérieur, il peut être retiré des bobines réceptrices pour subir ces traitements, séché si nécessaire, puis réanroulé, ou bien il peut être conduit directement à ces traitements de la façon habituelle, ou d'une façon appropriée quelconque, a@ant d'être enroulé.
Sur la Fig. 1, on a représenté plus ou moins schématiquement des organes de commande des différentes pièces de l'appareil, à partir d'une ma- chine telle qu'un moteur électrique M, mais comme ces moyens particuliers ne font pas partie de l'invention et pourraient être sans inconvénient modi- fiés suivant différentes formes de construction de l' appareil, il n'est pas nécessaire de décrire en détail les différentes courroies, poulies, etc....
Dans certains cas, au lieu d'employer,comme il a été décrit ci- dessus un seul rouleau conique pour enrouler et serrer les fibres fonction- nant en liaison avec le peigneur et présentant l'avantage de recevoir les fi- bres directement lrosqu'elles sont enlevées du peigneur par le peigne, on peut employer deux rouleaux coniques analogues ou même davantage, et diriger la lame de fibres vers ceux-ci à partir du peigneur , le fil ou filament passant alors longitudinalement entre des rouleaux coniques.
Par exemple, dans les Fig.5 et 6, où les parties correspondantes
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à celles décrites précédemment ont reçu les mornes références numériques aug- mentées de 100, on a représenté une paire de rouleaux coniques 106 servant à l'enroulement et au serrage des fibres disposées de fag on qu'une des généra- trices de l'un soit parallèle à une des génératrices de l'autre, et dont les axes font un certain angle avec la direction de déplacement du fil ou filament 107 (cette directian est indiquée par la flèche "b" de la Fig.6), le diamètre de chaque rouleau augmente, et par conséquent la vitesse périphérique augmen- te, dans la direction du déplacement du fil ou filament.
La lame de fibres est fournie à partir du peigneur 102 et du peigne 103, à un convoyeur repré- senté en C (dans cet exemple une courroie sans fin supportée par les rouleaux "c") et cette lame est envoyée entre les rouleaux 106 et miss en place sur le fil. Les rouleaux coniques tournent dans le marne sens, de façon que les surfaces adjacentes se déplacent en sens opposés pour enrouler et serrer les fibres autour et sur le fil ou filament, sensiblement de la même manière que celle décrite ci-dessus, excepté que les rouleaux agiront sur les fibres sen- siblement suivant des génératrices diamétralement opposées du fil ou filament.
Les autres parties de l'appareil seront établies et fonctionneront comme il a été décrit ci-dessus à propos des Fig.l à 4.
Dans la Fig.7, on a représenté une variante dans laquelle trois rouleaux coniques 206 sont disposés autour du trajet du filament ou fil chacun de ceux-ci peut être mis en rotation dans le même sens, comme indiqué, ou certains de ces rouleaux peuvent tourner en sens inverse des autres, ainsi que cela a été trouvé préférable. La lame de fibre@s peut 'être fournie au fi- lament et aux rauleaux coniques par un convoyeur C', de manière analogue à celle qui a été exposée pour les Fig.5 et 6* Les autres parties de la machine seront constituées et fonctionneront comme il a été décrit à propos des Fig.l à 4.
Suivant la variante de l'invention représentée sur les figures 8 à 13, 301 représente une bobine d'alimentation pouvant tourner autour de son axe, dont la direction est fixe, et qui reçoit le fil à recouvrir) 302 re- présente une bobine semblable dont le support est fixe et sur lequel est en- roulé le fil enrobé. 303 représente le fil à recouvrir, qui peut être un fil métallique nu de diamètre quelconque ou qui peut être un fil'auquel a été préalablement appliqué un revêtement quelconque, et qui doit être recouvert d'un revêtement de fibres conformé à l'invention;
le fil peut évidemment
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comporter plusieurs fils métalliques ou plusieurs fils isolés indépendamment les uns des autres. Came précédemment, dans la description suivante, le terme fil s'appliquera à n'importe quel type de filaments, fils ou conducteurs. Dans les dessins, 303a représente le fil recouvert du revêtement de fibres.
