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PI#DCTIOlOOIImtmI j1JX 111'l'I6 DIELMTIUQUBO.
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Dans le britt principal et ses pI"8III1.1'8 perf.OUGm181118Dta, il a été précisé l'emploi de nouveaux diélectriques constituée par 41 'reta te orgmiqu , pure ou mdlm4de, et, m particulier, des ente olorbydriqurr ou dérivé@ Oh10J'l. a tiques, à ua ou plusieurs noyaux* La présente invention cou- come plus pu"t1oulU.¯.' l'emploi arr xnM dirivéi haloâM,69 *pp<trt<nMtt aux rirtrr lrnsiniqur et d.ipàÚJl1qM, ces dérivé@ pouvmt ttre utilisés à l'état pur ou silrogr avec d'autres 18 0 la.. oom8 lu huilrr hyàraaerbom' tirées des
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p6tl'Ol., ou lm huila 8 98 6
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*1P*Qflt leva pPk@o1p*a et avmtagea r<v t4iquéw par 1'i&V tifl* lot laclomte visé$ pearont tttw avecou seuls eu Cam** agents d' imPN6n*tion pour du papier, des étoffât ou outr8* no%én0nR am amducteura, clid tt porwux.
On peut les utiliser $Ma des appareil* djectriquu tel@ que : rmufonmteure, alblea, coupe-.circuit*, condensateurs, fmibiM, etc... dumqutici, en a employé de préférence des huiles minérales parai- finiqum ou n<t4niqu , qui tact de bons liquides diélectriques, mais cortai- nea de leurs propriétés tant désavantageuses dans lea appareils 41<ctriquw** Par a=emple, toute huile minérale ont infl<mtMtblw, se décompose facilemomt ;ou@ l'influence des arc@ électriques qui ne produisent et dégme alors des gaz oom bU0tib1@@, dont les mélanges avec l'air vont 0Xp1001f0* On à an effet observé parfois des explosions daugereuser dans les transformaieuze.
La* huiles mindra- les ont <glam<ct tendance à alozyder partiellement ou à former des bouge au cours de leur emploi et il y a donc lieu de les remplacer@ snün, leur oanutam- te diélectrique est uses basse et voisine d'à pou près 2,20 Comme 11 sera pré aloi plua loin, lu huiles minérales tendent aussi à absorber l'hunidit6 atmos- phérique, et cela détériore leunqualités di"leotriqu - On a donc déjà propo- si un grand acubre de liquides diélectriques <tt<tnptt de aea moanvénimt8, mais ces substituts étaient parfois chimiquanant instables dans 1 condition@ d'em- ploi et ils attaquaimt lu métaux et autres matériaux des appareils où an les utilisait* Do" d'autre cas, leurs propriété* diélectriques étaient insuffium- tes,
et certaine dégageaient des gaz délétères ou explosif$ de lea conditions dtemploie Il arrivait mbue que certaine de a di<l<otrlqu<t associaimt plusieu propriétis nUiib1@@.
Dans le cas des liquides utilisable@ cotant fluidtt de refroidis- amant et comme laclomts dans les appareils électriques, on a implové Jusqu'ici
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:on seulement des huile* minérales maie aussi certaines huilât végétales toiles
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que l'huile de ricin, bien qu'à moindre dck.r4. Tout** ont l'inemvénient d'un. daisit4 plus faible que celle de l'eau* s'il y a de l'eau introduite par aaoi- dent. elle tanbw au fond des cuve@, échappe à l'attention et compromet l'iso- Iwnwct Jusqu'où moment où il se produit un désastre, surtout avec l'emploi des haute@ tenoiono.
D'autre part, on a souvent absent que, dans les climats froide, loo compositions liquides à température ordinaire se Bolifiditet p àant 1'hi-
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ver m produiaant des vides ou. du rwtzwitt avec des Dullaa pswaos ou dw cavités qui amoindrlsarnt 1. propriétés d4àlectriquu- Ibo fait Produites Ose cavités, la lotion électrique peut asassr das rupture, surtout si los 983 de 0- cavités ont pu ltre IG1Ü.b. 1A8 àipanyl8@ halo&4ude HYa41qale au bP8V@t pl'molp11i come diélectrique pouvant se solidifier à basse togpd tu et doan- car lieu au mime inOCllly'ni81t.
Suivant la priaerrta in"lI1tlan. on utilise dao* certaine cas pré- Ci@'@ plus loin, des aorapositiAna à base de bmzène halogàuip et plus partic'2- l1è l'8D8Dt lea t1'1Ci110J'OooDIIlZèl1". De tel@ mélanges, 101'8qu' 11. rmfommt lea différmte ismères ai proportion* cODY8Dabl... restant liquida dm$ un grand Intervalle de température, couvrent lazg8lllct celle. qu'cc raaoatra dan.
la pratique- D'autre part, la stabilité chimique est eufflomte pour qu'an puisse immerger du cuivre et outrât métaux usuels eme qu'ils et trousant attaquée par l'halogène, mime tout les t<MiOM électrique qui existent dans les apparmls Kan ..ul8llct ces dérivée tant Incombustibles au sans usuel, mais, pour la oam- pooition choisit, l'halogène et l'hydrogène elv associtat un proportion* 'qui-
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atomiques, il ne dégage que des gaz non combustibles, mime dans l'arc élue-
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trique Cea dériva* ne doiment pas de bouee, ils ont une constante diélectrique très 6lwée, et diverses de leurs propriété@ indiquées ol4.811b8 sont avantageu ses 811 vue de leur emploi pour 68 0 leI" et refroidir 1o8 appareils 6lectr1qu..
