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Dispositif de fermeture à bascule d'une baie.
L'objet de l'invention est un dispositif de ferme- ture à bascule d'une baie, une porte de garage pour automobile par exemple.
Il existe des dispositifs connus de fermeture à bas- cule de baies comportant un panneau de fermeture non articulé, un ou plusieurs bras mobiles pivotants, d'une part, sur le panneau, d'autre part, autour d'un axe fixe
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des organes de guidage sur lesquels le panneau pivots et qui se déplacent dans des guides non horizontaux, un ou plusieurs contrepoids équilibrant au moins partiellement le panneau.
Or on constate dans les dispositifs connus que lorsque le panneau est entièrement ou presque entièrement déporté d'un cote ou de l' autre de la baie, la force qu'il faut pour l' é- quilibrer décroit vers le haut de sa course et que, de ce fait, il faut que l'action du contrepoids diminue lorsque le pan- neau s'approche de la position d'ouverture maximum, si l'on ne veut pas que ce panneau arrive avec une certaine violence à la position indiquée. Différents moyens ont été donnés jusqu'ici pour parer à cet inconvénient, mais tous présentent un autre inconvénient : celui de compliquer et de renchérir les dispositifs les comportant, car ils exigent l'emploi d'organes
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supplémentairee.
Ce double inconvénient est évité suivant l'intention, par une relation mathématique entre le ou les bras qui font pivoter le panneau et le panneau lui-même, relation qui a pour effet de maintenir constante ou à peu près constante la force qu'il faut pour équilibrer ce dernier tout le long de son mouvement d'ouverture, et de permettre ainsi d'équilibrer parfaitement ou sensiblement le panneau à l'aide d'un contre- poids de poids constant ou d'un ressort remplaçant ce contre- poids. L'invention consiste donc à agir sur le panneau lui- même, pour que son action sur le contrepoids soit constante, au lieu que les dispositifs connus agissaient sur le contre- poids pour diminuer son action, en même temps que la force pour équilibrer le panneau diminuait lorsque celui-ci montait.
Par ce qui est expliqué plus loin, on verra que les bras agissent d'une façon efficace sur les polygones des forces et concourent, de ce fait, à l'équilibrage du panneau. Ils de-
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viennent donc des organes d'équilibrage au même titre que le contrepoids, alors que jusqu'ici, ils avaient été considérés que comme des organes de guidage devant guider le panneau dans ses diverses positions.
Ce résultat est obtenu selon l'invention, grâce au fait que les relations suivantes sont au moins sensiblement ré- alisées
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où a désigne la distance séparant les axes de pivotement du bras, b la distance existant entre les axes de pivotement du bras sur le panneau et de celui-ci sur les organes de gui- da,ge , m la distance séparant l'axe fixe de'pivotement du bras du plan vertical passant par l'axe de pivotement du pan- neau sur les organes de guidage à la position d'ouirer- ture maximum de celui-ci, de manière que le contrepoids ou- un ressort le rempla- gant ait à fournir une action-
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à peu près constante pour l'équilibrage du panneau.
De cette façon l'on obtient le résultat cherché sans l'adjonction d'aucun organe supplémentaire, quoique 19 panneau ne soit pas articulé.
Le dessin annexé représente à titre d'exemple une forme d'exécution du dispositif de fermeture selon l'in- vention, constituée par une porte de garage.
La fig. 1 en est une vue prise de l'intérieur du garage.
La fig. 2 en est une élévation latérale.
La fig. 3 en est une coupe horizontale à plus grande échelle.
Le panneau 1 de cette forme d'exécution est fait d'un cadre métallique 2 et d'un remplissage 3, en tois par exemple. Il est muni à son extrémité inférieure de deux galets latéraux 4 roulant dans des guides rectili- gnes verticaux 1 constitués par des fers en U disposés sur les deux côtés de la baie 6. Le cadre 2 porte à l'intérieur du garage, en dehors des guides 5, des pattes 1 auxquelles les deux extrémités d'un câble métallique sont fixées; le câble passe sur diverses poulies de renvoi 20 et est relié au contrepoids unique 1 servant à équilibrer au moins partiellement le poids du panneau 1; ce contrepoids est pourvu d'une poignée de manoeuvre 10.