Il convient de remarquer que le fil est tiré à partir de la bo- bine 301 et passe de préférence en droite ligne à travers la machine, le fil recouvert étant enroulé sur la bobine 302. Comme chacune des deux bobines est montée sur un support fixe, le fil ne peut pas tourner. A coté de la bobine 301 se trouve un appareil A, de tonne appropriée quelconque, destiné à appliquer un revêtegent adhésif sur le fil. Par exemple, on a représenté sur le dessin cet élément de la machine comme comprenant un récipient 304 contenant une pièce tournante 305 dont certains éléments viennent en contact avec le fil de façon bien connue, pour appliquer un liquide adhésif sur celui-ci, liquide qui peut avoir un caractère approprié quelconque.
Après avoir traversa l'appareil A, le fil traverse longitudina- lement ce qu'on a appelé la zone d'application représentée en Z et comprise entre les lignes pointillées 309 et 309'. Dans cette zone, les fibres non ser- rées et non parallèles sont fournies continuellement au fil recouvert d'adhésif liquide et en quantité sensiblement constante sur toute la longueur de cette zone.
On a trouvé avantageux d'utiliser un type courant de machine à carder représenté un D sur les dessins et qui comprend un cylindre àncarder 306 associé aux rouleaux travailleurs usuels 307, aux nettoyeurs 308, au volant 309 et au peigneur 313 bien que la disposition des différents rouleaux puisse être établie de façon quelconque appropriée. Les fibres sont avantageusement intro- duites dans la machine à carder B sous forme de bandes 310 de largeur appropriée entre des rouleaux d'alimentation appropriés 311, et sont amenées à l'appareil à carder par un rouleau d'alimentation 312. Tous ces rouleaux ont sensiblement la même longueur que la zone d'application Z.
La machine à carder est disposée de telle manière que les fibres sont amenées au fil suivant une direction fai- sant un certain angle avec celui-ci et de préférence perpendiculairement à celui-ci; en d'autres termes, les rouleaux ont de préféra.ce leurs axes parsi.- lèles à la direction du mouvement longitudinal du fil.
La surface du peigneur 313 est très voisine du fil comme indiqué sur la Fig.10. La machine à carder est construite de telle sorte que les fibres après avoir été introduites dans @
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la machine de préférence sous forme de bandes ou ruban 310 (mais qui peuvent être également introduites sous d'autres formes! sont poignées et réparties uniformément sur toute la longueur des rouleaux ; elles sont graduellement amin- cies jusqu'à ce que, lorsqu'elles atteignent le peigneur, elles ne se trouvent plus à l'état de bande mais simplement sous forme de fibres individuelles main- tenues par les dents de carde ou sous forme d'un flocon extrêmement léger de fi- bres non tassées; on raison du cardage, elles seront à ce manent sensiblement parallèles.
Contre la surface extérieure du paigneur 313 est disposé un organe d'alimentation 314, qui peut être avantageusement constitué par un peigne disposé parallèlement au fil et légèrement au-dessus de celui-ci; ce peigne a une longueur sensiblement égale à celle de la zone d'application Z, et reçoit un mouvement vertical alternatif extrêmement rapide.
Dans ce but, le peigne 314@ est avantageusement supporté par un bras ou par des bras 315 fixés à un arbre oscil- lant 316 mmté dans des supports et muni d'organes appropriés destinés à lui don- ner un mouvement oscillatoire à très grande vitesses
Ce peigne est placé presque au-dessus du trajet du fil mobile, et sa vitesse d'oscillation par rapport au peigneur est telle que les groupes iso- lés de fibres se trouvant sur toute la longueur du peigneur, sont continuellement enlevées de celui-ci, entièrement séparées des fibres restant sur le peigneur et dirigées vers le bas sur le fil mobile, de telle sorte que tout parallélisme des fibres est complètement détruit.