Le gas dégagé par le btnzènt triahlori consiste pratiquement an totalité gas chlorhydrique. De mine, les benzènes fluoré*, ou bromir, etc*.., soumis à l'arc .l8otriqu., donnant los hydracides gaze= oorr¯pcmcUJ1t.. De tels composée acmt ainsi visée aussi par l'invention, puisque ces h3d.raoid- sont tous inoombus- tib1o8. 0!i peut d'ailleurs les absorber par un produit chimique 00llY8I1abl.. par exfll1pl8 des produit* alcali , ou encore les dissoudre dîme l'aan ou cIJIa8 d'au-
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trou liquida*
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DIII1. d'autres cas, égalfll1mt précisés, il faut préférer un 11161l1li.- Ce d'une huile minérale, ou d'un. huile végétale. ou des deux. avec certaine dé rivés halcgénén aromatique@ liquides- Pazmi les avantages comparativement avec les huiles ordinaires, un peut citer que ose mélanges sa soliditimt à des tem- s.' l'IIt1Jr..
plus basses et qu'ils ne sont pratiqurmaut pas inflammables* Ainsi, l'on a découvert que des compositions Isolantes renfer- <nM)t dus huiles de pétrole ou des huiler végétale. Otto à .&10. avec le tr1ghl.8'1t
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l"obcaèJ1. e quantité suffisante, ...n¯' U""cl88 à des '8Ip4I'8t\lJ'88 pratiqu4- meat aussi beeeee que celles renooatrtee dans lee c118at8 4'Y'" dos lrats- tlnir, les point* 4..oUM ftoaU- ou de goutte déprndant du rapport POU"=' entre lu dewr iDglil11¯'.. Parmi ler propri<t4t favorables à 1royloi OMMO diélectrique, arr peut citer au..1 la stabilité ahimiqu4 la OOD8t8l1h diélac- trique élevé% laX n<m-bln....Dll1\., une 4818i\l supérieure à celle de l'eau et une tendaaae mizdre à former des Doues.
Certaines de oes coffluitimin sont Particulièrement avantageuses ccmua diélectrique liquide adapté au: d.1ajon.teu1'8 inruergis, parce que la teo- dmce à une séparation de carbms nous l'actian de l'arc est fotement réduite grâce aux produit* hologénée associée à l'bulles Toutefois, coe compositions pouvant %tre 'Utilisée*, de manière très générale, dan. les appareils éloctri- qu tels que 1.. t notomateu , aandansateurs, cibles, <to"** On a trouvé aussi que des mélmg0* d'huile* hydrOOorbUr6e8 miné- salsa et de po1yfiSnyle@ halogénée sont dépourvus des inconvénients Jubérente
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aux huiles pures, et qu'en outre ces mélanges possèdent d'autres propriétés
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avantageuses décrit.. ci-après Un particulier, Ils résistait aussi beaucoup mieux à la fomation des cWptlt. bouom ou goudranne#.
Les dessins et les àiogr8umo* joi.nts illustrent las différsntu propret* physiques rendant de tell produits ay#tag8\Ut . t La Bigl indiqua les variations de viscosité fonction de la température pour divers diélactriques.
La i'1g'l indiqua les taayfraturss limites an-deaeu@ desquelles restent liquides los mélaxiger de trio.bloJ'O-bcsèn8 et de p¯taOhlol'Odi.j16n,yh techniqu..
La figez indique la rapidité de rupture pour les émulsion* d'..u et de certaine composée halogénée La Ylge4 est la diagramme qui donne les variations de densité pour différente mélanges d'huile minérale ou de trlchlorobeaèno* La Fig'5 indique les variations de viscosité et ler point* de congGlation des mélanges du méme type.
La Fig.6 est un diagraume de variation de la constante diélootri- que iL 2b et à 100. C. pour différente mélanges d'une huile minérale lourde et du /JW1tacl1lorodi1h'nyl..
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La Fig-7 est un diagrammo montrant la formatiou doa bou pun -1
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Banco de cuivre, pour du ¯18Dg88 à 64 d'huile ainirale 1'-'1'8 et Jflfi à8 P81taohloI'04i1..
>Fic-8 est un dlagzum de la ocmietmte di4lootrique et du facteur de PUi8'an. pOUr lee 18é18aB88 d'àeptaohlorodipàiayle et d'une huile
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minérale*
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Lea Pige et 10 représentent r.specth¯lI1' 1m t1'f#lf01'!ll8t8Ur et un dilJ#ohv à milieu liquida* Lt Pig. U représente IOh'-aUquClI1t. en coups :
part 18.11. , m tramtozuatour rmfermmt un diélectrique liquide avec hyàraaarbwr@8 halogène* et muai d'im dispositif absorbant convenable- .La Ylg. 1% est le sohéma d'un O81dll1.ateur. foime particulière d'appareil utilisant l'inYlI1tlOD, 8liP18 l - Le trlohloJ'OD81zène choisi loi coma emplie de l'iuvention, est de préférence employé tous tozmx@ dvm Mélange de son différente isomères pré- parée simultanément par chloruraticu directe du bcsèn. 81. présence d'un oata- 1.nour, omant le fer, 1'mtimom@ ou l'iode* Cette ohlo&umtion, pratiquée oui- ,vent l'une quelconque des méthodu connu ,' t poursuivie jusqu'd. atteindre une densité d'snvirm 1,40* Le diohlorobansène, qui pourrait litre to- accon- soiremomt, est séparé par distillation tr..oti0nn6.. ye triohlorobensène z%aul- tant a une densité voisine de 1,46 à 150 Ce On filtre os liquide à tJ"8TU'8 m.
terre absorbante Jusqu'à ce que ses prOpr1'''1 électriques soient tisfaimm- test Le diohlor0b sén. peut Cotre réutilisé pour =haver la ahloruraU#.