Les supports métalliques 21, 22 des poulies 20 sont reliés rigidement aux guides 5.
Le cadre 2 du panneau 1 est également muni vers le milieu de ses côtés latéraux de pattes il sur lesquelles sont pivotées en 24 l'une des extrémités des deux bras 12 pivotés à leur autre extrémité sur des axes mécaniques fixes ±se trouvant au haut des guides 5; les axes 23, en vue de la commodité de la construction, ne se trouvent
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pas dans le plan vertical médian 22,des guides qui contient l'axe de pivotement ± du panneau 1 sur les galets 4, mais bien à une distance in relativement petite à la droite de ce plan.
Par construction, d'autre part, la distance a entre les axes géométriques de pivotement 23, 24 des bras est égale à
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et la distance !2.. entre les axes 24, 25 à
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Le fonctionnement de la forme d'exécution repré- sentée est le suivant:
Lorsque la baie du garage est fermée, le panneau 1. se trouve à une position verticale, à laquelle il peut être immobilisé par des organes de verrouillage 14. les battues ±sont appliquées sur les guides 5, les galets 4 sont au bas de ceux-ci, les bras 12 sont verticaux, le contrepoids lest au haut de sa course (fig. 1.2).
Si l'on veut libérer la baie, on agit sur les or- ganes de verrouillage 14 pour faire cesser l'immobili- sation du panneau 1, puis on tire de bas en haut la poi- gnée du contrepoids 9. Ce dernier, en s'abaissant, fait monter les galets 4 dans les guides 1 et le bas du pan- neau 1 qui bascule de l'extérieur vers l'intérieur du garage en pivotant autour des axes géométriques ±des galets 4 et 24 des bras 12 sur les pattes il ; comme cela va être montré, il arrive sans aucune violence à sa po- sition d'ouverture à laquelle il est légèrement incliné de bas en haut de l'extérieur vers l'intérieur du garage.
Admettons tout d'abord, pour simplifier, que les axes de pivotement 21 des bras 12 se trouvent dans le plan vertical 30 contenant les axes de pivotement 25
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du panneau 1 sur les galets 4 ; dans ce cas m = o et a = b. D'autre part, le centre de gravité c de ce pan- nea.u 1 est à une faible distance de l'axe commun 24 de pivotement des bras 12 sur le dit panneau; nous pouvons également admettre que le poids de ce dernier agit sur cet axe 24.
Dans ces conditions le plan 26 contenant les axes
23, 24 forme avec le plan horizontal 28 passant par l'axe 24 un angle dièdre ri qui, à toutes les positions du panneau 1, est égal à celui /3 que forme le plan 27 contenant les axes 24, àvec le second plan, 28, comme on s'en rend compte sur la fig. 2. Le poids d du pan- neau 1, agissant sur l'axe 24, se décompose en une com- posante e, parallèle a plan 26 et absorbée par les bras
12, et en une composante f, parallèle au plan 27 et agis- sant sur les galets 4. La composante f se décompose elle-même en une composante horizontale absorbée par les guides 1 et en une composante verticale n à laquelle le contrepoids 9 doit faire équilibre.
Or, par suite des hypothèses faites, les deux composantes e, f sont égales l'une à l'autre à toutes les positions du panneau
1 et égales chacune par suite à la moitié du poids d, si bien que la composante $± de la composante f est constante:
L'action demandée au contrepoids 9 est ainsi constante, ce qui est obtenu de la sorte sans emploi d'organes spé- ciaux, contrairement à ce qui a lieu dans les dispositifs connus mentionnés.