Au voisinage de la sortie de la zone d'application Z se trouve un organe de serrage C qui sera de préférence constitué par une pièce tournante comportant un corps tournant 317 pourvu d'un canal intérieur dont le diamètre diminue de l'entrée à la sortie et dont la surface intérieure est représentée en 318 sur la Fig.llt cette pièce est par conséquent sensiblement cantique et se termine, à la sortie, par une ouverture qui détermine le dièmetre du fil recouvert La pièce tournante peut avantageusement être munie d'une pièce démontable 319 contenant la portion de canal de plus petit diamètre;
cette pièce peut être enle- vée et remplacée par une autre de même diamètre ou de diamètre différant, pour tenir compte de l'usure qui sera naturellement plus considérable à cet endroit de la surface intérieure de friction, ou pour faire varier le diamètre extérieur du fil recouvert, suivant qu'on le désire. La pièce tournante peut également être munie à sa plus petite extrémité d'une ou de plusieurs plaques de lissage ou de
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polissage représentées en 319a; si on le désire, cette plaque ou ces plaques sont constituées d'une matière élastique et sont fixées à un bord de façon à pouvoir effectuer de légers déplacements élastiques.
On comprend facilement que les fibres sont déposées sur la cou- che adhésive collante du fil; celles qui viennent en contact avec le revêtement adhéreront au fil et seront entraînées par celui-ci; les fibres extérieures se- ront entraînées longitudinalement et entremêlées sans 'être serrées et sans être parallèles les unes aux autres, par les contacts de fibre à fibre. Par suite de l'acroissement du ombre des fibres pendant le passage de chaque point du fil dans la zone d'application Z, une masse de fibres de diamètre progressivement croissant sera formée et entraînée vers l'extrémité de plus grand diamètre du canal de la pièce tournante.
Cette pièce tournante, ou organe de serrage tourne à une vitesse extrêmement élevée, 3.500 t:m. par exemple et las fibres extérieures de la masse floconneuse venant en contact avec la surface intérieure 318 de la pièce tournante tournent avec celle-ci, ce qui communique un mouvement de rotation à la masse floconneuse toute entière depuis l'entrée de la zone d'application Z, représentée par la ligne pointillée 'le , jusqu'à la pièce tournante. Cette disposition est représentée sur les Fig.ll et 12 dans lesquelles la masse conique de fibres non parallèles et non serrées se trouve à l'intérieur des lignes pointillées x-x et x'-x', tandis que les fibres non parallèles floconneuses déposées par le peigne 314, sont représentées par y-y.
En se reportant aux Fig.ll et 12, on comprendra que, lorsque le fil 303 est entraîné longitudinalement à une vitesse déterminée, la masse floconneuse de fibres sera mise en rotation continuellement dans la zone d'application Z, autour du fil, les fibres les plus internes se fixeront à ce fil comme exposé ci-dessus et seront entraînées par celui-ci plus rapidement que la masse soumise à un certain freinage du fait que les fibres extérieures sont en- traînées longitudinalement par contact de fibre à fibre avec les fibres attachées, leur mouvement longitudinal étant légèrement freiné par le contact de fibre à fi- bre avec la masse floconneuse Y-Y' déposée continuellement par le peigne 314.
Dans la Fig. 11,9 ce mouvement longitudinal différentiel est représenté schémati- quement au moyen des flèches V-V. On comprendra aussi que, dans le mouvement de rotation de la masse floconneuse de fibres mise continuellement en rotation par la pièce tournante 317, il y aura un freinage analogue, car le mouvement de rotation de la pièce tournante est transmis aux fibres extérieures de la masse à une de ses
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extrémités, et se transmet par contact de fibre à fibre dans toute la masse, met- tant cette masse en rotation.
A ce mouvement s'oppose le freinage dû à ce que les fibres sont dirigées vers le bas par le peigne et ne participent au mouvement de rotation q'uaprès un certain temps; les fibres arrivant en Y-Y à l'extérieur de la masse provoquant également un certain freinage; il en est de même du fait que les fibres les plus internes, qui ont été attachées au fil par le revêtement ad- hésif, ne peuvent aucunement tourner. Dals la Flg.12, on a représenté ce mouvement circulaire des fibres par une série de flèches W1, W2, W3, de différentes longueurs de façon à exprimer graphiquement le fait que la vitesse de rotation des fibres extérieures est la plus grande et que la vitesse de rotation diminue vers le fil ou aucune rotation ne se produit.