Le triohloroDC1zène liquide aimai préparé cout1tu6.e un mdl ange des 1@anéroo c!tINI (iaamér1e de position). Ce mìane. possède une viscosité de 30 secondes Saybolt à 50' go$ il se solidifie vers 5. C. i il a" est pas volatil pratique.. ment Jusqu'" 1000 Ce et par oOl2.a'quct ne s'évaporé pu 8 8ibl- % au appel- l'eU. électriques dan. 1.quels on l't inoorppo . Il est stable ohimiqwnant
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et ses variations de viscosité sont Indiquées par la courbe 1 de la Figure 1.
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A tlll1ratu". ordinaire, sa constante diélectrique est voisine de 5.
Le trichlo. robenséne étant peu Ylaqu8\IX, présente m intérêt particulier pour les transfo> mateure et autres appareils fleotriques, tout- les fois que le déplacement ra- pide du liquide est nécessaire, pttr*'w3Mtaple pour dissiper la chaleur produite ou pour dao raisons d'ordre mécanique canna dans 1e d1IJODOtWr8. On la noc.#.
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parera à cet effet avec la courbe 1 de la yîg.1, qui cet latite à l'huile usuelle pour trmnrforsrrteur. La ÙDal t4 du tJ'iah101'O"'A. cet d'environ 1,45 à a5 C. Au coure de la dictilittiom, il a pu être associé avec un p8Q de d1ah1orohilaèn. ou de t'trachlorobmzèno, ou bien les deux* Il est donc préfëMblw de recueillir III 8. ole les ir,ctianr dont la densité se tient n- tre 1e43 et 1,4$. Ze m411lQg' tricullord moyen résultant possède ainsi une d8l1- mité moymno de l,4ô à 150 .^.
Sa rigidité diélectrique est d'au moins 35 KY.
.ou davantage à la température ordinaire, et il n'a auauue tendance marquée à ce que cette rigidité diélectrique ce trouve abairrie, mbme à des températures voisines de 100. C.. Sa résistivité à 100. C. est de 2 x 109 par om3
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Sur la Fig.3, la courbe A indique la rapidité de décantation du
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trichlorebonzè2i* mélangé à l'eau, les ordOonée8 indiquent les % d'eau séparée au bout dea tempe (en reoandee) portés et ab8aiaoo*. La courbe C, mine pour
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comparaison, indique la vitesse de décantation pour les mélangée d'eau et d'
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huile usuelle pour tranafol'lllateU1'8. On y voit t d1at8lll8l1t que la vitesse de séparation de l'eau cet beaucoup plue grande dans le car du triohioroban- zène que dans la cas de l'nuile.
Par exemple$ après 40 ecoondee environ, il y a .35% d'eau séparés de l'huile, et 90 f, séparés du triablorobonzêne. Cette différence e'aagère encore en cours de service, car l'huile minérale n'y 0%3- de et acquiert alors va@ tendance prononcée à l'.itiaat1C1D. Au CMlLtftiJ'8, le trichlor0bonZèL* reste pratiquement inaltéré* La 801àbili%é'à* l'air dans le triohlorobensène liquide est eeulemeot de l'ordre de 5 à .. 81 volume* L'huile midmlo, telle qu'an l'utlliee pour ler trmoformatours, oondedra- teurs, câblée, etc...*, dieeout l'air Juaqu'à environ 10% * La tmetMt * for- mer des pochée gazeuse* dans l'isolant est ainsi r4duite et, pr.r oon84qullbt, la rigidité diélectrique se maintient mieux par cuite de cette solubilité plus
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faible de l'air.
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lo'trichlorobensù2i* , qui raufeme des proportions 'qu1-atOll11qu..
de chlore et d'hydrogène, cet ininflammable et les gru tel oombuatibles ni 4111:- plonifs qui s'on dégagent par action de l'arc sont III petite quantité* emcie II.- Il cet couvent avantagent d..ublt1 tUlr au trichloiebansène un ..4 lange de et produit avec le pentF4hlOPOdiphdnYlè , de pl'éU 1'810' On propo- \.10118 sensiblement égalée en poids. Ce=@ on le volt sur la tig.E, un tel mlé-
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lange PO*Ièdt 1.. propriété$ d'a liquide eurfm4n car m peut le verser jus- qu'â des tempe NtturM aussi banane que - 48i C-. Sur cette llguse, m a perte en abscisses 1 oompo81 U.. - f. , et en ordo=4 1 '88Pf¯Wft8 de 0"'1... tion ooan¯Qu'" sur la 9i6.i, la courbe 3 indique oommt varie avec la '8BP6- rature la Viscosité de ce m6lmge à poids égaux de p<nt*ohlorodiBb<al< et de tl'1ahlo rotlenab..
