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Procédé et disposition pour brûler un combustible liquide sous une pression égale à ou voisine de la pression atmosphérique.
Dans la combustion d'un combustible liquide sous une pres sion égale à ou voisine de la pression atmosphérique, on a, jusqu'ici,introduit le combustible d'une manière continue par destuyèresappropriées.
La pulvérisation du combustible et son mélange avec l'air comburant nécessaire avaient lieu, en général, en donnant au combustible une certaine vitesse ou un mouvement de rotation au moyen d'un pulvérisateur centrifuge ou par de l'air comprimé, de la vapeur ou d'une autre manière, de sorte que le combustible était bien mélangé à l'air avant sa combustion.
Dans une telle amenée continue du combustible, il a été trouvé difficile, toutefois, d'obtenir une combustion satisfaisante de faibles quantités de combustible par unité de temps.
Desquantitésinférieures à environ 5 kg. d' hui le par heure n'ont pu être brûlées d'une manière sûre et régulière, alors que,dans de petites installations de chauffage, par exemple dans les ins-
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tallations de chauffage central pour villas et petites maisons d'habitation, il ne faut parfois brûler par exemple que 1-2 kg. d'huile par heure.
La présente invention concerne un procédé pour l'amenée du combustible, grâce auquel il devient possible de régler dans des limites particulièrement larges la quantité minimum amenée du combustible, et elle est caractérisée par le fait que le combustible est introduit dans l'espace de combustion d'une ma - nière intermittente ou pulsatoire et à l'état finement divisé.
Lorsqu'il s'agit de brûler de plus grandes quantités de combustible, on a constaté que le procédé d'après l'invention possède encore certains avantages lorsqu'on emploie un plus pe tit espace de combustion en cas d'introduction intermittente ou pulsatoire du combustible, sans que l'économie du foyer devienne plus mauvaise de ce fait. Outre l'avantage d'une combustion ef fective et complète, on obtient aussi cet avantage important au point de vue économique que la consommation de combustible peut être réglée avec une grande précision, selon les besoins, par le réglage de l'admission de combustible, par exemple par la modi fication de la course de la pompe, lorsque la pompe est utilisée pour l'amenée.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, une disposition d'après l'invention. La fig.1 est une vue de côté avec coupe partielle ; la fig.2 est une vue d'arrière.
La disposition comporte une pompe à air 1, un moteur élec trique 2 et une pompe à combustible 3, lesquels forment ensemble un groupe supporté par la colonne 4.
Par 5 est désignée la canalisation d'aspiration de la pompe à combustible venant du réservoir à combustible, par 6 la cana lisation de refoulement, dont l'extrémité antérieure débouche par une tuyère 7 dans un canal d'écoulement 9 de la pompe à air 1 se terminant dans l'espace de combustion 8. Le moteur électrique 2 commande tant la pompe 3 que la pompe à air 1. Dans le but
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de permettre le réglage de la quantité de combustible injectée de façon intermittente ou pulsatoire par la pompe à piston, la tige de piston 16 de la pompe est actionnée par le moteur par l'intermédiaire d'un excentrique 10 et d'une tige ou d'un bras 11. La tige 11 est disposée entre l'excentrique et la tige de piston.
A une extrémité, elle est montée de manière à pouvoir tourner, et elle est disposée de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement. La tige 11 peut, en outre, être mise au point à la main ou par l'intermédiaire d'un thermostat ou analogue.
L'excentrique est disposé par rapport au piston de pompe et au point d'articulation de la tige 11 de telle façon que le bras agisse sur le piston de pompe comme un simple bras de levier, la longueur du bras et en même temps la longueur de course du piston de la pompe étant, toutefois, augmentées ou diminuées lorsque le bras est déplacé vers le haut ou vers le bas,respec tivement. Sur le dessin, le bras est articulé autour de l'axe 12 fixé dans le guide 14 pouvant se déplacer dans le canal 13.
L'extrémité supérieure du guide 14 peut par exemple être reliée à un thermostat de chaudière par l'intermédiaire d'une chaîne 15 ou analogue. La pompe elle-même peut, au surplus, être éta blie de toute manière appropriée. La course d'aspiration peut par exemple être exécutée au moyen d'un ressort agissant sur le pi ston.
La tuyère d'injection du combustible doit être établie de manière à diviser très finement le combustible lors de son in jection dans l'espace de combustion. Pour permettre de rendre la division du combustible plus ou moins fine, la tuyère peut être réglable, par exemple au moyen d'une vis disposée dans cette tuyère, laquelle vis est établie comme corps pulvérisateur ou reliée à un tel corps.
Il n'est pas nécessaire que l'air soit amené à l'aide d'une pompe à air ou d'un compresseur, comme le montre le dessin, mais la quantité d'air nécessaire peut être introduite dans l'espace
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de combustion simplement par le tirage naturel. Les avantages que présente l'admission intermittente ou pulsatoire du combustible se manifestent aussi dans un tel mode d'admission de l'air comburant.
Si l'on emploie deux ou plus de deux pompes, les périodes séparant les injections du combustible, ou l'amplitude de la pulsation, peuvent être rendues variables en établissant les pompes de manière que les courses des pistons puissent être décalées les unes par rapport aux autres.
Il n'est pas nécessaire, non plus, que l'admission du combustible ait lieu au moyen de pompes à piston pour réaliser le procédé d'après l'invention. Le combustible peut par exemple être débité à l'aide d'une pompe centrifuge ou sous une pression propre relativement élevée. Mais, alors, la canalisation d'amenée du combustible ou la tuyère doit être pourvue d'un disposi tif de fermeture qui soit ouvert et fermé ou étranglé automatiquement ou mécaniquement à des intervalles de temps désirés, de manière qu'il y ait injection intermittente ou pulsatoire du combustible.
Le procédé et la disposition d'après l'invention peuvent naturellement être employés conjointement avec les dispositifs automatiques ordinaires pour l'allumage et l'extinction qui se trouvent sous le contrôle d'un ou de plusieurs thermostats ac tionnés par la pression ou la température de la chaudière ou la température dans l'espace de combustion, etc. En cas de réglage de l'admission du combustible, il doit y avoir aussi réglage de l'air comburant. Pour cela, dans la forme d'exécution illustrée sur le dessin, l'ouverture d'aspiration de la pompe à air est recouverte au moyen d'un obturateur tournant 18 d'un genre con nu.
Si la tige 11 se trouve sous le contrôle d'un thermostat, comme le montre le dessin, il convient de régler aussi la posi tion de l'obturateur 18 au moyen de ce thermostat ou d'un autre par l'intermédiaire d'un système d'articulations approprié 19.