De même, il y a une différence de vitesse de rotation des fibres extérieures depuis l'entrée de la zone d'application, repré- sentée en "z", point auquel la vitesse de rotation de la masse sera sensiblement celle de la pièce tournante. Il résultera de cette variation des vitesses longi- tudinales et de rotation de ces fibres non parallèles et non serrées, qu'un serra- ge partiel sera effectué sur les fibres suivant une contexture semblable à celle du feutre ; lesfibres ne pourront devenir parallèles entre elles dans toute la masse, à mesure qu'elles seront graduellement tassé es.
Dès que cette masse atteint la pièce tournante 317, les fibres seront davantage comprimées et serrées par la surface intérieure conique de la pièce tournante dont la vitesse périphérique di- minue graduellement dans le sens de déplacement du fil à mesure que la surface se rapproche de plus en plus du fil de manière que la masse de fibres non tassées reçoit une contexture analogue à celle du feutre, consolidée et rendue compacte et dense de façon à produire un revêtement de fibres dur et étanche.
Une fois que ce revêtement a été ainsi appliqué, le fil recouvert peut être utilisé tel qu'il est ou peut être soumis à des traitements ultérieurs, si on le désire, suivant l'usage auquel on destine le fil enrobé. Par exemple, on a représenté en D un organe destiné à appliquer des composés de finissage, qui peuvent 'être avantageusement constitués par des composés d'imperméabilisation à l'eau, appliqués de préférence sous forme liquide. L'appareil D représenté com- prend un réservoir 320 comportant un distributeur de liquide 321, ou d'autres moyens appropriés placés an contact avec le fil ealrobé 303 et destinés à appliquer le composé de finissage qui peut être de la gomme laque ou toute autre matière ap- propriée.
Le fil recouvert et traité traverse ensuite de préférence une deuxième pièce tournante représentée en 322 de construction usuelle, tournant à grande vi-
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tesse et munie d'un canalintérieur à travers lequel le fil enrobé passe guettant en contact avec la surface de celui-ci; cette pièce tournante est munie d'une pla- que de lissage 323 destinée à polir et lisser le fil enrobé. Dans la Fig.13, an a représenté une vue de détail en coupe d'une telle pièce tournante qu'il n'est pas nécessaire de décrire davantage car ses formes de construction particulières ne font par partie de la présente invention.
On a également prévu l'utilisation d' un séchoir approprié repré- senté en E et qui peut être d'un type quelconque approprié chauffé électriquement ou autrement-, le fil recouvert et fini traverse cet appareil, est séché complète- ment, de manière à ne plus être collant. La matière de finaissage de la surface sert à fixer les fibres extérieures qui peuvent tendre à se séparer de la surface du fil enrobé, et aussi à les protéger contre l'action de l'humidité.
Dans certains cas, il peut être désirable de sécher ultérieurement le fil enrobé avec une poudre sèche telle que du talc ou toute autre matière pul- vérulente appropriée, et on a représenté une installation destinée à cet usage en F. Cette installation comprend un récipient 324 pour la poudre, une brosse tour- nante ou tout autre appareil analogue 325 pour appliquer la poudre au fil séché et recouvert de som enduit de finissage. Après cet appareil, il sera préférable d'utiliser une autre pièce tournante représentée en 326, semblable à la pièce tournante 322, tournant à grande vi te sse et munie d'un plateau de lissage 327 pour lisser et polir le revêtement extérieur du fil enrobé., qui se rend à partir de cette pièce tournante à la bobine d'enroulement 302.
Bien qu'on ait représenté et décrit plusieurs formes de réalisa- tion de l'invention, il est évident qu'on ne désire pas se limiter à ces formes particulières, données simplement à titre d'exemple et sans aucun caractère res- trictif, et que par conséquent toutes les variantes ayant même principe et même objet que les dispositions indiquées ci-dessus rentreraient comme elles dans le cadre de l'invention.
-:- RESUME -:-
La présente invention vise des perfectionnements aux machines et aux procédés permettant de placer un revêtement fibreux sur un fil,filament ou conducteur , et décrit des organes perfectionnés qui peuvent être pris isolément ou en combinaison.