La constante diélectrique de ce mélmgo particulier (à poids é- gaux) est d'environ 5 1 elle varie avec les proportions adoptiea. Une constante aussi élevée a pour effet de mieux égaliser les tensions électriques d4m lu dk vers appareils, qu'on ne l'obtiondmit par l'emploi de l'huile m1uél'lll.. L. m- périences de fuites électriques montrent que ces m6lang sont dss Isolait@ son- alblam81t deux fois meilleurs que l'huile minémle, quelle. que soient ler pro- portion@ des colopeoanto. Il ont pour l'eau une affinité plus faible que l'huile mlnérale- in81t la nG.3 (courbe JI montre que la vitesse de décantation de et m6lmgo par rapport à 1'leaug est beaucoup plus grande que celle de l'huile et : osez voisine de cette du trichlorobrnsèna pur.
Il suffit en effet de 60 Seom- des pour que le lieux de dérimultifiaatian att.ign. 90 6* Tous les ¯18l1g. de ce type 80XIt de mol bu" cl18801'l8nt8 pour l'air et les autres Ses que l'huile m1né1'll1.. os point de vue,, da1. 1emploi pour les trandormahurs. l'..UoraUOI1 rf.ult81t de l'util1..UCII1 du mélange à poids égaux est voisine de 60%t oanme iD41 dme la précédent perfectionnement
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au mime brevet principale
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I1 est évidmt, d'apte* la Fig.l, courbe 3, que le M±1 gO halos'- né est n8ttllll¯t moins vioque= qw l'huile minéral. à une tpiturs donné t;
il est dmo mieux adapté à 1' ploi aammo fluide refroidisseur* La dilatation de 00 mélange par changement de tomp6mture est plus faible que celle de l'h3ilo miné- rale dm* le 8 intervalle de température* .8It.. la 111.- L'htxtohiorodiphenyle peut %tire employé avec avantage en .880016- tion avec le lriahlor0bonzènO, de préférence à poids égaux.der mélanges de cette ..pu 08 0Ol1...Y81t pratiquement ler miner aarsc tériat1qu.. physiques que celles dl,orl t. pour les mélanges de P81t8ChOl'Odipbén et de triahlorobeuzène. De télé m6lmg pouvant 'tr8 utilités comme d1êlactr1qu. liquidée pour'les trsnr- fftnnttteure, 1.. tabler, lu oondeneeteure et outrée appareils qui renferment des
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matériaux omrbaniMbiM.
Dans aartaiar 088. CID peut choisir dw m<l<*tg 4quimal<cul*irM d'h8UahloJ'OpbinJh et de %dchlor0bmaÀn Toutefois, ce dernier est plus .0- latil que la triphlorobMsènt4 eaux point d'ibullitim <tant voisin de 110" C Far can8fqu8I1t. un tel nélmge a' t pas si avantage= dma le aaw 4'appa1"8lla qui doivent pouvoir imctimner à des tmpézatures élovéea. L'8Itoh (le chlore du diphényle haanahlori ce combine à l'accès d'hydrogène du tnphioJ'Ob81sèn. lO1'8qu'il et produit un arc, et le gaz ehlortwdrique à peu près pur qui se fume ainsi n'a aucune propriété explosive.
- µ8no la cet des mâlll11gaa avec une huile Isolante, il e8% préféra- rable d'utiliser un mélange don la"ron du tJJlohl01'Obenzt.n. paR8éda1% lu carao- tériatiques suivantes une visoosité d'environ 36 secondes 5boU universel à 37,80 o. un* densité d'envirm 1,44 caaemti V8II181t à l'eau à 16,6' C-9 va point de solidification de 90 C. et un point d'ébullition dmiircu l10 à 9150 co. i,e point de goutte d'un mélange est aaustitud par la plur basse température à ia- quelle on peut faire couler la liquide: il est déterminé fikr la méthode d'esaai normalisés suivant l' a. !dl..pici fi O8U GD.
D-97-30 (décrit* par la Société JI8é- ricelus pour l'essai des matériau: ,deu:ième partie, pagu 481 à 487 de 1930)' On oonprcdra que 1' iaventi an n'lut pu limitée au tnfhlol'O-- zène Ch1m1 qU8ll81t pur, mais qu'elle s'applique également à diffirmte mélanges d88 isomères de ce produit ou à des mélngas qui possèdent psltiquemmt les pro- priétée du tl'lohlot'OD81.., mais qui raftewnt des dérivé* Chlore inférieure ou supérieume ma aanpr dra aussi qu'au chlore pouvant ltro substituée d'autroe halogènes dans le triOnlOI'O08158Ue.
Toutes oea ocnpositicus mt d'aillsurs déjà its dfora. 4II1a la brevet pl'1noip.l . dans ses précédmtu pert80tlann8lD8lta.
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Coma exemple d'une composition liquide isolante bien adaptée
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dans les mdonR0taUro et les o'D18a, an indiquer* le mélmge de 60 parties m poids d'un* bulle m1n4n.le relativ neut lourde et de 40 parties m poids de tri- a4brobansène Ce mélange possède une v1aedit' voisine de 100 a.o#d.. Saqrbolt à 100. C* an peut utiliser d'autre* m±lange8 voisins- Une huile minorait lourd* aouvonmt à lea pNp1atiOne possède la orcr1atlqu.8 ruivantm s viscosité à 1000 C. 100 sooondes 583bolet utiive"ell Il 81)81 t4 4 lb,b 8 c. De O,9'aSb par rapport à 19 eau à la zalme iempé l"ature; point
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il'6iiielr 2'4' C. point de goutte ou de 8ol1d1tio.Uan - 5$C.
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1a courbe A de la Fig.1 nmtse oaammt varie la dmoità des dit- fé'fl%8 uilmg d'huile minémlo lourd* et de tricàlo b A"aeb 60 qu'ex dé- passe 24 de ce damier, 1 àfl8i%'8 darianarent a%tpdrieur à celle de 1aan, et par aouaéqueus cette dernière montera à la 84faa. et pour s'y iraporrr.