Si l'on permettait au panneau 1 de prendre pour l'ouverture maximum de la baie 6 une position à laquelle la composante 26 des bras 12 est horizontale, la compo- sante !. du poids d parallèlement à ce plan 26 serait nulle à cette position, la composante f et la composante
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h de cette dernière seraient égales au poids d lui-même, au lieu d'être égales à la moitié de celui-ci, si bien qu'il n'y aurait plus le même équilibrage qu'auparavant par le contrepoids 9. C'est pourquoi le plan 27 contenant les axes 24 25 se trouve à la position d'ouverture maximum du panneau à une position à laquelle celle de ses parties comprises entre les axes 24, 25 est en-dessous du plan horizontal 28 passant par l'axe 24.
Passons maintenant au cas représenté sur le dessin où la distance m entre l'axe commun 21 et le plan vertical 30 a une valeur relativement petite, mais différente cependant de c, contrairement à l'une des hypothèses faites plus haut.
Si nous examinons le fonctionnement du dispositif représentée nous nous rendrons compte qu'il est nécessaire que les dis- tances 1, 1 répondent aux équations
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pour que les angles dièdres formés par les plans 26, 28 d'une part, 27, 28, d'autre part, soient sensiblement égaux pour toutes les positions du panneau 1, notamment pour les positions supérieures où les angles [alpha], ss sont petits et où la distance m, différente de o, joue un rôle notable, pour que les deux composantes e, f du poids d soient sensiblement égales, pour que la composante h de f soit sensiblement constante.
L'examen de la fig. 2 montre qu'à toutes ses positions le panneau 1, d'une part, demeure à droite de la face gauche de la baie 6, à l'extérieur de laquelle il ne fait jamais saillie, d'autre part, que son extrémité supérieure ne s'élève que peu vers le haut au cours de ses mouvements, ce qui limite à une valeur relativement faible la hauteur 1 supplémentaire qu'il exige à l'intérieur du garage.
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Il suffit d'ailleurs que les distances a, b corres- pondent sensiblement aux valeurs indiquées et non pas exac- tement pour que l'action demandée au contrepoids demeure sensiblement constante.
Le panneau 1 se compose bien de deux parties 2, 3, mais ces dernières ne sont pas articulées l'une sur l'autre et ne peuvent effectuer aucun mouvement l'une par rapport à l'autre pour lanfermeture ou l'ouverture générales de la baie, si bien qu'il se meut comme un tout, contrairement à ce qui a lieu dans des dispositifs connus où il est divisé en plusieurs parties articulées les unes sur les autres.
On peut ménager dans le panneau une ou plusieurs ouver- tures fermées par des organes pivotant ou coulissant par exemple, tels que des fenêtres, des portillons.
Des moyens peuvent être prévus pour régler sur place suivant les besoins la longueur des bras 12; ces derniers peuvent à cet effet se composer par exemple de deux pièces situées à l'alignement l'une de l'autre, présentant des file- tages de sens opposés à leurs extrémités en regard et re- liées par un organe dans lequel des taraudages de sens oppo- ses sont pratiqués; en faisant tourner l'organe, on diminue ou augmente la longueur des bras 12.
Il peut y avoir deux- contrepoids au lieu d'un seul, un seul bras 12 au lieu de deux, plusieurs panneaux 1 non articulés pour la fermeture de la baie.
La manoeuvre du panneau peut aussi s'effectuer en agis- sant sur lui et non pas sur le contrepoids. La fixation du câble à ce dernier peut être réalisée de manière que le panneau 1 ne retombe pas au cas où l'un des brins de ce câ- ble vient à se rompre.
Là commande du dispositif peut avoir lieu à la main ou à l'aide d'un moteur, Dans certains cas,on peut s'arranger pour que le pan-
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neau 1 sorte partiellement ou entièrement à l'extérieur du garage et forme marquise en avant de la baie 6.
Les guides 5 peuvent ne pas être verticaux et ne pas être rectilignes.
Le ou les contrepoids peuvent être remplaces par des ressorts calculés et utilisés de manière que la force four- nie par ces ressorts varie entre des limites relativement rapprochées au cours du travail qu'ils effectuent.
Le dispositif à bascule peut servir à fermer d'autres baies qu'une baie de garage .
REVENDICATIONS.
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