Sur la blig.50 la courbe 3 indique les vaeaticun de viscosité des mélanges; cette viteotiM n' ahaia80 à mesure qu'an avammte la taux 40 trichiarobmzèat4 ce qui permet une circulation aisle et une bonne dissipation de la chaleur pour 1 appareils dutilisation. Par ample, un mélange à 8 % de triohlorobsnsèns possède à 37,8 ,o., Zme viscosité baybolt universel de 160 secondes environ, contre 1.L00 à.1.300 secondes pour lthuile reule.
la courbe C de la Fig-5 indiqua les point* de goutte observés sur les mélanges d'huile minérale lourd* et de triahlor0b@nBén Le point de goutte pour lebulle pure était (le moins be Ce l'additim progressive de trichloro- brnsène abaiue ce point jusqutà un minimum situé vers 40% de trichloMbwazeM (point de goutte moins 32 0.) pour 20 de produit chloré, le point de goutte est de moins 18Q, et pour 50 il est de moins 200 C* On peut également utiliser une huile minérale noywmt qui possède les ceractérlatiquu ruirsmtes 8 viscosité à 37,8' C,9 loe oeCOaàe8 Saybolti densité à 15,6 *eu 0,907 par rapport à lteau à lb nlana %OW#r8%UP@1 point d'é- clair 1750 ces tmpirature de solidifoatim oouanatçanta vus moins 40. C.
L'addition de triohlorobsnsène abalrss le point de goutte de l'huile lorsqu'on leaioute, dans 1 pr0p0rtim8 situées ont snriran 20 à 60 et poids du m<- igues Qi peut aussi mélanger au trichlorobwzène une huile pmffmiquo moysrme dmt la viscosité Boit d'envirm 69 soccudu 8wbolt à 37,8 .ce , la densité 0,860 , le point de goutte - 5. e et le point d'éolair 175*ob Uh gMnd nombre de cm liquides possèdent des points de goutta plus bas et dm densité* piM élevées que celle de l'eau.
Aux huiles minérales, on peut substituer un tout ou mu partie dans huiles V406t&l e L- almg- suivent leinvmticu et qui rrnfarmsnt dsr huiles mi- n±P81O8 tt faible vlaconité, possèdmt un outre du armtages nouveaux comparut- tireront tut n±lang- oi-d eurt par mpleg un mélsnge de 75 parties en ptid d'hulls minuit Mgt)r< à point de goutte noix@ N6* C. et de 8B parties de triohlorobauzbne (dant le point dw goutte varie m% 0 0 et + 5.C* suirsnt cas- -
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pool tien) possède ua point di 4 pun..pprox1¯Uft¯' ¯1&8 668 Ce le Il, Invention n'ert pas l1a1".
aux mélanges qui ,..tQll8' une huile de telle viaouU4 et à point àe goutte voisin, car, dras tour lu me, Illadditicu oee triahlorobmsène *baisse la viscosité du Mélange et am point de wolidifiot- ticme -il suffit que le mélange avec l'huile Y feme seulement fE06 de trichlorobensine pour t'être plus imfl<mMtbl<* Dans certaines condition* epd- ciwlo*, une flamme instable peut litre produite, mais la vulatilisaticui de tri- chlorobaa8ne qui en résulte suffit à l'éteindre. Toutefois, la tnahlorobm- .en. ne peut pas étre éliminé par vaporienticu de ses mélanges don0 les bondi- tiens ordinaires de t8Dtur..
Môme après un chauffage de trois semaines à 1000 qui a oertainement enlevé un pou de triphlorob<nzènt, le produit ut rer- té non ia il.amma3te. bien que les indicatims oi-desum aient été surtout données m vue d'utiliser les dérivée chlorée du benzène, on peut Ire substituer, de la man. manière, les autres dérivés halogénés en association akoa les hui1e8. lizisis la trifluorobarzène et le trifluorobsnzène ahloré pouvant itre mélangée à l'huile suivent l'inY8IJ.ticm- Voici maint81&t' 411'tér81ta ompl- à base do dip4nyl- ohlorw Jbtllllvle y.
On peut mélanger m liquide homogène des hydrocarbures bulle= d'origine minérale avec des diphényles hologénée liquidât, ocmme par exemple le pmtacshlorodiph6nyle. On wnpioitrt, par exemple, une huile m1dl'81e aymt une viscosité de l.2pp à 1s10 secondes ftybolt Ut1h81'811 à 37,8' 0. et à00 secondes à 98/99' C , une àonnit' de 0,936 à 15, 5' ce par l'8ppo l' eau à la III'" température, et m point d'éclair de 2740 C. 1 50-70 ptrtiM <n poids de cette huile , on ajouterp de 50 à 30 parties de point* da p<cttohlorodtph4- n;
1o* Ce dvrnier produit a une vizootité d'aviron 48 secondes 8aybolt imitez sel à 96/99 -0. et une densité de 1,496 à 1,606 à 6b* C. oampantlY8ID8I1t à l'eau A 15,8G Le IIIUange do 70 partie. d'huile et de 30 parti.1 do diphényle chlora a une Y110011t4 de 1.700 secondes 8aybolt universel à 37,8 OC.,, et 80 oocOoào8 à 98/99*Ce ne densité à 2500. est 1,065 aomparativement à 1'wau à 10,0-0. I point de lolidit1catlan est situé v<r< momo Z8e. DeR poids ' -\Ut d'huile et de diphényle kalcyond, ou d'ua autre polyphanyàeg peuvent
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ler. "1¯¯' 'D'11h'..b.t que il a été décrit dm* le ttwwt ,a.81pal et précédant* pert80'1 .¯-,.. c... - la voit $la; la ri6, la amaimte üfleotslqna tu ri- l8a ..,.......80 la towr m dipiiayàe oàaoz4.
L oonsle 1 bauque oaila prOMttiwi pour la oaastante di41wct<iq aeauiie lu 100'G,ei m passe dem- virm itea pour l'àuile mpwre à 492 pour le cI.1l. ohlori pur ha courbe 3 dame le NfttM t<wultwt à 250 Ce tmpémture pour laquelle l'aooJ018881D&' 48 la 0.8'.h diélectrique se fait plus sapidmaeot an tCIIIO\1CIID du tauvc de di- iI6. 1..
Le milmgo peut tt utilisé avec avmtegt oarae diélectrique peur la oible8. pour les holahun à haute tmllaa rt coma ¯Uria# d'im- prégnation pour 1- acm4ca.hun- Sa ooaatmte diélectrique plus élevée le rend supérieur à l'sU. aiAéa18, et il * pour .utft8 arantagw 4'\'.. moins dilatable et pnt1qullllll1t iD1JIfi8lllUb1..
"'-1:I1a VI-..
On peut utiliser came amotitumt de la OCID081tl- une huile miud lo moyonne dont les 08I'JiC"J'latiqu. sont lu 8U1Yc'¯a viscosité à 37,8 00, 181 aoomdm Ulbolti densité 0,907 par rapport à 1'..1 15,5'C.t point d'éclair 676*Ce ; point de goutte moins 4000.. QuM4". ]mile -1". de ce type wt ¯18 troc ai poids à pou près égal 4'UJhahlOl'041JW1.. on obtint une aampoeltion diélectrique ¯oepU#m.ll¯¯' boaue. La aélangs possède une o#8U1h diélootrique .upJ"1.1U'8 1 celle de atooirn des composés priei 8'paWm.t' la facteur de puieumot rate très bas* Ainsi, la oonstanta diélectrique à 25C. aoua 1.000 Jlh'Iac1ea ftmt de 2,2 peur l'#il., et de tue pour le dipn6ayle ohlord utilisé, leur 61mge à poids dgaux a use acmatulte 41flact.P1qua 1.1 (voir rig-8) ,la facteur de >18 nea a ue(6 est de 0,OM pour la tiiqnmoe de 1-000 pdrlodee.
L'heptaohloJOcI.1JD'n,18 seul a \8 facteur de p11888110. de 6,6 da:e 1h III". oond1UCIII8 de \8mpfatu..., de 8&C La résistivité m CiUD8 par O8J:ItIl1Ètre cube ut, pour la mélange 1 25*0. nous 500 volt* aourant o#tIDu. de 2,6e x 1013.
¯Dl. Y1I... on peut employer aussi la tr1ehlol'Ocl.1D1A8 o<mn< ocaetitumte Un ¯1&g8 de 26 fa d'huile minimle moymne et de 7. m poids de ,l'ic:l1lo 41D6D:la . qui Possède une viscosité de 34 ..ooa4- 8çboU f 99/99 *0*, a
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une d<Mit4 de 1,1 poe rapport à 1..a à 15,b% , 9 m plat de geuttw de -tima 16' C. la 0-1081\1- 268ultmte a me viaooaiti de 76,8's.ooal.r Subtil à 3,8C. elle ., 1I1Uan-. '" p8r%iOUué-% *"Pue a our. Ù8 ,...t088"\11'8 et cl88 disjoncteurs lorsque da 1110841. sont à oa1Juilr8e Ou sait que Itmploi courant cl88 balles U"4 loe q4nOarHú.
pour refroidir les appar.lla électriques nfmt pu oamplltnt aa%18feiomt à muse 48 l'mt18D1118.b1l1W de l'huila Au ooataiss, si m choisit correcte- mot lea huiles et la àifiÀn>1- chlorée, cm peut préparer der liquida non imflawmblffl LorsquOm fait lu 1llé181g.., il taut tenir compte pour la choix des volatilités particulières du huiles et d produite chlorées De pri:téron- ce, le 41i11n.:
18 chloré utilisé doit avoir une volatilité du m1lm8 ordre que l'balle, te nomière que lee vapeurs atmt non 1Jat1.-abl- - que leur dé- pg8I11Ct laisse le liquide résiduel égalsmmt non inflammable La huiles minfrala mt aussi contre tilt* la tomuat1# de mir tU1''' boueuses et ami-solid qui @tuent la circulation du liquide refroi- ài0oeur dea0 1.. tl'881.tomat.un et appanU8 analogues, tout ai favorisait les arc$ de rupture. on a proposé d'ajout.r aux balles différait catalyseurs qui retaramt o<ttt fonattioa d. "U88, maia 1IUO'\I1 d'wm no pl8.4. par lui- mbne de propriété* non 1an-&bl.- ]la pt<t<ca< d. cuivre, la formation de bouwt ne trouve fortwnmt abaietée a CID utilise m mi lang. non 1I1tlaJ8aat1. 4'À1Ü18 minerait et deun composé halogiai pol,yplD,yl1quee Par U8Dpl.. ocme m le voit sur la ng.7, courbe C, m ¯1888 " 35% d.
petachlol'04118 '" de 60% d'huile minéra- le a dmai 0,14 de boue après ôô JOUI'8 , iio-Ce La M< huile aiiral. (aeur b. Dj exempt* de 41Déil8 Chlore, a donné cY1r. 0,sa% de bout pcCÙl1t l. mtme t8ll]l8- La réduction des bouse atteint ainsi près de 74 , malgsi la pri- oenoe du cuivre ma 1.r dom case Dansa la plupart des es, le diélectrique doit associer à une oauttctt d1418ot1'1qu. élevée m faible facteur de p11'8II1C8, ce dernier eme titubât une mesure des portes d'énergie dent le dtéléotriquet La ?ig*8 mmtro la relation ctr8 ou deux O8ràCtéPiotiwoo pour uti ¯l81g. d'huile minérale et 4' h.ptaaQbtodipà6Dl.. L mssura ont été fait à 25.
C., 1.oye périodes les abscisses indiquait lea pouromtages de chlandiphényloe m poids de 0 à 100 dans le n4lms Loe ordemides sur l'échelle de gauche (courbe aà corrm
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pb4e' à la ocuetmte diélectrique. lu wOm8 u lodebous de dwwitw (courbe 7) cer spmdmt au taotmr de puisemot ou" m le voit par la aous6.l, la Ccmetmte diélectrique oroit avec le tom tt tLlbMylo obl*zd J88qu'à me leur ..xi...".18'. pour ourirm 70 % " o. t<w4- IA 08UrM du facteur do puosmot Y *#élève très lmtemt avec la ima de ;Uiàâvle oblosi '88qu'à viron 7a , puis $,élève très l''8p''''' il y a ainsi par ha.ar6, et V- 7. de dérivé chloré,, in ap'1Dn8 110\11' lequel m a la OO&0%fl%* diélectrique 41 6* avec ua faible facteur de pi**8na.
Lu oompositlan, Mctioamtww ci-d eue po..è4e' m. d8I1alU nu- pll'18\U'8 à celle de 19*au, ce qui 10e rmd artioulUl'tID81t ..#tlg8U888. a .tt.t, 10e appareils non b81'111'lqu.. laisomt rrutrer luair humide d'autant miMot qu'il y a 4 chmgommte de twmT6r*tur< qui provoquent us. sorte d' 80- tion Nap 1'8to1 ro-81 la oandtntetion dthl-idltd ne fait prismea dru li- quid plus User que 1.au, elle peut provoquer du rapturu parcs que l"au tombe au tand du liquide et etaccumule dans le bas de la owee Si la diélac- trique ut au acutraire plus lourd, 1'eau flotte à la surface et peut elévow- porer, au lieu de .' 8C0WII11u..t ne provoque pim d'inaonrinient. tMMU TM- Jusqu'ici, m a insiati sur 1.. milaagw qui J'8t.aet da hui- les miDI..l.. hydroanrburia, nris il peut aussi y voir arwrtag. à lu - placer :par des huiles W6é%aloe telles que 1'hUi1* da ricim.
Ou jout 4 1*- mmt .U-.r.1' ua. huile vigétalt4 me huile minérale et dm àérivm ouor4à du difiWny1e -.1. Uh. tu lieu des dérivé@ htiotctnt* du diptufayl., au peut utiliser des po13pbfDJ1.. ba1a. par ample le %Pip5&p. phlori dame d.88 liquida vioque= dent le polnt de goutte peut se trouver a\l-c1.aaua de la température ordinaire et daat ltapparmot est résineuse à cette mime tompé turse On peut également utiliser 1 autres halogènes (iode, brb ou fluor} au liw du "le. ra an tl'll1.1ri enfin qu'il ut possible de substituer dlautr d6rivéo chlo- rd* ou hAl08C111'a tels que ceux de la 41i1u,lo'UI18, du d1jl'D31mftblal., du dijr6nyle:
,yd., du triph<nyln6than<, du trilo. a'pa1"4m8l1t ou on association mais m6lmgi, avec du huiles minérales ou végétale@ ou leurs ndlmég o Tout u produite tant susceptibles d'emploi coma didlectriqu et comme lubri-
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flimtea
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Voici maintenant quelques indicatione avec les modalités prati- ques d'emploi de tous ces diélectriques.
La Fig.11 est m schéma de transformateur dent la cuve 8 renfar- me le noyau magnétique 6 et les enroulements 5- La cuve est remplie d'un dié- lectrique liquide qui est ici un des mélanges d'huile minérale hydrocarbonée avec un dérivé chlore, par exemple de trichlorobenzène- Au couvercle 4 de la cuve, on a fixé un dispositif absorbant 13.
Si des quantité* considérables de gaz tact libérées du diélectrique liquide, le diaphragme 10est brisé par la pression, dès que celle-ci a atteint environ 700 gr. par cm2. L@ mélange gazeux passe alors par la conduite 11 dans le récipient d'absorption 12, où l'on a disposé l'absorbeur 13 constitué, par exemple,
par de la chaux codée ou toute autre matière analogue*
Le transformateur cet également représenté pourvu d'un Isolateur à haute tension figuré en 14' Ainsi qu'en le voit plue en détail sur la Fig.9 ce dernier dispositif comporte une enveloppe 16 à travers laquelle esse un conducteur 18 entouré d'un diélectrique liquide 17 fabriqué suivant l'inven- tion que le liquide du transformateur renferme lui-même ou non un mélange i- dentique- La densité supérieure à calle de l'huile offre une grande utilité dans 11 isolateur,
car l'eau ne peut pas s'accumuler on bas de la borne à hau- te tendon ou elle produirait des troublée* La borne basse tension du trans- formateur est représentée @cnématiquement en 15.
A cause de leurs avantages de propreté et de résistance à l'arc, sans séparation nuisible de carbone, les nouveaux diélectriques indiqués con- viennent bien à l'emploi pour des disjoncteurs immergés tels que celui repré- senté Fig.10. Celui-ci comprend une cuve 20 remplis d'un diélectrique liquide 30, les bornes à haute tension 23 et 24, était fixées sur le couvercle de la cuve dont elles sont Isolées convenablement au moyen des isolateurs 31 et 32, @n contact à bascule 25 , 26 est attaché au'bras 27 et permet d'ouvrir et de fermer le circuit entre les bornes 23 et 24.
Le bras 27 est connecté au le- vier 28 et un mécanisme de commande (non représente en détail) permet d'ou- vrir et de fermer le circuit à la manière connue*
Un disjoncteur tel que celui représenté Fig.10 peut être ahargé par un diélectrique constitué par le mélange des isomères du tr@chlorobenzè- ne ou par un m@lange de pentachlorodiphényle et de trichlorobenzène. Dans ce can, la perte de matière des électrodes 25 et 26, lrosqu'elles sont soumises r
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à l'arc qui accompagne la rupture du circuit, es@e moindre que celle obeer-
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vee daca lee marnée conditims avec de l'huile m1Mal..
La qWIDt1W de gas dégagée cet moindre, pour une puiosanae 4'arc donnée, lor8qu'OI1 emploie le %rich1oroJwéne que si m utilise l'#U. minémloo Pour des 1IIIÍ18l1g- de trifi1o'obmzén* et de pmtaan1arOài#5nyl*, le taux de gaz dé6Rg' est égale- ment moiadre qu'avec l'huile minérale* un a trouva, dans m aas qu'un mine arc libérait R om5 à partir du trichioroll81zèn., et 5 0m4 à partir du mélange3 à poids égaux des deux composée chlorés.
Lorsqu'on emplois, toit le irichloro benzène, soit un mélange de ses composée chlorée tels que décrite ci-dessus, l'effet de l'arc est de ne dégager pratiquement que du gaz chlorhydrique. Celui-ci peut être absorbé fa- cilement par des réactifs alcalin. tels que la chaux sodée-
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pwia le cas du condensateur représenté 11'18.1&, m peut utiliser le triPhlorob8nzène aamme diélectrique d'1mpatiCll1 avec du papier ou d'au- tors matières convenables.
L'emploi de ces différentes compositions n'est pas limité aux appareil* représentés ici; il peut être étendu à des régulateurs, des câblée,
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dee =ndansatours, des boites de jonction et autres ,oint. pour albles.
On peut avantfflousemait utiliser comme lubrifiante des acmposi- tiens de mime genre, non inflamablu et Noistmt à la t01'llla1:1011 des bou , par exemple dttte les turbin.. pour lesquelles la matière lubrifient* est ou- -mise à des toqpézatures élevées au coure du tOl101:!CIUl8lll8nt. L8 huiles miné- ralee utilisées députe langttm18 dans oe but sont loin de donner ..ti.tao1:1- car ellee iJ1.pi l'et des oraintee Ininterrompu" d'accident ou d'inamdie, tfat dit que leur altératiem tous lame de bouée est accrue et accélérée Par lea bouton températuree. Bini qu'un puisse objecter aux dérivée halogenée du di- phényle qu' Ils ne sont par 1ubrltlrm\...... par eux-mloibe, il ne trouve que leur m41ange avec les huU....iJ1érale. possède dee avantages marquée par rapport à cee dernières à l'état pur.
Par exmple, un mélange de 20 à m poids d'nulle minérale légère avec 80 à 7&. de tétraahlorodpàfnyla constitue une matière lubrifiante pra@iquement ininflammable et Inaltérable par formation de boue*
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Toue lee exemples oi-desous indiquée actucornent seulement des diélectriques à bill. de produite chlorée, ¯18 on peut leur substituer des produite halogél1é8 almples ou des produite halogénée min...
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Dlrequ or ploie dm b7dxoorbum armatiqum 101 dm* das appareile dlootriqum %*le qae lu tetotrrtmre ou les a111w qui rmrommt it dlaix e 1*Ol-%0 (z4eiam, e0fià%e0, reesie à lebailet 90mame 4%ce .. ) il faut rmdre bdL Mim 4' alue tous les aatdrlaua qui 0mi % ettaqe4a par lu uqUà4 balogdnie Pettr cette ralean, il tout épi- Se lm Ualbu et les vomis à Ilmilibe Au oautsaira, les résines unth6- tiquu telle que I rielnw yàinoliqnw on 1 résines alboi (alcool poly- hyà que et solde polybatiquej ainsi que las a es capal, peuvrct ttrw uti- ll"m m toute m4curité aauao mtériaux 4'imw%n%im ou de recouvrmente -t- N 3 -'- -t-t-t-t-Ï-t- Di4l triquen nouveaux et dirivit du brevet principal, constituée par dw dérivé@ aromatiquh chlorée ou htlagnw, seule ou n)
<ltBg4w avec des huiles minérales ou vdotal e laploi de aao dudioctrlqu aomma loolmte dano les aon4moatooee trrnetonaateure, bornes à haute tonian, dusjcnoteum et tous autres appafflb '1*atdqpeo* Y duite in4w%àelo nouveaux oonstitude par les 4ileotiqp visée, et pas les appareils qui les utimomte
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